Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Amitié nouvelle ! ( J’espère )
#   Jeu 25 Juil 2013 - 12:26
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Je venais d'arriver dans les dortoirs en cette chaleureuse nuit, mais pourtant je ressentais toujours autant de tristesse et de peine au fond de moi. Tout ceci était arrivé si vite cette être étrange puis ensuite cette accueil et maintenant me voila devant la porte de ma chambre que j'allais partager avec une inconnue. Mais serais-je bien accueillie ou aura t'elle des propos blessants envers moi.
J'hésitais restant sur le seuil de la porte ma main posée sur la poignée mes habits toujours autant en piteux états couverts de bous et d'herbe de parte et d'autre, je commençais à sangloter sans pour autant ouvrir toujours sous l'influence de se que j'avais subis. C'était inhumain, cruel, barbare de m'avoir fait ça, alors que toute ma vie tout le monde me regardait avec de grand sourire.

Je m'étais mise à pleurer bruyamment car je n'avais point pu le faire auparavant, enfin si mais qu'une seul fois en plein jour donc je m'étais contenue mais la devant cette porte je ne pouvais pas la franchir. Tombant à terre sur mes genoux mes mains recouvraient mon visage laissant passer quelques larmes. À ce moment là je me rendais compte de ma faiblesse mais ne cessais de pleurer tendis que la porte s'ouvrait lentement.
J'avais pas été assez silencieuse et maintenant elle allait pouvoir se moquer deux fois plus, que devais-je faire m'enfuir au loin ou affronter une autre fille qui pourrait me traiter de monstre ?
Tant de question se bousculait dans ma tête mais je relevais quand même le visage pour la regarder et la détailler un peu tout de même, la jeune fille était plutôt fine d'une certaine taille mais un peu plus petite que moi ses yeux était d'un bleu turquoise magnifique alors que les miens étaient l'opposés, sur le coup cette pensée m'avait fait sourire mais juste une demi seconde sans plus, ses cheveux étaient d'un brun très sombre et était assez long quand à sa peau elle avait l'aire d'être fragile. Devant elle je ne faisais que pleurer, je lui disais alors :


-Je...je suis ta voisine de chambre...Enrica Pedroski, tu es b..bien Nariwen ? Avais-je dit en sanglotant.

J'avais essayé de sourire gracieusement, mais je pense que cela avait du tourner en un sourire des plus moche et triste de toute mon histoire. Je restais à terre incapable de me relever à cause du poids de mon chagrin qui me collait au sol. Ce spectacle devait être tellement pitoyable à voir mais j'avais besoin de relâcher toute la pression qui se trouvait en moi et tant pi si quelqu'un venait à se moquer.
#   Jeu 25 Juil 2013 - 12:49

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 Il était tard et j'étais donc dans ma chambre, allongée sur mon lit avec mon casque sur les oreilles. Depuis mon arrivée j'étais seule, les autres lits n'étaient pas occupés, ce qui ne m'avait nullement dérangée. Je relisais, pour la Xème fois les Fleurs du Mal de Baudelaire, m'arrêtant toujours sur les mêmes poèmes. Régulièrement, je posais le livre sur mon ventre et me prenais à rêver à des situations aussi poétiques que les mots. Hélas, elles étaient plus que rares dans la vie réelle. Je soupirais en y pensant, perdue dans un monde qui n'appartenait qu'à moi.
J'avais l'habitude de régler mon volume de musique de sorte à entendre ce qui se passait autour de moi, et de plus je n'aimais pas m'exploser l'ouïe, même avec du très bon son. C'est pour cela que j'entendis distinctement pleurer, et pas du petit pleur. Interloquée j'enlevais mon casque, le posant sur mon lit et me redressais. Oui, maintenant j'en étais sur, les pleurs venaient de derrière ma porte. Je posais à son tour le livre sur le lit près de mon mp3 et me levai. 
J'ouvris doucement la porte et passais ma tête par l'ouverture. Là, à genoux sur le sol, le visage mouillé de grosses larmes, se trouvait une jeune fille un peu plus âgée que moi. Des cheveux très longs, noirs un peu bleutés et de grands yeux bleus nuits tremblant, elle semblait totalement effondrée. Elle parla tout de même :
-Je...je suis ta voisine de chambre...Enrica Pedroski, tu es b..bien Nariwen ?Avais-je dit en sanglotant.
Je lui fis alors un grand sourire et lui tendais ma main. Elle avait besoin de soutien et cela aurait été cruel de ne pas lui en donner :
"Oui c'est moi. Ne t'inquiète pas, ça va aller."
Ces simples mots étaient largement suffisant pour le moment. Je l'aidais donc à se relever et le soutenais jusqu'à son nouveau lit. Puis je retournais à la porte pour prendre ses affaires et les déposer à côté d'elle. Une fois la porte fermée, nous étions enfin en paix, du moins un peu plus. Je m'asseyais à côté d'elle sur le matelas.
J'avais bien compris que nous arrivions tous ici avec un passé douloureux, pour bien des raisons différentes. Et chacun avait sa façon d'y faire face, de le montrer aux autres et de l'exposer ou non. Je ne voulais surtout pas lui forcer la main, si elle avait envie de me raconter ce qui s'était passé pour elle, elle le ferait. J'accrochais à nouveau un sourire apaisant à mon visage, pour qu'elle se sente un peu mieux
"Bienvenue dans ta nouvelle chambre. Tu verras, on s'y habitue à force. Et puis, ce n'est pas définitif. Tu as faim, tu veux quelque chose à grignoter ?"
Remplir un ventre creux était un des moyens les plus connus pour sécher les larmes et apaiser quelque peu le chagrin, quel qu'il soit.


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#   Jeu 25 Juil 2013 - 15:29
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La demoiselle qui se tenait face à moi avait l'aire gentille mais comment allait elle réagir si ce n'est qu'en se moquant de ma tristesse après tout j'étais dans un sale état hématome sur mon corps plus habit sale que l'on pouvait renommer haillons et pour finir totalement en larme et en pleure. Je pense que niveau médiocrité il ne pouvait pas y avoir pire que moi là en plus je devais l'avoir réveillé sûrement et pour finir je devais plus la déranger qu'autre chose car qui voudrait une colocataire tel que moi ? J'avais alors malgré ça osé la regarder une seconde fois la voyant sourire au lèvre je pensais que ça y était elle allait me dénigrer pour m'attrister et me poussé encore plus à bout que je ne l'était déjà alors que c'était déjà bien suffisant.
Dans un simple geste elle m'avait tendu sa main qui était douce au touchée car oui je la lui avais pris puisque son sourire que j'avais mal jugé auparavant était finalement bien chaleureux et accueillant. Alors il existait encoure des personnes remplies de bontés en elles c'était plutôt rassurant dans un point et elle continuait de m'étonner en me disant de manière douce :


-Oui c'est moi. Ne t'inquiète pas, ça va aller.

ses paroles me réchauffaient le cœur ainsi que son geste car d'un effort elle m'avait aidée à me relever sans trop me brusquer non plus car j'étais assez fragile à ce moment là. Puis en m'aidant à marcher elle m'amenait jusqu'à mon lit * mes affaires pensai-je * mais elle avait prit un train d'avance sur moi et les avait ramené dans la chambre pour ensuite fermer la porte derrière elle. Elle c'était alors ensuite assise à mes côtés alors que je contenais un peu ma tristesse et elle me disait de sa voix douce qui m'apaisée un peu :

Bienvenue dans ta nouvelle chambre. Tu verras, on s'y habitue à force. Et puis, ce n'est pas définitif. Tu as faim, tu veux quelque chose à grignoter ?

Avais-je le droit de ma lâcher alors qu'elle ne me connaissait pas encore, allait elle me repousser  violemment ? Sans pouvoir répondre à ces questions je posais alors ma tête sur ses jambes pour lâcher toute les larmes que je pouvais. puis en rouvrant les yeux je la fixais alors me rendant compte de ce que je venais de faire et lui disais alors plus sereinement :

-Je suis vraiment désolé de me présenter de la sorte Nariwen, mais des personnes que je soupçonnais pas le moin du monde on était vraiment cruel envers moi, d'ou mes marques et mes habits aussi. Ce que je veux c'est simple dans ma valise il devrait y avoir ma robe couleur cassis avec des motifs japonnais, tu voudrais bien me la passer si...si cela ne te dérange pas ?

Je retenais mes sanglots jugeant qu'elle en avait assez vue ou supporté comme ça, d'un mouvement de peur je tâtais mes oreilles et soupirais alors rassuré, mes boucles d’oreilles étaient toujours là forte heureusement pour moi d'ailleurs. Je me relevais pour la laisser se mouvoir en attendant je prenais un coussin pour la remplacer un petit instant pour me ressaisir en commençant par arborais mon sourire toujours un peu larmoyante mais je m'étais lâché donc tout irait bientôt mieux pour elle et surtout pour moi.
#   Jeu 25 Juil 2013 - 15:50

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Au départ, je n'avais pas attention qu'à son visage larmoyant, qui était la première chose que j'avais aperçu dans le couloir. Alertée, par son état de détresse avancé, je n'avais pas fait attention au reste de son corps. Mais maintenant que nous étions assis l'une a côté de l'autre, je pouvais voir d'un coin d'oeil ce qui avant m'avait échappé. Ses vêtements étaient dans un tel état qu'ils étaient passés au stade de haillons plus qu'autre chose. Ils ne pouvaient alors plus cacher les nombreuses marques qui ponctuaient sa peau. Mais que lui était-il arrivé ?
Elle se pencha alors, puis s’allongea pour poser sa tête sur mes cuisses. Elle se mit alors a pleurer à chaudes larmes. J'étais vraiment attristée par son état et cela me désespérais un peu plus de l'humanité dans laquelle nous étions plongée. 
Je me mis à caresser doucement ses cheveux. Je m'étais rarement trouvée moi-même dans une telle situation : désespérée et en larmes sur les genoux de quelqu'un. Mais la fois où cela m'était arrivé, mon père m'avait caressé les cheveux et cela m'avait fait beaucoup de bien. Elle se calma et me dit, la voix plus sereine :
-Je suis vraiment désolé de me présenter de la sorte Nariwen, mais des personnes que je soupçonnais pas le moins du monde on était vraiment cruel envers moi, d'ou mes marques et mes habits aussi. Ce que je veux c'est simple dans ma valise il devrait y avoir ma robe couleur cassis avec des motifs japonnais, tu voudrais bien me la passer si...si cela ne te dérange pas ? "
Bien sur que cela ne me dérangeait pas. Je la laissais se relever et me levais pour atteindre ses affaires. Je fouillais délicatement dedans et trouvais la robe en question. Je la posais à côté d'elle, alors que mon regard plongeais sur le devant de la valise, entre deux vêtements. Je sortis le bout de fer qui se révélais être une rapière. Comme j'avais dû tester presque la totalité des sport, je connaissais ce genre d'outils. Mais cela restais surprenant d'en trouver une comme ça entre des vêtements.
Mais alors que je l'examinais un peu plus, je remarquais que la pointe était légèrement tordue, et que la garde, à l'origine finement élaborée, avec quelque peu souffert. Même si ce n'était pas "classique" de trouver une rapière dans les valises d'une jeune fille, je fis abstraction de ce détails :
"Aie... Je crois que ton arme a quelque peu souffert. Ne t'inquiète pas, je suis sûre que tu peu la faire réparer quelque part. Je ne connais pas bien les environs, mais il y a un plan de tout Terrae à l'entrée d'un bâtiment à deux pas d'ici."
Je posais l'arme à côté d'elle et me rassis à son autre côté. Laissant tomber l'histoire de la rapière quelque temps, je lui dis ensuite :
"Tu veux prendre une douche avant ? Cela te ferais beaucoup de bien, mentalement comme physiquement. Je serais ici en t'attendant."
Je lui désignais la serviette qui dépassais maintenant de la valise et lui souris. 
"Et si tu as besoin de quoi que se soit demande-moi, ne t'inquiète pas inutilement pour le moment. Tu ne me dérange pas."
Mon sourire s'élargit un peu plus pur ponctuer ma phrase. Je n'aimais pas du tout quand les gens autour de moi allait mal, alors j'étais prête à beaucoup pour que Enrica aille mieux...


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#   Ven 26 Juil 2013 - 3:27
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Je pouvais pas dire ses caresses m'avaient apaisées un peu et c'était un petit début mais il allait en grandissant car être un peu plus calme dans ce genre de situation permettait de voir un peu plus claire et surtout de ne pas juger les gens comme je l'avais fais précédemment pour elle. Il fallait que je le lui dise, je l'avais mal jugée et elle elle m'aidait sans rien savoir du tout, je respirais un grand coups en essayant de rassembler mes pensés qui étaient éparpillaient au quatre coin de ma tête pour n'en former qu'une seul cohérente.
Fin prête à le lui avouer je tournais alors mon regard vers elle qui cherchait la robe comme je le lui avait demandé et quand elle fut revenue vers moi je voulais alors la retenir mais n'y arrivait pas comme si j'avais peur qu'elle me gifle pour avoir eu de telle pensé. mais ce qui m'avait interpellé c'était le fait que son regard restait sur la valise elle s'en rapprochait une second fois et avait l'air d’examiner un truc mais quoi ça je n'en savait rien. Je voulais alors lui demander si tout allait bien sauf qu'elle m'avait dit  d'une voix un peu embêté :


-Aie... Je crois que ton arme a quelque peu souffert. Ne t'inquiète pas, je suis sûre que tu peu la faire réparer quelque part. Je ne connais pas bien les environs, mais il y a un plan de tout Terrae à l'entrée d'un bâtiment à deux pas d'ici.

Mon arme mais de quoi voulait elle parler ? Je n'avais pas le souvenir d'en avoir emmené une pourtant. Je la vit alors la ramener à côté de moi pour la déposer délicatement avant qu'elle même elle ne s'assoie de l'autre côté en oubliant la rapière et en me la faisant oublier aussi pour ainsi à la place me proposer :  

Tu veux prendre une douche avant ? Cela te ferais beaucoup de bien, mentalement comme physiquement. Je serais ici en t'attendant.

je n'avais encore rien eu le temps de répondre alors qu'elle me désignée la serviette tout en rajoutant derrière :

-Et si tu as besoin de quoi que se soit demande-moi, ne t'inquiète pas inutilement pour le moment. Tu ne me dérange pas.

Je ne savais plus ou donner de la tête tellement qu'elle m'avait proposé tout un tas de chose différente il fallait d'abord que je remette à nouveau tout dans l'ordre en commençant par le début; j'avais alors prit la rapière dans ma main droite puis l'avait dressé face à moin d'un mouvement ample mais rapide :

-Cette lame s’appelle Sigrid la pourfendeuse car d'un simple mouvement j'arrive à fendre la bise et que le vent ne ralentit en rien ma vitesse. Elle m'à été offerte à mes 16 ans quand j'eu gagné un championnat international. ba t'en fais pas je sais comment on répare ça et j'ai vu qu'il y avait un atelier donc ça ira.

Tout en me levant pour poser la lame sur le bureau je prenais alors ma serviette qui dépassait de la valise et quelque produit que j'avais pu prendre avec moi ce jour là puis me retournais alors debout face à elle pour répondre à ses deux dernières propositions :  

-Ou-oui euh je vais d'abord me doucher j'en ai pour cinq minutes ce soir, je me sens pas de rester plus longtemps sous l'eau de...de toute façon. Et quand je reviens promis j'aurais des trucs à te demander.

Je sortais rapidement de la chambre pour aller sous les douches vérifiant que personne n'y était non plus. me déshabillant j'allumais alors l'eau et la régulé jusqu’à trouver la température parfaite. Allant dessous le jet je poussais un gros soupir comme si tout mes malheurs s’envolaient laissant uniquement un bien être m'envahir; Je me lavais puis me rinçait lentement avant de me sécher et de me rhabiller pour retourner dans la chambre sauf que finalement j'avais mit 15 minutes.  
Me posant sur le lit pour me détendre à fond je regardais en direction de Nariwen qui était occupé à faire quelque chose et lui disant alors :


-Je..je dois t'avouer que sous le choc je t'ai mal jugé dans ma tête au début. Donc ma première question est : peux tu me pardonner cette bêtise ? Ensuite pour la douche c'était vraiment une bonne idée merci. Et je veux bien grignoter quelque chose donc deuxième demande : aurais tu ne serait-ce qu'un gâteaux à manger ? En échange tu pourras, si le cœur t'en dis, te servir de quelques unes de mes robes car elles me servaient surtout pour mes rôles.
#   Ven 26 Juil 2013 - 11:42

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Tandis que je m'asseyais, je vis que Enrica semblait un peu perdu. J'avais peut-être été un peu vite dans tout ce que j'avais dit. C'était du moi tout craché ça. Voulant faire quelque chose, j'y mettais toute mon âme et donnais tout ce que j'avais un peu... Un peu précipitamment. Et maintenant que j'avais remonté la pente depuis mon "vide", mon côté passionnée qui en fait beaucoup reprenait le dessus.
Au final, la jeune fille prit son arme dans la main et la dressa devant elle. Au vu du mouvement qu'elle faisait, elle était loin d'être une débutante ! Puis elle me dit son nom, comment elle l'avait gagné et comment elle comptait la réparer. Je souris à tout cela, sans rien avoir à répondre car après tout, elle faisait comme elle voulait et j'étais loin d'avoir de l'expérience dans cette matière.
Ensuite, Enrica se leva et après avoir posé sa lame, se décida a aller se doucher.
-Ou-oui euh je vais d'abord me doucher j'en ai pour cinq minutes ce soir, je me sens pas de rester plus longtemps sous l'eau de...de toute façon. Et quand je reviens promis j'aurais des trucs à te demander.
Je lui souris en hochant doucement la tête pour lui montrer qu'il n'y avait aucun problème à cela. Elle prit ses affaires et j'attendis qu'elle parte pour me relever. Je retournais alors jusqu'à mon lit et sortit de mon sac une petite liste que je transportais partout. J'y marquais les choses que je devais acheter et qui me manquait cruellement ici. Je rajoutais une petite enceinte, car diffuser de la musique douce aurait été pas mal dans une tel situation.
Une fois ceci fait, je reposais le tout et m'assis de nouveau sur mon lit avec mon Baudelaire entre les mains. Certes elle avait dit qu'elle ne mettrais que 5minutes, mais je savais que vu son état, elle laisserait un peu plus de temps à l'eau pour laver son chagrin... Et j'eus raison. 
Quand elle revint, elle avait enfiler sa robe qu'il lui allait comme un gant et qui était vraiment belle. Je souris encore une fois en posant mon livre, tandis qu'elle prenait la parole :
"-Je..je dois t'avouer que sous le choc je t'ai mal jugé dans ma tête au début. Donc ma première question est : peux tu me pardonner cette bêtise ? Ensuite pour la douche c'était vraiment une bonne idée merci. Et je veux bien grignoter quelque chose donc deuxième demande : aurais tu ne serait-ce qu'un gâteaux à manger ? En échange tu pourras, si le cœur t'en dis, te servir de quelques unes de mes robes car elles me servaient surtout pour mes rôles."
Je souris, un de ces sourires compatissants que l'on fait lorsque les gens sont trop inquiets. Avant de lui répondre, j'ouvris une de mes deux armoire et en sortis deux paquets de gâteaux : un de simple sablé et un avec du chocolat. Après tout je ne connaissais pas ses goûts. Puis j'allais me rasseoir sur son lit, mais un peu plus loin d'elle cette fois, de sorte a ce que l'on puisse se voir en parlant. 
"Tu sais, on se fait tous un premier avis sur une personne quand on la rencontre. Le tout est de corriger son erreur, quand erreur il y a, lorsqu'on commence à la connaitre, tu ne crois pas. Tiens, choisis un gâteau et mange à ta fin. Les deux paquets en entier si tu veux ! de toute façon il faut que je fasse des courses. Quant à ta proposition pour les robes, je n'en porte pas souvent. Mais quand l'occasion se présentera, je t'en demanderais peut-être une, et je te demanderais des conseils aussi, parce que je n'ai vraiment pas l'habitude. D'accord ?"
J'avais toujours mon grand sourire apaisant sur les lèvres et la regardait droit dans les yeux. En effet, la douche semblait lui avoir fait beaucoup de bien et cela se lisait dans ses yeux. C'était un très bon point et j'en était heureuse. J'attendis ensuite patiemment, qu'elle se remette et aussi qu'elle réfléchisse a d'autres possibles questions.


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#   Dim 28 Juil 2013 - 11:02
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Assise sur le lit je repensais à tout ce qu'il c'était passé mais cette fois de manière objectif, je pouvais d'ors et déjà dire que toutes ces années passé à avoir été joyeuse avaient été complétement détruite par ce simple et stupide événement mais au moin maintenant j'étais totalement libre de mes mouvements sans plus personne pour me dire quoi faire dans ma vie comme métier ou pour décider des choses à ma place. Cette douche m'avait vraiment fait du bien car je me sentais beaucoup moin angoissé et la preuve était là puisque j'avais pu lui avouer ce que je pensais au début à cause de la peur et du chagrin.
Elle m'avait d'ailleurs sourit de façon assez douce alors que je ne vais de dire que je l'avais mal jugée sans même l'avoir vu physiquement. pas mal de personne aurait put mal le prendre et m'aurait grondé sévèrement alors qu'elle non elle restait totalement calme. Je l'avais alors vue qui c'était levé pour fouiller dans son armoire et en sortir deux paquets de sablé un chocolat et un nature. Elle m'avait alors dit que je pouvais manger à ma faim car elle devait faire des courses de toute façon et quand à mon erreur elle avait raison il fallait que je la répare aussi vite que je le pouvais. Elle m'avait même demandé si je pourrais la conseiller sur les robes et je lui disais heureuse et souriante : 


-Hum...merci j'espère que ça te dérange pas que je mange quelques gâteaux de tes réserves. Mais euh j'avoue aussi que j'avais vraiment faim car j'avais pas mangée de la journée Désolé... Quand au robe ne t'en fais pas tu pourras me demander tout ce que tu voudras je te répondrais jusqu'a ce que je ne puisse plus.

Entamant alors le paquet de gâteaux nature pour lui laisser les chocolats même si personnellement j'en raffolais et qu'elle me l'avait proposé, je me devais de refuser car après tout c'était elle qui les avait payé. enfournant un gâteaux dans ma bouche j'attrapais mon sac avec mes affaires et j'en sortais mon porte monnaie, l'ouvrant je regardais si il me restait tout de même des économies et voyant que oui je rajoutais :

-Je peux contribuer un peu pour les courses, il me reste pas mal de sous de mes précédents anniversaires si tu veux, ça m'aiderait à moi culpabilisé de t'avoir ma imaginée derrière cette porte.

Je posais le posait alors face à elle tout en mangeant d'autre gâteaux, de toute façon elle pouvait se servir si elle en avait envie mais si elle ne voulait pas elle avait juste à le repousser je me contenterais juste de lui trouver une surprise plus tard.
#   Dim 28 Juil 2013 - 12:28

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 Enrica semblait s'être vraiment apaisée et cela me faisait du bien aussi. Elle n'allait surement pas oublier tout ses malheurs tout de suite, mais au moins, elle se sentait mieux et cela se voyait. Elle considéra ma réponse et se mit à sourire, me détendant définitivement : la tempête était passée pour un temps.
La jeune femme s'excusa encore et me promit de m'aider, ce qui ne fit qu'élargir mon sourire. Si seulement elles savait le peu de fois où j'avais porté une robe dans ma vie, elle serait moins enthousiasme. Ce n'était pas de ma faute après tout ! Les robes, ce n'est pratique ni pour bouger, ni pour se balader, ni pour courir. En bref, avec, tout était limité et je détestais me limiter. 
Au final, Enrica avait opté pour les sablés Nature. Vu comment elle avait engouffré le premier, elle avait effectivement très faim. En même temps, une journée sans manger et avec autant de malheur  ça creuse. 
Soudain, je la vis sortir son porte-monnaie. Je levais les yeux au ciel. Non mais celle-là alors ! Elle voulait en plus contribuer à mes courses. Je ris gentiment et lui répliquais :
"Tu peux toujours rêver ma petite ! J'ai largement de quoi acheter tout ce que j'ai besoin et une vingtaine de ses paquets de gâteaux. Alors tu vas me faire le plaisir de ranger ça."
Puis je la regardais à nouveau plus attentivement et surtout plus sérieusement, car elle me paraissait plus âgée que moi, alors qu'à m'entendre, c'était elle la plus jeune :
"Excuse-moi mais... Tu as quel âge ? Moi j'ai 16 ans et j'ai bien l'impression que tu es plus âgée que moi, tout de même."
J'eus alors un grand sourire amusé. Je n'accordais pas vraiment d'importance à l'age, sauf dans certaines situation bien précises, mais je savais que c'était important pour certaines personnes qui avait des système très hiérarchisé dans leur famille. Ce qui était plus répandu qu'on le croirait au Japon. Donc j'avais l'habitude de me méfier. 


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#   Lun 29 Juil 2013 - 20:37
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Nariwen avait eu un grand sourire quand je lui avais promis de l'aider car bien évidement je savais qu'elle n'avais jamais portée de robe puisque sinon elle ne m'aurait pas demandé de l'aider, moi bien évidement je ne pouvait qu'accepter la demande de celle qui m'avait relevé alors que j'étais dans l'un des pires états qui soient. Dans mon sac je devais sûrement bien avoir au moin une robe adapté à elle mais d'abord je me contentais de manger des sablés car c'était pas en ayant faim que je pouvais aller de l'avant. J'aurais du dire à ce Master que j'avais faim mais bon j'avais sûrement été trop anxieuse car je savais pas comment il allait le prendre.
Passons, quand elle avait vue mon porte j'avais remarqué qu'elle avait levé les yeux au ciel, mais il fallait bien que je contribue à l'aider un petit peu sinon comment allais-je pouvoir lui rendre autant d'aide qu'elle m'avait fournie ? Et puis nous allions vivre ensemble pendant un petit bout de temps alors autant qu'elle sache comment je suis dès le début pour pas qu'il y ait de mauvaise surprise entre nous.

Avant que je puisse continuer ma phrase j'avais entendu son doux rire puis elle m'avait expliqué qu'elle n'avait pas du tout besoin de mon aide car elle avait tout ce qu'il lui fallait et bien évidement elle m'avait ordonné de ranger mon porte monnaie. Je le fis directement sans broncher de peur de me faire assommer pour ma sottise, entre temps je mangeais un autre gâteaux avant de lui dire :  


-D...d'accord mais si tu as besoin de mon aide pour quoi que ce soit, s'il te plait fait mois signe, j'ai pas envie d'être un poids pour toi donc je pourrais t'aider à faire des tâches et tout ce qui va avec. Ou si un jour je gêne n'hésite pas à me le dire d'accord ?

Je me sentais un peu gêné de dire ça mais il fallait bien qu'elle sache que j'étais tout autant là pour elle qu'elle l'avait été pour moi. Sur ce je finissais le paquet de gâteaux que j'avais entamé puis à moitié repus j'avais juste prit deux sablés au chocolat avant de la fixer quand elle m'observait alors tout en me demandant mon âge et me disant qu'elle elle avait 16 ans. Je ris un coup et lui répondais alors en la fixant :

-Désolé ça me fait rire car je pensais que tu en avais plus, quand à moi j'en ai 18 mais bon ça change rien car vu que tu es ici depuis un peu plus longtemps que moi tu dois à savoir plus donc je préfère t'écouter plutôt que de faire la pimbêche en disant * je suis plus vieille alors je commande * Non hors de question !

J'avais dit ça de façon directe mais toujours sur le ton de la rigolade pour lui montrer que je la respecterais comme il se doit et que je n'essaierais pas de prendre le dessus à cause de l'âge. À vrai je n'en avais peut être pas l'aire mais je détestais ce genre de fille, certes je portais souvent de très belle robe mais pas au point que ça me monte au cerveau, je restais tout de même polie humble gracieuse et j'aimais bien remonter le moral des personnes à qui je parlais. Je me retournais vers Nariwen pour m'assoir fasse à elle en tailleur sur le lit tout en me rapprochant un et lui demandé :

-Moi aussi j'ai une tonne de question hihihi ! Je commence : as-tu des passions ? Tu aimes quoi comme genre de plat ? Tu as eu des relations amoureuses ? Ai-je le droit de t'embêter avec mon histoire ?

J'avais débité ces quelques questions car je savais bien que de toute façon je n'arriverais pas à dormir maintenant, alors je restais éveillé et quand le sommeil pointera le bout de son nez je tomberais juste sur le lit en dormant et puis c'est tout.
#   Lun 29 Juil 2013 - 22:13

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Enrica continuait de manger les sablés, à mon grand bonheur car cela m'aurait fait de la peine qu'elle reste sur sa faim comme cela. Elle m'écouta gentiment, puis ajouta timidement qu'elle voulait quand même m'aider, qu'elle ne voulait pas être un "poids" pour moi. Elle avait l'air gênée, aussi décidais-je de ne répondre que par un petit sourire. Cette jeune fille était vraiment quelqu'un qu'on ne pouvait qu'apprécier, pleine de douceur et de gentillesse. 
Elle finit son paquet de gâteaux, prit encore deux sablés au chocolat, puis, lorsque je parlais de nos âges respectifs, se mit à rire. Mon sourire s'élargit, j'étais heureuse de lui avoir rendue une certaine bonne humeur. Je souris à ces remarques, qui confirmais ce que je pressentais déjà sur elle : elle était vraiment gentille, une fille simple que l'on aime beaucoup.
C'est alors que Enrica se positionna face à moi, en tailleur sur le lit. Maintenant plus proche de moi, on sentait aussi qu'elle était beaucoup mieux maintenant, et qu'elle se sentait d'humeur à parler jusqu'au bout de la nuit. Même si ce n'était pas vraiment mon genre, j'étais prête à parler un peu avec elle pour qu'elle aille mieux, même si pour cela, il fallait que je fasse une nuit blanche.
-Moi aussi j'ai une tonne de question hihihi ! Je commence : as-tu des passions ? Tu aimes quoi comme genre de plat ? Tu as eu des relations amoureuses ? Ai-je le droit de t'embêter avec mon histoire ?
Je ris à cette cascade de questions autant que à son énergie sortie de nulle part. Puis, plus calmement, je lui répondais à mon tour, baisant d'un ton tout de même, car malgré nous le temps avançait et il commençait à se faire tard :
"Une tonne vraiment ? Ca en fait beaucoup, dis moi. Alors, des passions... Comment dire..."
Je m'arrêtais un moment et regardais le plafond. C'était surement la chose la plus dure à expliquer chez moi. J'étais, ou j'avais été, une vraie passionnée de la vie, donnant de moi dans tous ce que je faisais. Bien sur, la musique l'emportait sur beaucoup d'autres chose. Pas sur les animaux, à qui j'aurais donné ma vie... Mais il y avait tant d'autres choses que j'aimais tellement. Hum... Peut-être valait-il mieux que je fasse simple...
"Disons... La musique et les animaux. J'en ferais ma vie sans hésiter, de l'un comme de l'autre. Ensuite, je suis une inconditionnelle du thé, des fruits rouges aussi. Je n'ai jamais trop approché les relations amoureuses. Trop dangereux ! Et si tu veux m'embêter avec ton histoire, je t'en prie vas-y et n'omets aucun détails."
Je lui fis un grand sourire pour clore mes propos, puis après quelques secondes de réflexion, ajoutais ensuite :
"Au fait, j'ai une tradition : Quand on me pose des questions, on doit ensuite y répondre soi-même en retour. Cela te va ?"
Je ponctuais ma phrase d'un petit clin d'oeil tandis que mon sourire ne faiblissait pas. 
A ce moment-là, sur ce lit avec Enrica qui m'avait tou l'air d'une nouvelle amie, je me sentais bien. Bien dans ma peau, bien dans ma tête. J'oubliais ce qui avait entaché ma vie et j'allais de l'avant, le sourire aux lèvres. C'était une des choses qu'offrait Terrae : la possibilité de rencontrer des gens extraordinaire avec un passé dur mais qui ont quand même le pouvoir de vous rendre le sourire.
 


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#   Jeu 1 Aoû 2013 - 14:30
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Je me sentais tellement mieux grâce à Nariwen, c'était comme si j'étais plus légère, comme si un gros poids avait disparu alors que bien évidement il était toujours là quelques part dans mon cœur prêt à me le déchirer au moment opportun. Bien évidement j'étais au courant que je n'allais pas oublier cette histoire du jour au lendemain mais c'était en trouvant de l'aide chez les autres que je pourrais certainement m'en remettre pour pouvoir à mon tour aider les gens qui seraient totalement perdu ou déprimé.
Mais en attendant ici dans cette chambre je me sentais totalement rassuré car il y avait Nariwen et qu'elle ne me laisserait sûrement pas tomber, puis les murs qui nous entouraient ainsi que cette sorte de mini cité m'apportaient du réconfort car après tout j'avais le choix de faire des efforts et me détendre ou de ressasser le passé pour souffrir chaque jour.

La première option était plus préférable à la deuxième, car me lamenter ne servirait à rien du tout à par peut être faire de la peine à ceux qui voudraient m'aider ou à donner de mauvaise idée aux personnes malsaines. Tendis que je lui avais posé mes questions, elle y avait rit avant de me répondre que c'était beaucoup avant de réfléchir à comment expliquer ses passions tout en regardant le plafond. D'un ton plus bas elle me répondait qu'elle pourrait s'occuper d'animaux et de musique toute ça vie tendis qu'elle aimait le thé et les fruits rouge, quand aux relations amoureuses elle n'aimait pas ça tout comme moi pour le moment, et pour mon histoire je devais la lui dire mais d'abord autant respecter sa tradition qu'elle m'avait dit avec un clin d’œil. J'avais rit mais doucement cette fois ci et lui répondais alors :


-Pour commencer par mes passions je suis une accro à l’escrime et au théâtre, je n'ai pas encore pu faire le tour de l'établissement dans lequel nous sommes mais j’espère vraiment qu'il y en a un sinon je vais perdre les capacités que j'ai acquis jusqu'ici. Puis pour l’escrime ça c'est pas trop trop dur puisque j'ai juste à m'entraîner dehors dans un champ ou sûrement dans une salle d'entrainement peut être. Ensuite hum...j'aime parfois me prélasser en écoutant des musiques douces tout en pensant à de belle chose, oui ça peut paraître Nyan Nyan comme ça mais moi ça me fait du bien.

Je souriais et riait moi aussi doucement à mon tour car tout ceci était bien quand on le pratiquait souvent et je voulais vraiment ne pas perdre cette habitude. Quand à mon histoire elle voulait tout les détails donc j'allais devoir me lancer heureusement que je savais très bien comment la résumer, tout en prenant alors ses mains pour essayer de m'apaiser durant cette tirade je lui dis alors :

-Hum ba de mon enfance jusqu'au lycée tout était parfais avec des hauts et des bas mais rien de bien dur, mes passions me servaient pour me défouler et je m'étais même fais une amie très chère à mon cœur. Au bout d'un certain temps j'avais...développé des sentiments très fort envers elle...et le jour ou je le lui ais avoué...c'est à dire ce matin...on m'a traité de tout ce qui était le plus mauvais au monde, on m'a battu et fait du mal juste par ce que j'étais attiré par une fille...J'allais alors finir ma vie en me noyant moi même...mais un homme m'a sauvé et ramené ici.

Je m'étais remise à sangloter doucement mais au moin c'était dit, je n'avais plus à le cacher et je me rapprochais alors d'elle pour l'enlacer tendis que quelques larmes recommençaient à couler discrètement. Je lui chuchotais alors à l'oreille :

-Dit...je ne suis pas un monstre à tes yeux au moin ? Tu ne vas pas me fuir à ton tour ou te moquer ou me faire souffrir ? Si maintenant que tu sais ça je te dérange je peux partir si tu le souhaites.
#   Jeu 1 Aoû 2013 - 15:33

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Enrica avait été amusée par ma tradition, mais en tout cas, elle l'avait gentiment respecté. Tiens, elle aimait le théâtre  Pour l'escrime, je l'avais déjà deviné, en vu de son arme. Je réfléchis quelques secondes, mais malheureusement, je n'avais pas connaissance d'un théatre dans les environs, peut-être que dans le Quartiers des Loisirs en ville il y avait quelque chose...
Quand elle parla des musiques, je lui fit un grand sourire, car je comprenais totalement que l'on s'allonge en écoutant des musiques douces, vu que moi-même je le faisais quelques fois. Bon, j'étais aussi la nana qui écoutaient des musiques qui bougeaient et qui dansait au milieu de la foule, qu'importe les regards. ce qui généralement me faisait un bien fou aussi.
Enrica s'arrêta, puis après une seconde ou deux, se rapprocha de moi et me prit les mains. Le temps de raconter son histoire était arrivés et cela allait surement être dur pour elle. Je la regardais maintenant avec des yeux qui se voulaient apaisants et attendais.
Son histoire était triste, mais malheureusement terriblement vraie. L'humanité était vraiment dégueulasse parfois. J'avais même tendance à la détester pour cela. Et plus les gens étaient en foule, pire c'était...
Enrica se remit à sangloter, puis m'enlaça en pleurant. Je passais mes bras autour d'elle en me balançant légèrement de droit à gauche pour la consoler. Elle me chuchota alors :
"-Dit...je ne suis pas un monstre à tes yeux au moins ? Tu ne vas pas me fuir à ton tour ou te moquer ou me faire souffrir ? Si maintenant que tu sais ça je te dérange je peux partir si tu le souhaites."
Je souris, ce même sourire que font les mère à leur enfant quand il lui demande si elle va l'abandonner parce qu'il n'est pas sage. Enrica avait beaucoup souffert et maintenant, elle n'avait qu'une peur, c'est que le monde entier la déteste comme ces gens l'avaient détester. Tout cela à cause d'un sentiment aussi Noble que fort. Je lui chuchotais à mon tour :
"Les gens sont idiots. Ils ont peur de ce qu'ils ne comprennent pas, ou de ce qui est trop beaux pour leurs yeux bloqués par leurs oeillères créées par la société. Tu n'es pas un monstre, il faut que tu arrêtes de le penser ! Même si je ne suis pas comme toi, moi je t'accepterais comme tu es ne t'inquiète pas. Et je suis sûre que tu trouveras un tas de personnes qui t'accepteront aussi. Ici, on a tous souffert pour une raison ou une autre, alors on est plus tolérant. Tu retrouveras le Bonheur, je te le jure."
Je continuais de lui caresser les cheveux en me balançant, je voulait qu'elle reprenne le sourire qu'elle avait eu quelques secondes avant son histoire et je voulais que cette grosse peine qu'elle avait passe, un peu, pour qu'elle dorme en paix. Le sommeil répare beaucoup de mots, surtout ceux du coeur. 
Maintenant, j’espérais surtout que Enrica ne me demande pas mon histoire car bon, on aurait été deux à pleurer comme des madeleines après ça... Car je n'étais pas encore assez solide pour accepter mon passé sans en pleurer.
 


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#   Sam 3 Aoû 2013 - 12:18
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Pour ma petite anecdote pour la musique ça l'avait fait sourire, donc elle comprenait ce que je voulais dire ouf ça me rassurait car pas grand monde savait vraiment apprécier ce genre de moment alors que c'était presque les plus beaux et ils soulageaient parfois la pensé même si on pleurait durant ces moments là au moin on pouvait se relevait avec moin de peine et de chagrin. Elle n'avait pas refusé mon geste ce qui m'avait un peu aider, et son sourire était l'un des plus réconfortants pour raconter une telle histoire.

Bien évidement je n'avais pas vraiment pu m'empêcher de l'enlacer puisque sinon j'aurais littéralement fondu en larme devant elle alors que la non c'était quelque larme par ci par la mais sans plus. J'étais plus dans le rôle d'une petite fille cherchant du calme dans les bras de sa mère même si cela n'était qu'une image la réalité était bien là, j'y pouvais pas vraiment grand chose à par peut être me laisser aller pour évacuer toute les mauvaises choses de mon cœur pour ne garder que les bonnes.

Tendis qu'elle me souriait toujours aussi tendrement, tout en m’expliquant qu'ils étaient idiots, à ça pour sur qu'ils l'étaient je n'avais jamais rien fais de mal et il suffisait que je sois un tantinet sois peu différente pour que tout de suite tous s'emballent. Arrêter de le penser ? J'y avais pas vraiment réfléchit à ça, mais elle avait raison sinon j'allais finir toute seul dans mon coin et même peut être devenir agoraphobe avec le temps. Vraiment ? Elle m'acceptait comme j'étais ? Et d'autre gens le feraient ?

J'essayais de sécher mes larmes tout en reprenant mon sourire peut à peut. Alors qu'elle se balançait en me caressant les cheveux ce qui faisait un bien fous. Mais une chose survint alors que j'étais beaucoup mieux pour la deuxième fois de la soirée, cette chose il fallait que je la lui demande mais je ne savais pas comment faire. Me me redressais alors lentement mon visage non loin du sien, croisant mes doigts dans ses doux doigts et me lançait en parlant a voix basse sans que ce soit sur un ton d'obligation :


-Tu as totalement raison, tes paroles son juste et sincère et j'aime ça, et puis pour être accepté par d'autre ce doit être faisable puisque toi tu l'as fais pour moi. Ce que je regrette c'est juste que je ne pourrais plus jamais voir les sourires de mes parents ou de ma meilleur amie qui soit dit en passant était la seul que j'avais.Je soupirais en soufflant un grand coup et lui demandais alors,et toi qu'elle est ton histoire ? Enfin si tu veux pas répond pas je veux surtout pas que tu sois mal par ma faute, donc dit le moi si tu veux rien dire plutôt que de souffrir inutilement.

Tout en lui ayant demandé ça je détournais un peu le regard par peur d'avoir fait une bourde, mais je ne relâchais pas pour autant mes doigts qui étaient croisé au sien mais un peu plus fort pour lui prouver en quelques sorte que si elle allait pas bien elle non plus j'étais la pour la réconforter à mon tour. Mais de toute façon elle avait le choix de répondre ou non et je ne voulais pas du tout la forcer à faire quoique ce soit sil elle ne le voulait pas car après tout je me devais de la respecter.
#   Sam 3 Aoû 2013 - 19:36

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Doucement, Enrica se calma et se sécha les larmes. Elle sortis ensuite son visage de mon cou et prit mes mains. Je sentais la question fatale arrivée. Je n'avais pas envie de la raconter, mais j'avais ma tradition et j'étais prête à l'honorer. Enrica elle, avait l'air de s'en remettre peu à peu, car elle se mit à résonner dans le bon sens, c'est-à-dire dans celui que je lui avais indiquer.
Puis la jeune femme prit une grande inspiration et la question fatale tomba. Je souris, mais mon sourire avait bel et bien changé. De toute façon, il fallait bien que j'arrive a passé au dessus de tout cela. Je m'écartais un peu de Enrica. J'avais besoin d'espace pour pouvoir raconter cela en entier. Et enfin, je commençais :
"J'ai toujours énormément apprécier mon père, depuis toute petite je faisais tout avec lui et rien qu'avec lui. Quand j'étais plus jeune, j'ai découvert accidentellement que ma mère trompait mon père. Je n'ai pas pus l'accepter et depuis ma relation mère-fille est restée très très tendue... Et je me rapprochais toujours plus de mon père... C'était mon papa et aussi mon seul vrai repère, le plus solide, le plus précieux. Et... Du... Du jour au lendemain... Il n'était plus là... Et moi... Ben moi je ne savais plus quoi faire..."
Pendant un instant ma voix se brisa et les souvenirs remontèrent un peu à la surface. Je fermais les yeux et pris une inspiration saccadée, une larme solitaire coula. Mais maintenant, il fallait que je finisse...
"Pendant un long moment, ma vie a été comme un long demi-coma : je vivais comme un automate et j'ignorais toujours autant ma mère. Et puis tu connais la suite : l'homme est venu, j'ai accepté sa proposition et me voici... Voilà..."
Une grosse boule s'était installée dans ma gorge, mais je me refusais à pleurer, car je savais que Enrica risquais de culpabiliser après. Donc je me pinçais légèrement l'avant bras et cela me fit revenir. Je pris une inspiration et soufflais deux fois pour évacuer le Malheur et regardais de nouveau Enrica dans les yeux. Je lui souris, même si j'avais encore du mal à être convaincante :
"Mais pensons a autre chose veux-tu ! On va pas passer notre nuit comme des madeleines, hein !"


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#   Dim 4 Aoû 2013 - 22:23
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J'avais réussis à lui raconter mon histoire mais malheureusement, non pas sans peine mais au moin cela été fait et ne pas à refaire pour un bon moment. Quand à elle je ne savais pas ce qu'elle avait vécu mais ce serait bien qu'elle me le dise pour ne pas faire de bourde par rapport à quoi que ce soit, car si je disais un mot blessant envers elle je m'en voudrais sans savoir réparer mon erreur. Je souriais alors à mon tour de façon douce et réconfortante pour essayer de l'aider à ce détendre un peu, et bien évidement vu qu'elle avait l'aire de vouloir s'écarter un peu pour avoir de l'espace, je la lâchais alors sans pour autant lâchais mon sourire.

J'écoutais toute son histoire avec la plus grande attention qui soit, elle avait l'aire si proche de son père, c'était comme son idole on dirait bien, par contre découvrir que sa mère était infidèle ça avait vraiment du porter un gros choc et c'est aussi pour ça que leur relation n'était plus du tout stable. Ce que je me demandais c'était pourquoi il avait disparue comme ça alors que sa fille avait besoin de lui, tendis que la voix de Nariwen devenait de plus en plus saccadé un peu comme la mienne à cause des souvenirs récurrent ou bon que l'on ne pourrait plus vivre.

Elle me raconta la fin de son histoire et je pouvais en déduire que l'on venait nous chercher pas forcément le premier jour. Pour moi c'était sûrement parce que j'étais en danger de mort alors que pour certain comme ma camarade, ça pouvait prendre de long mois voir année à ce faire. Je pouvais me dire que dans un sens j'avais eu de la chance car sinon je serais au fond de ce lac en train de laisser le temps me ronger petit à petit. Rien que cette vision me donnait des frissons qui parcourraient tout mon corps.

Elle retenait largement de pleurer, pourtant si elle avait fait ça je l'aurait soutenu et calmais à mon tour mais bon peut être ne voulait elle pas que je pense que ce soit de ma faute, ou peut être pensait elle que j'allais pleurer. Eh bien ma foie ça ne serait pas arrivé au contraire j'aurais gardé mon calme pour la consoler, pour lui rendre ce qu'elle m'avait donné. Elle proposa alors de penser à autre chose ce qui était pas faut et je savais quoi : 


-Je sais je sais, je sais aussi chanter...mais je sais pas si c'est bien bien ou bien nul enfaîte si si je te le demandais tu voudrais bien m'écouter un peu ? Car je connais pas mes talents dans ce domaine là vue que j'ai toujours chanté qu'en solo et j'aimerais vraiment avoir un vrai avis et un avis objectif miss !Avais-je dis en posant mon doigt sur son nez tout en rigolant joyeusement.

Je me levais alors et me plaçais au milieux de la pièce tout en prenant un peu d'inspiration et je commençais à chanter mais à voix basse pour pas réveiller qui que ce soit.

( HRP : tient pour le chant d'Enrica : http://www.youtube.com/watch?v=-ee-R3xzsY0   ( désolé pour la qualité ) )
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