Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Guide de survie en bibliothèque hostile [Enri ?]
#   Jeu 22 Aoû 2013 - 14:05
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Dans ce cas là moi aussi j'étais une * original * d'après ce qu'elle me disait car après tout je ne me laissais jamais emporter par l'effet de mode que tel ou tel marque s'amusait à créer, non moi je prenais ce que je voulais et vivais comme je l'entendais ni plus ni moins car après tout c'est en étant différent des autres que les personnes les plus intéressantes pour nous viennent nous parler. Et Ipiu faisait partie de ces gens là de part ses habits genre un peu ancien ou petite maison dans la prairie, mais cela lui allait à merveille. Et puis être habillé comme tout le monde sans vraiment pouvoir être différencié des autres c'était pas pour moi du tout car après tout le monde se ressemblerait et on ne pourrait même plus débattre sur tel ou tel vêtement ou coiffure, d'où mes cheveux bleus, d'une part car j'aime cette couleur et d'une seconde part car les idiots évite de me parler car je suis à leur yeux trop excentrique. 

Je comprend ce que tu veux dire même si ça fait bizarre d'être appelé comme ça dans le font c'est vrai. J’adhère pas spécialement au fait de classer les gens par catégorie mais on dirait bien qu'il n'y à pas vraiment le choix.

Dans ce monde de nos jour tout n'était que brouillard et n'importe qui ou presque profitait des autres pour lui ou elle même, ce qui me rendait malade en voyant ça, mais qu'y pouvait t'on ? À part changer le monde de ces moutons par nos propres moyens je ne voyais pas grand chose à faire car nous sommes une minorité face à eux. Rien qu'aux élections des présidents ou autre par exemple, nos voix seraient trop minimes pour changer quoique ce soit dans à l’intérieur des administration. Enfin de toute façon nous étions pas enfermé dans cette bibliothèque pour parler politique car de toute façon c'était trop barbant pour moi.

-Tu as quatorze ans, on dirait pas pourtant, quoique physiquement si un peu quand même mais par contre intellectuellement c'est tout le contraire, ça m'épate beaucoup que tu parles aussi bien à ton âge car j'ai rarement les autres que je connaissais vite fais parler ainsi. Quand à l'histoire de l'adulte qu'est ce que l'on s'en fou puisque toi tu travaille ici c'est toi qui a les pleins pouvoirs.

Je souriais amusé par la situation. En tout cas, pour ce qui était de la façon de parler,en même temps certes mon ancienne maison était à la campagne mais le collège et le lycée était non loin d'une banlieue donc les personnes mal polies, insultantes et, autre j'avais pu en croiser pas mal même si il ne m'était jamais rien arrivé je ne supportais tout de même pas leur façon de siffler les filles de loin ou encore les jeunes filles qui étaient habillées comme des prostitués. Après ces quelques jolies pensés de mon jolie passé je décidais de rouvrir mon livre la où j'en étais tendis qu'elle me parlait de vouloir devenir institutrice, elle en avait sûrement la cervelle pour par rapport à moi qui préférait un peu plus l'action.

-Si possible plus tard j'aimerais bien créer une école de théâtre pour pouvoir aider n'importe qui dans leur rôle et surtout pour aider les personnes timides ou qui se sentent différente à s’intégrer plus facilement dans les groupes de personnes. Bien évidement je ne vise pas les sommets mais au moins avoir une petite renommé ce serait bien.

Et oui je ne visais pas les oscars ou autre récompense de ce genre, je voulais juste pouvoir faire plaisirs au moins à une ville dans laquelle je serais installé confortablement. Puis pour le recrutement je verrais bien car de toute façon les plus curieux et curieuses viendront d'eux même si j'affiche quelques prospectus un peu partout. Ceci était un joli petit rêve bien à moi et pas vraiment ambitieux aux yeux des autres mais suffisamment aux miens.
#   Jeu 22 Aoû 2013 - 23:51

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« Moi c’est quand on me dit que je suis normale que j’ai des boutons, je suis unique, donc hors normes. »

Elle est visiblement passionnée par son livre. Son visage montre une concentration sans faille. Elle aspire les connaissances, à la voir ainsi on peut croire qu’elle retiendra tout ce qu’elle lit, mais si on fait bien attention, ses yeux relisent souvent une phrase, ou un paragraphe mal compris. Pourtant il est vrai qu’elle mémorise tout. Elle oubliera peut-être un mot où deux, quelques phrases même… Mais le sens elle le retiendra, elle sera capable de le reformuler, à sa manière.

Quelque part la concentration sur son visage la vieillit énormément. Mais son sourire émerveillé par ce qu’elle découvrait paraissait enfantin. Quel âge avait-elle ? Quel âge lui donnait-on ? Dix ans ? Cent ? Elle n’avait pas d’âge, elle était un puits de savoir vieux comme le monde, et une page à écrire à la fois. Pourtant son sourire change légèrement d’intensité, moins joyeux, plus doux quand Enrica la rappelle dans le monde réel.

« J’ai sans doute vieilli plus vite que tes amis, c’est tout. »


En même temps tu voulais rester une gamine combien de temps après avoir perdu tes parents, vécu plusieurs années dans des familles d’accueil ou des foyer et vu les tripes de ton petit copain décorer un parc comme des guirlandes de noël ? Oui, elle a du grandir. La souffrance, malheureusement pousse à grandir pour la surmonter. Enfin, c’est le cas d’Ipiu qui n’aime pas s’y complaire.

« En même temps j’ai fini mon service, je suis presque une simple civile paumée dans une grande bibliothèque comme toi ! »


Accident de travail, accident survenu lors, ou à l’occasion de l’acte du travail. En gros s’il lui arrivait quoi que ce soit alors qu’elle était à la base ici pour travailler, cela serait considéré comme un accident de travail… En France. De toute manière l’infirmerie de l’institut était gratuite, alors elle survivrait… Non ? Enfin, survivrais financièrement.

« Je ne pense pas qu’un enseignant doive viser la renommée, mais plutôt l’envol de ses élèves… A mon avis, même si leur reconnaissance serait gratifiante, la seule chose à laquelle on doit prétendre, s’est sa propre reconnaissance. »


Elle n’attend rien de la vie qu’elle ne puisse acquérir autrement que par elle-même. C’est ce qui faisait qu’elle était heureuse, malgré tout. Malgré tous.





#   Ven 23 Aoû 2013 - 17:16
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Donc elle elle aimait pas qu'on lui dise qu'elle est normal, mais de mon point de vue tout le monde l'est donc je pouvais pas vraiment être d'accord avec elle de ce côté là. Certes on était tous unique en soi mais il y avait toujours des gens qui se ressemblaient beaucoup et il fallait sortir de se lot et chacun a sa façon pour ça, mais de la à dire que l'on était pas normal je pouvais tout simplement pas aller dans son sens. Mais bon nous n'allions pas nous disputer sur ça, surtout qu'elle était en train de lire son livre avec une très grande concentration. Son regard sur son bouquin, son sourire en lisant les lignes et sa concentration lui donnaient vraiment un aire de professeur.

Moi j'arrivais à la fin de ma pièce alors qu'elle, qui avait commencé après moi, devait avoir déjà lu un tiers de son livre de science. Un sourire amusé soutenait mes lèvres car après tout même en lecture elle était plus rapide que moi mais bon chacun avait sa façon de lecture aussi donc bon moi par exemple je prenais largement mon temps en imaginant chaque scène que je lisais alors que d'autre se contenterais juste de survoler.


-En même temps je pense qu'ici il n'y à que des personnes qui écoutent et savent parler, ou du moins je l’espère car les sales garces ou autre je commençais à en avoir vraiment marre dans mon lycée, je ne pouvais vraiment plus me les voir nul part.

En même temps j'étais souvent seul, et qui dit se balader seul dans un lycée ou même au collège voulait dire être une proie facile et les harpies fondaient sur moi avec leur remarque les plus débiles les unes que les autres alors que moi je ne les écoutais même pas elles elle continuaient à s'acharner sur moi espérant me faire craquer, mais il n'en n'était rien. Je restais dans mon monde toujours souriante et au diable les fouteuses de merde car au contraire les garçons ne me voulaient rien, surement car j'en avait assommé deux ou trois avec des battons mais rien de bien méchant quand même.
Comme elle me disait, oui elle avait fini son service et était comme une civile, mais c'était toujours elle qui connaissait le mieux la bibliothèque qui était son environnement à elle et non le mien.


Oui tu es * presque * une simple civile, mais tu restes la chef des lieux ni plus ni moins et je suis en quelques sorte comme ton sujet vu qu'il n'y à que nous. Je pourrais même t'aider à ranger ce qu'il te restait à placer pour demain !

Je finissais mon livre dans un grand soupir puis le fermais, il fallait bien que je l'aide à faire quelques choses puisque de toute façon on est enfermé ici par ma faute. Si seulement je ne m'étais pas endormie, nous ne serions surement pas là a parler et lire pour faire passer la nuit en attendant le lendemain qu'ils rouvrent les portes. D'ailleurs un truc me passait par la tête tendis qu'elle me parlait de ce qu'un instituteur devait faire pour ses élèves, sujet sur lequel d'ailleurs cette fois j'étais totalement d'accord avec elle.

Au faite, vu que tu travailles ici, comment cela ce fait il que tu n'ai pas de clef en cas de situation de ce genre ? Ou c'est vraiment juste toi qui avait décidé de faire des heures supplémentaires ?
#   Dim 25 Aoû 2013 - 0:09

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Ipiu note l’emploi des mots « sales garces. » Elle n’aime pas le fiching, mais elle doit admettre qu’elle comprend. En général cette caste sociale des bahus est la plus lourdingue. La jambe aussi haute que large, le teint orangé par du fond de teint mal étalé, des yeux qui se prétendent de biche grâce au crayon mal appointé qui a redessiné le contour de ses yeux. Des fringues qui crient clairement « je suce, » moulant d’indécence, dévoilant ce qui ne devrait rester privé, montrant leurs seins à tous ceux qui voulaient les regarder. Des cheveux colorés ou décolorés et abimés au possible par l’usage incessant d’un lisseur qui les enlaidit. La cigarette est un accessoire qu’elles apprécient.

Le pire, pense-t-elle, c’est que seules elles ne sont pas méchantes, se sont juste de pauvres filles désorientés qui ne savent pas s’affirmer autrement par leur bande. De bonnes grosses poufs. Enfin, elle sont ce qu’on les laisse être. De nos jours remonte un nouvel élan de machisme, et certains désirent que les femmes reprennent leur place de potiches. Et même si cela la révolte, elle sait qu’une personne ne changera pas tout un système, mais elle espère avoir un peu changé le regard des autres sur certaines choses.

Elle lit, elle atteint rapidement les deux tiers de son livre, parfois elle ne fait que revoir des principes qu’elle a déjà assimilé et sa lecture s’accélère. Enrica lui propose de l’aide pour ranger. Ipiu souri.

« Tout ce que j’ai à faire se trouve au ré de chaussé. »


Enrica se questionne. Si Ipiu travaille à la bibliothèque, pourquoi ne possède-t-elle pas un jeu de clé ? Cela se justifie de pleins de manières différentes. Déjà elle est mineure, et elle n’a pas le droit à de trop grandes responsabilités, même si elle n’hésite pas à prendre le gauche. A la base elle n’est là que pour faire du rangement, mais elle a choisi d’élargir d’elle-même ses missions.

« Ils avaient peur que je passe ma vie ici ! »


Le ventre d’Ipiu émet un immonde gargouillis. Elle sourit et lâche son livre dans lequel elle place un de ses cheveux comme marque page. Cela n’abimera pas le livre.

« Tu as faim toi aussi ? »






#   Lun 26 Aoû 2013 - 12:31
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Tendis que moi je me contentais de choisir quel autre livre je pouvais bien lire, Ipiu elle restait totalement absorbée par son bouquin qu'elle avait dans les mains. Je soupirais en me demandant comment elle pouvait tenir aussi longtemps devant ce genre de livre, certes elle adorait ça mais il y avait tellement de chose à y voir et y retenir qu'au bout d'un moment ça en devenait compliqué ou ça donnait un mal de tête assez immonde à supporter à cause du trop plein d'information qu'il y avait à l'intérieur de ces livres de sciences ou psychologie et j'en passe. Toujours était il que c'était et que ce sera jamais pour moi, pas assez patiente ou sinon je pourrais me mettre à en lire un mais je resterais dessus pendant un long moment genre une semaine ou deux. Elle avait tout de même arrêté sa  lecture pour me dire que tout ce qu'elle devait faire était en dessous de nous, un sourire m'étira les lèvres à ce moment là car j'allais au moins pouvoir l'aider pour ça.

-Génial, on pourra y aller quand tu auras finis ta lecture ? Car j'ai besoin de me dégourdir un peu les jambes vu que ça doit faire une petite heur ou deux que nous sommes assises je commence à avoir un peu mal.

Me levant pour m’asseoir sur e bureaux en laissant mes jambes balancer dans le vide, j'admirais la lune qui se tenait maintenant au milieux du ciel étoilé. Je rêvassais encore une fois en pensant à la pièce que je venais de lire. J'aimais bien me perdre de cette façon là car au moins je pouvais m'imaginer pratiquement tout ce que je voulais pour sortir un peu de cette réalité monotone. Elle me fit légèrement redescendre de mon nuage quand elle me dit qu'ils avaient peur qu'elle reste ici, je riais en mettant ma main devant ma bouche pour étouffer un peu se son.

-Excuse moi, mais moi personnellement je préférerais confier la clef à quelqu'un comme toi plutôt que de la confier à quelqu'un qui ferait que du travaille bâclé. Mais bon ils sont parfois bien bête à cause de leur règle et de leur lois à respecter.

Alors que je reprenais un peu mon sérieux son ventre se mit à gargouiller fortement et cette fois je ne pu me retenir et éclaté de rire perdant tout mon sérieux d'un coup. Quand le mien se mit à faire le même bruit mais en moins fort au même instant où elle me proposait si j'avais faim. Je ne pouvais plus dire le contraire et je me trouvais maintenant un peu gêné de la situation mais bon autant lui répondre même si cela était à moitié fait.

-Ba apparemment on dirait bien que oui, mais le soucie c'est que je n'ai rien du tout sur moi. J'aurais du au moins me prévoir un quatre heure ou autre mais j'avais pas vraiment eu le temps de faire ça donc je me retrouve ventre et sac vide.

Vu que l'on était enfermé ici je ne voyais aucune solution pour combler cette faim, je soupirais longuement tendis que je cherchais une solution pour nous deux. À moins qu'elle l'ai bien évidement mais bon j'en doutais un peu. Puis je sautais à terre puis lui massant les épaules je dis en riant un peu.

-Notre petite génie à t'elle une solution pour ce cruel dilemme dans lequel nous sommes plongé ou doit on souffrir en attendant le lendemain ?
#   Lun 26 Aoû 2013 - 23:42

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« Génial, on pourra y aller quand tu auras finis ta lecture ? Car j'ai besoin de me dégourdir un peu les jambes vu que ça doit faire une petite heure ou deux que nous sommes assises je commence à avoir un peu mal. »

Ipiu sourit, elle est amusée, mais en même temps elle ne peut pas en vouloir à Enrica, elle connait par cœur la bibliothèque… Et euh, en ce qui concerne rester assise, elle n’a aucun mal à le faire pendant des heures tout en restant concentrée. Autant elle a besoin de ses heures de sport quotidiennes, autant elle adore étudier.

« Quand je parlais de en bas, je parlais de derrière la porte fermée menant à l’escalier… »


Elle cligna des yeux, prises d’une subite idée de génie… ou pas. Il y avait un moyen de se sortir du traquenard dans lequel elles étaient tombées. Il fallait prendre le monte changer servant à descendre ou monter les livres sans se bousiller le dos et les bras. Seulement il était interdit d’y monter et se serait dangereux. Elle avait promis de faire attention à la jeune femme aux cheveux bleus qui lui faisait face. Alors elle se tue. D’une part pour les raisons sus citées, d’autre part car elle se sentait responsable d’Enrica, c’était elle l’hôtesse des lieux.

« Excuse-moi, mais moi personnellement je préférerais confier la clef à quelqu'un comme toi plutôt que de la confier à quelqu'un qui ferait que du travail bâclé. Mais bon ils sont parfois bien bêtes à cause de leur règle et de leurs lois à respecter.
- Oui, mais je suis mineure, déjà je fais plus d’heures que ce qu’il est règlementaire… ils font ça pour mon bien je présume. »


Oui, Ipiu est incapable de voir le mal dans les gens qu’elle fréquente et leur attribue toujours les meilleures intentions du monde avant de leur en attribuer les pires. Le monde n’est pas rose, mais elle prétend que les gens pensent toujours bien, de toute manière faire le mal est plus fatiguant non ? Le ventre d’Enrica gargouille donnant à Ipiu une réponse avant ses lèvres.

« Ba apparemment on dirait bien que oui, mais le soucie c'est que je n'ai rien du tout sur moi. J'aurais dû au moins me prévoir un quatre heure ou autre mais j'avais pas vraiment eu le temps de faire ça donc je me retrouve ventre et sac vide. Notre petite génie a-t-elle une solution pour ce cruel dilemme dans lequel nous sommes plongées ou doit on souffrir en attendant le lendemain ? »


Elle l’a bien appelée génie là ? Comme si Ipiu n’avait pas réfléchi à une solution avant de poser la question. Elle ne remuerait pas le couteau dans la plaie si elle n’avait pas une petite idée de comment se rassasier… Mais elle l’avait appelé génie. Elle avait droit à une petite vengeance…

« Il me semble qu’on a des journaux à cet étage, j’ai lu que leur papier était comestible, et de ils seront facilement recommandables si on les mange… »


Elle se délecte un instant de la mine déconfite de sa camarade, elle a sa revanche. Elle se lève, malgré qu’elle ait gardé ses jambes croisées tout ce temps-là elle ne sent aucune fourmi dans ses jambes.

« Allez viens, le collègue qui gère cette salle a toujours des biscuits dans son bureau pour ses pauses. »






#   Mer 28 Aoû 2013 - 22:10
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Ipiu avait l'aire de rire à cause de ce que je venais de dire, je la regardais un peu interrogatrice tendis qu'elle répondait en disant qu'elle parlait d'une autre pièce se trouvant à l’extérieur de celle-ci, donc de l'autre côté de la porte oui de cette même porte qui était à ce moment là fermé à clef. Je soupirais de façon assez déprimé car je ne pouvais pas faire ma bonne action pour me rattraper de la mauvaise. Je m'étirais tout de même en continuant avec quelques petits exercice pour éviter de finir par craquer de partout la prochaine fois que je me relèverais, et à la fin je lui dis alors avec une petite voix.

Au...dommage moi qui voulait vraiment t'aider et bas non même pour ça on peut rien faire à cause de ma bêtise ralala ! Je ferais ce que je pourrais pour me rattraper un jour promis !

Je restais souriante car après tout je n'allais pas me laisser abattre pour si peux, ce serait tellement minable par rapport à tout ce que j'avais pu subir avant ça. Mais je restais tout de même debout tendis que je l'avais vu avoir un tic sur son visage mais ni faisant pas plus attention que ça, je me mettais à faire les cent pas entre les couloirs que formaient les bureaux tendis que je réfléchissais à ce que j'allais faire pour mes études ici car après tout si c'était un endroit spécial avait on des diplômes à la fin des années ou étudions nous simplement pour apprendre et rien d'autre ? Ipiu me tira de mes questions que je me posais en m’expliquant la raison pour laquelle elle n'avait pas de clef. Quand elle me dit qu'elle faisait plus d'heure que la normal j'eu envie de crier un peu mais bon ça aurait pas servie à grand chose, je m'approchais alors de son bureau et en me penchant devant elle je dis.

-Ipiu tu sais parfois les personnes qui dirigent un magasin ou autre font souvent faire plus d'heure à leur employé car c'est pour profiter d'eux qu'ils font ça. Enfin c'est bien que tu penses qu'ils te veulent du bien et que tu adores la bibliothèque mas ne te tue pas à la tâche non plus.

Moi même j'avais déjà eu des petits boulots dans lesquelles je faisais plus que prévu ou je faisais le travail de deux personnes et franchement c'était pas la joie du tout ce genre de chose car au début certes on se dit que c'est bien et tout mais sur le long terme on commence à s'épuiser et ne plus pouvoir rien faire presque. Heureusement ici il y avait toujours la directrice à qui on pouvait en parler sans se faire renvoyer de son job. Alors que je l'avais appelé génie, Ipiu me parla des papiers journaux ce qui me fit me redresser tout en faisant une grise mine tendis qu'elle avait l'aire d'être contente de sa blague, puis un instant après elle se levait sans avoir mal ni rien et me parla de son collègue et des gâteaux.

Je n'avais pas dis ça dans un but méchant, je disais ça car toi tu connais plein de truc comparé à moi mais désolé si tu l'as mal pris je voulais vraiment pas, pardon. Et pour les gâteaux tu est sur que on peut les manger ? Il va pas crier ?

Je ne voulais pas vraiment piquer dans la réserve de quelqu'un d'autre mais en même temps nous avions tout deux faims donc nous allions pas rester sans manger.Je la suivais alors timidement car ce n'était pas vraiment dans mes habitudes de fouiller dans les affaires des autres et arrivé à l'endroit voulut je la laissais faire ce qu'elle avait à faire tendis que je m'adossais à une étagère en l'attendant.
#   Ven 30 Aoû 2013 - 0:14

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« Personnellement ta bêtise m’arrange, j’adore la bibliothèque ! Pour moi c’est plus ou moins une chance de pouvoir rester ici toute la nuit ! »

A mais nan ! Elle ne voulait pas qu’Enrica croit qu’elle était exploitée. Bien au contraire, enfin non. Ils appréciaient son travail, mais elle avait pris de nombreuses libertés. Elle adorait travailler ici, mais elle avait l’impression qu’ils délaissaient beaucoup de secteurs, alors elle ne se cantonnait plus au rangement de livres, à leur réception ou leur prêt. Elle avait commencé par demander aux lecteurs leurs avis sur les livres pour mieux conseiller les autres. Ensuite, elle leur avait demandé ce qu’ils voulaient lire et ne trouvaient pas, ensuite elle avait commencé à prendre des commandes… Bref, on ne l’exploitait pas du tout, elle aimait ça !

« Je ne voulais pas dire qu’ils me demandaient de faire plus d’heures ! Je les fais de mon plein gré, et je n’en déclare même pas la moitié. Je n’aime pas laisser un travail à moitié fait… J’essaye même d’être discrète, j’n’ai qu’une frousse c’est de me faire engueuler parce que j’outre passe mes devoirs… Je pourrais leur attirer des emmerdes, mais bon pour le moment ils me laissent faire ! »


Et oui, Ipiu fait partie de ces gens qui donnent toujours plus qu’on ne leur demande. Sans doute que cela aurait été différent si elle avait dû travailler dans un Macdonald… Mais là elle a la chance d’évoluer dans un univers qui la passionne. Elle adore lire, parce que les livres ne mentent pas, parce que les livres ne vous jugent pas. Les livres vous ouvrent les portes d’un univers que vos yeux ne discernent pas. Elle pourrait donner des centaines de raison de lire, se cultiver, apprendre, s’évader, découvrir, panser ses blessures, estomper leurs contours, les faire disparaitre dans des paysages enchanteur.

Elle comprit qu’elle avait dit encore un truc qui ne fallait pas au regard d’Enrica. Décidément, cette fille prenait tout au pied de la lettre, et ne voyait pas quand Ipiu rigolait. Elle ne comprenait pas qu’elle la charriait, plus pour rire que pour la faire culpabiliser. Elle se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas en rajouter une dose. Elle ne voulait pas braquer définitivement. Quelque part elle trouvait ça agaçant quand les gens se mettaient à culpabiliser pour si peu… Mais en même temps, elle n’était pas mieux. Elle se sentait maintenant affreusement mal d’avoir mis sa camarade dans de telles dispositions. Elle chassa ce sentiment et sourit doucement.

« Tu n’as nullement été méchante, j’ai un sens de l’humour un peu particulier, souvent les gens ne me suivent pas… Et je passe pour une allumée… »


Ou plus surement pour une conne hypocrite. Elle garda son sourire qui s’adoucit encore, elle se saisit doucement de la main de la jeune fille aux cheveux bleus, elle était douce et légèrement plus froide que la sienne. Normale, sans dire qu’il fasse froid, il ne faisait plus aussi chaud que dans l’après-midi. Si ipiu avait une très bonne circulation sanguine renforcée par de discrets et noueux muscles acquis avec la gymnastique qui faisaient qu’elle avait tout le temps les mains chaudes, Enrica les avais tièdes, voire fraiches en comparaison. Ipiu souriait encore quand elle ajouta :

« Il ne dira rien car il n’est pas censé avoir de nourriture dans son bureau mais dans son casier en bas… Et il n’était pas censé fermer la porte avant d’avoir vérifié qu’il n’y avait plus personne, ce n’est que nous mais ça aurait pu être des casseurs, alors non seulement on va lui piquer ses barres énergétiques, mais en plus c’est nous qui l’engueuleront ! »


De la tiède lumière de la salle de lecture, elles passent dans l’obscurité du reste du bâtiment. Ipiu ferme les yeux le temps que ses pupilles s’agrandissent, elle fait une sorte de seuil de décompression. Elle les rouvre, elle distingue des formes, le reste est fait par sa mémoire.





#   Lun 2 Sep 2013 - 10:18
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Alors comme ça ma petite * bêtise * l'avait arrangée, je me souviens qu'elle me l'avait un peu fait comprendre mais la c'était carrément clair pour moi, du coup je pouvais éviter de me morfondre un peu plus et je pouvais aussi rester contente et souriante même si personnellement, je commençais à fatiguer car après tout il devait être quoi minuit une heure du matin. C'était pas dans mes habitudes de veiller si tard, surtout que c'était la deuxième fois d’affilé que cela m'arrivait vu qu'hier je n'avais pas envie de me décrocher de mon livre puisque j'en étais à la fin et que j'aurais pas pu m'endormir avant un bon moment si je ne l'avais pas lu.

Elle me parla de ses heures ou du moi elle me fit comprendre que je m'étais totalement trompé puisqu'elle faisait tout ça de son plein gré et en fraudant elle même les lois ou consigne instauré dans le code du travaille. Elle était courageuse cette Ipiu car moi je sais que je ferais pas plus que ce que l'on me demanderait à par peut être si il y a tel ou tel truc en bazar mais c'était tout et puis-je ne ferais pas tout d'un coup à chaque fois. Je pouvais l'admirer pour ça car moi je ferais sûrement les trois quart de ce qu'elle pourrait arriver à faire mais bon chacun est comme il est, il y en a qui sont fort pour bosser et d'autre ils le sont mais pour fainéantiser.


-Au je comprend mieux maintenant, désolé d'avoir pris l'opposer de ce que tu voulais m’expliquer. Et encore une fois tu es forte d’esprit alors que certain pourrait dire le contraire rien qu'en te voyant physiquement, et si ça te plait dans ce cas là continue comme ça !

J'avais dit ça certes mais j'avais encore mal compris son humour car elle avait plus blagué qu'autre chose quand elle eut parlée des journaux et autre papier mangeable. je me tapotais la tête en grommelant quelques mots du genre * idiote * tendis qu'Ipiu avouait avoir un sens de l'humour différent et qu'on pouvait la prendre pour une folle dingue à cause de ça. Je laissais place à mon sourire pour essayer de lui montrer que ce n'était pas vraiment de sa faute mais un peu de la mienne.

-D'accord, ba t'en fais pas parfois quand je suis assez fatigué je commence à prendre les choses de travers ou autre alors n'hésite pas à me rappeler légèrement à l'ordre si il le faut. Parce que bon je veux pas que tu gardes une mauvaise image de moi tu comprends !

Alors que je venais de finir ma phrase, Ipiu me prit la main pour certainement me guider, je remarquais que contrairement à moi elle avait les mains chaudes ce qui fit parcourir un petit frisson dans mon dos mais c'était une douce chaleur et j'avais même posé ma deuxième main sur la sienne pour me réchauffer un peu. Et donc ici elle me conta que l'on avait pas le droit d'avoir à manger dans un bureau, cela devait déranger quelques personnes qui travaillaient mais bon tant pis pour eux ils avaient qu'à manger comme il fallait chez eux. Et en plus de ça elle voulait qu'on l'engueule, pourquoi pas mais je n'allais quand même pas gronder quelqu'un que je ne connaissais pas tout de même.

Juste avant que je ne puisse parler, Ipiu me guida à travers la lumière de la salle où nous étions pour ensuite atterrir dans une autre salle totalement sombre sans un seul rayon lunaire.
Elle c'était d'abord stoppée quelques instants puis repris son chemin alors que je marchais pratiquement collé à elle pour éviter de me cogner à quelques choses et pour éviter de la perdre de vue. Nous arrivions finalement dans le bureau que nous voulions tendis qu'Ipiu avait allumée la lumière et qu'elle commençait à fouiller les lieux.


-Je me demande qu'elle tête il fera quand il découvrira que ses gâteaux auront tous été mangés. Je suis même d'avis d'en laisser juste un à moitié dans ses paquets rien que pour le faire baver un peu et pour le punir tient, tu en penses quoi ?
#   Lun 2 Sep 2013 - 10:59

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En général il fallait un dico pour décoder Ipiu, elle le savait, et vu l’heure tardive, elle était persuadée que cela n’en était que plus difficile pour Enrica de la comprendre. Elle devait patauger dans la semoule avec Ipiu. Elle nota calmement dans sa tête d’essayer d’être de plus en plus claire dans ses propos…

Elle nota que la fille aux cheveux bleus la trouvait forte d’esprit, elle eut un petit sourire en coin, oui un caractère de cochon était considéré comme un fort trait d’esprit… Mais elle avait raison, Ipiu n’était pas faible, elle ne pouvait pas se le permettre, sinon elle s’effondrerait, comme beaucoup ici elle avait affronté des difficultés, perdu quelque chose, mais contrairement à certains, elle n’en était pas à sa première perte, à son premier malheur. Si elle se laissait aller à la faiblesse elle savait qu’elle disparaitrait dans la souffrance de son cœur. Ipiu n’avait pas le droit d’abandonner, elle vivait pour ceux qu’elle avait perdu, et elle voulait qu’ils soient fiers d’elle, où qu’ils soient.

En échos à ses pensées, Enrica lui dit qu’elle était crevée. Ipiu sourit en se disant qu’elle devait avoir besoin de beaucoup de sommeil. Sur ce point-là elles ne s’accordaient pas, une ou deux heures de sommeil par jour étaient suffisante pour la petite fille à tresses. Même si elle s’efforçait de dormir plus pour n’inquiéter personne au dortoir. Cependant dernièrement, elle fuyait le sommeil, car chaque réveil était douloureux. Dans ses rêves Julien était en vie. La réalité était dure à affronter chaque matin.

« Si tu veux après avoir grignoté, je t’emmènerais aux fauteuils les plus confortables de cet étage et tu pourras t’y reposer. »


Elles plongèrent dans l’obscurité la plus totale. Si Ipiu n’eut aucun mal à s’adapter elle sentit qu’il n’allait pas de même pour sa camarade qui se rapprocha considérablement. Elle sentit sa chaleur dans son dos, son souffle sur son épaule. Aurait-il fait jour que cela aurait été désagréable, trop de proximité mettait mal à l’aise, mais dans le noir cela ne gênait pas. Etrange. Mais humain. Son périmètre de sécurité ne dépendait donc que de sa vue ?

Elles arrivèrent enfin dans la salle des bureaux. Ipiu trouva une lampe, les plafonniers s’allumaient depuis une station commune à tout l’étage dans l’escalier, mais il existait de petites lampes de bureaux particulières. La lumière n’était pas aussi vive que dans la salle de lecture, mais elle était suffisante pour les éblouir après avoir passé quelques minutes dans la pénombre. Ipiu se mit à fouiller dans les tiroirs d’un des bureaux. Elle sourit à la proposition d’Enrica, c’était sadique, mais elle ne gaspillerait pas un demi-gâteau.

« Je pensais plus lui laisser un postit avec un message du style « désolées on avait faim. » ou alors « on voulait t’aider dans ton régime… » Parce que j’en ai marre de le voir manger sans prendre un gramme ! Enfin, je suis ouverte à toute proposition. »


Elle sortit enfin le paquet des tiroirs, il y en avait deux, un grandement entamé et un neuf, des cookies. Elle sourit, qui n’aimait pas les cookies à part elle ? Elle tendit la boite plein à Enri et se garda l’entamée, elle mangerait, mais pas trois tonnes. Elle appréciait les cookies, à petit dose.





#   Lun 2 Sep 2013 - 12:39
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Alors qu'elle avait l'aire totalement plongée dans ses pensés, Ipiu m'avait proposer qu'après avoir mangeait un bout elle pourrait me guider vers des fauteuils beaucoup plus confortable que les autres. Je ris un peu car je savais pas qu'en plus de ceux qui étaient normaux et qui se ressemblaient tous, il y en avait d'autre plus confortable que ceux qui jonchaient chaque bureau ou angle de la bibliothèque. Je la regardais d'un aire un peu timide car après tout si je dormais j'allais la laisser seul et sans personne à qui parler ou embêter un peu, donc j'hésitais puis lui dit alors sur un ton assez bas comme si j'avais peur qu'elle me mange ou un truc dans le genre puis j'ouvris finalement la bouche.

-Heu mais si je dors je pourrais pas vraiment te tenir compagnie et ça me gêne un peu vu que nous sommes toute deux enfermés ici. Je veux pas que tu t'ennuie alors que moi je pionce sans me soucier de ce qui m'entoure donc il ne faut vraiment pas que cela te dérange hein.

Ipiu avait trouvée une lampe de poche alors que la lumière des lampes m'avait éblouies et fait fermée les yeux pendant quelques secondes. Quand je les rouvris la demoiselle avait déjà commencée son investigation des lieux tendis qu'elle me souriait quand je lui avais dis mon idée, donc cela lui convenait, ça pourrait être assez bien de faire une chose comme ça au moins la personne ne recommencerait pas une deuxième fois. Mais encore mieux, quand elle me dit ce qu'elle voulait faire je la regardais assez étonné en souriant presque sadiquement.

Pas mal ton idée, et personnellement je dirais plutôt de laisser un mot pour le régime tient, comme ça bein ça pourrait en plus lui faire croire qu'il est gros Hahaha ! Puis le message tu le met bien au fond du paquet comme ça il cherchera bien sil il y à des gâteaux avant de se rendre compte que finalement non !

Moi parfois avoir des idées assez sadique ? Non jamais jamais, bon oui et parfois c'était drôle car au moins les gens * intelligent * ne faisait pas deux fois la même erreur car ils auront compris le message assez radicalement. Ipiu sortie des cookies du tiroir tendis que j'avais des étoiles dans les yeux car j'en était totalement fan. Je pris le paquet neuf alors qu'Ipiu avait un paquet presque fini, je retirais alors une portion égale à ce qui lui manquait pour partager ça équitablement.

Il manquerait pluque que toi tu en ai juste deux ou trois alors que moi j'ai une boite entière, donc j'ai partagé équitablement pour que l'on en ait autant chacune ni plus ni moins comme ça ça te fera pour toute la nuit.

Je commençais alors à en manger tendis que j'écrivais le message qu'on voulait lui laisser sur un post-it et le posais au fond de ma boite pour que la surprise soit entière et non qu'à moitié réalisait.
#   Lun 2 Sep 2013 - 16:33

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Ipiu sourit, Enrica se soucie vraiment d’elle. C’est vraiment touchant, mais elle a d’un autre côté l’impression qu’Enrica essaye de se racheter pour quelque chose qu’elle se reproche mais qu’Ipiu ne lui reproche pas le moins du monde. Elle parle d’un ton très doux, presque maternel, comment une gamine de son âge peut-elle parler ainsi, comment peut-elle transmettre tant de maturité dans ses mots. C’est incompréhensible pour qui ne sait pas ce qu’elle a vécu. Ce qu’elle vit.

« Tu sais dans ce cas-là ça serait plus moi qui t’abandonnerait. Je te laisserais dormir et j’irais lire dans la salle avec la lampes la plus proche, si tu te réveilles tu seras seule dans le noir, et l’expérience sera bien plus désagréable pour toi que pour moi de passer ma nuit à lire… Mais si tu désires rester éveillée, je peux te donner de quoi t’occuper ! Tu me dois toujours une représentation de théâtre ! »


C’était une proposition, pas un ordre, si jamais elle préférait dormir la gamine à tresses ne dirait rien. Elle sourirait, à son habitude et resterait proche le temps qu’elle ferme les yeux. Puis elle s’éclipserait, aussi légère qu’une ombre, emportée par une bise qui ne soufflait pas, sans un bruit. Elle danserait dans l’obscurité comme une flamme d’ombre, murmurant au silence, et chantant à la lumière.

Même si elle doutait de réussir à convaincre tête d’allumette qu’il était gros, elle savait qu’il reconnaitrait son humour. Ou pas. En fait elle s’en foutait, ils les avaient enfermés. Elle avait le droit à une petite vengeance, et s’il demandait réparation, cela ne la gênerait pas de le rembourser. Elle doutait cependant qu’il ose, après tout il était en tort, de A à Z.

Elle remarque le plaisir non masqué que prend la fille aux cheveux bleus à écrire le mot. Chouette une sadique. Elle rit en voyant l’expression de la fille quand elle cache le mot au fond du paquet. Han. Elle a dû sortir tous les gâteaux qui sont maintenant éparpillés sur le bureau de tête d’allumette et en a fait deux tas approximativement égaux.

« Mais j’aime sans doute les cookies, deux fois moins que toi, j’en mange trois quatre, cinq grand maxi et je suis écœurée et je n’en mange plus pendant des mois. Si j’arrive à en avaler cinq, je peux t’assurer que je n’aurais plus faim mais envie de vomir.»

Elle ne mentait pas. Elle divisa par deux sa part de cookies. Si personne ne les mangeait elle les reposerait gentiment près de mot laissé par Enrica. Elle grimpa sur un bord du bureau et s’y assit. Elle se mit à grignoter un gâteau, d’abord avec un sourire, ensuite avec un peu de dégout. Elle avait de plus en plus de mal avec les sucreries il semblerait.

« Han ! J’pas de brosse à dent, et j’mange des sucreries le soir, ça craint ! »






#   Ven 20 Sep 2013 - 19:16
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Ipiu me souriait comme une adulte, voir mère sourirait à une enfant perdu dans ses pensés et ses tracas. les miens étaient bien évidement inutiles car au vue de la situation et à l'entente de certain mot prononçait par Ipiu j'aurait du arrêter de m'embêter avec ces sornettes mais il avait fallu qu'elle me le dise une énième fois. En plus de ça elle avait parlé de me réveiller dans le noir seul dans cette endroit si je dormais ce qui me glaçait presque le sang ( moi peureuse pour si peut non pas du tout pourquoi ? ) mais j'aimais bien son idée pour m'occuper par contre, au moins ça m'éviterait de somnoler et de m'endormir toute seul. J’acquiesçais ce qu'elle disait avec un hochement de tête suivit d'un grand sourire non mécontente qu'elle ait trouvée ça.

-J'aime bien ton idée pour lutter contre le sommeil, je l'adopte même. Et effectivement je te dois ça, je vais tenter d'improviser un truc rien que pour toi ! Mais il faut juste que je réfléchisse à quoi faire par contre donc ça va prendre un peu de temps.

Mettre en place un scénario avec ce j'avais sous la main n'était pas trop dur, j'avais juste besoin d'un peu de temps pour faire quelque chose qui allait tenir un  un tant soit peu la route. Après tout je voulais avoir ma propre école de théâtre alors je me devais de prouver que j'en était capable, sinon c’était même pas la peine de vouloir faire ça plus tard et encore moins de continuer dans ce domaine là. Pour ce qui était d'écrire ce jolie petit mot j'en était plutôt amusé et encore plus quand je posais le paquet vide dans le tiroir qu'Ipiu avait tirée et le refermée au même moment ou ma nouvelle amie me parlé de son appétit pour les cookies tendis qu'ensuite elle les reposait sur la table en s'y asseyant elle même. Moi même je grignotais les gâteaux que nous avions un peu dispatchés tendis qu'Ipiu dit de la même façon qu'une gamine qu'elle n'avait pas de brosse à dent alors qu'elle mangeait des aliments sucrés.

-Bein, tu te brosseras les dents demain matin pile avant l'heure des cours comme ça en plus tu auras une haleine fraîche et qui sentira bon! Enfin toujours est il que cette improvisation ne se fera pas seul.

Bien évidement je n'avais pas retenu mon rire et puis moi aussi je n'avais pas de brosse à dent donc après tout c'était pas vraiment un crime. Enfin cela étend dit, je sortais de la pièce et allait dans la pénombre entre deux rangés de bureaux et me mettais debout tout en ouvrant un volé pour que seul la lumière de la lune m'éclairait de haut en bas, dos face à Ipiu laissant une distance de quinze vingt mètre entre nous. Laissant uniquement mon ombre courir sur le sol et prenant mon inspiration je commençais alors une sorte de discours tout en jouant sur les tons de l'anxiété et de la tristesse suivi de la frayeur :

Au toi âme égaré, perdu dans un lieu ou seul règne la faible lumière de la lune entend donc mon appel mon enfant et vient vers moi,
au toi qui est perdu et troublé par les événements qui se sont déroulaient dans le passé viens te réfugier dans la lumière céleste pour que nul autre peine puisse t'atteindre. Ensemble nous transformeront ton chagrin en joie
, je me retournais alors face à elle faisant voleter ma robe et balancer mes cheveux toute en tendant maintenant un bras en avant,toi demoiselle étincelante de lumière viens, viens pour me laisser dévorer ton âme entière sans en laisser une seule trace, de cette façon là plus rien ne t'embêtera et  ne te retiendra en ce monde, avais-je dis en souriant de façon glaciale surplombé d'un regard ténébreux mais alléchant.


Oui j'avais fais comme je pouvais pour faire ce quelque chose de potable j’espérais juste que je ne manquais pas trop de ressource et attendait donc sa réaction.
#   Dim 15 Déc 2013 - 22:10

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Bizarrement les rôles grandiloquents ne touchent plus Ipiu. Les grands méchants ne disent jamais qu’ils sont méchants. Les grands méchants ont une apparence inoffensive… Comme moi… C’est bizarre, n’aime pas les rôles de grand méchant et pourtant elle trouve pourtant qu’Enrica à la classe. La classe avec un grand C. Mais c’est une atmosphère qu’elle dégage, en un instant elle n’est plus la frêle jeune fille qui lui faisait face a disparu sous un visage de douleur, de tristesse et de peur. Un visage que l’on ne pouvait voir qu’au théâtre.

Enrica s’est composé un masque qui trouble Ipiu, car c’est un masque qu’elle se refuse de porter, car ce masque d’anxiété et de tristesse. Le visage d’Ipiu aurait pu être celui qu’arborait sa compagne aux cheveux bleus. Le même ou peut-être un masque plus complexe que ce dernier. Le regret s’y mêlerait, la peur du lendemain, la peine immense et sans fond de la perte de Julien… Un sourire masque le tout, un regard rieur, des pommettes relevées, mais surtout, surtout se tenir droite, et ne jamais montrer tout cela.

Elle sourit, dans la vraie vie, les gens sont bien meilleurs acteurs qu’au théâtre. Une pensée à peine audible s’envole des lèvres d’Ipiu.

« Les masques sont plus souvent portés dans la vraie vie qu’au théâtre. »

Son sourire s’agrandit devant la performance de la jeune fille. Elle sait se mettre en scène, elle sait créer une scène. Une scène qu’elle lui demande de rejoindre. Ou du moins c’est l(interprétation qu’en fait Ipiu. Du moins, elle a une idée, une idée pour s’amuser. Son sourire, s’adoucit, offrant une nuance qu’elle n’avait pas encore montré. Elle rentre dans l’impro de sa camarade. S’avance, un peu apeurée, fixant pourtant sans détour le regard bleu de celle que la lune couve de ses rayons.

La voilà à deux pas, elle se saisit d’une main tremblante de d’un pan de la robe sombre d’Enrica qu’elle porte à ses lèvres. Elle tremble. Appréhension ? Excitation ? Un peu des deux. Peut-être mal joué.

« Toi qui est la mère de toutes choses, toi dont le fils est le soleil, viens de ta demeure lointaine et avance vers moi qui suis ton enfant. Viens de ta nuit lumineuse pour être mon maître et mon guide. Regarde avec bonté celui qui est ton prêtre et fais de moi ton vêtement afin que je puisse te connaître dans les profondeurs de l'esprit . »

D’où vient cette prière ? Elle sort naturellement des lèvres d’Ipiu, mais… Non. Elle l’entend dans sa tête. Une autre langue, elle ferme les yeux, chasse cette sensation. Ne pas trop se souvenir. Jouer ce rôle et attendre la réaction. C’était cela qui comptait.





#   Ven 20 Déc 2013 - 22:08
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Je m'étais totalement attaché aux genres de personnages ténébreux avec un petit air plutôt assez séducteur ou au moins attractif pour les personnes qui regardaient mes présentations. Avec ces rôles j'espérais pouvoir conquérir les publiques toujours plus exigeant les uns que les autres, laissant parfois de côté mon vrai visage pour enfiler un masque qui me rendait méconnaissable. De temps en temps dans la vrai vie, celui-ci faisait totalement surface et j'en étais à chaque fois inconsciente mais tant pis j'étais comme j'étais je souhaitais juste qu'il ne face pas surface pendant au moins un petit mois car je ne me connais pas personnellement sous cet autre angle.

Ipiu quand à elle, elle avait l'air de me regarder avec un air d'étonnement peut être, je jouais si bien que ça ? Bon certes j'avais fais énormément de théâtre mais je pensais aussi avoir perdu quelques unes de mes capacités, surtout celle qui consistait à improviser toute seul. Heureusement le décors c'était très bien porté pour cette effet car en journée je savais que j'aurais largement plus de mal à faire un tel exploit car l'ambiance ne s'y prêterait pas assez pour me plonger en plein dans mon rôle. Je l'avais entendu parler des masques que les portaient en vrai, un peut étonné à mon tour je savais que ce n'était cependant pas le moment pour lui demander pourquoi de tel parole.

Je préférais plutôt la voir se prêter fortement au jeu, je la voyais qui se rapprochait d'abord de moi puis quand elle était à bonne distance, elle avait d'abord prit ma robe dans ses mains toute tremblante pour je ne savais pas quelle raison mais ça on s'en foutait royalement du moment que je la faisais un peu quitter son pays d'étude. Je fus aussi totalement subjugué par son discours très bien réussi et je me contentais alors de lui répondre à mon tour sur un ton un peu plus charmeur pour continuer mon doux rôle.

J'enlevais mon pull que je portais pour le lui passer sur les épaules en me baissant un peu me mettant à son niveau,Je suis là mon enfant, mes bras autour de toi te réchaufferont le coeur, mes mots te feront ressentir de l'amour tendis que mes mains chercheront à emmener ton cœur loin de tut tes tourments. Reste près de moi mon enfant que je puisse te guider au travers de ce monde fourbe et sans foi. Laisse moi te montrer ce que renferme le cœur de chacune des personnes qui vivent en ce monde et aussi te prouver à quel point ils pourraient te tromper pour certain et t'aimer à la folie pour d'autre.

Prenant ses mains dans les mienne je déposais un petit baisé sur son front puis me relevais lentement pour la contempler toujours aussi fasciné par ce qu'elle pourrait faire bien que la fatigue s'accumulait je restais concentré sur ce que je faisais et sur mes paroles pour ne pas m'embrouiller.
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