Terrae, Une nouvelle ère commence...

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#   Mer 13 Mar 2013 - 14:21

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Moi ? M’ennuyer à Terrae ? Nooon, je ne m’ennuie pas. Disons que, depuis deux semaines, à mon arrivée, je passe tout mon temps libre à perdre des heures, donc, la nuance est que je ne m’ennuie pas, mais que je tue le temps.

Je marche au hasard dans les couloirs de l’institut, je visite des pièces et des lieux divers et variés, et je rencontre un tas de gens très différents, plus ou moins sympa.

J’essaie d’apercevoir mon reflet dans l’eau d’un verre tandis que je cherche mentalement un lieu où je ne serais pas encore allé, histoire de tuer quelques heures de plus cet après-midi.

La bibliothèque ?

La bibliothèque. Non pas que je n’aime pas lire, mais l’idée me semble saugrenue.

Enfin, j’ai la flemme de réfléchir et de chercher un autre lieu.


Hum, comment décrire la bibliothèque de Terrae ?
Elle est spacieuse.
Oui, mais encore ?…
Ben… Il y a des livres.

Oui, ma remarque est très pertinente, j’en suis consciente. L’intelligence de certaines de mes observations m’épate moi-même, voyez-vous.

Il n’y a pas grand monde, aujourd’hui, à la bibliothèque. Peut-être parce qu’il fait beau et que le reste de l’institut, certes plus logique que moi, vient à la bibliothèque quand il pleut et va au bord du la ou dans le parc quand il y a du soleil.

Je marche à travers les rayons, quand je croise un jeune homme. Grand, mince, les cheveux sombre, ce qui sort de l’ordinaire sont ces yeux rouges.

Je fis comme si j’étais occupée, plus par jeu qu’autre chose. Je m’approche d’une étagère et fais comme si je savais précisément ce qu’il me fallait.

Je prends un livre au hasard dans le rayon.

Et toute la rangée se cassa la gueule.

Le bruit des livres tombant fait un bruit du tonnerre dans la bibliothèque quasi silencieuse. Dans le feu de l’action, j’esquisse un mouvement instinctif pour tenter de limiter la catastrophe, mais peine perdue, toute la rangée y passa.

Un dernier bouquins tombe sur la pile éparpillée et désordonnée qui vient de se former, je croise le regard surpris du jeune homme et je ne trouve qu’une chose à dire.

- Putain… Galère… Je jure en un murmure blasé.


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Spoiler:
 


#   Jeu 14 Mar 2013 - 21:15
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Aujourd'hui était une belle journée qui se déroulait a Terrae, le soleil me réveilla de mon doux sommeil quelque peut étrange quand même, car j'ai fais un rêve assez bizarre qui était en rapport avec une piéce remplie de livre sûrement la bibliothéque je pense m'enfin....

Alors que la matinée passait doucement pendant que je me remémorais les lieux que j'avais visité à l'institut le lac et sa douce plaque de glace, le toit d'oû l'on pouvait voir toute la superficie des environs, le parc et l'éspace vert qui étaient tout aussi beaux que le reste puis je me dis alors en réfléchissant à voie haute dans les couloirs:

-Bon, Léon, tu as visité plusieurs coin de l'éxtérieur alors si tu t'attaquais un peux a l'intérieur du bâtiment hum !
Puis en y repensant c'était vrais que je n'avais encore rien vue à par la cafétéria, et bien évidement les dortoirs des novices. *Soupir* hum même si il fait beaux c'est vrais que voir les parties différentes du bâtiment serait fort intéressant... Bon d'accord c'est pas normal de rester enfermer un jour comme ça mais je m'en fous je veux visiter.

Il me prit alors l'idée d'aller à la bibliothéque, je m'y dirigeait donc de ce pas tout en suivant les fléches qui indiquaient la direction pour ne pas me perdre. Arrivais à l'endroit voulu je remarquais qu'il n'y avait pas gand monde et décidait alors d'aller dans les rayons jusqu'a tomber sur un livre qui m'intéressait.
Je le lisais pendant plus d'une heure quand je remarquais une demoiselle passer devant moi, elle avait des longs cheveux tombant jusqu'au bas de son dos mais je ne pus voir son visage et me replongeait alors dans ma lecture quand soudain toute une rangée me tomba dessus et m'écrasa comme une crêpe, et je vis la demoiselle croiser mon regard et l'entendait vaguement dire quelques injures :



- Putain… Galère…

Puis je lui demmandais poliment tout en sourriant un peux dans les vapes : -excuse moi mais... pourrais tu m'aider à me dégager de la, c'est pas que ça ma fais male et que j'étouffe mais presque

Elle m'aida alors à me relever puis en retour je rangeais avec elle les livres en bavardant :
Je me nomme Léon Valentine ! Mes origines je ne m'en souviens plus du tout...vue que toute ma mémoire avait l'aire d'être éffacé jusqu'a ce que j'arrive à Terrae. Et toi qui est tu donc? Lui demandais-je tout en tombant sur elle à cause du choc rçu et étourdit je m'éxcusais sans avoir la force de me relever :
Ou...oups je suis désolé je...je ne voulais pas mais cela m'a plus assomé que ce que je ne le pensais! Pardon encore...
#   Ven 15 Mar 2013 - 22:17

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La plupart des livres sont tombés sur le garçon, qui s’est aussi ramassé un bord de l’étagère sur la tète au passage. Je fis un ou deux pas hésitants au milieu des livres, puis vit qu’il se relevait, un peu sonné :

- Excuse moi mais... Pourrais-tu m'aider à me dégager de la ? C'est pas que ça me fais mal et que j'étouffe mais presque.

J’accourrais et prit le jeune homme par le bras, l’aidant à se relever.

- Je…Excusez-moi ! Je suis désolé ! je dis.

Il se releva, alors je le lâchais doucement, vérifiant qu’il tenait bien sur ses pattes, puis je me baisse et commence à ramasser des livres, histoire de faire des piles propres pour pouvoir dégager le rayon et le remettre en place. Aucun bibliothécaire ou témoin n’a accouru quand le bruit a retenti, et je me demande si l’on est vraiment seuls.

Le garçon aux yeux rouges se pencha, commençant à m’aider à ramasser les livres, puis commença à engager la conversation :

- Je me nomme Léon Valentine ! Mes origines je ne m'en souviens plus du tout...vu que toute ma mémoire avait l'aire d'être effacé jusqu'a ce que j'arrive à Terrae. Et toi qui est tu donc?

Je lui souris, et répondais :

- Moi, c’est Cendre… Oui, tu as bien entendu, je m’appelle Cendre… Sinon, je viens de France !… Même si je ne connais pas vraiment mes vraies origines… Vois-tu, même si je n’ai pas perdu la mémoire, mon passé a aussi quelques endroits obscures…

Soudain, le jeune homme vacilla et s’écroula de coté, sur moi. Je le rattrape comme je peux ; il a un visage livide, il me semble qu’il vient de faire un malaise, ou quelques chose comme ça. Peut-être le coup sur la tête ?

- Ou...oups je suis désolé, bégailla-t-il. Je...je ne voulais pas mais cela m'a plus assommé que ce que je ne le pensais! Pardon encore...

Il s’arrêta de parler.

- Je… Meerde ! je dis très vite. Qu’est ce que… Tu as mal ? Très mal ? Tu veux aller à l’infirmerie ?!…

Je pris le livre qu’il avait à la main et le lançais au milieu du tas, geste ne servant strictement à rien, je le concède…


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#   Sam 16 Mar 2013 - 22:05
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Avant que je ne tombe sur elle, elle m'avait répondue :
- Moi, c’est Cendre… Oui, tu as bien entendu, je m’appelle Cendre… Sinon, je viens de France !… Même si je ne connais pas vraiment mes vraies origines… Vois-tu, même si je n’ai pas perdu la mémoire, mon passé a aussi quelques endroits obscures…
Puis ensuite en étant dans ses bras je l'entendais stresser et dire :
- Je… Meerde ! Qu’est ce que… Tu as mal ? Très mal ? Tu veux aller à l’infirmerie ?!…

Je me mis alors à rire doucement quand je la vis jeter de façon assez rigolote le livre que je tenais puis la regardais et lui murmurais :
Bof ne t'en fais pas je t'ai-- euh suis-je bête ma tête me joue quelques vilains tours !! Je vais bien excuse moi de mon cafouillage hein, je suis juste un peu sonné mais j'ai pas besoin d'aller à l'infirmerie d'ici une petite demi heure j'irais beaucoup mieux puis de toute fçon nous sommes que tout les deux car tout le mond a décidé de sortir en cette belle journée hihihi ! Et pour ce qui est de la douleur tout vas bien je vais sûrement avoir une petite bosse mais rien de plus grave ! Et en divaguant un peu je rajoutais,Cendre c'est assez original comme prénom dis donc, moi en tout cas ça ne me déplais point. Et en plus de ça, cela m'inspire dans mes poésie écoute cela :

Cette flamme brûle dans le coeur de chaque être,
Etant en chacun de nous cela nous poussent à nous relever,
Ne pas l'accepter c'est se priver d'une chose magnifique,
Dans les moments difficile cela nous aide à garder éspoir,
Rendre le bonheur que l'on reçoit aide à garder ce brasier allumé,
Ebranlé parfois par la haine il restera le feux de la passion à jamais.


Et quand j'eus fini je lui demandais ce qu'elle en pensais tout en restant immobile incapable de bouger :
Dis moi, comment tu l'as trouvé ce mini poéme? Je l'ai créé comme ça sur une vague d' envie, c'est pas parfait mais je peut pas faire mieux pour le moment désolé ...
#   Mer 20 Mar 2013 - 17:01

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Le jeune homme se mit à rire. Il a beau être mal, il trouve quand même à rire devant mes mimiques affolées. Mais où va le monde ?

Je lui adresse un sourire qui se veut rassurant mais qui a sûrement et surtout l’air inquiet, en sous entendue une question, et il répondit :

- Bof ne t'en fais pas je t'ai.. Euh suis-je bête ma tête me joue quelques vilains tours ! Je vais bien, excuse moi de mon cafouillage hein, je suis juste un peu sonné mais j'ai pas besoin d'aller à l'infirmerie d'ici une petite demi heure j'irais beaucoup mieux, puis, de toute façon nous sommes que tout les deux car tout le monde a décidé de sortir en cette belle journée hihihi ! Et pour ce qui est de la douleur tout vas bien je vais sûrement avoir une petite bosse mais rien de plus grave !

Je le regarde, peut-être un peu bizarrement. Il a tout enchaîné très vite, et j’ai un peu l’impression qu’il a fait de l’apnée tout le temps où il parlait. Enfin, j’en ai retenu qu’il m’a dit que ce n’était pas la peine d’en faire tout un tatoin, qu’il irait mieux d’ici quelques minutes.

Je soupire de soulagement, ne trouvant rien à redire, quand il reprend :

- Cendre… C'est assez original comme prénom, dis donc, moi en tout cas ça ne me déplais point. Et en plus de ça, cela m'inspire dans mes poésie écoute cela…

Et là, avant que je n’eu le temps de dire quoi que ce soit, il enchaîna avec un poème de son cru :

Cette flamme brûle dans le cœur de chaque être,
Etant en chacun de nous cela nous poussent à nous relever,
Ne pas l'accepter c'est se priver d'une chose magnifique,
Dans les moments difficile cela nous aide à garder espoir,
Rendre le bonheur que l'on reçoit aide à garder ce brasier allumé,
Ebranlé parfois par la haine il restera le feux de la passion à jamais.


Je restais quelques seconde avec la bouche ouverte de surprise, l’air aussi intelligent qu’un poisson hors de l’eau, puis je ferme la bouche et écarquille les yeux.

- Dis moi, comment tu l'as trouvé ce mini poème? Demanda le jeune homme, l’air très sérieux. Je l'ai créé comme ça sur une vague d' envie, c'est pas parfait mais je peut pas faire mieux pour le moment désolé ...


Je l’interrompt et dis, peut être un peu fort :

- Non mais attends !? C’est énorme ! Qu’est ce ?… Que ?!!

Je ne trouve rien à dire, je bafouille, puis je me calme un instant et me rend compte du ridicule de la situation. Alors je me mit à rire, d’un franc et sincère, pas très discret et pas du tout chic.

Tiens dont Léon, tu te prend une armoire sur la tête et tu trouve quand même le pouvoir de me faire rire… Serait – tu magicien ?!


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#   Sam 23 Mar 2013 - 17:16
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Quand je lui avait demandé comment elle avais trouvé mon poème elle m'avait interrompue en baragouinant quelques mots qui m'avaient un peu surpris je dois l'avouer car c'est pas souvent qu'on me disait ce genre de chose :

- Non mais attends !? C'est énorme ! Qu'est ce ?… Que ?!!

Puis je la vis se calmer pendant quelque minute elle avait l'aire d'être sûrement en train de réfléchir à quelque chose, et elle se mit à rire fortement et son rire résonnait dans toute la pièce et le couloir car on était tout les deux seul. On aurait cru se jour là, que l'institut était uniquement occupé par nous car le temps était resplendissant et totalement inattendu. Mais ce devait être forcement faux puisque il devait sûrement y avoir d'autre personne en salle de musique ou à la cafeteria, mais assez loin, pour qu'il ne puisse nous entendre.
Tout en faisant un sourire qui effaçait toute trace d'inquiétude sur son visage elle me dit sur un ton blagueur :


Tiens dont Léon, tu te prend une armoire sur la tête et tu trouve quand même le pouvoir de me faire rire… Serait – tu magicien ?!

Cela eu pour effet de me faire éclater de rire, c'est vrais quoi on me dit que je suis magicien alors que j'ai encore aucun pouvoir. En étouffant mes rires pour me calmer, je répondit dans un aire assez joyeux :

Non je suis pas magicien en tout cas pas que je sache héhé !! Mais dis moi toi, est tu magicienne car tes bras ont pour effet d'apaiser ma douleur et je crois que je commence un peu à retrouver des traces de lucidité dans ma tête !

Je me grattais quand même un peu la tête la où j'avais mal car ça me picotais légèrement mais rien d'anormal n'était apparu à par une bosse en guise de réponse au meuble tombais sur moi. Puis dans un grand sourire enjoué tout en me relevant je lui dit :

Bon d'accord je me suis simplement assit pour laisser descendre la douleur,mais peux tu encore me tenir un peu juste, au cas ou j'ai une petite perte de connaissance et que je tombe sur le sol. A et aussi parce qu'ils sont confortable !
#   Dim 12 Mai 2013 - 19:39

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Je ris, à gorge déployé, et mon rire n’est ni très chic, ni très discret, mais je m’en tape.

- Tiens dont Léon, je dis. tu te prend une armoire sur la tête et tu trouve quand même le pouvoir de me faire rire… Serait – tu magicien ?!

Le jeune homme eu l’air surprit, puis il se ressaisit et éclata de rire, lui aussi.

- Non je suis pas magicien en tout cas pas que je sache héhé !! fit-il.

Sans réfléchir, je répondit :

- Bah, tant qu’à faire, un magicien à Terrae n’est rien d’autre qu’une personne normale…

Meubler une conversation, c’est pas mon truc, si bien que ça donne souvent ce genre de phrase sans queue ni tête. M’enfin, peut importe, car le jeune homme semble vouloir renchérir sur autre chose, ce qui m’arrange bien pour le coup.

- Mais dis moi, dit-il. toi est tu magicienne car tes bras ont eu pour effet d'apaiser ma douleur et crois que retrouve des traces de lucidité dans ma tête !

Trace de lucidité, si tu me prend pour une magicienne, j’en doute… Enfin bref, à bas les pensées mal placées, je souris et répond :

- Bah, moi magicienne, je pense pas, et guérisseuse encore moins, puisque je n’est pas encore été initiée… Puis de toute façon, ça m’étonnerait que je sois air, avec le caractère de cochon que j’ai… Quoi que j’en sais trop rien, en fait, si ça se trouve j’aurais une surprise le jour de l’initiation.


Je fini ma phrase et me rend compte du cassage d’ambiance que je fais, en relativisant comme si j’étais une scientifique calculatrice. Mais ce qui est dit est dit.

Léon se redressa un peu, riant, souriant, son visage déformé en une belle grimace joyeuse. C’est l’effet de l’armoire, cette joie, il est toujours comme ça ou il a fumé d’la moquette ?

Je souris, sa joie étant presque communicative, puis il dit :

- Bon d'accord je me suis simplement assit pour laisser descendre la douleur, mais peut tu laisser tes bras au cas ou je retombe cela éviterais fortement, au cas ou j'ai une petite perte de connaissance, que je tombe sur le sol. A et aussi parce qu'ils sont confortable !

De nouveau, je ris. Je ne m’y attendais presque pas. Mes bras, confortable, moi, magicienne, tout, de la façon dont il l’a dit, je rit.

- Bah, tu manque pas de culot, toi ! Enfin bon, je laisse mes bras au cas où tu retombe !…



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#   Lun 13 Mai 2013 - 20:25
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Après que j'eus ris de façon pas très charmeuse malheureusement sûrement dû au choc et tout elle me dit une phrase totalement logique pour moi :

- Bah, tant qu’à faire, un magicien à Terrae n’est rien d’autre qu’une personne normale…, avait-elle dit de façon un peut perdu.

Effectivement elle avait raison ici tout était possible et avoir des pouvoirs étaient totalement normal quand on y réfléchissait bien, à par les nouveaux arrivants juste inscrits et les novices tous les autres possédaient des magies différentes. M'enfin bref après ma demande pour savoir si elle était magicienne, elle me parlait de son caractère en disant qu'elle serait sûrement pas air guérisseuse.

Tout en me relevant j'avais pu voir la jolie balafre laissé par l'armoire et je me contentais de grimacer comme je pouvais en étant joyeux, de tout façon amoché où pas j'avais toujours mon charme naturelle. Puis je la fixé et en voyant sa tête elle avait l'aire désolé, mais pourquoi alors là je ne pouvait point le deviner mais bon je le saurais bien assez tôt.

Puis tout en gardant ses bras autour de moi, j'entendis un autre éclat de rire sortir de sa bouche assez étonné par, ma demande osé oui et alors tout le monde aime être serré par une fille non. Puis sans se défaire de son jolie rire auquel je m'étais bien habitué maintenant elle m'avait dit :

- Bah, tu manque pas de culot, toi ! Enfin bon, je laisse mes bras au cas où tu retombe !…

Certes elle avait pas tort la demoiselle mais bon il y à un début à tout hein comme on dit si souvent en cas de gêne ou de défaite . Je m'empressais donc de lui dire assez rouge :

-Bon d'accord c'est un peut une demande pas bien logique, m-mais j'y peux rien moi si je e trouve confortable ! Et puis de toute façon il n'y à que nous donc ça va...

Je ne savais que dire dans l'état actuelle des choses je ne pouvais que balbutier quelque phrase par ci par la, c'était quoi ce sentiment puis mon cœur, mon cœur pourquoi il s'emballait comme ça mince en plus elle allait le sentir merde que faire. Je tournais ma tête essayant de trouver quelque chose en fuyant son regard par grande timidité.

Puis après quelques minutes longues très longues trop longues, je m'étais défais de ses doux bras en courant pour ouvrir une fenêtre et dis rouge comme une tomate :

-Ouf...un...un peu de vent frais ça permet de s'aérer un peut...fiuu !
#   Dim 19 Mai 2013 - 20:46

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Léon s’est maintenant levé, lentement, peut être pas trop sûr sur ces jambes.

Debout, il a l’air plus ou moins hébété, comme un survivant de la guerre des tranchées, sauf qu’à la place du décor avec le ciel écarlate, la terre comme un abîme de ténèbres, défoncé aux obus et boueux comme du pudding anglais, il y a un étagère désossée, puis une montagne de livres et de revues éparpillés, aux pages volantes, étalés n’importe comment sur le sol.

J’enlève mes bras, doucement, puis, pour pas avoir l’air de repartir en me foutant de son sort comme du monde et pour vérifier qu’il tienne bien sur ses jambes, quand même, je lui file une tape amicale sur l’épaule – manière forte et assez irréfléchie, la réflexion à court terme n’étant pas vraiment mon point fort, pour tout dire.

Pendant quelques seconde, je regarde la blessure du jeune homme, pas tant pour essayer d’en supposer de sa gravité que d’avoir l’air de m’en inquiéter, un peu, quand même, parce qu’après tout c’est de ma faute, s’il s’est pris une demi tonne de livre sur la gueule.

Il a une éraflure sur le front, la peau qui s’est barré au contact de l’étagère qui tombe, pas super impressionnant ou grave, mais qui doit tirailler pas mal. Le genre de truc que se fait un gosse qui se casse la gueule à vélo et qui le fait pleurnicher pendant des plombes. Un bleu vient déjà à apparaître, lentement, suivi d’une légère bosse qui ne demandera qu’à avoir l’air d’un œuf le lendemain, pour auréoler le tout. Et un choc, avec un mince filet de sang, sur sa tempe, coup donné par un livre ayant suivi des cours de boxe anglaise dans sa jeunesse, à tout les coup.

Pour peu qu’un livre section patrimoine puisse suivre des cours de boxe anglaise.

Dans sa jeunesse, en plus.

Je me fais la réflexion que si j’avais un truc à photo quelconque sous la main, portable, appareil ou polaroïd, je pourrais prendre une super photo en macro, gros plan, avec le filet de sang, ses longs cils noirs de brun, et ses étranges yeux écarlates, en plus avec son air de paumé d’la dernière heure, ce qui est, je lui accorde, sûrement dû au coup d’armoire, ça aurait un rendu carrément classe. Digne d’un fond d’écran de portable.

Enfin bref. Passons. Le jeune homme fait quelques pas. Il me semble qu’il est un peu tout rouge, dieu seul sait pourquoi, à moins que je n’ai mal vu. Il dit d’un ton empressé :

- Bon d'accord c'est un peut une demande pas bien logique, m-mais j'y peux rien moi si je e trouve confortable ! Et puis de toute façon il n'y à que nous donc ça va...

Pendant quelques secondes, je me demande de quoi il parle. De la photo ou du livre de boxe ? Puis je me souvient, de ce que je vient de lui dire, et m’empresse de dire un autre truc con pour briser la glace :

- Hein ? Ah mais pas du tout ! Enfin, je veux dire, ça ne me gène pas, hein ! Enfin, c’est pas grave ! En-Enfin, je veux dire, perso, je m’en fous qu’il ai quelqu’un, et…

Ca n’a ni queue ni tête, ce que je viens de dire. Shit. Comment rattraper le coup ?

- Puis tant qu’à faire, je le prend comme un compliment, surtout, pour les bras confortable.

Je tique. Bordel, ma phrase ne fait pas du tout, décidément. Pourtant, j’ai échappé au cataclysme, ou plutôt, à ma bourde, et n’ai pris absolument aucun livre sur la tête lorsque l’étagère est tombée. Donc, on peut dire que je n’ai pas d’excuse, contrairement à Léon qui s’en était bouffé une pleine étagère, d’la section patrimoine.

Léon fait quelques pas, tourne la tête, j’aperçoit son regard mais il s’en détourne, puis il refait quelques pas, s’arrête et fixe la fenêtre la plus proche, assez petite, à l’ancienne, un peu en hauteur, d’où un rayon de soleil filtrait comme une lumière venue du ciel… Ce qui est le cas, du coup, mais pas dans ce sens.

Tiens ? Mais qu’est ce qu’il a à tourner comme ça, comme une brebis soûl ? J’espère que je ne lui ai pas fait peur, quand même… Et qu’il ne m’en veut pas… A moins que ce ne soit parce qu’il a dit quelques chose et que je n’ai pas écouté ?! Qu’est qu’il a ?

Je penche la tête et le regarde faire en faisant de grands yeux, dans son dos.

Les grands yeux, c’est une de mes spécialité. Ca me donne un peu un air complètement folle, et ça fait pleurer les petits. Enfin, j’ai tellement pris l’habitude de le faire que je ne m’en rend plus vraiment compte, jusqu’à ce que je vois la tête ahuri de mon interlocuteur.

Le jeune homme marque une pause, puis tend les bras et ouvre la fenêtre d’un geste habile. Il respire l’air frais, semble profiter de la chaleur du rayon de soleil et dit :

-Ouf...un...un peu de vent frais ça permet de s'aérer un peut...fiuu !

Oui, de l’air frais. Je le sens sur ma peau, cet air chaud…

Au fait, c’est vrai qu’il doit avoir chaud, Léon... Il est un peu rouge. Il est bien habillé, d’un autre coté. Avec un pull, alors qu’il fait beau.

Perso, je suis dans mon sempiternel T-shirt militaire, parce qu’entre ça et le débardeur kaki, je n’ai pas grand chose comme truc sans manches, dans mes valise, et la seule idée d’aller dans Tokyo faire du shopping m’en ferait gerber de dégoût.

Bah ouais, quand je suis arrivé, c’était l’hiver, j’ai emmené que des pull… Mon cerveau super calculateur de piaf n’avait pas tellement prévu que je reste ici jusqu’au printemps.

A vrai dire, je ne sais plus vraiment pourquoi j’ai dit oui, ce jour là, sur mon lit d’hôpital, mais une fois un pied dans la réalité, c’est à dire à l’aéroport de Tokyo, je me suis plus ou moins rendue compte que je n’y croyais pas vraiment, finalement. Je ne sais pas pourquoi mais aujourd’hui encore, j’ai tendance à croire que tout ceci n’est pas réel, que je vais me réveiller, ou qu’au moment de l’initiation, il vont se rendre compte qu’ils ont fait une erreur, qu’ils vont me renvoyer en France, ou qu’au moindre examen, je vais tout faire rater et me retrouver dans un avion avec le billet retour.

Du coup, baaah, je me retrouve en service minimum au niveau vêtement, parce que j’ai l’impression qu’à tout moment on peut me demander de refaire mes valise et de libérer ma piaule au dortoir.

Enfin bref. Passons. Bis, puisqu’on en est à la deuxième fois que je le dis.

- Ca va ? Je demande à soudainement à Léon, afin de briser le silence qui s’en serait presque installé.


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#   Ven 24 Mai 2013 - 10:43
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Moi ouvrant la fenêtre avec un jolie mal de tête du aux magnifiques livres qui m'étaient tombés sur la tête avec sûrement l'un des plus assommants de la section patrimoine, chose que je ne lirais jamais et j'aurais dit ça même si il ne m'était pas tombé dessus de toute façon, puisque je m’intéresse plus au fantastique que tout le reste.

Ma tempe me lançait un peu alors avec un mouvement de la main que j'avais passé dessus puis regardé, je voyais que je saignais un peu donc ça allait mais j'avais quand même sortie des mouchoirs histoire d'éponger tout ça et en attendant que cela sèche j’avais continué mon inspection de moi même devant la fenêtre qui me servait en même temps de miroir.

En voyant mon reflet je me disais que j'avais plutôt une bonne mine pour quelqu'un qui c'était prit des livres en pleine poire, bon les éraflures et tous ça ça allaient inquiéter mes amis mis ce n'étaient que du superficielle donc j'aurais juste à les rassurer c'est tout. Le problème était le bleu et surtout la bosse qui commençait légèrement à se sentir quand je la touchais à peine, mais bon pas grave en quelques jours ça disparaîtrait.

Après quelques secondes passé à regarder la court la où plein de personne s'amusait, d'autre se battait mais pas bruyamment donc ça allait, je regardais le ciel tellement magnifique de son bleu azur surplombé par l'astre solaire éclairant de sa vive lumière jaune notre institut, je m'étais rappelé qu'elle m'avait répondu dans une phrase assez confuse ou perdu peu importait :

-Hein ? Ah mais pas du tout ! Enfin, je veux dire, ça ne me gène pas, hein ! Enfin, c’est pas grave ! En-Enfin, je veux dire, perso, je m’en fous qu’il ai quelqu’un, et…

Oula cela n'avait pas beaucoup de sens et m'avait fait rire, mais c'était un petit rire assez silencieusement pour ne pas la vexer car la, j'aurais été bien pitoyable après et surtout incapable de rattraper la chose. Mais le plus choquant c'est qu'elle c'était tut sans finir sa phrase se qui me laissait assez curieux, avant qu'elle se reprenne :

-Puis tant qu’à faire, je le prend comme un compliment, surtout, pour les bras confortable.

Et si encore ce n'était que ses bras qui étaient confortable ça irait mais le problème c'était que je la trouvait entièrement confortable olala que devais-je faire j'étais complètement perdu et je savais très bien qu'aucune aide ne pouvait me parvenir et que cette fois je devais assurer tout seul, mais quand même je me demandait ce que elle en penserait si jamais je lui disait.

Je m'étais plongé assez profondément dans mes pensés réfléchissant toujours et me calmant en écoutant le chant des oiseaux qui nichaient un étage plus haut dans la gouttière. Leur doux et mélodieux chant me berçait et me laissait me reprendre pendant quelques minutes pendant que j'enlevais mon pull pour avoir moin chaud et me sentir mieux pour parler, puis je m' étais mis à dire :

-Je me sens un peu mieux maintenant héhé pourquoi j'avais gardé mon pull moi pfeu suis-je bête parfois !

Mouais début phrase encore moin logique que la sienne vu la situation elle ne collait pas mais alors vraiment pas du tout, mais au moin ça permettait de meubler un peu la conversation ce qui était un petit plus et ça rallongeais le temps pour me laisser penser en paix. Avant de rajouter quelque seconde après pour essayer de rattraper la chose :

-Toi au moin t'es bien habillé puis ça te vas à merveille !

Voila qui était largement mieux, euh mais attend elle allait peut être voir les sous-entendus ro punaise je m'enfonçais encore plus dans ma bêtise au secoure quelqu'un non personne ne pouvait venir j'y avait déjà réfléchit stop. Puis je m'étais remis à rougir encore plus, mais pourquoi donc ce sentiment m'envahissait alors que je la connaissait à peine bordel, en faisant les cents pas devant la fenêtre elle me demandait :

-Ça va ?

Mentalement non ça allait pas du tout car j'étais paumé de chez paumé et physiquement bas quelques dégâts à la tête qui d’ailleurs ma blessure qui saignait ba maintenant elle saignait plus et je jetais alors le mouchoir dans une poubelle non loin de nous. Et maintenant je me devais quand même de lui répondre et je disais donc :

-Euh...Ou...oui-oui ça va t'en fais pas bon la bosse et le bleu me picoteront pour dormir mais bon ce n'est pas grave car je supporterais facilement cette douleur !

Enfin une réponse pleine de chose logique pour un peu changer, mais le plus du était à faire vu que trois options se présentaient à moi :
1 Lui dire la vérité, 2 Faire comme si je ressentais rien, 3 m'enfuir en courrant ( Ce que bien sûr je ne ferais pas ).
Quel dur dilemme que j'avais la, vue que je savais pas comment elle réagirait je savais vraiment pas quoi dire ou faire, dans un sens je pouvais dire qui ne tente rien n'a rien mais comme j'aime y rajouter ma suite : qui ne tente rien n'a rien mais qui tente est un fou.


-Je suis amoureux d'elle je crois bien et mince comment lui dire !

Euh attendait d’où sortais cette phrase la merde merde merde mais pourquoi ou du moin comment cela ce faisait-il que je réfléchissait à haute voix, forte heureusement je me parlais à moi même mais je pense qu'elle avait du l'entendre car elle était proche de moi voir même trop proche quand j'avais dit ça. Bon ba il me restait pluqu’à prier qu'elle ne me punch pas pour me faire voler par la fenêtre.
#   Ven 7 Juin 2013 - 17:58

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Léon souffla, puis commença à enlever son pull. Je me doutais qu’il devait crever de chaud là-dessus, il était rouge comme un homard cuit à la vapeur, aujourd’hui avec le soleil dehors, ça devait faire un sacré sauna.

Sa tête surgit, les cheveux en pétard, l’air perdu, comme à peu près toute les personnes de cette planète quand elles s’extirpent de leur pull, moi y compris.

- Je me sens un peu mieux maintenant, dit-il.

- Tu m’étonne ! je répondit en riant.

- héhé pourquoi j'avais gardé mon pull moi pfeu suis-je bête parfois !

Léon sembla réfléchire un instant, puis il répondit :

-Toi au moin t'es bien habillé puis ça te vas à merveille !

- Ah ! Merci, euh… Tu sais, c’est juste un vieux truc tout étiré, hein… Je…

Léon rougit encore plus, pauvre homard cuit à la vapeur dans un sauna. Il semblait contrarié et était perdu dans ses pensées. Il se mit à faire les cent pas, et je jetais un coup d’œil à la rangée dévastée qu’on avait laissée, avec les livres sens dessous dessus et, cerise sur le gâteau, l’étagère complètement désossée pour couronner le tout.

J’acquiesçais à je ne sais quoi, peut être Léon qui parlait, je n’ai pas fait attention, plongée dans mes pensées, soudain rêveuse.

D’ailleurs, le verbe acquiescer est sûrement un des plus dur à écrire et à orthographier correctement dans cette foutue langue française. Mécaniquement, je me baissais et commençais à ramasser les livres.

Pas l’ombre d’un chat à l’horizon (horizon relativement limité par les étagères, je doit dire) et encore moins l’air d’avoir un ou une bibliothécaire dans les parages. Y a-t-il des bibliothécaire à Terrae, au moins ? Ils sont partis en vacances ? Je leurs ai fait peur quand je suis entrée ?

Bordel, où sont passés les bibliothécaires ?

Je redressais l’étagère en repoussant à grands gestes les livres jugé trop envahissants avec le pieds. Une fois l’ossature du meuble remise debout, je me baissais et m’employait à ramasser les livres, jurant tout bas à cause du classement phénoménal que ça allait faire.

Tout par ordre alphabétique, on allait en devenir chèvre ! On va mettre des heures !

Puis tout à coup, soudainement saisie d’un doute, je fonçais d’un pas brusque vers l’entrée, en quête d’un bibliothécaire ou du moins une personne consciente, pour étouffer l’embryon de doute énorme qui venait alors à se pointer.

Sans penser un instant au pauvre Léon, que je laissais alors là, en plan, rouge comme une tomate espagnole trop mure (espagnole, la tomate, détail qui a son importance… Ou pas d’ailleurs…) et qui faisait les cent pas devant sa fenêtre, tournant rageusement, comme un fou dans sa chambre capitonnée.

Soudain, sa tête se redressa :

-Je suis amoureux d'elle je crois bien et mince comment lui dire !

Il était alors seul au milieu du rayon effondré de la section patrimoine.

Je marchais d’un pas rapide jusqu’à l’entrée. Voilà, j’en étais sure. Le panneau, là, je l’avais pas vu, tout à l’heure, quand j’étais rentrée dans la bibliothèque. Ou plutôt, je l’avais vu mais n’y avais pas fait attention. Je devais être perdue dans mes pensées, comme d’habitude.

Et merde. Bibliothèque fermée aujourd’hui. Mais je suis gourde ou quoi ?!

Tiens, d’ailleurs, je n’étais pas la seule gourde du jour. Tout à coup, je me rappelais que j’avais filé plus vite qu’un TGV, sans explications, et que j’avais laissé Léon à l’autre bout de la bibliothèque.

Je retournais sur mes pas à grandes enjambées. Il était encore là bas, au moins ? Zut ! J’espérais au moins qu’il n’était pas retombé, avec sa bobosse sur la tête il en était bien capable !

J’arrivais sur le lieu du massacre, toute un pan de la section patrimoine par terre, et me dirigeais vers la fenêtre, au bout de la rangée, enjambant et slalomant entre des dizaines de livres éparpillés.

Léon était encore là, dans la trajectoire du rayon de soleil. Il me vit arriver et sembla ne pas comprendre. D’ailleurs, il avait une expression bizarre sur la figure… C’était… C’était quoi, d’ailleurs, cette expression hagarde, comme s’il attendait un verdict ?

A vrai dire, il avait une tête de condamné à la chaise électrique, mais un condamné qui a peut être une chance de s’en sortir.

Lorsque j’arrivais près de lui, à la vue de sa tête, le premier truc qui me vint fut :

- Euh… Ca va ?… Tu fais une drôle de tête…

Puis je me souvenais que c’était déjà cette question qui avait bloqué la dernière fois, alors je m’empressa de rajouter :

- Ah ! Tu était au courant pour la bibliothèque ou tu est paumé, comme moi ?

Je ramassais quelques livres, regardais leurs côtes, en bazardais deux parce que leur classement de me semblait pas à ma portée, et mettais les trois autres au hasard sur l’étagère devant moi.

- En fait, la bibli est fermé aujourd’hui… Moi j’avais rien vu ! J’suis gourde ! Enfin, c’est leur faute aussi, à part un gros panneau à l’entrée, il n’y a rien qui l’indique… Bon, peut-être l’absence de personnes qui aurait dû m’alerter… Mais j’suis pas médium moi ! J’pouvais pas savoir ! Enfin voilà…

J’avais pris une autre poignée de livres quand je me rendis compte que je partais dans une espèce de monologue, sujet « Comment trouver cent soixante excuses débiles en quelques secondes ».

Je laissais tomber les livres, m’adossais au mur le plus proche, et déclarais :

- Pfooouah j’en ai marre !

Je sortais une pomme d’une des nombreuses poches de mon jean XXL, qui tenais avec une ceinture par l’opération du saint esprit. D’ailleurs, ces jeans, on appelle ça baggy, mais moi c’est juste un truc informe trop grand et je déteste ce mot, baggy, ça fait j’me la pète, enfin bref.

Je croquais à plaine dents dans le fruit. Damned, qu’est ce que j’aime les pommes…

Je jetais un regard en biais à Léon, qui étais vers la fenêtre, à ma droite, puis sortais une autre pomme de ma poche et lui proposais :

- Tu veux ? J’en ai encore une autre.

Oups. J’espérais juste qu’il n’avait pas remarqué les deux trognons qui venait de tomber de ma poche au moment où j’avais pris la pomme.


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#   Mar 11 Juin 2013 - 17:28
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Moi devant la fenêtre j’espérais que le compliment qui était sorti complètement au hasard de ma bouche ne lui avait pas trop fait peur ou énervé, traumatisé ou embêter et j'en passais, je voulais vraiment pas que tout cela finisse par pourrir le début de relation amical que l'on avait tout deux grâce ou à cause de quelques livres qui m'étaient tombé sur la tête. Elle avait répondu plutôt de manière positif en disant :

-Ah ! Merci, euh… Tu sais, c’est juste un vieux truc tout étiré, hein… Je…

Je crevais complètement de chaud à cause de la situation, même la fenêtre qui était ouverte n'y pouvait vraiment rien du tout en même temps pas étonnant il faisait tellement beaux et chaud que dehors des gens étaient même torse nue, moi je n'aimais pas vraiment me balader comme ça devant les autres en même tant timide et pudique comme j'étais je ne ferais jamais ça ou presque.

Elle elle fixait le lieu de guerre, sol jonchait par tout un tas de livre et des cadavres de meubles éparpillaient tout autour de ces derniers. Je me demandais bien ou pouvait bien être passé tout les gérants de la bibliothèque, vu le temps ils étaient peut être en vacance mais quand même il fallait bien au moin une personne pour surveiller sinon les élèves les moins élevés pouvaient venir piquer quelques affaires ou dégrader des meubles ou mur comme certaine personne en ce moment même d’ailleurs oups.

Cendre avait commencé à ramasser des livres et à relever l’armoire qui était à moitié déglinguée en faisant voler des livres plutôt gênants à droite et à gauche et un qu'elle avait faillie faire passer par la fenêtre que j'avais rattrapé de justesse intitulé : les comptes des frères grimm // WTF bref.

Je l'avais remis prés du tas de livre, mon dieux que ça allait être long à tout ranger mais bon ce genre de truc ça me connaissait assez bien et en étant bien coordonné ça devrait le faire. Quand j'avais avoué la chose à haute voix la belle était déjà partie en trombe me laissant pour faire je ne savais quoi, j'avais alors continué ce qu'elle faisait en prenant des livres pour créer de colonne et les classés d'abord au sol par ordre alphabétique et par auteur.

Mon dieux c'était d'un tel foutoir entre les œuvres de Shakespeare, de Victor Hugo de Balzac et tant d'autre une fois que j'avais pu commencer les colonnes je posais les livres sur une table pour éviter de les salir plus et pouvais enfin farfouiller dans le bordel chaque titre et auteur pour les ranger.

Mais le plus chiant restais l’armoire qui ressemblait à un truc d'Ikea ce qui était de la chance car juste un tourne vis me suffisait, personne à l'horizon je partie fouiller dans les tiroirs un a un sans rien trouvé, une deuxième pièce se trouvais derrière les bureaux bon vue qu'il n'y avait personne j'y allais en douce histoire de voir et dans un tiroir ce trouvait le Saint Graal des bricoleurs je m'en emparais alors et retournais dans prés de la fenêtre pour réfléchir à par ou j'allais commencer les réparations.

Quand Cendre revint dans la pièce j’espérais qu'elle allait parler de ce que j'avais lâché imprudemment, alors déjà que l'armoire me faisait tirer une tête de déterré mais alors la ce devait être encore pire mais bon elle me demandait alors :

- Euh… Ca va ?… Tu fais une drôle de tête…

Apparemment elle ne m'avait pas du tout entendue, je ne savais pas si je devais prendre cela comme une chance ou comme une malchance car c'était bien l'une des seuls fois ou j’osais dire ce genre de chose puis elle continuait :

-Ah ! Tu était au courant pour la bibliothèque ou tu est paumé, comme moi ?

Hum je me demandais bien ce qu'il pouvait se passer pour qu'elle me demande ceci alors je m'empressais alors de répondre à ses deux questions :

-Euh..oui oui ça va c'est juste que je sais pas par ou commencer pour réparer l'armoire, et euh ba je suis sûrement paumé comme toi je pense !

Au fond je savais pas trop ce qu'il se passait à chaque fois dans l'institut puisque j'avais souvent des écouteurs, des bouquins que je lisaient ou des sortes de casse tête amusant à résoudre pendant mes heures perdus ou pendant que l'ont changeaient de cours. Et elle m'expliquait alors ce qu'il y avait :

-En fait, la bibli est fermé aujourd’hui… Moi j’avais rien vu ! J’suis gourde ! Enfin, c’est leur faute aussi, à part un gros panneau à l’entrée, il n’y a rien qui l’indique… Bon, peut-être l’absence de personnes qui aurait dû m’alerter… Mais j’suis pas médium moi ! J’pouvais pas savoir ! Enfin voilà…

Alors à ce que je comprenais ils avaient fermé la bibliothèque car personne n'était la mais ils laissaient quand même la porte ouverte...* chargement en cour * What mais cela n'avait aucun sens, je savais que normalement on pouvait faire confiance aux élèves, mais en cas de problème ba on devait se débrouiller génial j'aurais vraiment du y faire gaffe qu'elle idiot.

Elle elle avait prit quelques livres pour directement les reposer, dans un soupir en disant qu'elle en avait marre, je pouvais la comprendre mais bon c'était nous qui avions fait cette bêtise alors c'était à nous de la réparer. Je la vis sortir une pomme de l'une de ses poches de son baggy, non j'aimais vraiment pas ce mot mais que pouvait on y faire une fois qu'une mode était ancrée ba il était impossible d'y changer quoique ce soit malheureusement.

En me rapprochant d'elle et d'une autre fenêtre que j'ouvrais car on était condamné à rester ici encore quelques heures, elle me tendis une autre pomme qu'elle avait encore sortie de la même poche tout en me proposant :

-Tu veux ? J’en ai encore une autre.

Je tendis le bras alors tout en effleurant doucement sa main pour prendre la pomme en disant :

-Merci bien mademoiselle je commençais à avoir un peu faim je dois avouer...

Ce midi j'avais hélas pas mangé grand choses à la cafétéria et mon ventre commençais vraiment à vouloir quelques choses pour le nourrir, puis en remarquant deux jolies petits trognons par terre, je m'étais baissé pour les ramasser tout en croquant dans ma pomme et les avais mit dans une poubelle non loin et lui avait alors dit :

-Tu aimes tant que ça les pommes toi ? Dire qu'a la base d'après la bible c'était un fruit interdit pour Adam et Ève. Non je suis pas religieux c'est juste qu'a l'école on nous bassinait tellement avec ça avant.

Les anciens jour ou en cours on nous passait quelque vidéo sur ces deux la resterons les jours les plus barbants de ma vie car je ne croyais en rien sauf ce que je voyais de mes propres yeux. Et mes yeux qui c'étaient arrêtés à sa ceinture avaient vue qu'elle tenait presque pas. J'avais alors enlevé la mienne et lui avait tendu :

-Tient prend la mienne de ceinture et si tu veux je prend celle que tu as car moi j'en met juste comme ça vue que tout mes pantalons tiennent tous seul.
#   Dim 23 Juin 2013 - 15:17

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Léon non plus n’était pas au courant pour la bibliothèque.

Fermée.

Seul jour de l’année où les rats de bibliothèque veulent profiter du soleil, eux qui ne sortent jamais le nez de leurs livres habituellement, seul jour où, peut-être, ils ont décidés de partir en vacances aux caraïbes, de se faire la malle, seul jour, peut être, où ils ont tous chopé une gastro fulgurante sur une épidémie tardive, seul jour où ils ne sont pas là, que la bibliothèque est fermée, et il a fallu que ce soit ce jour.


Oui, ce jour où, moi, malchanceuse et boulet ambulant, a décider par hasard d’aller à la bibliothèque.


Qui oserait me dire que je n’ai pas la poisse ?! Qui ?!


Léon devait avoir faim, car il prit la pomme que je lui tandis sans faire d’histoire.

Ses doigts effleurèrent ma main, et ce contact me laissa une impression bizarre. Je secouais la tête, me sentant con.

Je reportais mon regard à sa hauteur, et, avant même de croquer dedans ou ne serait-ce que de regarder le fruit que je venais de lui donner, il dit :


- Merci bien, Mademoiselle ! Je commençais à avoir un peu faim, je dois avouer…


Et il mordit dedans à pleine dents. Ce que j’aurais fait avant de remercier, personnellement, sans vouloir paraître impolie, quoique que ce le fut peut être.


Je n’avais pas spécialement faim, enfin, à vrai dire, il me semble que j’ai toujours faim pour une pomme, disons que c’était une sorte de tic, un manque, une façon de m’occuper les mains.


On ne dit rien aux fumeurs, non ? Alors, pourquoi aux mangeurs de pomme ?


Bon, je dois avouer que c’est un peu singulier, étrange, comme truc… Mais pourquoi pas ? Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les pommes…


J’esquissais un mouvement discret pour ramasser les deux trognons au sol, tombé lorsque j’avais sorti les deux pommes de ma poche, mais Léon fut plus rapide, il se baissa, prit les deux déchets, s’approcha d’une poubelle proche, les jeta dans cette direction et fit un panier.


- Tu aimes tant que ça les pommes toi ? demanda-t-il en se retournant. Dire qu'a la base d'après la bible c'était un fruit interdit pour Adam et Ève. Non je suis pas religieux c'est juste qu'a l'école on nous bassinait tellement avec ça avant.

Je ris doucement. Je ne savais plus s’il m’avait dit d’où il venait, je ne savais même plus s’il me l’avait dit, en tout cas, en France, on nous avait dit les même choses. Il venait peut être de France, lui aussi, de toute façon.

- Je n’aime pas les pomme, j’adore les pommes ! Je répondis. Je voue un vrai culte aux pommes… Non, je rigole ! Mais j’adore ça.


Je réfléchit, sourit, puis rajoutais :



- D’ailleurs, j’en ai emmené un sac à Terrae. Une vingtaine. Je ne suis même pas encore allé en acheté dans Tokyo… Au fait, tu mange une pomme française !


Le soleil dardait la bibliothèque de ses rayons chaud, qui passait par les fenêtres et dessinait une raie lumineuse, où dansait la poussières des livres et de fines particules.


Soudain, Léon enleva sa ceinture. Je me demandais ce qu’il faisait, quand il me la tendis. Je me demandais encore plus ce qu’il faisait, alors il expliqua :

-Tient prend la mienne de ceinture et si tu veux je prend celle que tu as car moi j'en met juste comme ça vue que tout mes pantalons tiennent tous seul.



Etonnée, je failli rire, mais je me retenais, et remarquais l’attention que Léon portait aux gens. A coté de cet exemple de courtoisie, je passais pour une égocentrique ambulante.

Je regardais ma propre ceinture, aux anneaux qui ne tenaient pas, sans parler de la boucle. Elle était jolie, noire, avec deux rangée d’anneaux, et elle n’était pas usée plus que ça, juste que c’était de la merde, un truc décoratif, pas fait pour tenir un jean.

Une ceinture pot de fleur, juste là pour faire beau.

Je défaisais ma ceinture, moi aussi, lui la tendais en tenant mon jean d’une main stratégique, il la prit.


- Merci ! Je dis. Je… Comment dire ?… Euh… Que dire, plutôt ?… Oh bah tant pis, je vais juste dire merci beaucoup !

« Tu n’as qu’as dire Merci, c’est tout », réplique de Star Strek du médecin à l’amiral Kurk qui m’avait marquée et qui, pour le coup, m’aide. Parce que je ne sais jamais quoi dire dans ce genre de situation.


Je passais la nouvelle ceinture, celle de Léon, en le remerciant, encore, et restait quelques secondes dans le rayon de soleil filtrant de la fenêtre ouverte, histoire de me chauffer la couenne, puis jetais mon trognon dans la poubelle et m’approchais du tas de livres.

Pendant que je m’étais éclipsée en douce, vérifier la douteuse présence d’un quelconque bibliothécaire vivant entre ces livres, Léon n’avait pas chômé et avait remis l’ossature des étagères en place, c’est à dire fermement ancrée sur ses pieds, bien droite. J’eu cru qu’il manquait une pièce, car je n’y étais moi même pas arrivé un peu plus tôt, mais il s’était débrouillé, avait trouvé un pièce, avait bricolé, avait calé avec un livre, je n’en sais trop rien.


Je dégageais un passage en faisant proprement trois piles de livres, puis commençais le tri.

Je soupirais rageusement, les exercices de patience, c’était pas trop mon truc, en principe, puis, tandis que j’évaluais la côtes d’une poignée de livre avant de la ranger par ordre alphabétique, je tentais d’engager la conversation avec Léon :


- Et toi, tu aime quelques chose en particulier, comme les pommes ? Je demandais en tentant de rebondir sur sa dernière question.

Je pensais que j’aurais dû lui demander s’il avait une passion, ou une raison de vivre, ce qui aurait moins restreint la réponse que ces goûts culinaires. Puis je me fit la réflexion que c’était ce que la question sous entendait, alors je n’ajoutais rien, attendant sagement sa réponse en rangeant deux livres à leurs places.


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#   Lun 24 Juin 2013 - 11:53
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Pourquoi donc la bibliothèque était fermée le seul jour ou c'était le bazars hein, moi je vous le demande, car entre l'Armoire que j'ai du remonter, les livres que l'on allait devoir remettre, bien évidement le nettoyage qu'il faudra aussi faire. Mais où était il tous passé, pourtant c'était pas la fin des cours et des élèves, même si il faisait, aurait peut être voulu se servir en livre pour leurs examens ou leur cours qui leur restait et au pire les rattrapages en cas d'échec aux examens qui cela dit ne s'appliquait pas à moi car je faisais pas vraiment d'étude spécial.  

Après l'avoir remerciait j'avais croqué dans la jolie pomme verte que je tenais, elle était juteuse comme je les aimais car en plus de remplir le ventre ça étanchait la soif où du moin un petit peu et puis le jus de pomme c'est fait avec des pommes donc j'ai raison voilà. J'avais pu apercevoir même si je n'avais rien dit, qu'elle avait essayait de ramasser les trognons et que je l'avais devancé sûrement dû à mes réflexes qui parfois on pouvait le dire étaient surhumain. 

Ma demande par rapport aux pommes l'avait fait rire, pourtant c'était une demande banal, ou aussi bien trop banal ou pas assez enfin bref elle en avait rigolait ce qui m'avait un peu laissé perplexe sur le coup car je ne m'attendais pas à cette réaction mais bon, il vaut mieux rire que pleurer comme on dit non ? Elle continuait toujours à rire et avait alors dis : 

-Je n’aime pas les pomme, j’adore les pommes ! Je répondis. Je voue un vrai culte aux pommes… Non, je rigole ! Mais j’adore ça.

D'accord donc elle était une fada incontesté des pommes hum...donc n'importe quel gâteau fait avec des pommes lui plairait ou des pâtisseries faites avec des pommes des bonbons à la pomme du sirop du jus etc... Avant qu'elle ne continue à parler :

-D'ailleurs, j'en ai emmené un sac à Terrae. Une vingtaine. Je ne suis même pas encore allé en acheté dans Tokyo… Au fait, tu mange une pomme française !

Au bas elle allait sûrement avoir besoin d'aide pour manger toute ces pommes et je le lui apporteraient volontiers tient. Et c'était en plus des pommes française, à la France mon pays natale de ce que je me souviens en tout cas et je lui répondais alors :

-Bein je pourrais t'aider à les manger, j'en suis pas fan mais j'aime bien ! Et sinon je suis d'origine française tout comme mon nom et mon prénom, et toi d’où viens tu donc au faite ? Lui avais-je alors dit pendant que je lui donnais ma ceinture.

Elle avait prit ma ceinture un peu étonnée mais toujours en riant tout en tenant son pantalon car à la vu de la mienne elle avait fait de même en me tendant sa ceinture remplie d'anneaux. * Oups * je m'étais alors tourné et elle elle m'avait remercié :

-Merci ! Je dis. Je… Comment dire ?… Euh… Que dire, plutôt ?… Oh bah tant pis, je vais juste dire merci beaucoup !

C'est dingue comme j'avais le don de parfois embarrassé les gens mais juste un petit merci aurait suffit mais bon, elle devait sûrement pas être habitué avec les politesses. Elle avait alors mis la ceinture tout en me remerciant encore puis se posait dans le rayon de soleil ce qui devait la réchauffer un peu, enfin du moin encore plus, avant qu'elle ne se rapproche du tas de livre je lui avais dit gentiment :

-Pas besoin de t'excuser autant tu sais, et puis ce n'est qu'une ceinture hein allez elle m'avait coûté quoi 5 euros sûrement mais pas plus !  

C'est vrai une ceinture est une ceinture et puis au moin son pantalon ne tombé plus tous seul comme un grand car madame ceinture était là pour le retenir. Elle avait l'aire de finalement s'être calmée et avait fait des piles avec quelques livres pour dégager un peu le passage. 

J'avais pu entendre une sorte de soupir de mécontentement genre '' je vais tous vous brûler satané bouquin '' ou '' vous allez finir dans une déchiqueteuse '' enfin il allait falloir s'armer de patience pour faire tous ça. Elle avait commençait à en ranger quelques un quand elle me demandait :

-Et toi, tu aime quelques chose en particulier, comme les pommes ?

En effet oui il y avait des trucs que j'aimais comme les pommes bien évidement mais je suppose qu'elle voulait savoir si j'avais des activités quelconque ou des préférences pour quoi que ce soit de banal ou bizarre et je lui répondait alors en m'approchant d'elle :

-Alors moi j'aime la musique, les gens sympas, pour ce qui est culinaire je suis pas difficile car je mange de tout niveaux film j'ai une préférence pour le genre fantastique ou horreur mais pas gore car j'aime pas ça. Et toi qu'aime tu donc à par les pommes !

Tout en lui demandant ça j'avais prit une par une les piles de livre que j'avais formé sur une table non loin de nous pour les ranger à mon tour sur l'armoire que j'avais rafistolé comme j'avais pu. Tant qu'elle tenait ça allait et puis mince hein je peux pas tout faire comme il faut et si à l'avenir elle venait à tomber bein tant pi.
#   Mar 2 Juil 2013 - 12:19

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-Bein je pourrais t'aider à les manger, j'en suis pas fan mais j'aime bien ! Et sinon je suis d'origine française tout comme mon nom et mon prénom, et toi d’où viens tu donc au faite ?

Sans m'étendre ou laisser un silence s'installer pendant que je réfléchissais à une réponse cohérente, je répondais :

- Bah... De la France, moi aussi. D'un peu partout dans la France, d'ailleurs, enfin, disons que je viens du Sud ouest. Mais pas trop au sud. Autour de la Loire, plus précisément. J'ai beaucoup... Euh, Voyagé.

Je n'avais pas le goût de donner des détails et encore moins de lui expliquer que mes voyages se résumait à aller de foyers en foyers.

Transaction de ceinture, je pris celle de Léon, il prit la mienne, et je le remerciait. Un peu en bafouillant. Mais passons.

-Pas besoin de t'excuser autant tu sais, et puis ce n'est qu'une ceinture hein allez elle m'avait coûté quoi 5 euros sûrement mais pas plus !  


Je ne m’excusait pas, mais il avait raison, l'idée y était. Je ne sais pas si je rougis à ce moment là, dans la mesure où je puisse rougir, ce qui est assez improbable.

Je m'accroupissais près de l'étagère et commençais à faire des piles de livres, puis les rangeait  par ordre alphabétique tout bien comme il faut.

Je ne sais pas si ça se voit, mais je ne suis pas une championne olympique de la patience. Celui qui a inventé l'ordre alphabétique pour les livres dans les bibliothèque est un tortionnaire.

Pour passer le temps et engager la conversation, je demandais à Léon ce qu'il aimait.

Je prit deux livres, en rangeait un, posait calmement l'autre, ou plutôt, l'envoya balader sur une des piles que j'avais réunie un peu plus tôt.

Léon réfléchit un instant, sembla soupeser sa réponse, puis il fit quelques pas dans ma direction et répondit :

-Alors moi j'aime la musique, les gens sympas, pour ce qui est culinaire je suis pas difficile car je mange de tout niveaux film j'ai une préférence pour le genre fantastique ou horreur mais pas gore car j'aime pas ça. Et toi qu'aime tu donc à par les pommes !


Je souris. A part les pommes, moi ? Question piège ou juste difficile ?

Je rangeais d'autres livres, marquait une pause, quelques seconde, histoire de sortir une réponse avec un minimum de cohérence ou ne serait-ce que de répartie, puis répondait :

- Ce que j'aime ? La lune, parce que où que j'aille elle est là, les pommes parce que ça occupe les mains et que c'est bon... Et la nuit, aussi, parce que y personne, que le temps semble s'arrêter, et parce qu'il y a la lune, la lune, bah... Sinon, pour une vraie définition concrète de ce que j'aime, euh... comment dire ?...


Je pourrais lui dire ce que je préfère en film ou en musique, ou alors lui dire que j'aime les vrais amis ou les vrais famille, mais ça ne me traversait même pas l'esprit.

Un blanc, un grand silence s'installa. On n'entendait plus que le bruit des livres, que je continuais de trier, un par un, côte par côte.

Après quelques minutes, je décidais de relancer la conversation, alors entre deux bouquins, je tentais de rebondir sur la conversation qui s'était éteinte un peu plus tôt et demandais sans réfléchir :

- Sinon, que me répondrait-tu si je te demandais ce que tu desteste ?

Non, je n'avais pas d'idée de question plus originale. Je ne sais pas si c'est dommage, je me fiche d'avoir l'air paumée, no-neurones-land ou dans la lune, mais j'avais juste la flemme de chercher quelques de plus original.

Je rangeais un autre bouquin et attendait la réponse.


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Quand je suis née, Mme Motivation m'a regardé et s'est barré en courant...





Spoiler:
 


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