Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Retrouvaille au mauvais moment...
Mar 18 Juin 2013 - 23:26
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Ou étais-je donc, je ne me rappelais m'être endormie prés du lac suite à l'horreur dons j'étais témoin qui venait de ce passer dans un lieux pourtant verdoyant vivant et pur, il venait d'être souillé par cette sale ordure. Quel était ce lieux dans lequel je m'étais réveillé petit à petit en commençant d'abord par entendre des voix faibles à peine perceptible au début, je sentais à peine mes membres, mes bras ne voulaient pas bouger tout comme mes jambes et quand j'essayais de me relever je sentais une pression sur moi mais aucune douleur n'apparaissait.

Commençant alors à m'affoler je tentais de me débattre quand j'entendais une voix féminine me dire d'arrêter de me débattre sinon toute mes blessures se rouvriraient et qu'il faudrait m'opérer si je n'arrêtait pas tout de suite mes bêtises. * Hein m'opérer non jamais * je l'écoutais alors car je détestais tous ce qui était piqure et truc dans le genre, et quand je pouvais enfin ouvrir les yeux je posais mon regard de partout et avais vu avec stupeur que j'étais à l'hosto.

Donc tout ce qu'il c'était passé était bien réelle, je voyais quelque perfusion que l'on m'avait fait et je voyais les infirmiers et infirmières faire des allez retour pour voir si tout allait à peu prés bien pour moi, me voyant éveillé ils m'avaient alors expliqués que j'avais plusieurs fracture au dos et qu'il fallait que je me repose avant que tous sortent pour me laisser en paix. je gisais sur mon lit regardant les produits qui coulaient dans les perfusions et regardais la machine qui suivait mon rythme cardiaque et me laissais bercer par ses bruits larmes coulantes sur mes joues.       
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Jeu 20 Juin 2013 - 20:28
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Fin d'une longue journée de cours. Je rentrais enfin dans ma chambre, fatiguée au possible et encore surchargée de devoirs malgré que l'année soit presque finie. Ralala ! Mais quels bande de sadiques ces prof. Il ne devais rester que quelques semaines de cours mais ils s'acharnaient encore à nous donner des devoirs, des recherches et des exercices d'applications. Je décida de m'accorder une petite heure de repos pour souffler un peu. J'alla me prendre de quoi goûter (petits carreaux de chocolat avec du lait *.* Miam). Puis je l'alluma la radio, mais pas trop fort quand même, avant d'aller dans ma chambre pour y ranger un peu les affaires qui traînaient. Quand soudain, une sonnerie retentis à l'autre bon de la pièce, mon téléphone. C'est vrai que j'avais vraiment pris mon temps pour aller répondre, attendant un peu, persuadée que ça ne pouvais pas être si important que ça ... Hé pourtant ...

- Allo ? 
- Oui, bonjour. Vous êtes bien mademoiselle Valentine ? 
- Oui, oui, c'est bien moi, je répondis d'un ton a demi-agacé, convaincu que c'était de la publicité par téléphone. 
- Bien, nous sommes l’hôpital de Terrae, je vous appelle au sujet de votre frère, Léon. 

Je fronça les sourcils, soudainement envahie d'une vague d'inquiétude. Léon ... Je ne l'avais plus vu depuis notre arrivée à Terrae et, je ne voulais pas le déranger dans ses occupassions mais il me manquait affreusement... J'attendis soucieusement la suite qui allait me bouleverser. 

- Il nous a été amené en début d'après midi avec de lourdes blessures. La personne qui nous l'a amené a raconté qu'il avait été victime d'une agression. Pourriez-vous ...  

Juste soucieuse au début, j'avais maintenant le front qui perlait. Je ne pris même pas la peine d'écouté mon interlocuteur jusqu'au bout. De toute façon, je savais très bien ce qu'il allait me demander. De venir en vitesse et d'apporter des affaires de rechange au cas où son hospitalisation s’avérait devoir se prolonger. Oh, j'espérais que ce ne serait pas le cas. Dans l'immédiat, je devais absolument aller voir, voir s'il avait été gravement blessé ... Et si c'était plus grave que je l'imaginais ? Si ... Je secoua la tête pour effacer tous les scénario gravissimes qui germais malgré moi dans mon esprit. Les larmes aux yeux et mortes d'inquiétude, je pris mon téléphone et une veste pour partir immédiatement vers l’hôpital. 

***

A peine entrée dans l’hôpital que j'agressa littéralement la première infirmière que je vis pour lui demander la chambre de Léon Valentine. C'était la chambre 304. Je fila au 3eme étage aussi vite que mes petites jambes pouvais me le permettre; pas la peine de prendre ascenseur, c'est beaucoup trop lent. J'étais enfin arrivée au 3eme étage et je courus a toute vitesse vers la chambre de mon frère chéri. Je l'imaginais déjà plein de bandages et de perfusions, avec un œil au beurre noir et et ... J'entra enfin. Je le découvrit, sans œil au beurre noir mais entouré de perfusions qui venaient s’implanter dans ses bras, le torse entouré d'un énorme bandage ainsi qu'un autre autour de la tête. J'accourus à son chevet, inquiète comme je ne l'avais jamais été. 

- Léon ... Mais qu'est ce qui t'es arrivé ? 
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Ven 21 Juin 2013 - 19:16
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J'examinais la pièce aux murs tout blanc, sans trace de saleté ou la moindre toile d'araignée qui aurait pu apparaître au plafond, on pouvait admirer  par la fenêtre à ma droite l'enceinte de Terrae et son immense portail qui s'ouvrait pour laisser sortir des masters et leurs élèves avec pleins de bagages, ils devaient sûrement faire un voyage auquel je ne pourrais hélas pas participer à cause de...Bref n'essayons pas d'y repenser pour pas trop déprimer...Hum...plus facile à dire qu'a faire puisque le drame c'était produit moin de 24h auparavant. Malgré moi mes pensés étaient toute différentes et je ne pouvais point m'empêcher de ressasser l'horreur que j'avais vécue, et je me souvenais encore de cette peur immonde que j'avais pu ressentir mais à laquelle je n'avais pas fais attention car j'étais remplis d'adrénaline et de volonté pour aider mon prochain. Aider mon prochain PFEUH LA BONNE BLAGUE j'avais rien pu faire j'avais juste pu subir, j'avais été inutile je m'en voulais tellement de pas l'avoir pu sauver ou au moin de mourir à sa place...Oui mourir à sa place c'est sûrement ce que j'aurais dû faire quel crétin. Alors que je restais sûr mon lit à me lamenter comme un idiot, la porte c'était ouverte et une personne c'était précipité alors à mes côtés. 

- Léon ... Mais qu'est ce qui t'es arrivé ?

Cette odeur familière je pouvais la reconnaitre entre mille ainsi que cette douce voix qui faisait vibrer mon cœur presque comme jamais, que faisait elle donc ici n'avait elle pas plutôt des cours à travailler et puis elle allait sûrement me trouver minable après avoir entendu mon explication, mon dieux que devais-je faire, si je mentais elle m'aurait engueulée si je disais la vérité aussi bien elle m'aurais traité de faible, je suis sûr d'une seul chose c'était qu'elle allait me passer un savon. Malgré ma faiblesse je lui avais pris une main en tournant mon visage les yeux emplis de quelques larmes avant de lui répondre tristement :

-Coucou sœurette cela faisait un petit moment, désolé pour ce que tu vois, comment ce passe donc tes cours ? et a tu réussis à faire quelque connaissance ?

Je la regardais droit dans les yeux ne sachant que faire, je devais plus avoir l'apparence d'une mauviette que de quelqu'un assez fort pour surmonter tous ça. N'y tenant plus j'avais fini par craquer et la serrer contre moi en pleurant, bordel elle n'avait pas besoin de me voir comme ça merde je préférais qu'elle garde l'image du grand frère fort et souriant MERDE !! Je lui avais alors chuchotais à l'oreille en bégayant et pleurant :

-J'ai...enfin...nous avons subit une agression...d..d'une sadique...et j'ai rien pu faire pour sauver...mon amie...j'ai juste pu l'aider à moin souffrir, car j'étais trop impuissant ! Désolé...pardonne moi * snife * !!

A la fin de mon discoure j'avais enfoui ma tête dans son cou versant des larmes comme un torrent.     
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Mer 26 Juin 2013 - 17:25
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Agenouillée à son chevet, j'attendais patiemment une explication plausible à son état. On ne blesse pas comme ça tout seul quand même. J'espérais de tout mon cœur qu'il ne s'était pas battu. Je savais très bien que ça ne lui ressemblait pas mais si on l'avait cherché et qu'il n'avait fait que se défendre ? A cette idée, je le regarda avec un air encore plus inquiet qu'avant. 

-Coucou sœurette cela faisait un petit moment, désolé pour ce que tu vois, comment ce passe donc tes cours ? et a tu réussis à faire quelque connaissance ?

Je pense que c'est la première fois de ma vie que j'aurais aimé lui mettre un baffe. Pas par méchanceté mais juste pour le réveiller un peu. Hé ho, je vais le voir en courant à l’hôpital et tout ce qu'il trouve à faire c'est de me parler de la pluie et du beau temps ! Sentant que ma colère était juste due à l'énorme inquiétude que j'avais, j'essaya de faire redescendre un peu ma tension. Je lui envoya un regard exaspéré, ce qui suffit à le convaincre qu'il devait me parler de son "accident" plutôt que de moi ou de mes cours.

-J'ai...enfin...nous avons subit une agression...d..d'une sadique...et j'ai rien pu faire pour sauver...mon amie...j'ai juste pu l'aider à moins souffrir, car j'étais trop impuissant ! Désolé...pardonne moi * snif * !!

Déjà à partir du mot sadique, je deviens toute blanche. Même à la fin de sa tirade, je laissa planer quelques instants le silence le temps de bien intégrer le sens de ses paroles. Une agression, donc ce n'est pas lui qui avait cherché la bagarre. *Ouff ...*. Une sadique ?! Rien que ce mot me donna la chair de poule. Comment serait-ce possible ? Terrae est toujours protégée par ses grilles et aussi par des dizaines de masters ... Et une sadique aurait quand même réussi à y entrer ? Quelque chose me disais que ce n'était pas une humaine normale, enfin ... je voulais dire ... une humaine sans pouvoirs plutôt ... Et puis, il y a avait son amie ... Oh comme j'aurais aimé que ce ne soit pas ça, qu'elle ne soit pas ... morte ... et d'autant plus ici dans l'enceinte de Terrae que je pensais si sécurisée.

- Tu ... tu ... tu veux dire que ton amie a été ... par cette folle ?

Je ne pouvais pas le dire, pas avec des mots. Mon anxiomètre aurait explosé.

- Je veux dire ... c'est ... c'est impossible. Aucun scientifique n'a réussi a rentré dans l’institut depuis des décennies et une ... sadique comme tu dis ... aurait pu rentrer sans se faire remarquer ? C'est pas possible ... Non ! Il doit y avoir une explication !

Et pourtant ... Je lui jeta un regard affolé. Quelle horreur ... Et dire que la meurtrière responsable de cette tuerie était surement encore en cavale ... dans l'institut. Peut être qu'elle était en train de nous observer en ce moment même, prête à massacrer d'autres victimes ... Je tressaillis. Puis une sensation de mal être m'envahie tout à coup, comme si Elle était là, dans cette pièce, prête à tuer celui qui était passé entre ses griffes et moi en même temps ... En ce moment même, je devais être quasiment blanche de terreur tant la peur m'avait envahie. Je devais lui faire part de mes craintes, maintenant.

- Elle l'a fait une fois, Léon. Elle pourrait très bien recommencer. J'espère vraiment que les masters vont réussir à l'arrêter parce que s'il y a d'autres massacres ... Je ne pourrai plus jamais dormir tranquille.

Déjà, je savais que cette nuit allait être très difficile. Surtout si mon frère était loin de moi. J'allais lui demander de dormir avec lui au moins pour cette nuit mais ... quelque chose de plus important me traversa l'esprit. Je lui dit d'un ton affolé. 

- Tu a des information sur cette ... sadique ? Qui elle est ? D'où elle vient ? Qu'est ce qu'elle vient faire à Terrae ? Et ... Pourquoi elle s'attaque aux élèves ? Qu'est ce qu'on lui a fait nous ? 
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Sam 29 Juin 2013 - 14:15
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Alors que je lui avais demandé comment ça se passait pour elle dans cette institut, je sentais la colère monter en elle.Pourquoi avais-je dis ça, sûrement pour essayer de la protéger comme je le pouvais mais en vain car vu l'état dans lequel j'étais elle n'aurais jamais crue à une simple bagarre qui aurait éclatée sur un coup de à cause de quelqu'un qui m'aurait cherché puisque dans ce cas là une personne de la direction serait intervenue directement. J'avais donc été obligé de lui dire la vérité malgré la douleur qui se trouvait dans mes paroles et mes pensés. Je le voyais devenir toute pâle à cause de mes paroles que j'aurais bien voulu garder pour moi mais que voulais vous c'était soit ça soit elle m'engueulait comme jamais donc le choix était vite fait. Je la voyais qui tremblait à cause de cette sale révélation, elle devait sûrement se poser une tonne de question avant de me demander :

- Tu ... tu ... tu veux dire que ton amie a été ... par cette folle ?

Elle c'était stoppée un petit moment, sûrement pour éviter de dire le mot sûrement le plus frustrant et douloureux au monde. La mort pourquoi était elle présente de partout où l'on allait, jamais  un seul coin nul part ne peux être tranquille ? Les âmes perdues qui venaient ici n'avait pas besoin de ce genre de chose en plus mais que voulez vous c'est la vie.

- Je veux dire ... c'est ... c'est impossible. Aucun scientifique n'a réussi a rentré dans l’institut depuis des décennies et une ... sadique comme tu dis ... aurait pu rentrer sans se faire remarquer ? C'est pas possible ... Non ! Il doit y avoir une explication !

Et pour tant ça l'était, elle avait réussi à pénétrer en ce lieux de rêve pour nous sans se faire attraper, en même pas étonnant je suppose que l'intrusion n'avait pas pus être signalé car les personnes censées garder cette endroit avait tout simplement du être abusé par des illusion assez forte pour qu'ils ne remarquent rien. Je voyais Crystal qui était comme paralysée et quand je l'eus touché elle avait sursauté, je la regardait toujours triste la voyant devenir trop blanche à mon goût :

-S...sœurette ça va aller ? Tu..tu es pas malade au moin ? Tu as de la fièvre ou mal à la tête ? Tiens prend mon pull ça t'aidera à te sentir un peu mieux ! Avais-je dis confus en tendant mon bras pour prendre le pull sur la chaise et le lui donner.

Dans un grand élan de peur et d'anxiété elle avait alors rajoutait :

- Elle l'a fait une fois, Léon. Elle pourrait très bien recommencer. J'espère vraiment que les masters vont réussir à l'arrêter parce que s'il y a d'autres massacres ... Je ne pourrai plus jamais dormir tranquille.

Elle avait raison il fallait qu'ils l'attrapent et vite car si elle recommençait ce serait terrible, déjà que quelque personne sont sûrement paniquée en ce moment alors si ça se reproduisait ce sera la chaos total dans tout le bâtiment. En y réflechissant normalement ils avaient une preuve qu'elle trainait à Terrae donc logiquement ils devraient l'attraper, à moin qu'il y ait des traitres mais là je voudrais presque les abattre. J'étais plongé dans mes songes, mais elle me réveilla avec tout un flot de question :

- Tu a des information sur cette ... sadique ? Qui elle est ? D'où elle vient ? Qu'est ce qu'elle vient faire à Terrae ? Et ... Pourquoi elle s'attaque aux élèves ? Qu'est ce qu'on lui a fait nous ?

" Mettez les turbines en marche même si elles sont à moitié mortes " " toi ça va tait toi " J'allais devoir lui répondre et pour se faire je m'étais alors assis dans le lit avec un peu de douleur mais bon temps pi. Je prenais tout de même le coussin pour le poser dérriere mon dos et lui prenais alors les mains en lui répondant:

-Je n'ai absolument aucune infos sur elle mais je compte bien en trouver, ensuite d'où elle vient c'est une très bonne question, je sais qu'elle vient à Terrae pour essayer de tout détruire et qu'elle veut faire souffrir la directrice et pour se faire elle s'en prend aux élèves aux hasards, malheureusement...c'est tombé sur nous hier !

Je baissé la tête honteux d'avoir été inutile, on avait strictement rien pu faire pour éviter ce drame, je gardais ses mains dans les miennes et rajoutais toujours tête baissé :

-Il faut que je devienne plus fort, de cette façon je pourrais me venger et la faire souffrir au point qu'elle me suppliera de l'achever, je lâchais un petit soupir pour me calmer avant de reprendre,désolé je suis tellement perdu en ce moment que j'en oublie de m'occuper de toi ! Vu ton état j'ai pas du tout envie de te laisser seul Crystal,relevant la tête et posant finalement une de mes mains sur sa joue pour l'apaiser je lui disais alors,Si tu veux tu peux passer la nuit ici ? Voir même toute les nuits ou tu auras peur.

Je lui souriais alors tout en essayant de me reprendre pour pouvoir essayer de lui remonter le moral et surtout de lui redonner des couleurs. Je lui caressais sa joue pour essayer de la réchauffer un peu car pour le moment je ne savais pas vraiment comment la calmer vue que j'étais moi même perdu.
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Mar 23 Juil 2013 - 14:45
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Je me demandais bien où est ce que l'on pourrait trouver des informations sur Aélita. A la bibliothèque ? Oui surement, j'étais sûre que cette Aélita avait déjà eu des histoires avec Terrae dans le passé, je ne saurait expliquer comment je le savais mais je le sentais, j'en étais sûre. J'attendais patiemment que mon frère me dise ce qu'il savait sur son agresseur, ces informations nous en dirait peut  être plus sur cette dernière.

-Je n'ai absolument aucune infos sur elle mais je compte bien en trouver, ensuite d'où elle vient c'est une très bonne question, je sais qu'elle vient à Terrae pour essayer de tout détruire et qu'elle veut faire souffrir la directrice et pour se faire elle s'en prend aux élèves aux hasards, malheureusement...c'est tombé sur nous hier !

Oui maintenant c'était certain, elle avait eu des différents avec Mme Honda. Mais qu'est ce qu'il avait bien pu se passer pour qu'elle désire détruire Terrae ? Pas n'importe quel différent en tout cas, ça devait être quelque chose de très très grave. Léon, lui, avait l'air honteux. Il baissa la tête, mes mains étaient toujours dans les siennes. Je ne l'avais jamais vu dans cet état de détresse, il avait peur de se qui pouvait arriver tout comme moi d'ailleurs. Lui qui était d'habitude plein de vie et n'abandonnait jamais, je ne le reconnaissais plus. Cette Aelita ne lui avait pas fait que des blessures physiques mais morales aussi.

 -Il faut que je devienne plus fort, de cette façon je pourrais me venger et la faire souffrir au point qu'elle me suppliera de l'achever, désolé je suis tellement perdu en ce moment que j'en oublie de m'occuper de toi ! Vu ton état j'ai pas du tout envie de te laisser seul Crystal, Il releva la tête pour poser une main sur ma jour. Je ne bougea pas d'un poil, horrifiée.Si tu veux tu peux passer la nuit ici ? Voir même toute les nuits ou tu auras peur.

J'avais le souffle court. Comment pouvait-il dire de telles paroles de haine. Il m'avait clairement dit qu'il souhaitai de tout son cœur qu'elle souffre, comme il l'a souffert quand elle l'avait blessé. Je soutenais son regard mais je ne savais pas quoi faire ni dire. Oui elle avait faillie le tuer mais est ce que c'était à lui de la punir pour ce qu'elle avait fait ? Je ne sais pas, pas du tout. J'avais l'impression de l'avoir perdu dans cet élan de haine qu'il m'avait montré. Je ne savais pas qu'il était capable de détesté quelqu'un à mort comme il détestait Aélita en ce moment même. La seule phrase où je retrouva mon véritable grand frère était la dernière, bienveillante, protectrice, comme il l'était d'habitude. Celui qui avait prononcé ces phrases pleines de haine et d'envie de vengeance n'était pas mon grand frère.

- S'il te plait, ne devient pas un monstre comme elle. Ce n'est pas à toi de lui infliger une punition et surement pas de la tuer. Tu es quelqu'un de bien, de gentil, d’accueillant, ne deviens pas pire qu'elle dans le but de la tuer. Et puis toi, tu t'imaginerais vivre toute ta vie avec la mort d'un être humain sur la conscience ? Tu n'es pas un meurtrier, ça ne te ressemble pas Léon. Et crois moi, personne ne mérite la mort, même pas elle.

Je posa une main sur son front, plus par soucis pour lui que pour vérifier s'il n'avait pas de fièvre. Il sourit en me caressant doucement la joue, ce qui me calma un peu. Ça ne me fit pas oublier pour autant cette histoire. Je fit un peu le tri dans ma tête de tous les éléments qui me tombait dessus. Tout d'abord, Aélita était entré en secret dans l'enceinte de Terrae et avait tué une élève ainsi que blessé plusieurs autres pensionnaires dont Léon. Elle en avait surement contre Mme Honda et voulais à tout prix détruire Terrae. Je n'en connaissais pas la raison mais je ferais tout pour en trouver la raison. Maintenant beaucoup d'élèves et surement de masters veulent sa mort, moi je ne savais pas si j'en faisait partie. Je voulais comprendre ... Et je quand je serai pourquoi Aélita est venue à Terrae, je serais capable de dire si je me rangerais à leurs coté contre elle ou pas.

- Reste celui qui a toujours été mon grand frère, je ne veux pas que tu devienne un tueur sans pitié, tu n'es pas comme ça ... Et ... pour ce qui est de dormir ici ... il est hors de question que je dorme à l’hôpital. Mais je serais plus rassuré si tu pouvais emménager dans ma chambre pendant quelques temps, ça ... ça me rassurerais beaucoup ... Et toi aussi tu a besoin de quelqu'un, après ce qui t'es arriverai, ce ne serait pas très sage de te laisser seul.

Oui, les hôpitaux et moi, ça avait toujours fait 2. S'il dormait avec moi dans ma chambre, je serais aussi assuré de savoir où il est. Je savais que je pouvais l'empêcher de devenir le tueur en lequel il était en train de se "transformer", je saurais le ramener à qui il est vraiment.

- Il faut absolument qu'on aille à la bibliothèque. Je suis persuadée que Aélita est liée à Terrae depuis plus longtemps qu'on ne veut bien le penser. Si elle en veut à Mme Honda à mort, c'est qu'il s'est passé quelque chose de grave dans le passé ... Et je veux savoir quoi. Tu viendrai avec moi ?
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Ven 2 Aoû 2013 - 16:07
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Mes paroles sortaient de ma bouche comme de mon esprit totalement pervertie par ce que j'avais pu voir de mes yeux, cette * chose * avait assassiné l'une des filles les plus douce de la terre devant moi alors que quelques mois auparavant je la tenais dans mes bras car elle ne savais pas vraiment patiner et que je le lui avais appris, je sais pas si le monde se rendait compte d'une telle chose. Vous voyez une personne alors que vous allez mal, elle vous aide vous lui apprenez des choses pour la voir faire toute seul, et le jour ou vous la recroisez et espérez lui demander si elle avait continué à s'entrainer et là devant vos yeux elle se fais tuer. La vie peut parfois être immonde avec nous, mais pire que ça mon regarde devait être totalement vide alors que je regardais ma sœur qui avait tout ce chemin pour trouver uniquement déception et peur.

Elle ne voulais point que je devienne un monstre sauf que là était le problème puisqu'il y en avait un qui se terrait en moi prêt à sortir quand il le pourrait, et pour la punition ou la tuer hum...je pouvais au moin la blesser le plus douloureusement possible sans la tuer pour ne pas paraître si monstrueux que je devais l'être pour le moment. Avoir sa mort sur la conscience était le cadet de mes soucis car je me foutais royalement de cette Aelita et qu'elle pouvait 'en prendre à n'importe qui même à Crystal. Je répondais alors à ma sœur sur un ton presque normal :


-La graine de la douleur est déjà implanté dans mon cœur je ne pourrais pas regarder les autres correctement car je culpabiliserais toujours de n'avoir rien pu faire pour empêcher ce drame de se produire. Alors que Livy était encore très jeune elle avait à peine 15 ans elle avait rien demandé elle se baladait juste en cette soirée c'est tout MAIS NON IL À FALLUT QUE ÇA TOMBE SUR ELLE !

J'étais devenu totalement fou de rage et essayé tant bien que mal de bouger de mon lit en gémissant de douleur pour essayer de me lever et aller chercher l'autre folle après avoir sourit à ma sœur et lui avoir caressé la joue. Ce qui ma calma instantanément ? Ce fut quand elle posa sa main sur mon front et je me rallongeais carrément dans mon lit docilement ne voulant pas rompre le lient de se toucher. Tendis qu'elle elle avait l'aire de s'être plongé dans de longue pensé en même temps il y avait matière à puisque j'avais raconté pas mal de chose.

Rester celui que j'étais allé tout bonnement m'être impossible pour le moment, trop de vide en moi, trop perdu dans mes pensés, je ne savais pas comment réagir fermant les yeux je me contentais juste de penser à sa main sur mon front avec son doigt qui me caressait un peu comme si j'étais un enfant qu'il fallait calmé avant qu'il fasse la pire des bêtises qui soient. Et bien sur si elle voulait je pouvais emménager avec elle * Léon se laisse faire par une fille haha / Mais tu vas disparaitre toi un jour ? * Et pour ce qui était d'aller à la bibliothèque bien évidement que je la suivrais, je veux tout savoir moi aussi et je lui répondais alors doucement :


-Oui on ira ensemble à la bibliothèque ne t'en fais pas car moi aussi j'ai envie de totu savoir, je veux vraiment savoir ce qu'il c'est passé ici avant que se soit comme ça. Et vue que tu tiens absolument à me surveiller, je pense que de tout façon tu ne me laissera pas le choix je me trompe ? Donc je veux bien venir dans ta chambre quelques temps. Ou toi dans la mienne c'est comme tu veux. Mais pour le moment je suis cloué ici, et je voudrais te demander...J'ai froid...pas à cause des draps mais à l'intérieur de mon cœur, donc s'il te plait...tu peux me câliner comme autrefois ?

Rouvrant les yeux, je la fixais attendant sa réponse alors que petit à petit les larmes coulaient le long de mes joues. J'avais besoin de son réconfort, j'avais besoin de sa chaleur pour ne pas me sentir si vide, j'aivais besoin de sentir un être proche et vivant contre moi pour pouvoir me calmer lentement. Même si je savais que l'on était devenu grand, ses câlins m'avaient toujours aidé quand rien n'allait, et j'avais besoin de ça avant que je ne me mette à faire une grosse connerie du genre sortir de mon lit puis de l'hôpital pour interroger n'importe qui qui connaissait Aelita.
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Ven 16 Aoû 2013 - 22:00
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J'étais bien consciente qu'il allait mal, très mal, et que j'étais la seule à pouvoir l'aider rester lui même, à ne pas se laisser envahir par ce monstre qui le rongeait de l'intérieur. Et je ferais tout mon possible et même l'impossible pour l'aider à surmonter ces blessures là, cet horrible monstre. Il me regarda avec un air las et me dit d'un ton neutre :

-La graine de la douleur est déjà implanté dans mon cœur je ne pourrais pas regarder les autres correctement car je culpabiliserais toujours de n'avoir rien pu faire pour empêcher ce drame de se produire. Alors que Livy était encore très jeune elle avait à peine 15 ans elle avait rien demandé elle se baladait juste en cette soirée c'est tout MAIS NON IL À FALLUT QUE ÇA TOMBE SUR ELLE !

Je ne sais pas ce qu'il serait arrivé si je n'avais pas déposé fraternellement ma main sur son front à cet instant précis, juste à la fin de sa tirade. Bouillant de rage et de haine envers la mystérieuse Aélita, il se serait sûrement échappé de l'hôpital si je n'avais pas créé ce contact physique entre nous . Quand je vis que ce contact là faisait son effet, je n'osa plus décoller ma main de son front. Ce simple geste maternel avait l'air d'être aussi efficace qu'un million de calmants. C'était toujours ça de gagner, je n'appréciais pas trop qu'il avale des tonnes de médicaments tout ça pour se calmer et oublier ce qu'il avait vécu. D'un doigt, je lui caressais le front comme l'aurai fait une mère avec son enfant. Car depuis que nos parents étaient mort à la guerre, nous étions tous les deux nos propres parent. Lui était comme mon père et moi j'étais comme sa mère. Et le destin a voulu qu'il nous arrive autre chose : l'amnésie de Léon. Cette chose qui me rendait même plus protectrice envers lui que envers moi parce que je savais des choses que lui avait oublié dans cette endroit où je l'avais retrouvé. Et maintenant qu'il était à nouveau en détresse, mon instinct maternel pour lui revenais, plus fort que jamais pour l'aider à surmonter l'épreuve qu'il venait de subir.

-Oui on ira ensemble à la bibliothèque ne t'en fais pas car moi aussi j'ai envie de tout savoir, je veux vraiment savoir ce qu'il c'est passé ici avant que ce soit comme ça. Et vu que tu tiens absolument à me surveiller, je pense que de tout façon tu ne me laissera pas le choix, je me trompe ? Donc je veux bien venir dans ta chambre quelques temps. Ou toi dans la mienne c'est comme tu veux. Mais pour le moment je suis cloué ici, et je voudrais te demander...J'ai froid...pas à cause des draps mais à l'intérieur de mon cœur, donc s'il te plaît...tu peux me câliner comme autrefois ?

Ses derniers mots me tirèrent un sourire emplis de tendresse. Sans réfléchir, je m'approcha doucement de lui pour ne pas lui faire mal et ma main quittant son front, je le serra contre moi. Mon sourire, plus faible maintenant mais toujours aussi tendre, avait pris un peu de tristesse. S'il était autant blessé physiquement que psychologiquement, s'il avait maintenant en lui un monstre menaçant de l'envahir, s'il était convaincu qu'il ne serait plus jamais le même, au moins il lui restait encore une vraie part de lui même, celle qui avait besoin d'amour et d'affection malgré le fait qu'il ai 19 ans. C'était la preuve que son « monstre » ne lui avait pas encore totalement dévoré le cœur. Comme il l'avait si bien dit, il était encore temps de le réchauffer, de l'emplir d'amour pour qu'il ne sombre pas dans les ténèbres. Je le câlinai comme je l'avais fait si souvent, en tant que sœur, en tant que mère adoptive, celle sur qui il pourrait toujours compter. A ses mots, je compris qu'il voulait savoir lui aussi comment Aélita en était venue a là avec Mme Honda et avec tout Terrae en même temps. Il ne voulais pas seulement la tuer, c'était déjà une bonne chose. Des larmes commençaient à ruisseler lentement sur ses deux joues. Toujours contre lui, un bras passé derrière son dos, j’essuyai ses larmes de mon autre main, m’empêchant moi même de pleurer. Puis je posa délicatement ma tête sur son épaule à moitié bandée et lui dit, murmurant presque :

- Chut … Ça va aller. Calme toi. Calme toi …

Je voulais attendre encore un peu avant de lui reparler d'Aélita ou de l'héberger chez moi, enfin dans ma chambre quoi. Quoique ma chambre ... C'était vite dit, car n'étant pas encore initiée, je dormais encore dans les dortoirs. Pas très pratique pour l'héberger tout ça ... Mais bon, on verra bien quand il sortira de l'hôpital. Je laissa ces pensées concernant l'avenir de coté pour l'instant, préférant largement me concentrer sur mon pauvre Léon qui allait plus que mal.

- Ce ... monstre, quoique tu fasse il fera toujours partie de toi maintenant. Je ne pense pas que ce soit comme le Vide qui nous a amené à Terrae, que tu peux combler en venant ici et avec les pouvoir. Lui, il sera toujours là, en toi, il faut juste que tu ne le laisse pas te dévorer de l'intérieur. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire mais ne deviens pas un meurtrier, un tueur sans cœur ... S'il te plait ... 

Je cacha mon visage dans son cou tout en serrant mon frère contre moi. Désormais, je resterai avec lui toutes les journées et toutes les nuits s'il le fallait mais je me promettais de l'aider à rester ce qu'il avait toujours été, mon grand frère.

- Je ne peux pas faire grand chose pour t'aide à oublier l'horreur que tu viens de vivre mais je peux au moins t'aider à te rappeler des bonheurs qu'on a vécus, quand on étaient enfants.  

 Tout d'abord d'un voix faible puis à mi-voix, je me mis à chanter une chanson de notre enfance, celle que nous chantait notre mère, la seule dont je me rappelais et dont j'espérais qu'il se rappelait lui aussi. Malgré le temps et malgré son amnésie. Et je chantais, les yeux presque clos, espérant qu'il se rappelle malgré tout et qu'il chante avec moi. 

(Petit retour à leur histoire d'avant Terrae, j'espère que j'ai pas fait de ratés à ce niveau.)
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Lun 26 Aoû 2013 - 15:01
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Elle m'écoutait sans rien dire, elle supportait ma peine sans pleurer, elle était là pour moi alors que je ne faisait que de penser à ce qu'il venait de se passer cette nuit la au lac. Alors que je disais des horreurs, elle restait à m'écouter et à m'aider du mieux qu'elle pouvait, je l'aimais pour ça, et je l'aimais car elle arrivait à me calmer et c'était bien l'une des seuls capable de faire ça, il y en à une autre qui aurait sûrement pu mais malheureusement je ne pouvais plus la contempler ne serait-ce qu'en souvenir. Je ne pouvais la voir qu'à travers Crystal et je pouvais aussi sentir son âme en elle, c'était une douce chaleur couplée à celle de ma sœur, mais malheureusement ce fut une sensation trop bref à mon gout. Crystal souriait tendrement en enlevant sa main de mon front, voulant la retenir j'essayais de la rattraper avec mon bras tendis qu'elle m'avait serré contre elle lentement. Rassurais qu'elle ne parte pas face à ma demande malgré mon âge, je la serrais un peu aussi pour ne pas trop me faire mal puis posais ma tête dans son cou essayant de me cacher un peu tendis qu'elle me disait de me calmer.

-Hum...je vais tenter d'obéir mais c'est assez dur pour moi pour le moment, mais je ferais tout pour pas te rendre triste promis ! Mais c'est dur de le faire désolé...

Je restais contre elle à respirer son odeur puis me redressais alors pour être en position assise tout en remontant le dossier du lit avec un bouton, bien évidement je restais un peu accroché à elle car mon dos était toujours faible et que ça me faisait toujours un peu mal. Une fois le dossier comme il faut je pouvais lâcher prise puis me reposais directement dans son cou par peur qu'elle se volatilise d'un coup et qu'elle soit uniquement un rêve dans lequel je serais plongé et duquel je ne voudrais pas me réveiller. Je secouais lentement la tête pour effacer cette  mauvaise pensée et l'écoutais me parler de la chose assoiffée de sang qui était en moi, elle avait raison, si je le laissais me dévorer pour prendre part entière de mon âme je ne serais plus reconnaissable par qui que ce soit et ça je ne voulais pas que ça arrive surtout après les quelques efforts que j'avais fais pour m'intégrer malgré ma timidité.

-Oui je sais que je ne peux pas m'en débarrasser, et je sais qu'il menace de sortir à tout moment de sa cage...mais je te promets que je ferais tout ce qu'il faudra pour pas que ça arrive !

Autant dire que j'aimerais bien me débarrasser de cette partie de moi mais maintenant elle était là et elle cherchera la moindre faiblesse pour pouvoir m'atteindre le plus rapidement possible et s'échapper de sa cage. Crystal cacha son visage dans mon cou à son tour tendis que je gardais mes bras autour d'elle. Alors qu'elle me serrait toujours plus, elle me disait qu'elle pouvait pas grand pour m'aider à oublier ce que j'avais vécu et préférait me rappeler à la place les bons moment qu'on l'on avait pu vivre étant enfant. Elle se mit à chanter d'une voix faible en premier un aire que je ne connaissais pas vraiment, puis au bout d'un moment elle amplifia un peu sa voix, elle me calmait toujours plus jusqu'à arriver à me faire perdre une partie de ma tristesse et je voulais l'en remercier quand j'entendais dans ma tête une deuxième voix chanter avec une image que, cette fois, je lui décrivais avant qu'elle ne m'échappe :

-Je...je nous vois dans nos lit tout deux dans la même chambre...mais tu avais peur et tu étais venu te réfugier sous ma couette...et...je vois une ombre s'approcher du lit et te rassurer tends que tu t'accrochais à moi, puis j'entends cette ombre chanter. C'est assez apaisant, et je te vois t'endormir tendis que l'ombre repart en disant un mot doux et fermer la porte lentement.

Pour l'une des premières fois j'avais eu une telle vision sans être triste, j'étais même plutôt content car c'était un beau souvenir qu'était celui-ci. Je me rendis quand même compte qu'elle avait continuée de chanter pendant ma description, quand elle finit de chanter je lui relevé son visage pour lui montrer que je lui souriait joyeusement. Un peu de bonheur dans tout ce malheur de faisait pas de mal, au contraire cela me réconfortait grandement et je pouvais enfouir ma peine loin en moi car j'en avais assez fais pour le moment. Je décalais un peu Crystal pour pouvoir me lever de mon lit, dans ma première tentative je tombais pitoyablement à terre mais levais le bras pour signaler que tout allait bien. Je m'accrochais alors aux objets que je pouvais et me relevais doucement pour finalement arriver à tenir debout sur mes jambes tremblante et me dirigeais vers la fenêtre pour admirer la vue. Toujours souriant je proposais alors :

-Dis, désolé de demander ça si soudainement mais j'ai un petit peu faim car ça fait un moment que je n'ai rien mangé, tu crois que tu pourrais m'aider à me promener pour aller manger un bout quelques part ? Et pour tout te dire j'en ai assez marre d'être allongé dans ce lit !

Au même moment mon ventre se mit à gargouiller un peu, je soupirais légèrement tendis que je voyais plusieurs distributeur ainsi que la cafeteria de l'autre côté de la fenêtre et ça me donnait tellement envie. Mais dans les circonstances présentent, je pouvais pas faire grand chose tout seul car sans grand appuie ou au moins quelqu'un pour veiller sur moi je ne pouvais pas sortir de cette endroit sans craindre de me blesser gravement ailleurs.
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Mar 22 Oct 2013 - 22:27
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C'était difficile pour lui. Il y avait beaucoup de choses qui lui était arrivées et qu'ils n'avait pas mérité le moins du monde. D'abord, la guerre et tout l’impact qu'elle avait eu sur nous. Aussi, son amnésie, suite a ce long séjour dans cette usine infernale.  Et comme si tous ces malheurs ne lui avait pas suffit ... Cette bête. Cette bête intérieur qui menaçaient perpétuellement de le ronger jusqu'au plus profond de son être. C'est ce qu'il me fit comprendre dans ses deux première phrase et je fus enfin rassurée quand il me promis de "faire tout ce qu'il faudra pour pas que ça arrive." Je souris. 

Et puis, je lui chanta cette chanson. Et tout le long de mon interprétation, j'espérais de tout mon cœur qu'il se souvienne de quelque chose. Qu'il me raconte quelque chose ou qu'il chante avec moi, ça m'était égal. Mais qu'il dise au moins un mot ...

-Je...je nous vois dans nos lit tout deux dans la même chambre...mais tu avais peur et tu étais venu te réfugier sous ma couette...et...je vois une ombre s'approcher du lit et te rassurer tends que tu t'accrochais à moi, puis j'entends cette ombre chanter. C'est assez apaisant, et je te vois t'endormir tendis que l'ombre repart en disant un mot doux et fermer la porte lentement.

Nouveau sourire : il se souvenais alors. J'étais contente qu'il se souvienne de ça, c'était déjà un pas de plus vers le jour où il serait totalement guéri de son amnésie. Je ne désespérais pas de voir ce jour arriver. Soudain, mon frère se leva. Je me retrouva projetée sur le lit d'hôpital d'où je le vis s'accrocher à tous les appuis qu'il trouvais pour atteindre la fenêtre. Il est fou ou quoi ?! Il était presque brisé en mille morceau, tout juste remis de ses émotions et il cherchait déjà à reconquérir la lune. Oh Léon, qu'est ce que tu a encore derrière la tête ?

-Dis, désolé de demander ça si soudainement mais j'ai un petit peu faim car ça fait un moment que je n'ai rien mangé, tu crois que tu pourrais m'aider à me promener pour aller manger un bout quelques part ? Et pour tout te dire j'en ai assez marre d'être allongé dans ce lit !

... Je n'ai jamais eu autant envie de me taper la tête contre un bon gros mur comme on le vois dans les dessins animés. Mon pauvre grand frère n'avait même plus toute sa tête ou sinon c'est que moi même j'étais folle. Il ne fallait pas qu'il sorte de son lit alors le faire sortir … C'était hors de question. Et en plus les médecins ne seraient jamais d'accord. Pourtant j'aurais bien voulu lui dire oui … Mais je savais bien que si je le faisais sortir, son séjour à l’hôpital risquait de s'allonger plus longtemps encore.

- Non … Non, je suis désolée, je ne peux pas frérot. Je ne sais pas si tu t'en rend compte mais … Tu es passé a coté de la mort il n'y a pas si longtemps que ça, tu es encore faible et … Non non je ne peux pas te laisser sortir même pour pas longtemps. En plus les médecins seront jamais d'accord. Et pas question de te laisser sortir si les médecins sont pas d'accord.

Je me leva illico et l'attrapa par dessous les bras. Puis forçant un peu, je le déplaça vers le lit d'où il s'était levé pour l'y asseoir. Une fois installé, je l'allongea sur le lit pour qu'il soit bien calé et je lui dit.

- Désolée, je ne peux pas te faire sortir … Mais par contre je peux aller te chercher quelque chose a manger et te le ramener.

Sur ces mots, je ne leva et me dirigea vers la porte. Juste avant de sortir de la pièce, je lui dit avec un grand sourire :

- Ne t'inquiète pas, je reviens vite.
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Sam 2 Nov 2013 - 0:26
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Emploi/loisirs : La couture, les jeux vidéos, les chatons et ... SORTIR MON AMOUREUSE DE VOS SALES PATTES
Humeur : Ouais, ça va, super bonne humeur. NON MAIS VOUS VOUS FOUTEZ DE MOI OU QUOI ?

J'étais retourné sur mes pas aujourd'hui pour en savoir plus sur les fameux cristaux qu'avait évoqué Aoi. Son visage me revenait en mémoire, tourmenté, faible … Un visage dont je me sentais responsable.

Ce matin en me levant, c'était cette sensation, ce sentiment qui m'avait assailli. Aujourd'hui serait un jour de culpabilité et de remords. Cette boule dans l'estomac avait grandi alors même que je posais mes pieds sur le sol, se traînant à ma suite comme un lourd fantôme.

Alors que j'errais dans les couloirs, des images d'Elle revenaient. Toujours plus fortes, toujours plus douces et plus belles, toujours plus douloureuses. Son parfum semblait flotter dans l'air, je la voyais au détour d'un couloir, comme un doux esprit charmeur sorti tout droit d'un passé idyllique.

Je déambulais, sans but, flottant dans un brouillard suave, lorsque mes pas me portèrent vers une chambre dont la porte s'ouvrait. Une jeune fille en sortit, sa couleur de cheveux me renvoyant des années en arrière. Non… Elle ne lui ressemblait pas du tout. C'était juste cette couleur. D'un coup, tout me revint. Je repensais à ce temps où j'étais chef d'équipe, membre d'élite de Terrae. Mon estomac se retourna. Je voulais tellement ce pouvoir, cette puissance, cette Harmonie de nouveau entre mes mains. Je le désirais tellement.

Sans savoir pourquoi, je me retrouvai dans cette petite chambre. Un jeune homme était allongé, mal en point. Je devinais à ses nombreuses blessures qu'il devait sortir d'un combat … Ou d'un passage à tabac. Je frissonai. Il ressemblait trop à ce que j'avais vu d'Aoi.

Je restai debout, légèrement chancelant. Je le fixai longuement, avant de souffler :

- Qui -qui t'a fait ça ?…


Hrp : Enfin répondu ! Milles excuses pour le retard.
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Mar 5 Nov 2013 - 21:50
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(Hrp : pas grave t'en fais pas ^^ )

Quand je lui avais dit le souvenir qui se baladait dans mon esprit, je vis un doux sourire parcourir les lèvres de ma douce Crystal.  Moi aussi je souriais mais pas pour la même chose, j'étais tout simplement content qu'elle soit heureuse même si c'était un petit sourire, ça changeait de l'atmosphère triste qui régnait encore il y avait quelques minutes. Mais malheureusement ça n'allait pas vraiment durer car après tout j'étais dans un piteux état et elle allait souvent faire la grimace en me voyant comme ça. En plus de ça je voyais a travers de la vitre qu'elle faisait une jolie tête d'ahurie, en même temps je n'aurais pas vraiment du me lever mais bon j'en avais eu marre d'être dans ce lit sans bouger.

Malheureusement pour moi, elle avait refusait ma demande pour aller dans le restaurant de l'hôpital. Bon d'accord elle avait ses raisons et moi j'avais des contraintes médicales comme ne pas marcher ( oups ) et d'autre truc dans le genre. La demoiselle un peu embêtée, se leva tout de même pour me ramener dans le lit, je la suivais un peu à contre cœur mais bon j'avais pas envie de mourir non plus en résistant car elle me passerait le pire des savons qui soient. Bien évidement elle m'aida à m'allonger comme il fallait, on savait jamais si un mal de dos venait à me prendre, pis me dit en se levant et partant qu'elle allait me prendre un truc a manger tout en me demandant de ne pas m'inquiéter.


-Oui ma puce je ne m'en ferais pas va et puis tu es pas non plus dans un lieux isolé, ici pas mal de monde doit y traîner donc vas-y je resterais sage va et puis de toute façon si je fais une bêtise, un médecin me grondera !

J'espérais au moins qu'avant qu'elle parte elle aurait entendue mes mots car je voulais la faire sourire de nouveau comme tout à l'heure. Fermant les yeux un instants, je voyais les derniers moments vécus Terrae et malheureusement je ne voyais que le mauvais alors que je voulais l'effacer de ma mémoire. Pourquoi une amnésie ne venait jamais quand il fallait et pour une période donnée. J'attrapais la serviette qui était sur le bureau bien plié pour éponger la sueur qui coulait de mon front avant de rouvrir les yeux et regarder en direction la porte qui venait de s'ouvrir.

D'abord dans un grand sourire j'allais accueillir ma sœur car elle revenait me rapporter à manger sauf que ce ne fut pas elle qui franchit le seuil de la porte mais un gars à l'air un peu perdu et déprimé. Il m'examina pendant un long moment assez gênant d'ailleurs pour me demander à la fin qui était l'auteur de cette acte. Mon sourire perdu je soupirais avant de regarder le ciel par la fenêtre et de lui répondre :


-La personne qui m'à fait ça et peut être inhumaine enfin je dis ça mais je ne fais que juger car après tout elle a tuée une amie devant mes yeux...Cet fille était pas normal, elle était belle mais ça s'arrêtait là. Elle est la plus sadique des personnes que j'ai pu croiser à ce jour, et en plus de ça elle possédait plusieurs pouvoir. Aelita ce prénom me hantera pendant un long moment ou du moins jusqu'à ce qu'elle se fasse attraper...J'espère juste avoir une explication un jour.

râce à ma chère sœur qui était là auparavant, j'avais pu me calmer ce qui m'évita de sortir quelques insultes. me retournant tout de même vers lui il fallait bien que je me présente et c'est ce que je fis en restant piteusement allongé sur ce lit de plus en plus inconfortable :  

-Moi c'est Léon Valentine et toi ?
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Jeu 12 Déc 2013 - 21:37
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Ah enfin il m'écoutait. C'est que, je sais bien que je n'avais pas beaucoup d'autorité avec lui. Ce n'était pas de ma faute. Je l'aimais et je ne voulais surtout pas qu'il soit triste a cause de moi, surtout avec ce qu'il avait vécu en ce moment. Je voulais le voir sourire, surtout ça, et c'est pour ça que je n'osais pas le contredire. Le voir sourire, c'est ce que importait le plus pour moi. Mais bien sûr, je ne pouvais pas le laisser descendre alors qu'il avait vécu un sacré combat il n'y a pas si longtemps que ça ... Je pensais a tout ça en descendant de l'étage où était logé mon grand frère pour aller à la cafétéria de l’hôpital. Je ne m'y attarda pas, juste le temps de prendre un sandwich et un dessert pour lui et ... un autre dessert pour moi, je n'ai pas pu résister devant toute cette nourriture. Et quoi de plus appétissant qu'une part de fondant au chocolat tout chaud qui sort du four derrière le présentoir du videur et ... Oui je sais, j'avais déjà manger. Mais ce n'est pas ça qui a empêcher ma gourmandise de se manifester à la vue de ce fondant. ♥

Toute contente, je remonta à l'étage des mises en convalescence, mon fondant et le reste de ce que j'avais acheté sous le bras. Ah, ça ça allait lui remonter le moral a mon Léon. Bien sûr, l'histoire d'Aélita et tout le reste me restait bien dans un coin de ma tête mais je l'avais mis de coté pour l'instant, décidée a rendre le sourire a mon grand frère. Mais quand j'arriva au niveau de sa chambre d'hôpital ... Je ressenti tout de suite que quelque chose ne tournait pas rond ici.

... Aelita ce prénom me hantera pendant un long moment ou du moins jusqu'à ce qu'elle se fasse attraper...J'espère juste avoir une explication un jour.

Hein ?... Quoi ?! Avec qui est ce qu'il parlait ? Pourquoi est qu'il racontait encore cette histoire ? Et ... Qui était cette personne que j’apercevais qui me tournait le dos dans la chambre de mon grand frère ?

-Moi c'est Léon Valentine et toi ?

Si il se présentait a lui, c'est qu'il devait être gentil ... Et qu'il ne l'avait pas agressé au moins. Mais ... Mais un je ne sais pas quoi, quelque chose me disais que ce monsieur (dont le visage m'était encore inconnu) était louche. Et c'est là qu'une once de courage me pris. J'entra en vitesse dans la chambre d'hôpital et me mis face à l'homme. Je voulais parraitre menaçante mais ... Voilà je n'en était pas capable, je ne pouvais pas être méchante avec quelqu'un qui ne m'avais jamais fait de mal. En vérité, de ma vie je m'étais jamais comportée méchamment avec personne. Je pensais bien que le résultat devait être ... Comment dire ?... Pathétique ?

- Oui c'est vrai ça, qui êtes vous, vous monsieur ?
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Mer 25 Déc 2013 - 12:18
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Humeur : Ouais, ça va, super bonne humeur. NON MAIS VOUS VOUS FOUTEZ DE MOI OU QUOI ?

Encore une fois, son prénom résonnait. Associé à la mort, à la haine, à la peur. Associé aux blessures qui ne se refermeraient plus jamais. Associé aux larmes, associé au sang.

Mon Amour de Lumière associé à l'obscurité.

J'avais envie de vomir. J'avais envie de mourir.

Aëlita... Pourquoi. Pourquoi fallait-il que tu te rendes la chose si compliquée ? Pourqoi fallait-il que tu arraches bout par bout tout ce qui te rendait belle ? Pourquoi fallait-il que tu te dépèces ainsi de ta propre humanité, sans remords, sans regrets, juste pour continuer à avancer ?

Mon Amour, mon Amour, reviens moi...

Je regardai Léon, dans son lit d'hôpital, pâle, rescapé de la Mort qui en cet instant portait le visage de mon Amour.

- Je m'appelle Light, soufflai-je doucement. Je suis ... Quelqu'un de vieux, ajoutai-je doucement.

Je regardai la jeune fille qui venait d'arriver. Ils semblaient parents. Proches.

- Je cherchais juste ... des cristaux, dis-je doucement. Je suis désolé si je vous ai dérangé.

J'enfouis mes mains dans mes poches, sombre. Aëlita ...
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Dim 29 Déc 2013 - 15:22
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J'étais seul dans la pièce avec cette homme qui me paraissait assez triste surtout au point de se trouver dans un hôpital et de voguer entre les chambres comme ça. Il me répondait disant qu'il était vieux, pourtant physiquement il ne paraissait pas du tout vieux mais jeune, enfin bon de nos jour on peut prendre soin de soit assez facilement et son prénom quand à lui me faisait sourire car ça rappelait la lumière dont on avait besoin en tant de chagrin, moi ma lumière était ma sœur qui d'ailleurs débarqua d'un coup en ayant demander la même question que moi.

-D'accord, je te présente Crystal ma sœur. Dit soeurette tu ramènes quoi de bon à manger vu que je n'ai poins eu le droit de sortir d'ici ?

Oui je l'avais vu avec quelque chose dans les bras et mon ventre n'avait pas pu s'empêcher de presque gargouiller à ce moment là. Le jeune homme quand à lui il parla de cristaux, je pris le mien qui était autour de mon coup l'admirant un petit instant. Ce cristal rouge qu'Hideko elle même m'avait donné pour me rappeler que les gens étaient là pour se soutenir entre eux dans les moments difficile. En plus de ça son éclat rouge feu m'aidait à me détendre avant que mon regard se reporte vers Light qui c'était excusé pour rien car plus on est de fou plus on rit non ? En plus j'avais bien besoin de sourire donc je lui répondais souriant en rangeant mon collier sous mon t-shirt:

-Euh non non tu ne déranges pas t'en fais pas, mais je voudrais savoir, pourquoi cherches-tu des cristaux ? Je veux dire tu peux en créer normalement non ? Moi je me rappel en avoir déjà fait un pour une amie. Mais ils t'apporteront quoi quand tu en auras ?...Désolé d'être aussi curieux mais c'est assez étrange quand même...

C'est vrai, pourquoi voulait il tant ces cristaux ? Que pouvaient ils lui apporter ? J'espérais qu'il réponde à ma question sans trop tourner autour du pot alors que je me redressais difficilement sur mon lit pour m'assoir au bord face à eux quand je perdis d'un coup l'équilibre à cause d'un mâle de tête et je me retrouvais sur le sol. Cristal avait accouru pour m'aider à me relever, je commençais à en avoir marre d'être aussi faible et je me rassis remerciant ma sœur d'un bisous sur la joue tout en lui demandant d'ailleurs :

-Au faite Crystal, pourquoi as tu mis plus longtemps que la normal pour remonter ? Je veux dire loin de moi l'idée qu'il te soit arrivé un truc non du tout. Mais ça m'inquiétait un peu. Bon heureusement Light m'a évité de trop y penser donc ça mais tu me connais souvent inquiet...Désolé.
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Retrouvaille au mauvais moment...

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