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C'est Ma Folie, c'est Mon sourire... [CLOS]
##   Mer 7 Aoû 2013 - 10:51

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Ce matin là, 9h30, j'ouvris les yeux d'un coup, totalement réveillée, mais surtout remplis d'une énergie qui m'était bien familière. Seule dans mon lit et seule dans ma chambre -Enrica avait du partir plus tôt- j'avais un immense sourire aux lèvres. Elle était là, elle était revenue : ma folie créatrice, ma folie remplie de rires et de musiques, ma folie qui n'appartenait qu'à moi. Je la sentais vibrer dans mon coeur et dans ma tête. Et Ô chance, je n'avais rien de prévu aujourd'hui. Et Ô coïncidence  j'avais reçu ma super mini-enceinte avec une super puissance de son juste hier. C'était tellement énorme tout ça.
Hop, en quelques secondes, j'étais dans la douche, en 5 minutes, j'en sortais, et en une de plus j'étais habillée. Hop, un dernier petit tour à la salle de bain et mes cheveux et ma peau étaient nickels. Je retournais dans la chambre, ouvris volets et fenêtre, et me mis à préparer mon sac. Voyons... Mp3 avec batterie pleine, bouteille d'eau, super-enceinte, gâteaux à grignoter, déodorant si je faisais trop la folle... Hum... Tout y était ! Let's go !
Très vite, j'étais enfin arrivée à la petite clairière qui Ô bonheur était vide. Je posais mon sac dans un coin et branchait l'enceinte sur le mp3. Et je mis une musique, cette musique, parce qu'elle dégageait autant d'énergie que j'en avais en ce moment. Et parce que "I'm not gonna be typical", c'était exactement moi. La musique démarrait et je me mis au milieu de la plaine, chantant et dansant de toute mes forces. 
Je me fichais de tout : que quelqu'un arrive, se moque ou veuille m'arrêter, que des personnes appellent l'asile. Je m'en fichais totalement. Là, à ce moment là, j'étais juste moi même. Et c'était ça qui comptait !
A la fin de la musique, je tombais dans l'herbe dans un éclat de rire pur et puissant. La deuxième musique était plus calme, me laissant reprendre mon souffle. Tiens qui est-ce là bas ? La tête à l'envers, j'apercevais une ombre un peu plus loin. Oh non... Faites qu'il ne m'ai pas vue... Ou qu'il passe son chemin...


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté


Dernière édition par Nariwen Akikaze le Ven 6 Sep 2013 - 20:49, édité 1 fois
##   Mer 7 Aoû 2013 - 23:55

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Tokyo. Une ville du Japon, Archibald n'était encore jamais passé par ce pays, il ne savait que quelques petites choses dans la culture Japonaise. Les gens se déguisent, le cosplay, c'est ainsi que cette pratique était nommée. Mais c'était aussi là où étaient réuni les plus grands mangaka, manga, qui sont plus proche de la BD pour enfant que d'un bon vieux roman de Frederick Douglass, romancier d’Amérique. Le japon était aussi connue pour ses grandes firmes, la délocalisation qui offrait aux entreprises qui s'y installaient d'y faire un gros bénéfice au niveau des salaires, tout en évitant les taxes frontalières et les frais de transports. C'était aussi la capitale administrative du Japon depuis 1868. C'est dans ces moments là qu'Archibald était content d'assister à ses cours d'histoire. Sa connaissance lui permettait de connaître quelques petits "trucs" sans même avoir mis les pieds dans le pays.

La ville japonaise se présentait à lui tout d'abord comme un troupeau de fourmis dans l'aéroport. Des gens pressés, qui devaient rejoindre leur vol au plus vite. Cette situation s'apparentait à Paris, dans les aéroports, ou même les Gares. Bien que ce ne soit pas mieux à Las vegas ... mais en Ecosse, c'était bien plus calme, en revanche.
Archie regardait donc autours de lui, des gens, des gens, et encore des gens ... Les uns plus pressés que les autres.

Pourquoi sont-il si pressés ?!

Ne savant plus où donner de la tête pour enfin voir quelque chose d'autre que des gens s'empresser, il décida de couper tout droit, tournant au fond à droite, et réussi à quitter l'aéroport assez rapidement. Des grattes-ciels se dressaient devant lui, avec énormément de néons. La nuit, avec toutes ces lumières, il devait y faire clair comme de jour.
Mais ce n'était plus le moment de regarder le paysage, de toute façon il ne nous offrait que des vues sur les grandes organisations délocalisées pour le bénéfice qu'offre le Japon.
Notre jeune homme attendait donc sur le trottoir, attendant un taxi.
Une fois qu'une des voiture était arrivée, l'homme entra dans celle-ci, donnant quelques yens, ayant fait la change précédemment en Amérique, et dit d'une voix assez froide et renfermée, ne voulant pas vraiment discuter avec le conducteur :

" Terrae "

Archie ne savait pas vraiment si il connaissait l'endroit où était placé l'école, mais le conducteur démarra au quart de tour.
Quelques virages à droites, quelques uns à gauches, deux/trois feus rouges. Et le Taxi s'arrêta, en face d'une belle bâtisse derrières quelques espaces verts.
Archie sorti de la voiture, sa valise en main, qu'il traînait d'ailleurs depuis le début, et se régalait déjà de l'air pur que dégageait les lieux. Ce n'était pas comme à Los Angeles, partout la bas les sirènes retentissaient, des gens criaient, même la nuit n'était pas tranquille. Alors qu'ici, du moins en face de l'école, c'était le calme plat. une légère brise caressait le visage de notre cher McLeen, qui fermait à ce moment les yeux, profitant pleinement des sensations de liberté que lui permettait de ressentir ce calme et cette brise agréable.

Mais il ouvrit les yeux, et entama ses premiers pas à l'école. Se demandant comment allaient se dérouler les cours, comment l'école s'organisait, et ce qu'il y avait de si merveilleux ici. Ne voulant pas entrer de suite, et profiter du temps agréable, Archie détourna ses pas vers les espaces vers. Il se dirigeait vers une jeune fille brune, ou plutôt noire. Il n'était pas si près, et n'arrivait donc pas à y voir grand chose. Alors, il fit quelques pas de plus pour observer un peu plus la silhouette sur l’herbe. C'était bien une fille aux cheveux noir, mais en plus avec la peau beige, assez clair. une assez jolie fille, Archie pourrait éventuellement voir en elle quelques petites subtilités. Mais il n'était pas là pour s'organiser à la va-vite un petit rancard au bord de l'herbe. Il stoppa donc ses pas, à quelques mètres de la jeune fille, posa ses bagages, et s'allongea doucement. Tout d'abord les yeux ouvert, pour mieux regarder les ciel bleu et nuagé, comme pouvait l'être son visage, nuagé de cheveux blancs, mais aussi un ciel dans ses beaux yeux bleus. Quelques secondes suffisaient pour lui permettre de fermer les yeux, et d'imaginer un monde fantastique dans lequel il vivrait, et dans lequel le bonheur serrai là et que le malheur n'existait pas.
Le ciel et les nuages était son utopie, mais en venant ici, peut être que cette nouvelle vie s'apparentera à une vie dans les nuages.
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 0:33

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La personne, l'ombre qui était passé par là et que j'espérais voir disparaître, s'approcha tout au contraire et m'observa un instant. Je la regardais aussi, un sourcil levé, comme pour l'inviter à faire ne serait-ce qu'une remarque. Mais apparemment, ce n'était pas son intention, vu qu'il posa ce qu'il avait dans ses mains et s'allongea à son tour. Non mais je le croyais pas... C'était MON espace vital à ce moment précis, il n'avait pas à me le prendre. 
Je me retournais, me mis sur le ventre et le détaillais, le regard sérieux et les lèvres serrées. Ça devait être comique à voir, tiens ! Mais je ne m'en préoccupais pas. Ce qui occupait mes pensées étaient les cheveux du jeune homme. Un tel blanc, était-ce seulement naturel ? Avec autant de fluidité et une douceur apparente... A ce que j'avais vu, ses yeux était d'un bleu clair fascinants. Ajoutez à cela une chemise blanche légèrement entrouverte et vous aviez devant vous le parfait tombeur de ces dames. Sauf que ERROR SYSTEM... Je n'étais pas comme ces femmes et aujourd'hui, rien ne pouvait me faire perdre mon énergie et ma confiance en moi.

D'habitude, j'aurais hésité : lui parler, ne pas lui parler ? Mais là, la musique envahissait l'endroit, Ma musique et je faisais exactement ce que mon instinct me disait de faire. Hop je me remis sur le dos et Hop, debout en un bond. Merci le Judo et le Karaté pour une telle technique, je l'adorais. Hop, un piquet-pont et j'étais assise à côté de la tête du petit nouveau. Oui, nouveau car c'était des valises qu'il venait de poser à côté de lui. Dans les alentours, il n'y avait que Terrae, alors, la conclusion s'imposait d'elle même non ?
"Salut ! Nariwen, enchantée. Bienvenue à Terrae, mais au passage, tu viens de louper l'entrée principale. Enfin, moi je dis ça comme ça."
Mon ton de voix était joyeux, rempli d'une malice facilement détectable et mes yeux pétillaient d'énergie. Je fixais encore quelque secondes le jeunes homme, refusant de me laisser désarçonner par ses "yeux revolver" et me relevais. Je me tournais et me tapais un sprint sur dix mètres. Hop, une roulade au sol et j'étais de nouveau allongée, le temps que la musique change. J'étais folle ? Non, j'avais juste 3600volts à dégager de mon corps.  Ah la musique commençait. J'adorais ce son, il me rappelait les jours où, avec quelques potes, nous allions en soirée pour danser. Et nous, on savait danser ! Je me relevais élégamment et commençais à danser comme sur un dancefloor.
Un temps fort, un coup de hanche, bref j'étais dans un autre univers. Je me déchaînais  cela faisait trop longtemps que je ne l'avais pas fait et tout se retrouvait maintenant, dans ces deux petites minutes. C'était comme si je me retrouvais avant cet accident. Sauf que ce jour-là, j'étais plus forte que jamais, prête à affronter la vie et tout ce qu'elle essayerait de me faire subir. Après tout, après ce que m'avait raconté Enrica, je me disais qu'il fallait que je me batte, autant pour moi que pour tous ceux qui arriverait après moi à Terrae. Il fallait faire vivre cet espoir.
La musique s'arrêta, j'avais le souffle court, mais un sourire infini aux lèvres. Je m'étalais de nouveau dans l'herbe, et laissais le bonheur retrouvé m'envahir. C'est là que le nouveau me revint en tête, comme un boomerang qui vous assomme  Lui aussi, il avait du vivre des temps durs... Bop, à ce moment-là, il serait surement déjà reparti en voyant la tarée déchaînée sur laquelle il était tombé. Je le recroiserais surement un de ces jours. Je fermais les yeux et souriais aux anges...


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 11:54

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Le garçon était dans sa petite bulle, pris au piège d'un rêve ensoleillé. Repensant encore quelques petites fois à Gabrielle, mais surtout à Valentine. L'utopie disparaissait peut-à-peut pour laisser place à une dure réalité. Les souvenirs de Valentines revenaient dans sa mémoire, l'imaginant toujours les yeux fermés, dans l'herbe. Il imaginait quel vie ils auraient eut s'ils étaient encore vivant. Il auraient sans doute vécu dans une petite habitation sur pilotis à Las Vegas, où l'air aurait été convivial, avec la jeune maman à la cuisine, et le bel homme un peu machiste sur le canapé, et la jeune fille qui jouait dans sa chambre.

Ca aurait été une vie si belle ...
Mais hélas, ce n'était que des illusions. Valentine et Gabrielle étaient mortes, et lui devait être condamné. Personne encore ne le savait, et c'était bien ainsi. Archibald n'aimait pas beaucoup que l'on s'occupe de ses petits secrets, surtout qu'ils n'étaient pas tous très blancs. Il n'était pas dans une petite bâtisse sur pilotis, non, il était là, dans un espace vert d'une école, les yeux fermés, à se questionner. Mais il fallait vite oublier ces souvenirs douloureux, il fallait les mettre dans un coin sombre de sa mémoire, et garder ces deux êtres dans un coin du coeur.
Il ouvrit les yeux d'un coup, ayant été coupé de tout rêve violemment. Une jeune-fille était à côté, c'était celle qu'il avait aperçu tout à l'heure. On pouvait mieux voir ses traits, un visage fin, aux airs fragile, une peau clair, des cheveux bien noir, avec une corpulence mince, fine. Il faut dire qu'elle était plutôt jolie.

Qu'est ce qu'elle me veut ...

Une voix joyeuse et malicieuse se fit entendre, de jolis mots bien prononcés, et dans une assez bonne sympathie. agréable à l'oreille, il faut dire.

- Salut ! Nariwen, enchantée. Bienvenue à Terrae, mais au passage, tu viens de louper l'entrée principale. Enfin, moi je dis ça comme ça.

Ses yeux pétillaient. Des petites étoiles en plein jour, mais Archie ne se laissa pas surprendre. Il ne bougea même pas un cil, toujours dans l'expression la plus neutre, regardant le teint clair qu'elle avait aux joues.
Puis elle s'en alla, d'un sprint, assez rapidement, d'une énergie débordante !. Puis elle s'arrêta quelques mètres plus loin. Près de son enceinte, qui criait quelques musique, dont l'une qu'Archie avait déjà entendu dans une boite de nuit à Los Angeles, c'était Bow wow wow de Bodyrox.
Elle est folle ?
Archie l'observant, n'ayant pas encore vu de tel comportement, mais il était mieux ainsi. La bonne humeur était de bien meilleur accompagnement que la mauvaise. Elle se mit à danser, marquant les temps forts par un déhanché. Dans ses mouvements, sa manière de danser, et son regard de tout à l'heure, elle avait l'air déterminée. Puis, la musique s'était arrêtée, passant un autre son ... Elle s’étala ensuite dans l'herbe. Il la voyait essoufflée, elle avait tout donné sur cette danse, apparemment.

Pas d'hésitation, c'était le moment d'y aller. Elle avait l'air d’apprécier l’environnement autant que lui. Alors il était temps de la sortir également de son rêve les yeux fermés, et de discuter simplement, de l'école, des élèves, et d'en savoir un peu plus sur cette pile sur patte !
On relève le torse, la main droite sur le côté droit, et on pousse ! Et en quelques seconde, le voilà debout. Cette scène ne devait pas être démonstrative concernant son agilité, mais se lever trop brutalement après un rêve aussi fin était mauvais. Un coup de tension pouvait assommer n'importe qui, même Archie.
De pas sûr, et d'une cadence assez moyenne et régulière, il se renda jusque la jeune fille, s'asseyant à côté d'elle, puis, d'une voix réconfortante, douce, mais assez virile, il faut le dire, les yeux rivés sur les paupières fermée de la jeune demoiselle, il prononça :

- Alors, elle est où cette entrée ?
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 12:55

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Mon point faible ? Mon manque d'endurance à l'effort. Mon point fort ? Je récupérais plutôt vite. Je n'étais plus essoufflée et mon coeur commençait à ralentir. Je pris une grand inspiration, remplissait mes narines des senteurs d'herbe et de bois environnantes. Ca sentait tellement bon. les yeux toujours fermés, je profitais à fond de ce moment, de cette matinée où je ne suivais que mon instinct et rien d'autre. C'était tellement bon...

Puis, je sentais des vibrations, qui semblaient correspondre à quelqu'un qui marche. Pendant quelques secondes, je ne compris pas d'où cela pouvait venir, puis je me souvins du garçon de tout à l'heure. Et bien apparemment, je ne l'avais pas encore fait fuir. Oh ce n'était qu'une question de temps, car généralement, les gars avaient peur des filles trop énergique et pleine de détermination. Ils préféraient les petites bimbos saches et dociles. Mais stoppons là les clichés, hein ! Après tout, s'appuyer sur des clichés, c'est idiot et inutile, non ?

Le jeune homme s'asseya juste à côté de moi. Je ne réagis pas, les yeux toujours fermés. Je suivais le rythme de la musique avec mon pied gauche et de temps en temps, lors d'un refrain, mes lèvres dessinaient quelques paroles. Finalement, le garçon parla d'une joli voix, agréable à l'oreille. Mais je préférais celle de Vladimir. Plus "exotique", remplie d'un accent unique. Bref, il n'était pas là pour le moment, ce cher Vlad'.

- Alors, elle est où cette entrée ?

J'ouvrais un oeil avec un grand sourire. Il avait de bien beaux yeux, le petit. Enfin petit, il devait avoir au moins mon age... Ou plus... Bref, je n'avais pas envie de répondre à sa question, et ce pour plusieurs raisons. Enfin surtout parce que ces yeux et sa chemise avaient tendance à m'agacer, mais celles ci feraient parties des raisons officieuses dirons-nous. Quoi que j'aurais pu le lui dire, j'en aurais été capable... Non... Pas envie. Je me mis de nouveau sur le ventre, le haut de mon corps reposant sur mes avant bras, regardant l'horizon avec ce même sourire plein de vie et de mystères. 

"Alors... Tout d'abord, je ne te répondrais que quand je saurais ton nom, mon cher. Et puis de toute façon, je ne te répondrais pas, elles sont inévitables les grilles de Terrae... Et l'entrée c'est pire. En plus, ce serait vraiment d'un ennuie mortel si je te répondais sans détour. Alors change ta question, mon petit."

J'avais finalement tourné la tête vers lui, avec mes yeux pétillant de joie et de malice, tandis que mon sourire s'était élargi pendant ma petite phrase, contente de m'amuser avec une autre personne. Je me demandais comment il allait réagir. Il y avait plusieurs solutions : il pourrait partir blasé, ou s'énerver, ou bien peut-être garderait-il son calme. Et puis il y avait aussi tout le panel de réactions inconventionnelles qui appartenaient aux personnes intéressantes. De ce que j'avais vu, Terrae était remplie de ces personnes. 

*Allez petit, dis moi que tu es quelqu'un d'inconventionnel que je puisse m'amuser un peu.*

Ah, il y avait aussi la possibilité que ce gars-là soit un vil charmeur et ça... Non, ça ne pouvait pas être ça ! Du moins, si j'avais enfin perdu ma malchance de l'autre soir... Oui Oui, ce fameux soir où j'avais percuté un mec et m'étais renversé tout son café dessus, me retrouvant en soutif devant lui... Oh non pitié, pas un vil dragueur...


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 13:27

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Les yeux d'Archie regardaient toujours les paupières de la jeune fille, jusqu'à ce qu'un oeil se mit à découverts. Des yeux turquoises, elle avait des yeux turquoises. C'était assez rare, quelqu'un aux yeux turquoises. Mais, encore, la surprise ne faisait pas d'effet sur notre jeune-homme, toujours le visage d'un ton doux et neutre, observant la jeune fille.
Elle se retourna, reposant le haut de son corps sur ses avant-bras. Une position banale, mais elle ne regardait pas notre petit être. Elle regardait au loin. Alors, Archie, se mit également à regarder l'horizon, à recommencer à rêver sur sur ciel bleu, ces nuages, les rayons du soleil. Puis elle tourna la tête vers lui. le rêve se brisa légèrement. Il faut dire que le sourire de la jeune demoiselle était plus attirant. Alors, elle s'adressait à lui.

- Alors... Tout d'abord, je ne te répondrais que quand je saurais ton nom, mon cher. Et puis de toute façon, je ne te répondrais pas, elles sont inévitables les grilles de Terrae... Et l'entrée c'est pire. En plus, ce serait vraiment d'un ennuie mortel si je te répondais sans détour. Alors change ta question, mon petit.

Archie souriais légèrement. Quelqu'un d'intéressant était allongé devant lui. Tous les souvenirs douloureux reprirent leur place dans un coin du coeur, et tout ce qui importait à l'instant présent était le jeu. Oui, par ces yeux pétillants, ce ton malicieux, et ce sourire, Archie sentait que la discussion prenait une tournure plus intéressante par rapport aux personne qu'il à pu rencontrer à Los Angeles. Une tournure de jeu, c'était un jeu dont le but était encore inconnus. Chacun des deux personnages avait de la personnalité, et elle, elle ne la cachait pas. Il aurait très bien pu prendre cette réponse à coeur, et s'en aller dans l'école avec rancoeur. mais ce n'était pas du genre d'Archibald. L'ego et la fierté le poussent à aller plus loin dans toute sorte de situation, refusant de se laisser abattre par les événements.
La jeune fille avait essayé de le surprendre, par cette réponse qui ne répondait pas vraiment à sa question. Elle avait décidé de ne pas lui répondre, et le lui avait clairement dit. C'était surprenant, mais il fallait cacher cette sensation, ce sentiment. Il ne voulait pas se laisser surprendre, et cachait donc tout signe de surprise, en répondant ensuite, d'un ton un peu plus intéressant et joueur par rapport à tout à l'heure.

- Qui te dis que je ne sais pas déjà où est l'entrée ?

Elle n'avait pas répondu à sa question, et voulait savoir comment s’appelait notre cher personnage. Archie ne répondit donc pas non plus à sa question, mais profitait de cette manière pour en poser une autre, qui était tout aussi rhétorique.

Cette jeune fille l'intéressait, il le sentait, elle avait quelque chose de nouveau par rapport aux gens qui respectaient les normes, et qui était tout aussi facilement manipulable qu'un pantin, sans pour autant être marionnettiste ou télépathe. Elle, elle avait un peu plus de tact.
Encore une fois, il ne fallait pas qu'elle s'aperçoive de cet intérêt, alors tout sourire se cachait naturellement. Il s'allongeait donc, comme si de rien n'était, faisait comme chez lui, à l'aise, respirant un bol d'air frais, le regard dans le vide, chassant toute chose qui pourrait lui apparaître à l'esprit. C'était sa manière à lui de ne pas montrer l'importance qu'il importe à qui que ce soit, sans pour autant être irrespectueux. Cependant, il ne pu s'empêcher de regarder quelques secondes la jeune fille pour voir, au moins, ce qu'elle faisait, sa réaction, et surtout si elle avait l'intention de répondre en continuant ce petit jeu.
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 14:03

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- Qui te dis que je ne sais pas déjà où est l'entrée ?
*Oh Yes !*
J'avais réprimé de justesse mon cri de joie lorsque le garçon m'avait répondu, mais cela avait du se lire dans mes yeux et mon sourire. Ce gars là voulait jouer aussi. Rien ne pouvait me rendre plus heureuse à ce moment-là et déja, mon cerveau partait dans des délires sans fin quant à mes possibles réponses. Il ne m'avait même pas répondu ?Ok, donc on jouait à "je ne te répondrais pas, mais j'adore les questions". Cela m'allait parfaitement. J'allais continuer ce jeu... Non, j'allais le sublimer, le faire prendre des tournants inconnus et imprévisibles. 
Je fermais un instant mes yeux et posais ma tête sur une de mes mains, le bras reposant sur mon coude, et regardais le jeune homme. Mon sourire était toujours là, et j'étais à la fois détendue et excitée de cette discussion. C'était génial. 
"C'est une bonne question ! Non, en réalité, je mens. Car soit tu sais où elle est, et tu viens de faire un des plus pathétiques entrée en matière que l'être humain puisse faire. Soit tu ne sais pas et je crois que je vais t'indiquer où se trouve l'ophtalmo le plus proche."
Voilà, ça c'était la partie : Je ne répondrais pas à ta question car tu n'as pas répondu à la mienne. Maintenant, il fallait que je passe à la question : je vais essayer de te piéger même si je sais que tu ne tomberas pas dedans. Je regardais le jeune homme encore une fois. J'enviais quelque part le ton neutre de son visage. Généralement, j'arrivais à être neutre, mais même lorsque j'étais calme (ce qui n'était pas le cas à ce moment-là) mes yeux me trahissaient toujours. Là en plus, j'étais survoltée alors bon. Mais mon énergie pouvait cacher beaucoup de choses aussi..
"Sais tu seulement où tu es ?"
Non, rassurez vous, il n'y avait rien à savoir de plus sur cet endroit qu'il n'en montrait, mais j'avais envie de poser ce genre de question sans réponse juste pour savoir ce que lui allait penser, allait répondre à cela. Après tout, nous n'étions pas parti pour avoir une conversation logique ! La musique changea et tomba sur un air doux et romantique. Je levais les yeux au ciel, car je n'avais pas du tout envie de l'écouter. 
Je fis signe au garçon de m'excuser et sans pour autant me lever, je me fis contorsionniste et attrapais le mp3 qui traînais juste derrière lui. Oui oui, le temps de l'attraper, j'étais bel et bien entourée autour de lui, les jambes devant les siennes, le haut du corps derrière son dos enfin, vous voyez quoi. Je changeais la musique et me remis dans ma position initiale. Génée d'avoir été quasiement collée à lui dans une position quelque peu étrange ? Pas-du-tout et mes yeux le démontrais bien : je n'avais rien perdu, ni de mon assurance, ni de mon énergie. Pour moi, il ne s'était rien passé.
Bon alors, où était-elle, ma réponse qui allait continuer ce petit jeu ?


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##   Jeu 8 Aoû 2013 - 14:44

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Il regardait la jeune fille quelques secondes, cela lui avait suffit pour voir la petite joie de la jeune fille. Ses yeux traduisaient ce qu'elle ressentait. Joie qu'elle essayait de cacher, sans succès. A ce moment, Archibald ne regardait plus la brune à côté, mais bien à l'horizon, avec un léger sourire, ayant pu voir que ce jeu leur plaisait tous les deux. C'était une chose qu'il n'avait pas ressentit depuis bien des années. La dernière fois qu'il avait pu jouer ce genre de jeu remontait à ses vacances en Amérique quand il vivait encore en Ecosse.

Je l'ai vu, ce moment de joie, ahah !

Apparemment Archibald avait déjà cerné la jeune fille, mais tout n'était pas joué. Il voulait en voir un peu plus. C'est là qu'elle répondit, à la fois détendue et excitée.

- C'est une bonne question ! Non, en réalité, je mens. Car soit tu sais où elle est, et tu viens de faire un des plus pathétiques entrée en matière que l'être humain puisse faire. Soit tu ne sais pas et je crois que je vais t'indiquer où se trouve l'ophtalmo le plus proche.

Elle le provoquait, comme si elle était indifférente, mais cela faisait partie du jeu. De plus, elle était encore trahie par ses yeux, et les trais de son visage. Un petit silence s'imposa, pendant quelques secondes. Archie ne lâchait pas la jeune fille du regard, chacune de ses réactions étant si facilement visible que la soif de lire en elle comme un livre ouvert était de plus en plus forte.
Alors, une nouvelle fois, le calme et le silence fut brisé par les douces paroles de la jeune fille ici présente.

- Sais tu seulement où tu es ?

Cette fois il ne la regardait plus, il savait déjà quoi répondre. C'était naturel, mais il voulait garder le suspens, nourrir le silence et le calme qui s'offrait à eux.
L'enceinte criait haut et fort une des chansons romantique, assez doux. Il semblerait que ce soit Lips of an angel de Hinder. C'était une belle chanson à la guitare électrique. Archie se retrouvait donc en dessous d'elle, espacés de quelques centimètres seulement. La sensation n'était pas désagréable. Il faut dire qu'il n'avait pas eu l'occasion de se sentir si proche d'une fille après la mort de Valentine. Ce n'était pas dérangeant, et le visage d'Archiabld se fit plus décontracté, un sourire léger aux lèvres qu'il n'allait pas cacher, cette fois.
Quelques secondes après elle avait retrouvé sa position, sans gêne. C'est à ce moment là qu'il changea d'avis, décidant de la provoquer sans méchanceté, toujours aussi joueur, avide de discussion, les yeux rivés sur elle, encore, accompagnant ces mots ensuite par un léger rire.

- Et bien, je sais que j'étais en dessous d'une jeune fille il y a quelques instants !

Une réponse, qui ne répondais pas vraiment, mais provocatrice. C'était ce que voulait Archibald : La provoquer pour voir ses réactions, et jusqu'où elle serait capable d'aller.
Mais encore, il manquait la question. Il fallait une question tout aussi provocatrice, quelque chose qui pourrait sans doute la déstabiliser. c'était les règles du jeu.
Alors Archie dévia le regard, se mettant sur le dos, face au ciel, regardant les nuages, tout en reprennant :

- Et toi, sais tu où tu es ?

Il lui renvoyait sa petite attaque, c'était une technique plutôt efficace. Prendre " l'adversaire " à son propre jeu. Ici, la surprendre avec ses propres mots. Tel était Archibald.
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 15:13

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Le garçon s'était paré d'un joli petit sourire lors de mon "approche". Au moins cela ne l'avait pas gêné  Et pour une fois que cela ne me faisait rien à moi. C'est alors qu'il répondit à ma question... Et apparemment  il avait repris mon ton quelque peu provocateur.
- Et bien, je sais que j'étais en dessous d'une jeune fille il y a quelques instants !
Cette phrase, qui en temps réel m'aurait fait légèrement rougir et détourner le regard, ne fit qu'accentuer mon envie de jouer. Je fronçais légèrement mes sourcils, expressive et pourtant cachottière  mais mes yeux dictaient bien mon jeu : non, il ne m'avait pas désarçonnée  mais poussée à en faire plus. Et puis, sa réponse m'en disais un petit peu plus sur lui : il avait un côté séducteur. Dangereux pour quelqu'un comme moi qui reste sensible à cela, tout comme à ses yeux bleus et à sa tignasse faite de nuages blancs. Mais je m'en fichais, je n'allais pas m'arrêter là.
Lui aussi apparemment, mais avant, il se mit sur le dos, face au ciel. Moi je reposais mon bras pour continuer à plonger mon regard dans l'horizon verte. Tenez, le voilà qu'il me retourne ma question. Profitant qu'il regarde le ciel, mon visage se relaxa un peu, et mon sourire perdit sa joie électrique et son mystère pour se parer de plus de douceur. Le regard fasciné par les arbres dansant sous la brise légère, j'entamais une réponse qui n'appartenait qu'à moi. Risque de me dévoiler ? 100%. Mais cela ne m'importunait aucunement. Ma voix se fit plus douce...
"Je suis... Au milieu d'un océan de calme électrique... Au sommet d'une montagne d'énergie... Plongé dans un désert de coton qui porte mon ame... Je suis heureuse d'être nulle part."
Quelques secondes se remplirent de silence tandis que mon sourire se remplie d'une joie pure. Oui, ma réplique était moi... La musique changea de nouveau, me sortant de cette état de fascination et me plongeant dans un autre. Ma berceuse...Je fermais les yeux et commençais à pianoter dans l'herbe, comme si c'était moi qui jouait, sauf que je n'avais pas de piano pour montrer que je savais vraiment la jouer. 
Pendant les premières mesures, plus rien d'autre ne comptait que la musique en elle même. Mes doigts, agiles, parcouraient le claviers invisibles fait de Nature et mon sourire se perdit dans l'océan des notes. Consciente qu'il était toujours là, je libérais une partie de mon cerveau pour lui répondre.
"Pour toi, qu'est-ce que les notes ?"
La guitare commença et je lâchais mon piano irréel pou me reconcentrer sur notre jeu. La musique me rendait forte, alors tant que cette enceinte parlerait mon langage, tout irait bien. Je m'assis sur mes fesses, les jambes en tailleurs et regardais l'homme droit dans les yeux. Ces yeux bleus dont j'avais l'habitude et qui ne m'étonnait plus... Ou presque.


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##   Jeu 8 Aoû 2013 - 16:10

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Il ne l'avait pas déboussolé, il n'avait fait qu'accentuer son envie de jouer la carte du mystère. Ce n'étais pas dérangeant, il pensait la surprendre, mais Archibald s'était trompé. Cependant il ne fallait pas se laisser dépasser par les événements.
Elle se reposait sur son bras, les yeux perdu dans l'horizon verte. Elle aimait autant la nature que lui, elle devait donc avoir des goûts, du moins quelques uns, aussi raffiné que lui.

Il regardait toujours le ciel, le visage décontracté. Le ciel, l'air, les nuages, l'apaisaient. C'était ce qui le rendait le plus sensible avec la musique, mais c'est surtout ce qui le rend le plus Utopique. Le ciel lui ressemble, car derrière un être fort, glacial et dur, il n'y a pas que la couleur qui leur sont communs. Au fond, Archibald est un homme sensible, une sensibilité qui n'est pas la moins dangereuse. Plusieurs erreur irréparables ont étés commises par le passé, et c'est bien pour ça qu'il fallait éviter, ou du moins essayer de ne plus ouvrir la porte de son coeur. Tout ceux qui ont su rentrer à l'intérieur ont fini par mourir ...

Néanmoins le ciel lui faisait toujours cet effet, et ça n'allait pas s'arranger. La petite voix de la jeune femme raisonnait dans ses oreilles, une voix douce et reposée. Rien de plus agréable quand on regarde le ciel. Elle parlait, et lui il l'écoutait, en fermant les yeux, ses belles paroles l'envoyait de retours au pays des rêves.

- Je suis... Au milieu d'un océan de calme électrique... Au sommet d'une montagne d'énergie... Plongé dans un désert de coton qui porte mon ame... Je suis heureuse d'être nulle part.

C'était beau, c'était des plus utopique. L'océan, la montagne, le désert de coton. Nulle part. C'était ça, cet endroit dont tout le monde rêvait.
La musique changea, elle était douce, un poil mélancolique. C'était la musique même du rêve. La bonne musique au bon moment. Archibald fermait les yeux, relaxé, détendu, et surtout, ailleurs.
Il oubliait complètement l'espace vert et se laissait bercer par la musique.
Un joli silence rempli de note commença alors, avec les deux personnage en leur endroit,dans leur rêve.
Puis, la même voix que tout à l'heure refaisait surface ...

\"Pour toi, qu'est-ce que les notes ?\"

Il n'ouvrit pas les yeux, et se laissait encore emporter par la musique. Mais cette fois ce n'était pas dans des rêves, pas dans une utopie. C'était en lui, Archie creusait en lui, parce que la musique était quelque chose de très cher à ses yeux, quelque chose qui ne se décrit pas, qui ne peut être traduit, mais qui nous traduit pourtant à la perfection. Il fouillait au coeur même de ses sentiments. pendant quelques secondes il avait baissé sa garde, et ça se voyait sur son visage, tout d'abord parce qu'une larme, petite et légère, coulait sur sa joue. Il ouvrit les yeux, puis frotta sa main contre sa joue pour essuyer la larme comme si de rien n'était, et se replaçât ensuite sur les fesses, regardant également la jeune fille dans les yeux. Un regard froid, mais doux, provoquant, mais tellement réconfortant. Et la voix qui sortait de sa bouche était à la hauteur des sensations donnés par ses yeux :

- Les notes. C'est ce qu'aucun être ne peut expliquer. C'est l’intraduisible. Mais c'est aussi la traduction de toutes les choses qui sont enfouis en nous. Tous ce que l'on cache, ou montre. Les douleurs et les joies. Les notes, c'est l'art de nous faire sourire quand tout va mal, de nous faire pleurer quand tout va bien, et c'est l'art de nous soulager de nos cicatrices les plus profondes.

Il s'était confié, ouvertement. C'était la première fois qu'il se confiait depuis le début de la discussion, et surtout depuis que Valentine et Gabrielle étaient mortes. C'était la première fois qu'il répondait vraiment à une de ses questions. La première fois qu'il s'ouvrait.
Mais il fallait jouer ! C'était une manière d'éviter d'ouvrir la porte de son coeur, un moyen d'éviter de ressentir un sentiment, que ce soit la joie, la peur, ou la tristesse. Rien n'était certain par ce jeu.

- Sinon, ton prénom, c'est ?

C'était avec un assez grand sourire qu'il prononçait ces mots. De retour dans la provocation, elle lui avait demandé son prénom mais il n'avait pas répondu. Il le savait déjà, son prénom, mais c'était une manière d'encore mieux la provoquer, et d'en plus de revenir en jeu. Il était revenu quelque peu en arrière, de retour dans la course aux questions sans réponses !
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 16:36

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Croyait-il vraiment que d'un revers de main, il allait me faire oublier la larme qui avait coulé ? Il s'était détendu et tout son visage avait exprimé ce qu'il ressentait. J'avais plus l'habitude d'essayer de lire dans les yeux des personnes, mais là, c'était son visage qui me parlait vraiment. Et cette larme sentait autant la force que le drame. Je ne voulais pas savoir ce qui s'était passé dans sa vie, car ce n'était pas le moment pour, nous étions en plein jeu. Mais si un jour on devenait proches, je savais que je voudrais savoir.
Finalement, le jeune homme m'imita et se plaça en face de moi, les yeux bien ouverts. Ce regard... Il était plein de choses si différentes et qui pourtant cohabitait. Je soutenais son regard saphir du mien turquoise, un regard pour une fois neutre, montrant juste que j'attendais sa réponse. Et sa réponse fut à la hauteur. Et sa réponse me toucha vraiment en plein coeur. A côté, une flèche ne l'aurait qu'effleuré. Et un instant, je perdis tout sourire. La seule expression que j'affichais était : "Mais qui es-tu vraiment ?"
Oui, sa réponse était parfaite, c'était ça les notes, ça et bien plus, bien au dela que ce que les mots pouvaient exprimer. Mais il avait très bien répondu. Je ne l'aurais jamais mieux fait... Oui, cela m'avait impressionné, mais je ne m'en étais même pas rendu compte, je ne l'avais même pas exprimé. La seule chose qu'il y avait là, c'était deux inconnu qui parlaient d'une chose si Magique que personne ne savait vraiment l'exprimer...
Très vite, il repartit sur le jeu. Ah, enfin ! Je me reconcentrais et mon regard se rempli de nouveau d'énergie et de malice. J'aimais jouer. Mais sa question, à laquelle j'avais déja répondu, me fis rire. Un rire cristallin et doux, mais qui dura un peu. Avait-il déja oublier ? Ou était-ce un piège. Non jouions après tout ! Mon rire s'estompa, laissant sur mon visage un sourire amusé. La voix légère, je repris :
"Moi ? Ai-je seulement un nom ? Encore une question qui ne devrait pas être, et tu sais pourquoi !"
Je penchais légèrement la tête, ne laissant sur mon visage que l'attente. J'attendais qu'il se souvienne. Après tout, mon nom n'était pas si commun, cela devrait lui revenir assez vite. En attendant, c'était à mon tour de poser une question. Dès qu'il aurait retrouvé mon nom. Ou je pourrais peut-être partir dans la provocation, cela serait aussi une idée. Aussi, avant même qu'il n'ouvre la bouche pour me répondre, je lançais :
"Et dire que c'est toi qui demande alors que c'est moi qui n'ai pas de réponse. Mais j'ai trouvé ton prénom : Alois. Tu sais, c'est le même que ce savant, Alois Alzheimer. Tu ne t'en rappelle pas ?"
C'était un peu méchant, pas très fin, mais après la réplique sur les notes, cela valait mieux. A jouer dans la finesse, j'allais me faire avoir. Et puis, je pourrais me rattraper par la suite.


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##   Jeu 8 Aoû 2013 - 17:17

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Elle avait perdu son sourire. Le sourire qu'elle avait depuis le début, l'énergie qu'elle affichait depuis le début, était partie après sa réponse. Comme si elle s’interrogeait. Archibald ne savait pas sur quoi, mais une chose est sûre sa réponse lui convenait, et avait l'air d'avoir touché la demoiselle.
Archibald s'était ouvert, à ses risque et périls, complètement, et s'était laissé emporté par les émotions. Un acte très risqué, mais qui au final a été accueillis d'une grande douceur, d'une grand compréhension. Elle n'avait pas besoin de répondre, Archibald sentait bien que c'était ce qu'elle pensait aussi. Ce n'était pas la première fois qu'il visait juste.

D'un seul coup, la jeune fille retrouva son sourire, et sa malice. C'était ça qui importait, ce sourire plaisait beaucoup à Archibald. Il aimait les sourires, il aimait la joie. En même temps, qui ne l'aime pas !

- Moi ? Ai-je seulement un nom ? Encore une question qui ne devrait pas être, et tu sais pourquoi !

Exactement, Archibald savait pourquoi, il n'avait pas oublié son prénom : Nariwen. Simplement, il avait juste envie de la provoquer. Elle penchait la tête sur le côté, ce fut le moment d'un petit flashback. Valentine penchait la tête de la même manière, même inclinaison.
C'était assez perturbant, mais ce n'était pas Valentine, alors assez vite, et sans trop montrer sa surprise, il reprit ses esprit. Mais avant qu'il ne puisse ouvrir la bouche pour répliquer, elle avait déjà pris de l'avance, et disait connaître son nom. C'était assez moqueur, mais de bon humour.

- Et dire que c'est toi qui demande alors que c'est moi qui n'ai pas de réponse. Mais j'ai trouvé ton prénom : Alois. Tu sais, c'est le même que ce savant, Alois Alzheimer. Tu ne t'en rappelle pas ?

Le jeu avait repris son cous, et il faut dire que notre cher Achie, ou Alois, s'y plaisait. Cependant, il fallait de suite marquer une marge. Archibald n'allait pas se laisser faire, et surtout, l'objectif et de répliquer quelque chose de surprenant, et qui n'allais pas correspondre aux attentes de son interlocuteur. Elle ne devait pas être satisfaite, il jouait lui aussi la carte du mystère.

- Et bien non, je ne m'en rappelle pas

Ce fut dit avec un grand sourire, qui voulait bien entendu laisser entendre l'inverse de ses dires. Simplement, sur ces mots il restait froid, mais pas désagréable et repoussant pour autant. Il voulais l’inciter à répondre, mais pas le lui montrer.
Puis encore, la porte tomba, les yeux virent au sol, et Archibald revint à ses pensées ... Puis, dans une voix assez mélancolique, il reprit ...

- Toi en revanche, tu me rappelle Valentine ...
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 17:55

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Et une deuxième décroche, une ! Un instant, le beau regard ciel perdit sa froideur et son détachement. Je connaissais ce regard... Souvenirs Souvenirs... Je savais ce que c'était que de replonger dans ses souvenirs et je savais aussi que tous ceux qui débarquaient en Terrae avait un sacré bagage de lourds souvenirs avec eux. Je me rappelais très bien ramasser Enrica en pleurs à la porte de notre chambre, le jour de son arrivée. Et c'était aussi pour cela qu'il fallait que je me remette au piano. Pour Feu mon père...
Mais il répondit quand même à ma phrase, le petit homme. Il n'avait pas l'air de vouloir s'arrêter de jouer. Même si son ton était plus posé et plus froid que le mien, bien sur. Et bien quoi, j'avais de l'énergie à revendre je n'allais pas la cacher. Son sourire était... Agréable et me fit prolonger le mien. Soudain, son regard alla au sol. Zut, j'aimais bien ce combat du regard... Bah, au moins j'avais gagné ça. Cependant sa phrase suivante me laissa un peu de tristesse au fond du coeur. Oui, lui aussi avait souffert...
Eh oh ! On était pas là pour déprimer, mais pour sourire et encore plus pour jouer. Et j'allais trouver une réplique cinglante ou provocatrice pour le lui rappeler. Non mais oh ! Je m'allongeais de nouveau, sur le dos, légèrement appuyée sur mes avant bras (encore), en mode lézard qui prend son bain de soleil. Et peu à peu, un sourire se dessinait au bord de mes lèvres.
"Moi ? Ressembler à quelqu'un ? Mais peux-tu me dire : Pourquoi un corbeau ressemble à un bureau ?"
Euh... Ca c'était sorti tout seul, je ne voulais pas dire ça au début. Naome, sort de ce corps immédiatement. Je me mis à rire toute seule, le regard perdu à l'horizon... Et m'excusais à mon cher ami pour cette réplique quelque peu étrange et surtout involontaire.
"Excuse moi, c'est quelqu'un qui m'a sorti ça et... Pouuf, ça a refait surface."
Je m'arrêtais de rire, car une envie avait pris le dessus. La première musique... J'avais envie de la remettre. Et de ce pas, je repassait au dessus du jeune homme, toujours pas gênée et remettais la musique. Bon, la manœuvre dura plus longtemps que la première et je dus donc prendre sur moi-même pour ignorer le garçon en dessous de moi. Je n'avais pas l'habitude d'être à l'aise comme ça, et pourtant je l'étais. Comme quoi !
Je me remis dans ma position initiale et commençais à fredonner l'air de la musique. Décidément, je l'adorais aujourd'hui. Au final, j'avais perdu ma réplique initiale, avec cette histoire de bureau et de corbeau. Et puis c'était de sa faute aussi, avec sa Valentine qui lui faisait perdre le sourire. Non mais oh... Et puis zut, je me laissais aller, chantais ma musique, évitant tout de même de crier. Je savais que j'étais juste quand je chantais, mais si j'avais crier, cela serait parti dans tout les sens. Et je voulais quand même épargner les oreilles de l'inconnu sans nom. Et dès qu'elle fut finit :
"Toi aussi, tu peux devenir ce que tu veux. Terrae est faite pour ca...Peu importe ton passé..."
J'avais murmuré cela dans un chuchotement entre les deux musiques. J'avais un grand sourire de bien être au visage et j'avais oublier le jeu un instant pour ne penser plus à rien. Je m'allongeais totalement et profitais du soleil


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##   Jeu 8 Aoû 2013 - 18:22

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Lui perdait quelques petites fois le sourire, et elle, elle le gardait. Une fille forte, mais surtout énergique ! Elle semblait comprendre ce qui lui arrivait, mais elle n'était pas là pour déprimer. Archibald non plus, une nouvelle vie, de nouveaux souvenirs beaucoup plus joyeux allaient reprendre le fardeau du coeur de notre jeune-homme, et les vieux allaient s'en aller dans les archives.

Mais, peu après, elle se remettait à l'aise, sur les avants-bras, comme si elle bronzais. Sans gêne. Et son sourire était de nouveau revenu, tout comme celui d'Archie. Au fur et à mesure du temps passant cette jeune-fille l'intéressait de plus en plus. Il ne savait rien d'elle, elle ne savait rien de lui, mais il faut l'avouer, cette discussion, pour Archibald, était beaucoup plus enrichissante et divertissante que de simples présentations.

- Moi ? Ressembler à quelqu'un ? Mais peux-tu me dire : Pourquoi un corbeau ressemble à un bureau ?

Elle avait réagit, mais Archibald ne comprenait pas le rapport entre un corbeau et un bureau. Mais avant qu'il ne puisse y réfléchir, ou du moins s’apercevoir que c'était involontaire, elle riait, et s'excusait de cette petite erreur.

- Excuse moi, c'est quelqu'un qui m'a sorti ça et... Pouuf, ça a refait surface.

Puis, le rire s'arrêta, et il se retrouva encore une fois en dessous de la jeune Nariwen. Encore une sensation agréable, cela ne le dérangeait pas, bien au contraire. Elle restait plus longtemps que la dernière fois. Archibald l'observait, se demandant ce qu'elle pouvait bien faire. Par la suite, les enceintes reprirent la toute première chanson, elle l'avait remise, et s'amusait dessus. Elle chantait. Elle respirait la joie de vivre. Elle chantait juste, en plus !

Puis, la musique s'arrêta, elle était finie. Archibald la regardait toujours, elle qui chantait. Il avait droit à un petit concert gratuit. C'était agréable. Puis, un léger murmure ...

- Toi aussi, tu peux devenir ce que tu veux. Terrae est faite pour ca...Peu importe ton passé...

C'est vrai, Archibald avait accepté l'offre de cet être qui l'avait fait venir ici. Et il faut dire qu'avant même d'avoir pénétré l'école, il s'y plaisait déjà.
La jeune fille avait l'air d'avoir oublié le petit jeu. Il ne fallait pas laisser la tristesse hanter les esprits, alors de ces mots, la mélancolie, les regrets, la tristesse, laissaient place à la joie, au jeu, à la bonne humeur, mais surtout à la provocation.
Par ces mots, il offrait une réponse à la jeune demoiselle, pour la remercier du concert, mais surtout de sa bonne humeur.

- Archibald. C'est mon nom, et c'est ce que je veux être.

Il laissait paraître un petit sourire à ses lèvres. Mais ce n'était pas tout. Il s'élargissait quelques secondes après, parce que pour lui, ce tour n'était pas assez provocateur. Alors il accentua ce petit détail par quelque chose de plus osé, les yeux regardant les siens.

- Et si tu recommences à te glisser au dessus de moi, tu n'en ressortiras pas !
##   Jeu 8 Aoû 2013 - 18:43

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Bien ! Le jeune homme avait repris son sourire ! A ma première réplique, il n'avait pas eu le temps de réagir, et je me dis au passage que j'aurais aimer être télépathe juste a ce moment là pour connaître ses pensées. Mais au fond, je n'en avais pas besoin, cela aurait gâché le plaisir du jeu. Encore une fois, mon approche ne fis rien au jeune homme, ce qui m'aidait à rester totalement neutre aussi. Tant mieux ! Parce que s'il avait ne serait-ce que sourire, alors qu'il me dévisageait, je n'aurais plus répondu de rien : J'aurais rougit aussitôt. Mais, ce n'était pas le cas.
Le jeune homme me laissa parler, et sembla même me remercier en me donnant son nom. Ce n'était pas trop tôt ! Archibald... Lui aussi ne venait pas du Japon en tout cas. Encore un des points qui me faisait adorer Terrae : On rencontrait des gens d'autres pays et cela nous faisait voyager, cela enrichissait notre culture. C'était un bien précieux que l'on nous offrait là. Je souris quand il me répondit, car il avait raison. Nous n'étions que nous même, et c'était pourtant déja Beaucoup.
D'un coin d'oeil, alors que je continuais de prendre le soleil, je vis un sourire se dessiner sur le visage du jeune homme, un sourire qui s'élargit. Et je savais ce que cela voulait dire. Cela voulait dire que ce cher Archibald avait quelque chose en tête. Le jeu reprenait de plus belle apparemment.
- Et si tu recommences à te glisser au dessus de moi, tu n'en ressortiras pas !
Un rire cristallin m'échappa de nouveau. Il serait arrivé la veille, il aurait pu dire ça. Car oui, être près d'un homme me rendait apeurée et plus sensible que tout. Et cela allait croissant lorsque la distance diminuait. Mais pas aujourd'hui, pas dans l'état où j'étais. Là, j'avais confiance en moi, rien ne pouvait m'arriver. Alors sa réflexion me faisait rire. Et je lui montrais bien, tournant mes yeux amusés et remplis de défis vers lui.
"Tu ne pourrais rien me faire. On ne peut capturer une âme."
J'eus une vague d'énergie qui me parcourra et je sus quoi faire. Hop, d'un bond j'étais debout. Je m'éloignais un peu du garçon, calculais la distance. Cela faisait longtemps que je n'avais pas tenter ça. Mais je l'avais fait tellement de fois avec mes amis, que je ne pouvais pas avoir oublier la technique. Une, deux trois foulées en courant. Je partis en piquet, les mains à quelques centimètre de Archibald. Et quand je me sentais partir, j'appuyais sur mes bras pour légèrement sauter durant mon pont. Hop, j'étais de l'autre côté du garçon, et en un pas j'avais retrouvé mon équilibre. Oui !
Avoir réussi cette figure que j'aimais tant réalisé avant, au dessus de toute sorte d'obstacle, me rendant presque euphorique. Un grand sourire se dessina sur mes lèvres et je tournais une fois sur moi même. Puis je me tournais vers Archibald et m'inclinais élégamment.
"La preuve en image. D'autres suggestions ?"
Un tout petit rire, d'une demi-seconde, m'échappa encore. Oui, j'étais heureuse, parfaitement bien dans ma peau à ce moment là. Et j'avais encore tant d'énergie que j'aurais pu continuer ainsi encore longtemps. Vivement que je reprenne la gymnastique tiens !


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