Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Une intercours surprenante !
#   Jeu 1 Aoû 2013 - 19:42
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Ralala si seulement cette abrutit avait fermé sa gueu-- / bouche j'aurais pas eu cette foutu heure de colle, sérieux pourquoi il y avait toujours des crétins pour dire des conneries * et ta sœur elle est mignonne aussi, et elle me plait, donne moi son num *, et ba j'aurais pas envoyé sa salle tronche de cake à l'infirmerie non mais je vous jure. Bref donc après cette fameuse altercation, je m'étais retrouvé pendant deux petites heures en heure de colle tendis que l'ami de l'autre là c'était mit à l'autre bout de la salle et je suis sur que si il avait pu faire son heure planqué dans un placard il l'aurait fait. Ensuite le surveillant il me disait que je devais pas être violent, que je devais parler pour régler les problèmes bref lui aussi je voulais le cogner mais bon je me serrais fais virer alors je me contentais juste d'attendre la fin pour sortir.

Je subissais différente remarque toute aussi chiante les unes que les autres tendis que l'autre se foutait un peu de moi mais bon comme on dit * on verra bien qui rira le dernier * en attendant je me contentais juste de faire mes exercices pour le prof d'anglais car oui je m'étais mis à l'anglais par plaisir et non pas par obligation car on sait jamais ça peut toujours servir. Quand ça sonna je sortis alors que l'autre crétin venez juste de ranger ses affaires, tant mieux j'allais pouvoir le cogner.

J'attendais dans le couloir quand il passa le seuil de la porte, bien évidement pour ne pas lever les soupçons je passais mon bras autour de lui en lui frottant les cheveux comme si j'étais son ami alors que lui tremblait comme une feuille. C'était d'un tel délice de voir ça, arrivé quelques couloir plus loin je pouvais enfin le coller au mur et le levé par le colle tout en le regardant sadiquement. L'air autour de moi commençait à grésiller alors que j'allais enfoncer mon poing dans sa tronche je sentis, une présence qui c'était avancé vers moi à quelques centimètres alors que tout les autres élèves me regardaient juste en ayant formé un cercle et se tenaient bien à l'écart. 
#   Jeu 1 Aoû 2013 - 19:55

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Cours de chimie. Rien de plus barbant pour Henrietta qui connaît déjà les trois quart de ce qu’on leur enseigne, après tout elle a étudié un petit bout de médecine pour apprendre l’art des divers poisons, alors les moles et les atomes ça la barbe. Pourtant elle doit passer l’heure à faire bonne figure, ne soyons pas crédules, Ipiu elle doit avoir l’air intéressée.

D’ailleurs, elle planche sur un exercice des plus simples depuis une dizaine de minutes. Elle lève la main pour obtenir l’aide du professeur. Certains murmurent lèche-bottes, elle ne les écoute pas. Le professeur lui donne l’astuce, et elle résout le reste de l’exercice en quelques minutes. Elle comprend vite quand on le lui explique.

Bientôt, la cloche vient rompre l’ennuie d’Henrietta et priver Ipiu de son plaisir. Ipiu aime apprendre, Henrietta aussi, sans doute… Mais l’espionne connaît déjà ce qu’elle est censée découvrir. Ce qui est d’un ennui inimaginable. Tant pis, Ipiu n’est pas malheureuse que sonne la fin du cours, elle se précipite dans les couloirs…

Tampon à changer ? Envie pressante ? Que nenni ! Elle a juste envie de sortir de l’atmosphère étouffante de sa classe. Cependant l’ambiance dans les couloirs n’est pas meilleure. Un cercle s’est formé dans un angle, signifiant une seule chose… Un combat. D’habitude Ipiu est du style à sagement aller chercher l’infirmière, non pas un pion ou un prof, ça ne sert à rien, s’ils veulent se taper sur la gueule il le feront, autant ramasser derrière que se prendre des coups…

Seulement là en passant elle reconnaît la tignasse rousse de Lucky. Non, il ne peut pas être en train de ? Si. Il lève le bras pour cogner, sur quelqu’un. Elle se fout pas mal des raisons de cet acte, mais ne l’avait-elle pas quitté en lui disant qu’elle lui viendrait en aide ? De toute manière elle aime bien le garçon, un peu rude mais gentil, il a su garder patience avec elle… Et l’a sauvé de la noyade rappelons le !

Elle brise le cercle en un éclair et se jette gentiment sur le garçon qu’elle enlace. Ce qui vu de l’extérieur semble être un simple étreinte, n’est pas moins qu’une entrave, une gêne pour empêcher le roux d’abattre son point. Les gens regardent la scène sans comprendre. Que se passe-t-il ? Va-t-il frapper ou non ?


« Papa ! Je t’ai trouvé ! »



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#   Jeu 1 Aoû 2013 - 20:40
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Le gars que je tenais gigoté dans tout les sens c'était d'autant plus drôle à voir, et oui je suis comme ça car au début à lui et son pote je leur avais expliqué gentiment qu'il ne fallait pas trop m'emmerder avec ça car je pouvais péter un câble. Sauf que ces boulets ne m'avaient pas cru et dans la situation actuelle il y en avait un qui devait sûrement regretter ses paroles à l'infirmerie et l'autre ba...que pouvais-je lui demander tient, être mon larbin ? Nan je fais du solo hum... me servir de serpillère ? Non plus vu que je préférais les objets fais pour ça.

Bon ba il restait la dernière solution, c'est à dire qu'il allait devoir me servir de punching-ball. À se défouler sur quelqu'un quand on en avait besoin était tellement cool surtout pour relâcher une certaine pression de temps en temps et quoi de mieux de se battre pour ça hum ? Juste quand j'allais abaisser mon poing sur lui, je sentis des bras autour de ma taille qui m'enlaçait doucement et la personne avait presque crié que j'étais son père et qu'elle m'avait retrouvé. Je lâchais alors le type essayant de me calmer puisque je me trouvais avec Ipiu maintenant et je me retournais vers elle pour la prendre dans mes bras et lui dire alors que l'autre se marrait .


-Tiens donc Ipiu ma fille chérie papa est un peu occupé la tu sais alors attends juste 30 petites secondes s'il te plait je te détache de moin puis te récupère après et je serais tout à toi alors patiente un peu !

J'écartais à ce moment là Ipiu de moi alors que le type me traité de mauviette car je parlais à une fille à l'aire faible etx etc... souriant a Ipiu je me retournais vivement pour lui foutre un coup dans le ventre et quand il tombait sur ses genoux je lui enfonçais mon genoux dans ses tête. Voila cela étant fait et lui saignant du nez je lui jetais tout de même un mouchoir avant de prendre Ipiu par la main et de changer de couloir. Quand nous fumes au calme je la regardais alors avec un doux sourire ( rien que pour elle et Akira pour le moment ) et lui dit :

-Désolé mais bon lui et son pote stupide m'avais cherché mais maintenant je suis calme donc, dis moi un peu que fais tu par ici toi ? Et surtout comment tu as su que c'était moi qui était en train de me battre et pas un autre ?
#   Ven 2 Aoû 2013 - 1:18

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« Alors c’est le petit toutou de sa chérie ? Tu changes ses couches aussi ? »

Ipiu se renfrogne. En temps normaux elle aurait été capable de retenir le garçon. Ou du moins le gêner jusqu’à lui faire entendre raison. Ce qu’elle ne fit pas. Elle prenait de toute manière souvent le parti de ses amis. Et il avait abusé. Tant pis pour lui.

Lucky la détacha doucement après l’avoir prévenue de ses intentions. Elle se laissa faire. Les gens regardaient la scène sans la comprendre. Le coup partit. Uppercut dans l’estomac, douloureux mais ne laisse pas de marque. Par contre le coup dans le visage c’est moins joli. Le nez du type explose dans un bruit sec, Ipiu crie. Elle a une sacro sainte horreur du sang depuis qu’elle a retrouvé son amant en plusieurs morceaux dans un parc.


« Désolé mais bon lui et son pote stupide m'avais cherché mais maintenant je suis calme donc, dis moi un peu que fais tu par ici toi ? Et surtout comment tu as su que c'était moi qui était en train de me battre et pas un autre ?
- Je sors de cours, c’est l’heure… J’ai cru reconnaître ta chevelure orangée, et au pire je risquais quoi ? Me prendre un coup perdu ? »


Elle ferme les yeux, retient un haut le cœur. Sort de son sac un paquet de mouchoir, s’agenouille et essuie le sang du visage du jeune homme. Condescendante. Vu de l’extérieur. Son regard braqué dans celui du jeune homme, elle semble s’occuper de lui donner les premiers soins… D’ailleurs le sang arrête bien assez tôt de couler. Presque sans bouger les lèvres, elle chuchote très bas, tellement bas que seul le type allongé peut tout saisir, Luc ne doit en percevoir que quelques bribes. Les spectateurs rien du tout.


« Tu aurais mieux fait de te barrer tant que je le retenais, tu as merdé, tu assumeras seul. Si tu incrimines Lucky pour quelque raison que ce soit, je justifierais ses actes en disant que je lui ai parlé des attouchements que tu essayes de me faire derrière l’atelier où tu fumes de l’herbe tout les matins… A ton avis qui croiront-ils ? Un drogué fouteur de merde, ou une intello première de la classe ? »


De déconfit, il passe à plus blanc qu’un linge. Oui, elle le connaissait de vue, et oui il fumait. Elle l’avait croisé assez souvent, le matin en allant s’entrainer, les yeux rougis, le regard hagard. Le saignement endigué, elle se releva et conseilla au gamin de prendre la direction de l’infirmerie et d’accuser la vilaine porte des dortoirs… Elle saisit la main de Lucky et l’entraina à sa suite, rompant le cercle des curieux qui avait d’ailleurs commencé à se dissiper…

Elle l’entraina jusqu’à un recoins tranquille, près de la salle de langues désertée à cette heure. Elle le pousse à l’intérieur et ferme la porte avant d’éclater.


« Mais tu pouvais pas régler tes comptes en privé ? Fallait que t’attende d’avoir des spectateurs ? Tu veux finir en maison de redressement ? Si tu voulais régler tes comptes en publique il y a des manières plus intelligente de le faire !!! »


Oui, ce qui la dérangeait le plus, surtout en temps qu’Henrietta, c’est le fait qu’il ait agit en public. Elle se calma aussi vite qu’elle s’était mise en colère et le prit dans ses bras… Passée la colère avait surgi la peur.


« Tu n’as rien au moins ? »



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#   Ven 2 Aoû 2013 - 13:45
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ça faisait un bien fou d'avoir cogné ce type bon même si c'était devant Ipiu qui d'ailleurs avait crié sûrement à l'entente du bruit du nez qui se fait écraser puis ensuite le sang qui coulait rapidement de l'autre idiot. J'aurais peut être du me maitriser un peu je pense...Au et puis non il avait cherché alors je l'avais calmé bien comme il fallait puis fin de l'histoire hein. Quand à Ipiu elle elle sortait de cour et m'avait reconnu de loin, heureusement pour elle que je contrôlais au moin ce que je tapais parce que comme elle dit un coup aurait pu très vite partir sur elle.

Alors que j'avais fini de le cogner, je voyais Ipiu fermer ses yeux et se retenir puis quand ce fut fait elle sortie de son sac des mouchoirs pour essuyer le blessé et sûrement pour le soigner aussi alors que ej regardais la scène prêt à l'exploser au cas où il venait à toucher Ipiu car je connais ce genre de personne qui voudrait tout faire pour emmerder quelqu'un sauf que bien évidement je n'étais pas vraiment la meilleur cible pour lui à par si il voulait avoir une vie courte mais douloureuse.

J'avais entendu toute la tirade que ma * fille * lui avait dit et je crois que je devais avoir la même tête que le type, était-ce la Ipiu que je connaissais non parce que par rapport à la piscine là elle était totalement différente. Alors qu'elle lui avait dit e partir à l'infirmerie tout en accusant une malheureuse porte, Ipiu me prit par la main et nous découpâmes le jolie cercle de personne puis et m'emmena jusqu'a une salle de langue totalement vide et reculé du monde dans laquelle elle me poussa avant de me parler sur un ton autoritaire.


Mais tu pouvais pas régler tes comptes en privé ? Fallait que t’attende d’avoir des spectateurs ? Tu veux finir en maison de redressement ? Si tu voulais régler tes comptes en publique il y a des manières plus intelligente de le faire !!!

Je sursautais presque en entendant tout ça bien évidement elle avait raison mais comment cela ce faisait il qu'elle avait autant changé en même pas quelques jours. Je restais sans parler ni agir face à elle les yeux grand ouvert alors qu'elle me prit dans ses bras d'un coup.

Tu n’as rien au moins ?

Bien évidement je la serais contre moi sans trop comprendre ce qu'il se passait car tout était allé assez vite pour moi à vrai dire, changer comme ça du tout au tout en quelques minutes c'était assez étrange. Je lui demandais alors a voix basse tout en lui répondant.

Non du tout moi je n'ai rien par contre eux bein ils vont regrettés leur parole pendant un très long moment je te le garantie. Et désolé mais j'ai pas vraiment l'habitude de faire dans la finesse, si je dois taper ça sort directement et non pas a tel ou tel moment, tu sais ma fille tu as un père assez benêt pour tout te dire. Mais une chose me chiffonne, d'où te viens donc ce changement de comportement totalement opposé à celui que tu avais à la piscine ??
#   Sam 3 Aoû 2013 - 1:36

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Si Henrietta est clairement une tonnerre, Ipiu elle aurait pu être une eau. Elle était fidèle et s’&attachait facilement. Elle avait décidé que Lucky serait un ami pour la vie, et elle ne démordrait pas de cette idée à moins qu’il la blesse sincèrement. Ce qu’elle est persuadée arrivera un jour. Elle sait bien qu’elle est le genre d’amie qu’on oublie facilement, ce type là qu’on ne ménage pas, mais vers lequel on retourne dès qu’on a des problèmes.

Il avait gentiment répondu à son étreinte, sans doute pas habitué aux gens qui réagissaient comme ça… Mais en l’espace d’une seconde, Ipiu avait craqué son image de gamine, et s’était montrée plus maternelle que ce qu’on attendait d’elle. Que ce qu’on attende d’une gamine de quatorze ans. D’ailleurs, le roux l’avait senti, telle que le montrèrent ses paroles.

Un instant, un bref instant le visage d’Ipiu se durcit, son regard se fit lointain, il se perdit dans le vague. Elle n’avait plus quatorze ans, elle en avait vingt, trente, peut-être même plus, son regard témoignait d’une sagesse et d’une douleur qu’une enfant de son âge n’aurait jamais pu, n’aurait jamais du connaitre. L’enfant devenait une femme pendant l’ombre d’un battement de cœur, puis tout disparu. Ipiu était de retour.

Un sourire d’une douceur infinie sur ses lèvres, elle s’écarta doucement du jeune homme. Il voulait savoir, il saurait, elle allait utiliser une demi vérité, comme toujours quand elle ne voulait pas exposer de trop ses sentiments. Elle ne parlait jamais vraiment d’elle. Là elle le devait, il attendait une explication.


« J’ai passé un certain temps dans des familles ou des foyers d’accueil, je sais réagir vite. »


Pas plus de précisions, elle n’en avait pas. Elle parlait souvent en termes aseptisés, elle ne voulait pas choquer les gens, ou encore raconter sa vie. Elle recula un peu plus, et pour changer de sujet, et ne pas instaurer un malaise grandissant, elle ajouta :


« Et puis maintenant tu ne peux plus me menacer de me jeter à l’eau ! »



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#   Sam 3 Aoû 2013 - 13:58
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Ipiu avait été très étrange, cette fois ci, comme si elle avait été une autre. Son comportement était tellement étrange, je la pensais calme réservé, qui n'osait pas vraiment crier, mais là elle était en colère, elle avait prit un joli ton manipulateur envers l'autre crétin ce qui était à la fois plaisant car finalement elle pouvait se défendre à moitié toute seul mais en même temps ça donné des frissons sur tout le corps car aussi bien me manipulait elle, aussi bien faisait elle exprés d'être aussi innocent ?

J'attendais sa réponse à ma question car tant de question commençait à se bousculer en moi alors que pourtant je croyais l'avoir cerné mais pas du tout, un certain mystère plané sur cette fille et je voulais savoir lequel. Son visage arborait une image différente de l'innocence quand à son regard il avait l'air beaucoup plus distant que précédemment. Je me demandais bien ce à quoi elle pouvait penser en ce moment même car un silence assez palpable c'était installé dans cette pièce.

Elle me souriait en se séparant un peu de moi pour me dire qu'elle avait fait plusieurs famille et foyer d'accueil donc tout venait de là, je pouvais comprendre à moitié ce qu'elle devait ressentir car aussi bien les personnes dans ce genre de situation pouvaient soit être bien intentionné et tout se passait bien, soit ils étaient totalement malsain et la les choses pouvaient vraiment mal se passer. Elle avait rajouté en rigolant que je ne pouvais pas la menacer de la jeter dans de l'eau et je rétorquais alors :


-Je comprends mieux pourquoi tu as réagis de la sorte, mais ne t'en fais pas je ne te menacerais jamais de te jeter à l'eau à par si tu étais vraiment pénible mais je t'aurais repêché tout de même, enfin je crois, bref. Et sinon pour que tu puisses changer de ton aussi rapidement que ça il c'est passé quoi dans les foyer ou famille ?? Avais-je dis en m'asseyant sur le grand bureau qui était sur une petite estrade.
#   Sam 3 Aoû 2013 - 17:03

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Le sourire taquin d’Ipiu n’a pas offert la vois de sortie qu’elle espérait. Lucky n’a peut-être même pas saisi qu’elle ne désirait pas s’étendre sur le sujet. Elle sourit amusée, plus que vexée, elle comprenait maintenant qu’il ait utilisé ses mains plutôt que sa langue pour remettre le type en place. Cela l’amusait plutôt. Et d’un autre côté elle préférait être amusée que mélancolique.

Tout n’est qu’une question d’état d’esprit. Ipiu désirait garder le sourire plutôt que de s’effondrer, elle avait toujours été comme ça… Incroyablement stable. Ou presque. Elle lui fit un sourire amusé.


« Tu vois j’avais raison, tu aurais pu me mettre à l’eau. »


Elle grimpa sur une table et ramena ses jambes en tailleurs, son pantalon en jean suivit un peu contre son gré le mouvement. Il n’était pas fait d’une matière élastique et refusait tant bien que mal de se laisser faire. Lucky lui avait choisi le bureau du prof, mais il n’avait pas mis ses chaussures dessus, elle, elle ne s’était pas gênée. Elle savait que la salle ne serait pas occupée avant deux heures, alors avec pas beaucoup de chance il n’y aurait pas de prof visible avant une heure trente, une heure quarante-cinq. De quoi avoir une longue discution…

Ce qu’elle éviterait, en évitant tout d’abord de s’appesantir sur son passé, il n’était pas vraiment beau, pas vraiment chatoyant, et pas non plus compliqué. Souvent on lui demandait des détails, elle refusait d’en donner.

« Dans certains foyers tu es livrés à toi-même, tu as différentes vois qui s’ouvrent à toi… Et en général elles ne te mènent pas sur le bon chemin. Pour ma part j’ai décidé qu’utiliser des mots comme arme était la seule que je tolèrerais pour me défendre. Bon et parfois un genou bien placé peut s’avérer utile. Ma fois, je ne bois pas, je ne fume pas, je ne couche pas avec tout le monde pour passer le temps, donc je pense que je m’en suis bien sortie. »


Aucun détails croustillants, et elle n’en donnerait aucun, sa voix était toujours aussi douce qu’avant, elle n’avait pas élevé le ton, la seule chose montrant qu’elle parlait de quelque chose de désagréable était… La grimace qui déformait quelque peu son visage, un mélange de dégout et d’impuissance. Ce rictus disparu aussi vite qu’il était apparu. Son sourire amusé repprit sa juste place sur ce visage si souvent joyeux…

« Et a part être con, il t’avait fait quoi ce pauvre garçon que tu as défiguré tout à l’heure ? »



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#   Dim 4 Aoû 2013 - 17:18
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Tendis qu'elle me disait qu'elle avait raison, je riais moi même à ma bêtise car après tout j'avais dis ça mais jamais je n'aurais osé balancer une gamine à l'eau à par si bien évidement je voulais me faire tuer par n'importe qui que ce soit, surtout quand la gamine ne savait pas nager donc bon, et en plus de ça on m'aurait traité de mauvais père, on aurait cru à de la maltraitance et il y aurait eu tout un tas de préjugé plus débile les uns que les autres donc autant éviter ce genre d'embrouille avec la population.

Assis sur ce bureau, je plongeais mon regard sur elle, la voyant à son tour s'assoir mais sur un petit bureau de classe en tailleur elle allait salir le bureau pour le prochain qui rentrerait et prendrait cette place. J'espérais juste que ce soit l'on des deux idiots pour leur apprendre à arrêter leur bêtise et à devenir sérieux quand il y en avait vraiment besoin. Alors que je la fixais toujours, elle se mit à me conter comment ça se passait dans les foyer et effectivement comme je pensais c'était pas du joli.

Comme elle m'avait dit, oui elle s'en était bien tiré et c'était assez admirable car souvent dans ce genre d'endroit les gens se laissaient dépérir un peu comme moi malheureusement quand j'avais perdu Akira. Mas bon je pense pouvoir avoir une chance de m'en sortir grâce à cette endroit assez magnifique mais toujours aussi complexe pour moi malheureusement. Dans son histoire elle n'avait pas voulu donner d'autre détail sûrement par ce que c'était trop dur à dire peut être enfin bon elle faisait ce qu'elle voulait de toute façon.

Ça dernière phrase me fis rire car c'était un ton assez drôle qu'elle avait emprunté là, riant un peu avec un joli sourire au lèvre je sautais du bureau pour m'approcher de la fenêtre tendis que le soleil brillait je lui disait alors :
 


Ba comme tu l'as dit je suis con et je l'avoue, ensuite bein les types m'avaient tous simplement emmerder car il voulait absolument le numéro de ma sœur pour la draguer. Au vu de leurs yeux totalement éclatés et de leur façon de parler ça m'a agacé. pourtant je le leur avais dit gentiment au début mais ils ont continué encore et encore alors j'ai craqué et j'en ai enfoncé un dans un bureau en pleine salle de cours voila.
#   Dim 4 Aoû 2013 - 20:01

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Les pieds d’Ipiu ne touchaient pas la table, elle les avait soigneusement posés sur ses genoux. Elle était d’une souplesse alarmante, pour qui ne savait pas qu’elle était gymnaste. De toute manière, elle n’avait aucunement peur de salir les dits bureaux elle n’avait pas fichu les pieds dans les pelouses depuis un petit moment… En même temps on va dire qu’elle ne portait pas souvent ses ballerines, mais au vu de la température de ces derniers jours, elle avait pris cette résolution.

Dans le meilleur des cas, elle aurait eu des chaussures d’été, mais elle avait quitté la France l’hiver. Il lui manquait certaines choses. Elle les rachèterait pendant les soldes sur Terrae, s’il y en avait. Pour le moment elle se contentait de ces chaussurettes, et si ça n’allait pas elle se mettrait pieds nus. Elle jouerait la sauvage, tant pis.

Revenons à nos moutons. Il lui expliqua ce qu’il reprochait au pauvre garçon. Elle ne put s’empêcher de sourire. Il avait défendu sa sœur, c’était louable… Et en même temps vu le caractère du grand frère, Ipiu doutait du fait qu’elle ne sache se défendre seule… quoi que… Un grand frère surprotecteur pouvait tout autant faire disparaitre l’instinct de survie de sa sœur.


« Tu as une sœur ? Elle s’appelle comment ? Elle ressemble à quoi ? Tu crois que je l’ai déjà rencontrée ? »


Elle déplia ses jambes avec grâce pour aller voir ce qui intriguait tant le garçon par la fenêtre. Elle épousseta sagement la table et rejoignit son père à la fenêtre. Elle demanda innoçament.


« Elle a quel âge tatie ? »


Elle réfléchit un instant, puis un sourire hilare naquit sur ses lèvres… Elle avait trouvé une bonne blague à faire… Un bon moyen de se fichtre de la gueule des importuns qui avaient mis le roux sur les nerfs…


« La prochaine fois, tu leur donneras mon numéro au lieu de les frapper… Je te les ferais tourner en bourrique un moment… »



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#   Lun 5 Aoû 2013 - 13:51
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Bine évidement dans mon histoire j'avais omis quelques détails comme par exemple le prof qui m'avait viré de son cours et demandé au délégué de classe de me conduire à la vie scolaire, là ou bien évidement je m'étais tapé deux heures de colles ( bien mérité je sais ). Quand à la suite de l'histoire elle la connaissait puisqu'elle l'avait bouclé elle même. Je l'avait vu qui avait souris sûrement pour le côté un peu protecteur de la situation, mais bon en même temps je voulais pas vraiment qu'Akira soit harcelé par des types défoncés au joint, à l'alcool ou autre drogue de ce genre.

Ipiu en apprenant cela, elle m'avait posé toute une flaupé de question concernant Akira qu'elle qualifié comme sa tante ce qui me fit rire d'un coup car j'imaginais bien sa tête si Ipiu l'appelé comme ça en face à face. D'ailleurs pratiquement rien que pour voir la tête d'Akira un peu choqué, un de ces jours il faudrait que l'on se fasse une sortie tout les trois. Ça pourrait être amusant, et surtout ça pourrait nous changer du quotidien même si le mien était pas mal agité. Ipiu c'était maintenant rapproché de la vitre tout comme moi et je la regardais en souriant et je commençais alors à lui répondre :


-Alors en ce qui concerne ta * tante * comme tu dis, elle est âgée de 16 ans, en taille elle fait une tête de moin que moi, hum non tu ne l'as pas déjà rencontré sinon je pense que je le saurais ensuite que dire d'autre...À oui elle s'appelle Akira Nakamura puis elle ressemble à une fille tout à fait normal mais pour raison inconnue elle serait sûrement la seul à arriver à me faire peur, elle à une longue chevelure rouge écarlate et puis pour le reste ba tu le découvriras par toi même .

Alors que je venais de finir une petite description, Ipiu arborait un sourire d'une enfant qui était prête à faire une bêtise, bon par politesse je l'écoutais quand même et je ne pus me retenir de rire quand elle me parla de son idée pour les deux types. Leur filer son numéro à elle, elle était pas bien dans sa tête ou quoi. Bref je lui répondais alors :

-Hum ma fille je préfère pas car se genre d'idée son toujours dangereuse à faire. Et puis ils pourraient te harceler pour différente raison en te menaçant ou autre donc je refuse puis ça me permet de m'amuser un peu, certes je devrais le faire dans des coins cachés mais la sur le coup j'ai pas pu me retenir.
#   Mar 6 Aoû 2013 - 0:47

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Ipiu était vraisemblablement, plus jeune que sa « tante » mais Henrietta était plus âgé que Lucky… Je ne sais pas si vous voyez le paradoxe. Pourtant il n’est pas difficile à la jeune espionne de s’oublier quand elle interprète son nouveau rôle. Parfois, souvent, elle va même jusqu’à oublier son existence, elle devient entièrement Ipiu.

C’est cela qu’elle est, pour l’instant Ipiu. Mais pas la Ipiu sage et taciturne qu’imaginent les gens qu’elle est, elle est une gamine pleine de vie… Elle déborde d’énergie et de confiance en elle… Enfin, confiance en elle ça se discute, mais on dira qu’elle ne regrette aucun de ses choix… Et qu’elle se respecte en temps qu’être humain à part entière. Elle a confiance en ses décisions, même si elle n’a pas assez confiance en elle pour aller voir les autres.


« Tu me la présenteras un jour ? »


Il n’était pas d’accord pour filer son numéro à des abrutis… Elle comprenait mais… Ce qu’elle avait proposé, elle était apte de le faire. Elle n’avait aucunement peur des hommes, ils avaient tous le même point faible… Et elle était assez rapide et souffle pour y placer son genou en cas de nécessité absolue. En général elle n’avait pas besoin de le faire, elle savait refroidir verbalement. Elle était une sacrée langue de vipère à ses moments perdus…


« Si tu savais le nombre de pauvre types que j’ai éconduit avec style… »


Elle avait un regard amusé… Regard d’une gamine qui a grandi trop vite et sait se comporter en dame… Henrietta a une courte pensée avant de re disparaitre dans le néant de l’inconscient d’Ipiu. Ipiu a éconduit autant d’homme que ceux avec lesquels elle a couché… cependant la jeune fille a tresses n’a pas conscience de tout cela.

Elle se rapproche de lui et se place maintenant dans l’encadrement de la fenêtre pour regarder le paysage terne d’une cours de bitume parsemée de quelques platanes. Bien sûr au loin il y a le parc vert, mais cette cours monotone fait monter à ses lèves une question qu’elle sait pourtant indécente à poser en ces lieux :


« Pourquoi as-tu atterrit à Terrae ? »



Todo aquel que piense que la vida siempre es cruel,
Tiene que saber que no es asi,
Que tan solo hay momentos malos, y todo pasa.

#   Mar 6 Aoû 2013 - 16:47
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Elle m'avait écouté encore une fois avec grande attention, en me plaçant pour une fois à la place d'un vrai père j'essayais de m'imaginer ce que c'était d'avoir vraiment une fille comme elle, elle écoutait, en cours elle devait sûrement bien s'en tirer, elle était prête à aider n'importe lequel de ses amis, elle savait comment réagir pour chaque situation d'après sa démonstration et pour finir elle savait pousser une gueulante à vous glacer le sang ou vous faire réfléchir quand il le fallait. Finalement peut être que je pourrais accepter ce post à temps plein moi.

Ipiu me demandait alors si je contais les faire se rencontrer un jour elle et Akira, bien évidement je ne pouvais pas dire non puisque c'était l'idée que je venais d'avoir, Ipiu était télépathe ou quoi ? Enfin toujours était il que je souriais tout en hochant la tête rapidement. Cela pourrait faire une journée tellement drôle tous les trois réunis et puis ce sera toujours plus sympa qu'être deux car plus on est de fous plus on rit, et je répondais à Ipiu grand sourire aux lèvres :


-Bien évidement qu'un jour je te la présenterais, t'en fais pas elle est super gentil ou du moin super gentil avec les gens qu'elle aime bien et puis ceux qu'elle aime pas bein en général ils savent qu'il ne faut pas qu'ils l'embêtent !

Quand à sa mauvaise idée pour les deux types, je savais bien que ça l'amuserait mais bon moi au contraire ça me saoulerait qu'elle se fasse embêter à cause de mes histoires, ce sont mes problèmes alors il fallait que je m'en occupe tout seul même si je pensais qu'a ce moment là de toute façon c'était déjà fini depuis un bon bout de temps et que si les types étaient * un peu * intelligent, il ne viendrait surement pas recommencer. Même si elle me disait qu'elle avait envoyé bouler pas mal de type je restais catégorique de toute façon sur ça :

-Je veux bien te croire mais n'empêche que je refuse toujours car de toute façon tu as sûrement d'autre truc plus important à faire plutôt que de compléter mes idioties.

Je l'observais se mouvoir pour s'approcher de la fenêtre toujours un peu plus, et tout en regardant le décors qui se profilait par dela l'institut elle me demandait alors ce que je faisais ici. Bien que j'avais l'habitude de cette question, cela faisait toujours remonter les souvenirs du passé, mais mon sourire restait toujours le même car après tout je n'avais plus besoin de souffrir pour ça.

-Enfaite moi je fus adopté par la famille d'Akira à mes deux ans et elle naquis pas longtemps après, cette famille vivait dans une grande richesse à tel point qu'il fallait être formelle, respecter certain truc s'habiller de telle façon etc.. À son 16émes anniversaires la tante d'Akira lui avait annoncé qu'elle avait trouvé une place dans le mannequina pour ma sœur et la ce fut la débandade car on faisait que de décider à notre place et elle a explosé puis été partie se réfugier et j'étais allez la consoler. Ce qui me brisa d'un coup ce fut de la perdre du jour au lendemain avec uniquement un mot qu'elle avait laissé, mais bon maintenant tout va bien je l'ai finalement retrouvé au bout d'un an et je suis content !

Je m'adossais à la vitre un petit moment pour réfléchir un peu le temps qu'elle assimile le tout, puis au bout de quelques minute en la regardant sérieusement dans les yeux je lui demandais alors :

-Et toi ? Pourquoi est tu la ?
#   Mer 7 Aoû 2013 - 18:09

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-Je veux bien te croire mais n'empêche que je refuse toujours car de toute façon tu as sûrement d'autre truc plus important à faire plutôt que de compléter mes idioties.
- Mais ça pourrait être drôle… Bon, okay, tant pis. Mais pense y la prochaine fois qu’on te demande son numéro hein ? On pourrait bien rire.


Un éclat de joie sauvage passe un instant dans ses yeux. Oh que oui elle aime faire tourner les types craignos en bourrique et s’en sortir indemne. Une sorte de vengeance, pourquoi ? Elle ne saurait le dire précisément, plus le ressenti d’une gamine qui s’est faite emmerder une bonne partie de sa vie avant d’apprendre à se défendre.

Elle n’insistera cependant pas, à la place de Lucky elle se serait elle-même interdit de telles distractions, de par le fait que ce soit potentiellement dangereux d’une part, et ensuite, bah se serait sans doute dangereux… Enfin, pour ce que les gens pensaient d’elle. Elle ne devait pas avoir l’air d’une combattante émérite. Henrietta sourit intérieurement.

Il lui expliqua comment son joli petit cul de roux avait atterri ici… Quel avait été le choc qui l’avait meurtri son âme… Alors lui aussi était orphelin, de plus longue date qu’elle soit dit en passant… Vu qu’il avait encore l’âge d’avoir été adopté… Seuls les plus jeunes avaient droit à se traitement de faveur… Ce qu’elle leur laissait sans rancune, elle avait eu un papa et une maman et n’aurait souhaité en changer pour rien au monde.

Elle sourit en entendant que sa « tatie » avait été mannequin. Visiblement le jeune homme aimait énormément sa sœur. Elle le lui enviait, celui qu’elle avait aimait n’avait-il pas été son frère ? Enfin, c’est une longue histoire, et elle ne la raconterait probablement à personne d’autre que son journal intime. En tous les cas il l’aimait sa sœur. Assez pour que son départ le brise. Elle avait posé une question, il y avait répondu et était en droit de la lui retourner. Elle hésita à répondre, vérité, ou vérité partielle ? Le choquerait-elle ?


« Le meurtre de celui que j’aime m’a brisée... Et comme ils ramassent que les chats écrasés ici...»


Ce n’était pas long, mais c’était dur à dire. Elle avait utilisé le présent, car encore aujourd’hui elle l’aimait. Cela n’avait pas changé, et elle commençait à douter que cela change. Elle rejeta le trouble de son regard. Et y instaura un calme sourire, une protection pour ne pas masquer sa peine encore trop grande… Puis elle réalisa :


« Mais attend si ça fait un an que t’es ici, tu dois déjà être initié… De quoi je dois me méfier en ta présence ? »



Todo aquel que piense que la vida siempre es cruel,
Tiene que saber que no es asi,
Que tan solo hay momentos malos, y todo pasa.

#   Jeu 8 Aoû 2013 - 14:00
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Elle me disait que ça pouvait être drôle que je leur donne son numéro et je soupirais longuement même si j'étais pas d'accord, elle avait l'aire de savoir ce qu'elle faisait donc je devrais peut être accepter sa proposition même si c'était à contre cœur et au pire je n'étais pas bien loin d'elle si il lui arrivait quelques choses de fâcheux et puis il y avait des surveillants dans l'établissement donc si quelqu'un criait on devrait pouvoir l'entendre de n'importe ou non ? M'enfin toujours était il que ça me tenait en soucie mais bon je lui répondais alors :

- D'accord j'y penserais, mais si ça va trop loin tu me le dira sinon je risque de me fâcher et la il y aura pus qu'un nez de cassé dans l'histoire et bien évidement je te gronderais un petit peu sois en consciente.

Oui je pensais sérieusement tout ce que je venais de dire mais bon il fallait bien que j'essaie un minimum d'être convaincant et surtout que j'essaie de prendre soin d'elle du mieux que je le pouvais car sinon cela aurait servie à rien que je l'aide à faire quoique ce soit à la piscine et toute ces phrases et encouragement que j'avais sortie pour elle aurait été tout autant inutile que le reste, et puis je lui avais donné mas parole alors autant la respecter. Au moment ou je parlais de mannequinat à Ipiu, elle avait sourit sûrement parce qu'elle pensé que Akira avait accepté alors que c'était totalement le contraire et c'était ce qu'il l'avait poussé à bout.

Quand à elle elle avait donné une réponse très courte à la question que je lui avais retourné mais sa réponse en disait bien assez sur ce qu'elle avait pu vivre dans sa vie. Je me demandais bien ce qui avait pu se passer, mais était-ce trop d'en demander plus ? Mais pourtant je voulais l'aider à trouver les assassins si ils étaient encore vivant bien évidement. Mais je ne le fit pas, à la place je la regardais qui faisait son sourire cachant sa peine sauf que à moi on ne me la faisait pas celle là car de la ou je viens tout le monde était comme ça et c'était tellement simple de pouvoir les démasquer que j'en avais pris l'habitude.

Elle me posa une autre question qui concernait mon pouvoir et de quoi elle devait se méfier, cela me fit rire mais j'en oubliais pas sa peine sauf que je ne savais pas quoi faire car elle était différente d'Akira et vu que c'était une autre fille que ma sœur je ne savais pas du tout comment la réconforter moi. Sans plus réfléchir je la pris alors dans mes bras pour la câliner doucement et lui disais tout en lui répondant :


-Oui j'ai été initié et je suis un tonnerre qui se téléporte, et tu n'as rien à craindre de moi je te rassure car j'ai été entraîné par un master tonnerre qui plus est donc ne t'en fais pas je contrôle le tout. Quand à toi ma fille tu sais garder tes sentiments que pour toi c'est pas tout le temps bon, des fois il faut les évacuer sinon tu as un trop plein et tu deviens irritable ou colérique, sache que je suis avec toi et pour tout te dire tu es que la deuxième qui arrive à me faire un peu changer sur ma façon d'être !
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