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Dormir ? Oui, enfin officiellement
##   Sam 10 Aoû - 13:43

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Mais qu'est-ce qui m'avait pris ? Mais oui Nari', tu n'as qu'à dormir à la belle étoile avec un gars, avec qui tu joues à un jeu très dangereux depuis deux jours. Et après, tu as peur des sentiments... Bref, j'étais un peu masochiste sur les bords. Dans tous les cas, j'étais quelqu'un de paroles, donc je préparais cette soirée, essayant de ne pas trop envisager les situations possibles. Faisons comme si je n'étais pas au courant qu'il venait. Bon, alors, dans ce sac : un pull au cas où, une bouteille d'eau, bonbons, gâteaux, produit anti-moustique. mon enceinte préférée, mon mp3, des piles de rechanges... Hum, je crois que j'avais fait le tour... Ah non, mon uniforme aussi, pour aller là-bas et pour revenir ici. Bon ben voilà, tout était prets. Je posais ma couverture sur ce même sac et partais manger un peu. 
Comment je me sentais ? Oh, quelque peu stressée, tendue. Mais aussi impatiente de jouer encore une fois Archibald. Et si je perdais, mais genre une belle défaite ? Parce que maintenant que j'avais pris mon courage a deux mains contre mon point faible, je risquais vraiment de me faire avoir. Car je ne connaissais pas vraiment Archibald au fond, je ne savais pas jusqu'où il était capable d'aller. Et puis, il y aurait le réveil... Moi au réveil, j'étais différente, plus détendue, plus caline... Et endormie... Bref, je ne voulais pas y penser pour le moment. Je respirais un grand coup...
Après le repas, je revenais dans la chambre. Le soleil était loin de se coucher, mais je voulais partir dès maintenant pour me détendre. J'étais encore en uniforme, mais je mis des sandales légères souples, violettes comme ma prochaine tenue. Le sac sous un bras et la couverture sous l'autre, je rejoignis l'espace vert. A mon grand bonheur, je ne croisais personne sur le chemin et ne vis personne en arrivant. Je m'assis dans l'herbe, pulvérisant une dose généreuse d'anti-moustique sur la couverture. Déja, le ciel rougissait. Je me changeais dans ma couverture. Ce que j'aimais le plus avec cette chemise de nuit, c'est hormis la matière imitant la soie, on aurait dit un robe de jour. Une fois ceci fait, j'installais ma musique et mis des mélodies douces. A demi-allongée, je profitais du calme et de la solitude, sur cette douce couverture étalée dans l'herbe. 
Je fermais les yeux et commençais à chanter, oubliant peu à peu qu'un garçon devait me rejoindre très vite, trop vite... Cette Musique était magnifique et c'était la seule chose qui comptait pour le moment. Ca, et la douce brise qui venait me carresser le visage...


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Sam 10 Aoû - 14:11

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Alors, Archibald traînait encore avec sa valise, depuis deux jours, alors qu'il aurait pu rejoindre son dortoir. Chose qu'il n'avait pas encore fait. Mais cette fois il n'avait pas le choix. Aujourd'hui, ce soir, il ne dormait pas dans l'école, il fallait bien qu'il pose ses affaires quelque part. Alors, il se levait de son fauteuil à la salle commune, et se dirigea vers son dortoir. Il y avait quelques lits, et quelques armoires. Dont un lit qui n'était pas encore recouvert de draps, et une armoire encore vide. Ca devait être les meubles qui lui étaient destinés. Il se posa donc sur le lit, ouvra sa valise, et trouva un Tshirt noir, c'était ce qu'il fallait pour une nuit à la belle étoile. Un Tshirt pas très voyant, qui faisait ressortir ses cheveux pour la même occasion, pour ne pas se rendre très visible dans le noir. Alors, il sortit le Tshirt, et le mettait de côté dans l'armoire vide. Pour ce qui est de la valise, elle entrait complète dans l'armoire, alors ... Archie ne s'était pas embêté pour retirer tout ce qu'il y avait à l'intérieur, et l'avait posé, comme ça, toute entière.

Il devait être deux heures de l'après-midi, mais il n'avait pas encore mangé. La faim commençait à se faire sentir. Un petit tout à la cafétéria s'imposait. Il mangeait donc un steack avec quelques frites. Et finit par un petit café. C'était loin des repas qu'il avait l'habitude de manger à Las Vegas ou en Ecosse. La bas, il mangeait toujours dans les grand restaurants, ces restaurants chics, aux prix bien trop élevés. Néanmoins ça lui faisait beaucoup de bien de manger quelque chose pour se faire plaisir, et non pas pour respecter le code des riches.
Il était maintenant 15 heures. Rien à faire de la journée ... Alors, il attendait dans ses dortoirs, pour voir si il y avait quelqu'un qui allait rentrer, avec qui il allait pouvoir faire connaissance.
mais, jusque 18 heures ... personne n'avait pointé le bout de son nez ... Et il était temps de partir pour la belle étoile. Alors le jeune garçon prit son tshirt, et puis ... se changea de suite. La provocation allait commencer tout de suite. Il marchait donc dans les couloirs, ne croisant personne, tout le monde devait être occupé. Et sortit du bâtiment. Là, il y avait quelques garçons qui le regardait d'un air bizarre. En même temps, il n'avait qu'un Tshirt et un boxer sur lui, tout en tenant d'un bras son uniforme qu'il n'avait d'ailleurs jamais mis pour l'instant, et de l'autre un petit bouquin à la couverture bleu, écrit en grand " Musso ". Un coeur en nuage et un pont, avec un deltaplane était dessinait sur cette couverture. On ne sait jamais, un peu de lecture devant les étoiles, ça pourrait être quelque chose de bien.

Il se dirigeait donc vers la plaine, voyant au loin les affaires de la jeune fille. Il s'y approchait donc, la regardant avec un petit sourire, montrant la volonté de la surprendre. C'est alors qu'il s'asseyait dans l'herbe, en la regardant écouter sa musique. Il ne disait rien, espérant qu'elle remarque les deux surprises qui s'offrait à elle. La première étant l'accoutrement de notre jeune-homme, et la deuxième ... qui était le fait qu'il n'avait pas de couverture, et qu'il fallait donc partager la couverture qu'elle avait ramenée !



- Mon corps est si vide qu'il paraîtrait qu'il n'ait jamais été habité ni par mon âme ni par celle d'un autre -
##   Sam 10 Aoû - 14:37

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Les yeux fermés, bercée par la musique, je m'évadais totalement. Je courrais tantôt dans une forêt clairsemée de rayon de soleil, tantôt sur le sable mouillé d'une immense plage. La seconde d'après, je m'envolais dans le ciel ou visitais les profondeur d'un océan. Tout ce que je voyais en moi était si beau que jamais je n'aurais voulu sortir de cet état de léthargie. Je souriais seule, aux anges, et j'oubliais totalement le présent, le passé et même le futur, il n'existait plus aucune notion temporelle. Juste la beauté de ce que mon imagination m'offrait à travers la musique, juste la douceur du moment...
Puis la musique changea... La même musique de la veille... La musique que j'avais mise lorsque j'avais rencontré Archibald... Archibald ! J'ouvrais les yeux et effectivement, il était là. Et zut-euh... Je l'avais zappé un instant, un doux instant. Le jeune homme était assis dans l'herbe. Ses cheveux blancs ressortaient beaucoup aujourd'hui... Remarque, c'était normal, avec le tee-shirt qu'il avait mis. Un tee-shirt noir assez moulant. Sur un garçon qui avait un beau corps c'était plutôt... Hum bref. Je le regardais, le visage neutre mais le regard interrogateur. Il était venu en caleçon... Oui oui, il avait largement osé. Et vu qu'il ne s'était apparemment pas changer ici, il avait du traversé Terrae comme cela. Il en avait, ce gars-là. Le jeu s'annonçait tendu. 
Je me redressais, m'asseyant sur mon séant et regardais un instant l'horizon : le ciel était maintenant écarlate et le soleil était caché parmi les arbres. La luminosité était juste magique. Je soupirais, un long soupir de détente et qui cachait bien une petite déception j'étais vraiment bien avant qu'il n'arrive. Je ne tournais pas de nouveau la tête vers lui : je savais pertinemment qu'il n'avait pas emmener de couverture, je savais qu'il jouerait sur ça. C'est que je commençais à le calculer, le garçon. Je me levais donc, dépliait la couverture et me rallongeais.
"Installe-toi, petit, mets-toi à l'aise, on est là pour un moment."
Ma voix était douce et neutre. C'était surement la première fois qu'il me verrait aussi calme et posé. En même temps, c'était si rare, moi qui était une vraie pile électrique, aussi vive qu'un oiseau, aussi libre que lui. Mais allongée là, maintenant, j'étais juste détendue, écoutant la musique, les yeux fermés, le sourire aux lèvres. Je n'avais pas le courage de commencer le jeu dès maintenant, de le provoquer ou de répondre de sa tenue. Qu'il me laisse encore un peu de temps....


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Sam 10 Aoû - 15:08

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Il l'observait donc, dans ses pensées. Elle était les yeux fermés, et on pouvait voir qu'elle s'y plaisait dans ses petits rêves. Elle devait sûrement rêver de quelque chose d'assez paradisiaque ou exotique, enfin, quelque chose qu'il ne fallait pas gâcher par un seul bruit ! Archibald restait donc là, silencieusement, à la regarder, sans faire de bruit, pour ne pas la sortir de ce rêve.
C'était comme si elle dormait. Alors, elle aussi, elle sait rêver à demi conscience. Les deux jeunes gens avaient quelques points communs, mais une chose était sûr : Archibald était meilleur, et il fallait le trouver ! quel égoïste me direz vous, mais c'était Archie, et c'est ce qui faisait de lui un homme de charme, et surtout c'était ce qui lui donnait sa force. Si son ego n'était pas là, il aurait sauté, à ce moment là, quand il était à la cascade, le jour de son appel. Et il ne serait sûrement pas ici, assis sur l'herbe à regarder une jolie fille qui rêvait, et qu'il allait bientôt rejoindre sous les draps, sans aucune arrière pensée bien entendu! (Troll ! :P ).

La musique avait d'un coup changé, la musique de la veille à leur rencontre. Elle s'était subitement réveillée. L'enceinte qui lui faisait passer un tel moment lui avait brisé le rêve qu'il lui avait offert.
Fichue enceinte !
Il aurait bien voulu regarder encore une fois le visage de cette jeune fille qui émerveillait dans ses rêves. C'était d'une beauté digne d'une aurore ( :P ) boréale.
Cette fois, elle le regardait d'un visage neutre, ça n'arrivait pas souvent ! Mais dans ses yeux se lisaient l’interrogation qu'elle se posait. C'était sûrement dû au Tshirt et au caleçon du garçon. Un petit rire se fit entendre, au vu de la réaction de la jeune femme.

Elle s'était assise, et regardait le soleil caché par les arbres. Les feuilles qui filtraient les rayons rouges du soleil donnait vraiment l'impression d'être dans un monde fantastique. Archibald ne pouvait pas se permettre de rater une telle vue, alors, il le fixait aussi, ce beau couché de soleil. C'était magique, et la présence de Nariwen disparaissait légèrement. Il était à l'aise, et repensait encore à l'immensité de l'univers. Comment une explosion pouvait être aussi belle qu'une étoile ?
Le calme se brisa ensuite, elle lui parlait d'un ton doux et neutre, comme elle ne l'avait jamais fait auparavant.

- Installe-toi, petit, mets-toi à l'aise, on est là pour un moment.

Archibald ne l'avait jamais vu comme ça, du moins pas aussi neutre. Il décida donc de ne pas vraiment la déranger ni la provoquer encore plus avec le jeu auquel ils jouaient depuis quelques jours. Mais Archibald se posait tout de même quelques questions suite à cette expression si neutre, comment pouvait elle rester aussi neutre face à un spectacle aussi beau ! Un coucher de soleil !

Je l'aurais dérangé ?

Notre jeune homme se faisait donc tout petit, s'allongeant sous la couverture qu'elle avait déplié, l'arrière du crâne sur les avant bras, qui entouraient, eux, le livre qu'il avait apporté. Il regardait le ciel, les étoiles se reflétaient dans ses yeux, mais il gardait son expression neutre qu'il avait tout le temps. Cette fois, il était glacial, et ne parlait pas, le silence ne devait être brisé par le garçon. Il l'avait dérangé lors de ses petits rêves, il en était désolé, et ne voulait donc plus vraiment se faire remarquer par une quelconque provocation avant qu'elle ne fasse le pas.

Il la regardait ensuite après quelques minutes. Elle était allongée, et paraissait détendue. Sa présence ne la gênait pas, finalement. Elle avait le sourire aux lèvres, même en étant si calme. Elle montrait maintenant une autre facette de sa personnalité, et Archibald ne comptait plus la déranger dans son rêve, mais comptait l'observer, pour en apprendre un peu plus sur cette personnalité musicale bien intéressante.



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##   Sam 10 Aoû - 15:40

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Respectueux. Voilà le trait de caractère que démontrait maintenant Archibald. Mon humeur neutre avait du le surprendre quelque peu, moi qui hier au même endroit sautait partout et dansais de tout mon coeur. Oui mais là, c'était différent. Les yeux clos, je repartait dans mes forêts d'elfes, mes lagunes aux sirènes et mes plaines de licornes noires. Oui, je n'aimais les licornes que si elles étaient noires, que voulez vous. Et les pégases couleur feu aussi ! Chacun ses goûts, hein ! Toujours est-il que j'étais allongée, rêveuse et calme comme je ne l'étais que dans ces rares moments là.

Mais peu à peu, les visions se brouillaient et je partais dans le sommeil. Et là, un débat intérieur commença alors que je sombrais. Non ne t'endors pas à côté de lui ! Oh ça va, il ne va pas me sauter dessus. Certes, mais imagine qu'il s'approche ! Mais arrête, il restera calme, si ça se trouve il est lui même parti dans ses rêveries... Et si toi tu te rapprochais de lui ? Tu sais très bien comment tu es quand tu somnoles : caline et sans aucun complexe. Comment vas t-il réagir ? Oui mais je suis bien là, si bien... Je m'enfonçais un peu plus dans le sommeil et me mis involontairement sur le flanc, face à lui. J'étais si bien.
Puis, la voix de la raison fut plus forte et ma peur repris un peu le dessus. J'ouvris brutalement les yeux et me redressait. Ouf, respire Nariwen, tout va bien. Je soupirais et repris mon sourire malicieux. Les étoiles pétillantes d'énergie revinrent dans mes yeux. Je me tournais vers lui et me sortais du sommeil en une demi-seconde :

"On ne va pas dormir maintenant, si ?"

Je me levais, m'étirais comme un chat. Heureusement que ma chemise de nuit était assez longue. Puis j'allais à mon sac et attrapais un bonbon. Je tendis la boite à Archibald, lui en proposant. Après avoir reposé les friandises, je me mis de nouveau debout et plaisantais :

"Bon, la gymnastique est proscrite dans une telle tenue. Je vais marcher un peu, personnellement. Pas bouger petit !"

Sur ma dernière phrase, sous l'intonation d'un ordre feint, je l'avais pointé du doigt, puis avais rit légèrement. Puis, j'avais laché mon sourire moqueur pour un sourire de bien être et partais marché dans les hautes herbes. Les yeux à demi-clos, je repartais dans ma rêverie sans changer de paysage. Et si des fées étaient là ? De jolies fées vertes aux yeux arc-en-ciel. Et si des yeux violets m'observaient depuis la foret ? Je souris à ces être invisibles qui n'appartenaient qu'à moi. J'étais totalement détachée du monde encore une fois, totalement rêveuse, et oubliais la présence du jeune homme. Je me fichais de ce qu'il pensait, de son regard, de tout...


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##   Sam 10 Aoû - 16:05

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Elle avait ouvert les yeux, ah, enfin on retrouvait cette énergie ! Même si la regarder rêvasser était des plus agréable, son énergie l'est encore plus ! Elle était sortie du sommeil, elle n'avait pas l'air de vouloir dormir maintenant, et Archibald non plus, d'ailleurs. Pourtant, elle avait l'air à l'aise dans ses rêves. Ce n'est pas grave, les rêves sont remit à plus tard, pour l'instant on s'amuse !

- On ne va pas dormir maintenant, si ?

Après ça, elle se levait et s'étirait. Lui, était toujours allongé. Il prit une des friandises qu'elle lui avait proposé en posant la boite. C'était assez bon, le goût explosait en bouche. Un parfum qui restait, d'ailleurs, même après qu'on ait avalé le bonbon. C'était ça les bonbons, c'était différent de ceux qui ne dévoilaient leur goût que quelques secondes, et puis qu'après on ne sentait que la gélatine. Quoi qu'il en soit, ces bonbons étaient un vrai délice, donc, sans vraiment prendre le temps de réclamer, par gourmandise, Archibald en prenait un autre.
Mais d'un seul coup, le jeune-homme fut atteint d'une idée hors du commun. Une petite envie de goût raffiné et recherché.

- Bon, la gymnastique est proscrite dans une telle tenue. Je vais marcher un peu, personnellement. Pas bouger petit !

Il l'avait entendu, et son petit sourire moqueur, il l'avait vu également, mais là, il avait plus intéressant en tête. Ces yeux avait changée, comme si il était bien déterminé à faire ce qu'il avait en tête. Son sourire, lui, était amusé. Il allait prendre un peu de risque, juste un peu ! Il le fallait bien, le risque coulait dans ses veines, et il allait retrouver un peu d'adrénaline, autrement que par le jeu, puisque sa partenaire de jeu n'était pas décidée à jouer.

C'est ça, je reste ici !

Bien entendu, ses pensées étaient contraires à ses actes. Archibald se leva discrètement dans le dos de la jeune fille, puis s'éloigna vers la bâtisse. Ce qu'il allait faire, ce n'était pas très bien, mais c'est le danger qui l'intéressait, et surtout le goût de ce qu'il allait voler.
Avez-vous déjà vu un homme au Tshirt assez moulant, en caleçon, au cheveux blanc et aux yeux bleu, escalader le mur de l'école pour arriver à entrer discrètement dans la cantine ? Maintenant, oui. Il l'avait fait, et ce, ce n'était pas pour chercher n'importe quoi.

Des chaises, des tables, un petit comptoir. C'était la cantine. Alors, notre homme s'avança dans les quartiers réservés au personnel, et surtout aux professeur, selon lui. Puis ensuite, il descendit à la cave. Là se présentait des boutilles de vin, de blanc, il y avait un peu de tout.
Les recherches commençait, il fallait quelque chose d'assez vieux pour avoir du goût, et surtout, d'une grande valeur.
Là, il avait trouvé son trésor. une bouteille de vin " Cuvée Royal " datant de 1860. Elle était très vieille, et devait valoir de l'or. Ca, c'était digne d'Archibald, digne de ses goûts, et sûrement digne de surprendre la jeune fille qui l'attendait sûrement.
Il faisait donc le chemin inverse, tout en discrétion, escaladant encore les murs, et revenait là où ils étaient.

Il posa donc la bouteille de vin, l'ouvrant ensuite avec force, comme si il avait fait ça des milliers de fois. Un petit bruit de bouchon se fit entendre un petit " Pan ! " Le bouchon était partit.
Il n'y avait pas de verre, et donc, il fallait boire à la bouteille, ce que fit de suite notre voleur. C'était si bon ! Une bonne bouteille, pour une belle nuit d'étoile.



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##   Sam 10 Aoû - 16:56

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Je ne sais pas combien de temps durant mon "absence", j'ai même pas pu trouvé un ordre de grandeur. Quelques secondes ? Une heure entière ? Non, peut-être pas, les derniers rayons de soleil éclairaient toujours la petite clairière, donc bon. Je m'étirais encore une fois et regardais autour de moi. Tiens, Archibald n'avait pas bougé apparemment : Bon chien chien. Je riais un peu toute seule. De loin, je l'observais. Tiens, il buvait quelque chose. Et pas mon eau à ce que je voyais. Je fronçais les sourcils, et ma vue se fit un meilleure. Non, je n'hallucinais pas, il avait une bouteille de vin à la main qu'il buvait directement sans verre. Non mais je vous jure.
Je le rejoignais, élégamment et sans un bruit, arrivant dans son dos. Je n'avais même pas besoin de marcher sur la couverture pour l'atteindre ! Je me penchais, les main entre mes genoux, le nez dans ses cheveux, les lèvres près de sa peau. et lui glissais à l'oreille :
"Où as-tu trouvé cela, le gosse ? Non, chut, je ne veux rien savoir."
J'eus un grand sourire plein de malices et d'énergie et eus une idée gamine. Je lui piquais sa boisson d'un geste souple et m'éloignais, prenant soin de ne rien renverser. Je reculais toujours, les yeux pétillant. Le jeu reprenait et je commençais la partie en le provocant un peu. Je n'était pas calé du tout en vin, mais vraiment pas. Je n'en avais même jamais bu je crois. Mon père n'en était pas fan et on avait plus tendance à boire des sodas comme des gosses lorsque l'on était ensemble. Point positif, au moins, cela ne me fis pas remonter de souvenirs douloureux. 
Enfin, je n'avais jamais goûté de vin, mais mon sens du goût était tout de même développé. Oui, je choisis de piquer du vin à Archibald, buvant à la même bouteille que lui. Ce n'était pas quelque chose qui me dérangeait  
Je m'arrêtais, pris une gorgée, et laissais le liquide couler en moi. Une saveurs multiple et fluide m'envahit le palai. C'était vraiment agréable, mais la sensation alcoolisée n'était pas trop mon fort vraiment. Mais j'avais toujours la bouteille à la main, et regardais à nouveau Archibald en levant le menton, comme pour le défier. Puis, toujours avec la bouteille, je partis marcher de nouveau dans les hautes herbes. J'attendais qu'il réponde à ma provocation, qu'il vienne chercher mon du. J'espérais surtout qu'il n'avait pas l'intention de me bourrer ! Parce qu'il en était hors de question !


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##   Sam 10 Aoû - 20:29

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Une sensation dans les cheveux, Nariwen qui était absente ... La brise n'était pas assez forte pour bouger de telle manière ses cheveux ... Aucun de doute, c'était bien elle qui était derrière Archibald, et en plus elle était revenue le provoquer. Les lèvres à l'oreille, elle avait reprit le jeu. Aujourd'hui, elle avait l'air bien sûre d'elle, et surtout, elle arrivait à avoir un coup d'avance par rapport à notre personnage. Ce n'était pas bon du tout ... Le premier coup arrivait donc, le fameux murmure, cette appellation " petit " alors qu'Archibald était bien plus vieux.

- Où as-tu trouvé cela, le gosse ? Non, chut, je ne veux rien savoir.

Elle m'a piqué mon vin ! Mon vin que j'viens de voler !

Il se leva d'un coup, en Tshirt et en caleçon, ça n'avait aucune importance, de toutes manière le soleil commençait à se coucher, on allait bientôt plus rien voir du tout d'une minute à l'autre. D'un seul coup, il se mit à taper un sprint, pourtant assez silencieux. Il courrait sur le bout des pieds, c'était ainsi qu'il fallait faire quand on voulait être silencieux et rapide. Surtout rapide, en fait.
Il arrivait dans le dos de la jeune fille, cette fois, il allait jouer avec une grande flamme, et même bien plus. Il comptait jouer sur la bouteille, mais aussi sur l'âme.
D'un seul coup, il posa ses mains sur sa taille, un endroit où il ne l'avait encore jamais touché, et cette fois le contact était bel et bien là. La proximité, c'était démodé, ce n'était plus assez, alors, il fallait passer au touché. Il la fit tourner d'un coup de 180 degrèts de manière à l'avoir de face. Le regard froid, un poil menaçant, mais surtout très déterminé, dans le sien remplit d'une couleur turquoise. Il n'y avait pas de sourire, juste une expression neutre, mais surtout, les lèvres qui étaient à quelques millimètres des siennes. Les bras autours de sa taille, il s'était assuré qu'elle n'allait pas pouvoir partir. Soit elle lui rendait son vin, et il partageait la bouteille ensemble, soit il passait d'un niveau au dessus.

- Tu as le choix, c'est la bouteille ou le baiser.

La provocation était bien entamée, et cette fois Archibald, baiser ou pas, avait l'intention de gagner : Il devait récupérer sa bouteille, même si il devait l'embrasser. Ca serait sans doute un petit bonus si il avait à le faire, mais dans tous les cas il récupérait la bouteille.
Il attendait donc qu'elle lui réponde avant de faire quoi que ce soit, bien sur ces appuis, et surtout le regard bien ancré dans le sien. Le jeu, c'était un jeu du regard, un jeu du sourire, mais aussi un jeu très taquin, et disons ... très ouvert.
Il n'avait qu'à plisser les lèvres et leur lèvres se collaient. Sadique, ou utilisation honteuse de faiblesse, ce n'est pas bien grave. De toutes manières, si on se retrouvait à Terrae, c'était peut-être pour se faire une nouvelle vie, mais dans un sens, d'un autre point de vue, c'est aussi parce qu'on a plus rien à perdre.



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##   Sam 10 Aoû - 20:53

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Il y avait eu quelques bruissement d'herbe. Quasiment rien, pas assez pour m'alerter. Et pourtant, j'aurais du être alertée par ce bruissement. Ma crise cardiaque était en marche sans que je ne m'en doute. Quelle idée aussi ! Je ne savais pas que j'avais touché un point aussi sensible que ça. Il y eut deux mains sur mes hanches et déja, j'étais fichée, paralysée et c'est tout juste si je ne m'arrêtais pas de respirer. Deux mains, ses mains... "Archibald lâche-moi" cria mon âme. Mais j'étais bien incapable de dire quoi que se soit. Mon regard était figée dans une expression inquiète de danger soudain et mon sourire, lui, s'était évaporé d'un seul coup...
Le jeune homme me retourna d'un coup, enveloppa ma taille de ses bras. Ca y est, je ne respirais plus un gramme. C'était pire qu'une flèche en plein coeur, pire qu'un coup de poing en pleine face. Un mec brutal ? Je l'aurais assumé sans aucun problème. Un charmeur aux mains douces ? Là, s'en était fini de moi; J'avais joué avec le feu, et je m'étais bien brûlée ! Et puis ce regard, cette détermination  Non, il n'allait pas me lâcher et non, ce contact ne le dérangeait absolument pas lui. Je n'en pouvais déja plus, alors qu'à peine deux secondes s'étaient écoulées. C'était fichu, j'avais perdu...
- Tu as le choix, c'est la bouteille ou le baiser.
A ce stade là, ce n'était plus de la provocation à mon goût... C'était de la torture. Ses lèvres à quelques millimètres des miennes, il montrait que la menace était bien réelle. Alors que ce n'était pas la peine de me menacer, j'étais déja morte de trouille, privée de toute liberté. Je commençais à manquer d'air. Lentement, retrouvant  difficilement ma liberté de mouvements, je me cambrais pour m'éloigner de ses lèvres, quitte a coller un peu plus mon bassin contre le sien. Je respirais légèrement. 
*Dis quelque chose Nari !*
Mon cerveau essayait de reprendre le contrôle, mais c'était difficile. Mon coeur battait à en sortir de ma poitrine, ça faisait mal. Je réussis à sourire, mais c'était un sourire pathétiquement tremblant de peur. La voix faible je lâchais :
"Sensible de la bouteille, quand même. Je le saurais."
Je plaçais la bouteille entre nous, pour la lui rendre. Dès qu'il la saisit, je fis un mouvement brusque pour me dégager. Ouf, je respirais à nouveau. Je le regardais encore un instant, affolée. Puis je baissais la tête, fermais un peu les yeux. Respire... Je relevais la tête et repris un peu sourire désolée, ainsi qu'un regard qui reprenait un peu son calme...
"Pathétique hein..."
Je n'en pouvais plus. Cela avait été trop brutal, trop inattendu. S'il m'avait pris les hanches ce matin, lorsque j'étais concentrée, je n'aurais pas réagis ainsi, certes, je n'aurais pas été à l'aise, mais je l'aurais plus supporter. Honteuse de ma faiblesse, je tournais la tête vers les derniers rayons de soleil et croisais les bras sur ma poitrine. S'il te plait Archibald... Une petite trève...

 


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##   Sam 10 Aoû - 21:18

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Il la voyait, elle était apeurée, terrifiée ! Il l'avait touché, cette fois, il l'avait foudroyé ! Mais il n'allait pas s'arrêter là, ni même quand la bouteille sera rendue, il fallait bien qu'il ajoute un tout petit " truc " pour finir en beauté.
Il voyait bien ce sourire de peur, et ce bassin qui s'appuyait un peu plus. Mais ce n'était pas grave, allait-elle lui rendre sa bouteille !
Archibald sentait bien qu'elle était au bord de ne plus en pouvoir, que la ligne jaune était déjà franchie.

Alors, la voilà, ta limite. La surprise en plus d'un peu de contact, et tu es déjà presque en train de t'évanouir

- Sensible de la bouteille, quand même. Je le saurais.

Il en riait intérieurement, mais extérieurement, il gardait son calme. Il n'en avait pas fini, avec elle, car cette fois Archibald avait deux coups d'avance sur elle. Mais elle ne le savait pas encore, et allait bientôt le découvrir.
C'est pile avant de lâcher son emprise qu'il avait sur elle, qu'il approcha ses lèvres de sa joue, et lui déposait un petit baiser, assez doux, mais des plus provocateur, et sûrement des plus perturbateur. Ceci était le premier coup d'avance qu'il venait de jouer. Le deuxième coup allait être bien plus fin. " Petit " qu'elle lui avait dit ? Elle jouait à ce " petit " jeu. Elle n'allait pas y jouer longtemps, car là encore, il allait jouer la dernière carte de cette manche.

- Ce n'était pas vraiment pour la bouteille, c'est juste que toi TU n'es pas majeure, et donc, il ne vaut mieux pas que tu traîne, surtout le soir, avec une bouteille dans les mains ... Surtout une bouteille de cette valeur !

Là, il marquait légèrement la différence d'âge, car en plus de paraître un peu plus âgé, Archibald était d'un âge bien plus grand. Ce n'était pas méchant, c'était juste ... De la provocation, pour lui clouer le bec, pour qu'elle n'ait plus rien à dire, et que même par la distance elle se sente vaincue.
Mais, pour l'instant, elle l'avouait que par la proximité, et ça se voyait, elle baissait la tête, soupirait, et la relevait d'un sourire désolé.

- Pathétique hein...

Archibald souriait, et dès qu'elle croisait les bras sur sa poitrine et qu'elle regardait les rayons du soleil, Arcibald se mit en travers des rayons pour qu'elle puisse le regarder droit dans les yeux. Cela aurait pu passer pour de la provocation, encore, mais cette fois, Archibald baissait les yeux, légèrement honteux, compréhensif, et surtout sincère.

- Non, c'est drôle, mais pas pathétique. c'est même mignon, de voir quelqu'un comme ça. Et je dois dire que cette fois, j'ai gagné parce que j'ai frappé trop fort ...

Il s'asseyait juste à côté d'elle ensuite, regardant ce même soleil, qui était bientôt couché contrairement à ces deux personnages, qui allaient sûrement rester éveillés quelques temps encore.



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##   Sam 10 Aoû - 21:40

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Son baiser sur la joue ? J'étais trop paniquée pour m'en être vraiment rendu compte. C'était un incident intervenu durant ma fuite, mais je ne l'avais pas vraiment percuté. Sa remarque sur nos ages respectifs ? Elle me passait bien au-dessus. On m'avait toujours dit, et je le croyais, que seul l'age que l'on a dans la tête était vraiment important. Notre différence d'âge ne se voyait qu'à nos trait ou à sa taille, mais pas dans nos tête. On jouait sur la même longueur d'onde. Mais au moins ça expliquait, ou plutôt ça excusait, ma faiblesse. Il avait surement vécu des choses que je n'avais pas encore vu. Mais à ne pas s'y méprendre, je n'étais pas aussi innocente et pure qu'il n'y paraissait hein !
Lors de ma réplique et quand je détournais les yeux de lui, Archibald vint se mettre en face de moi. Je plantais mon regard dans le sien, décryptant des sortes d'excuses qui paraissaient sincères. Quelque part au fond de moi, je lui en voulait. Je lui en voulais de connaître ma faiblesse, de lire en moi, de me connaître de plus en plus.
- Non, c'est drôle, mais pas pathétique. c'est même mignon, de voir quelqu'un comme ça. Et je dois dire que cette fois, j'ai gagné parce que j'ai frappé trop fort ...
Je ne relèverais aucune des remarques qui faisait parties de cette réplique. Il en était hors de question. De un parce que ce n'était PAS mignon du tout à mon goût. De deux parce que avouer ma défaite était au-dessus de mes forces. Tout cela m'avait beaucoup secouée, même plus qu'il n'y paraissait. Mais il fallait que je dise quelque chose, je n'allais pas me murer là tout de suite maintenant. Je relevais mon regard que j'avais baissé un instant, et retrouvais un peu de ma malice et de ma détermination  Un petit sourire se dessina. Je m'accroupis à côté de lui, plantais mes yeux dans les siens, et je lui dis, repartant sur ses propos précédent :
"Et crois-tu qu'un homme de ton âge devrait ainsi jouer avec une petite innocente comme moi ?"
J'attendis quelques secondes encore, puis me relevais et partis jusqu'à la couverture. Arrivée à cette destination, je m'allongeais sur le ventre, une jambe relevée et trifouillais mon mp3. Direction, les chansons motivantes. Alors que j'étais seule, je laissais mon regard s'assombrir. J'avais besoin de me remettre de l'instant passé. Mais il ne faut pas se leurrer, dès que Archibald se repointerais, j'aurais de nouveau un regard pétillant et un petit sourire déterminé. Et je lui lancerais :
"Alors ?"
 


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##   Dim 11 Aoû - 0:10

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Elle avait retrouvé du poil de la bête ! Pendant qu'Archibald admirait encore le soleil qui se couchait, et qui d'ailleurs n'allait pas tarder à nous abandonner complètement, la jeune fille brisait le silence que nous offrait le début de la nuit, un silence inquiétant, mais tellement reposant. Les étoiles commençaient à briller, et la lueur rouge commençait à disparaître.

- Et crois-tu qu'un homme de ton âge devrait ainsi jouer avec une petite innocente comme moi ?

Sur ce coup, elle marquait un point. C'est vrai qu'Archibald était un peu vieux pour jouer avec une fille de 16 ans. Mais bon, Ils n'avaient encore rien fait de tangible ! Ce qu'ils faisaient était encore raisonnable ... D'une certaine façon ... Si on avait été plus loin, ca n'aurait plus été si raisonnable. Mais ces deux là allaient-il rester raisonnable ? Peut-être que oui ... Peut-être que non ... Le jeu nous guidait, et les limites nous redonnait un peu de raison, bien qu'Achibald n'avait pas encore ressentit le besoin d'une quelconque pause.
Elle était donc repartie, repartie à son MP3, pour encore faire crier son enceinte de sa belle musique. Qu'allait-elle mettre ? Une chanson motivante, ouf ! Une chanson romantique aurait rendu l'atmosphère encore plus suspect qu'elle ne l'était.

Il revenait donc jusqu'à la couverture, la nuit était tombée. Le calme était brisé par cette musique, et elle, elle avait son regard pétillant et son sourire détermine. Et bien, c'était repartie. Elle ne comptait pas laisser Archibald s'en tirer sans répondre à sa question. Mais il ne pouvait pas y répondre, du moins, il n'avouerait certainement pas que c'était louche, ce jeu.
Il fallait donc éviter la question, trouver quelque chose pour répliquer sans y répondre ... C'est bon, il avait sa réplique. Le regard neutre, aucun sourire, ce qui accentuait encore son visage qui était d'une neutralité à en se demander si le jeune-homme avait une âme.

- Et toi, crois-tu qu'une jeune fille de ton âge devrait jouer avec un homme comme moi ?

C'était là la provocation, reprendre ses phrases, comme au premier jours, sans y répondre. Pour qu'elle reflechisse a sa place, et qu'elle réponde à sa place. Ou qu'elle ne réponde pas, et que la question soit ainsi oubliée. Allait-elle trouver quelque chose pour remédier à ca ? Si elle répondait que non, le jeu prenait fin, sans doute, si elle répondait que oui, le jeu continuerait, elle jouerait encore avec le feu, et si elle ne répondait pas ... Elle éviterait en quelque sorte de se brûler à la flemme imaginaire qui était destiné au perdant.



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##   Dim 11 Aoû - 0:52

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Le jeune homme m'avait rejointe, tandis que je reprenais peu à peu mes esprits et mon courage. Mais je savais quelque chose qu'il ignorait. Enfin, j'espère qu'il l'ignorait : J'avais peur qu'il retente un assaut, une peur prenante, presque omniprésente... Mais pour le moment, j'essayais de l'oublier et reprenais mes esprit. Lui avait toujours son visage neutre, ce qui quelque part maintenant me rassurait :
- Et toi, crois-tu qu'une jeune fille de ton âge devrait jouer avec un homme comme moi ?
Je souriais plus sincèrement cette fois-ci, car je savais quoi répondre. Simplement, une réponse qui m'était propre, celle qui n'allait qu'à moi, celle qui faisait que j'étais unique. Un réponse sortit de mon instinct, de mon coeur, de mon âme. Mes yeux pétillèrent de nouveau comme ils en avait le secret et je lui répondis, d'une demi-vois pourtant assurée :
"Je ne crois rien. Je fais ce que mon instinct me dicte. Peu importe les conventions, les avis des gens. Alors, pas besoin de croire. Je n'ai qu'à écouter mon instinct. Je suis comme ça, quelque soit l'homme en face de moi."
J'étais heureuse de lui montrer un peu plus qui j'étais, ce qui était étrange et chose que j'allais peut-être regretté par la suite. Mais pour l'instant, ce n'était pas le cas. Je me retournais, m'installant sur le dos. Il faisait encore bon, et la couverture chauffait déja un peu mes jambes nues. Mes grandes pattes blanches... Bref, passons sur mon physique que je n’appréciais pas toujours. Je me mis en boule, les yeux fermés, un petit sourire restant à mes lèvres. J'étais beaucoup mieux, la frayeur était passée. Maintenant, je pouvais discuter en toute sérénité  Peut-être même que je me remettrais à jouer après, qui sait. 
Pour le moment, j'étais juste sereine  Je cherchais le mp3 d'une main, pour mettre des musiques un peu plus calme, des musiques au piano, celles que j'aimais tant. Mais comme je cherchais à l'aveuglette, je tombais par accident sur une main... Celle d'Archibald. Je ne réagis pas, attrapant ensuite mon objet, mais mes joues étaient devenus légèrement rosées. Faites qu'il ne le remarque pas. C'est bon, la musique avait changé sans que je n'ai besoin de me redressée ni même d'ouvrir les yeux. Je connaissais bien ma petite machine ! Je poussais un soupir en reconnaissant les notes, et me redressais. Les yeux toujours fermés, de moins en moins consciente que j'étais accompagnée, je pianotais dans le vide, bougeant mes épaules au rythme de la musique. Je m'arrêtais net, puis regardais Archibald avec un air désolé, mais les yeux pétillant de joie de vivre.
"Désolé, c'est la musique..."
En vérité, je n'étais pas désolée du tout. Je jetais un coup d'oeil à la bouteille de vin. C'était dingue, mais elle me faisait presque peur maintenant. Je relevais le regard et souris au jeune homme. Au début, J'aurais aimé qu'il ne voit aucune de mes émotions et puis je me dis qu'au fond, cela me dérangeait de moins en moins...


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##   Dim 11 Aoû - 1:13

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Alors, elle avait répondu, et c'était assez satisfaisant. Le joeu pouvait continuer, mais il faut avouer qu'Archibald commençait à fatiguer. Le nuit était tombée, mais on voyait encore ses yeux qui pétillaient. Ses jolis yeux verts. Ceux d'Archibald étaient neutres, mais ce n'était pas pareil dans sa tête. Effectivement, le jeune homme pensait, pendant que la jeune fille cherchait son Mp3.
Il allait, pour la première fois depuis des lustres, non seulement dormir à la belle étoile, mais en plus avec une jeune fille. Alors ils en étaient arrivés là. Et dire qu'en fait, ce n'était qu'un jeu, et au final, il en venaient à se provoquer du regard, se provoquer avec des positions assez ambiguë, et dormir ensemble. Il n'avait encore passé aucune nuit dans un lit à l'école, mais il dormait déjà avec une jeune étudiante. Où est-ce qu'il allait ? Où est-ce qu'ils allaient tous les deux ? L'instinct et l'ego les guidaient tout les deux vers un point qui leur était inconnus. Archibald lui même ne savait pas, en réalité, où était sa limite. Il la cherchait, et imaginait les scénarios, si jamais ils se rapprochaient, si jamais le contact était ... Bref, quelques petites scènes qui ne laissaient pas pour autant le soldat d'Archibald sans réaction.

On pourrait aller jusque là ? J'en serai capable ? j'en sais rien ... Où est-ce que je vais l'emmener ? Faites qu'elle n'ai pas remarqué cette foutue bosse ! Raaah ! Arrêtes d'y penser !

Il se vidait donc l'esprit, mais pas pour autant avec des souvenirs très joyeux. Valentine revenait dans sa tête, il revoyait les scene, quand il tuait le médecin ... Leur rencontre, leur première fois.
Mais d'un coup, le rêve fut brisé. Il y avait quelque chose sur sa main. Mais il ne la bougeait pas, c'était trop froid et trop grand pour être un insecte, ou encore pour être un objet. Il ouvrait les yeux, et regardait donc ce qu'il avait sur la main ... C'était celle de Nariwen. Ca devait être accidentel, Archibald refermait donc les yeux, et n'eut pas besoin de retirer sa main, puisqu'elle l'avait retiré d'elle même.

La musique avait changé, cela expliquait donc pourquoi elle laissait traîner ses mains, elle voulait changer de musique. Une musique plus calme, de piano. Cett musique l'aidait de nouveau à penser à Valentine, mais cette fois, c'était Gabrielle qu'il voyait. Si elle avait eut le temps de grandir, quel genre de fille aurait-elle été ? Comme s amère sans doute, une adepte du danger, mais elle aurait sûrement aimé un homme comme elle aimait son petit Archie. Mais elle était morte ... A cause de ce foutu médecin !

- Désolé, c'est la musique...

Elle s'adressait à lui, elle s'excusait ... mais de quoi ? Archibald n'avait rien remarqué, il était dans ses pensées, et donc, il s'interrogeait sur la raison de ces excuses.
Dans tous les cas, ce n'était pas grave, elle ne l'avait pas gêné. Archibald se mit sur le côté, lui tournant le dos quelques temps, pour prendre la bouteille qu'il avait derrière lui. Non, il n'avait pas vraiment soif, mais en ce moment, il buvait deux gorgée de ce magnifique vin. Une pour Valentine, et la plus longue pour Gabrielle.
Il regardait maintenant Nariwen, tout en posant la bouteille.

- C'est pas bien grave, en fait je n'avait rien remarqué



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##   Dim 11 Aoû - 1:41

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Pff, je m'étais excusée pour rien en plus, il était totalement perdu ans ses pensées, le jeune homme. Je ne savais pas trop quoi dire, ni quoi faire, alors je me recouchais. Je commençais à somnoler et j'attrapais alors l'extrémité de la couverture qui était de mon côté, pour m'enrouler dedans. J'étais si bien là,, maintenant que la chaleur enveloppait mon corps. Je commençais sérieusement à m'endormir, quand mon instinct de survie me revint à l'esprit. S'en suivit, encore une fois, un petit débat intérieur.
*Nariwen ! Relèves toi, ne t'endors pas ! C'est dangereux ici, avec ce... Cet homme plus agé. Il t'a attrapé par les hanches tout à l'heure, tu l'as déja oublié ? - Oh c'est bon, il ne va pas me violer, on est là pour dormir après tout. Et puis, il est perdu ailleurs là. -NARIWEN !! Tu te connais, tu sais comment tu es quand tu somnoles, et je te rappelle que ce n'est pas une peluche ! C'est un mec ! Tu sais, un mâle, un garçon, quelqu'un pour qui tu pourrais avoir des sentiments... - Tais toi, la conscience. C'est bon, ça va aller, tout va bien aller. Je n'aurais aucun sentiment pour lui, il ne se passera rien , voila c'est tout. -Tu es sure ? Aucun sentiment, rien ?*
J'étais vraiment partagé entre mes deux instincts, celui de la conservation et celui de la confiance... Confiance en moi, et confiance en lui aussi. En Lui ? Je n'avais que peu confiance, j'avais plutôt peur qu'il m'approche. Mais déja, toute peur s'effaçait et je commençais à vraiment me perdre dans les limbes d'un demi-sommeil. Et ce qui devait arriver arriva. Je me détendais, ma respiration se fit plus lente et naturellement, je cherchais la chaleur, j'aimais dormir au chaud. Et qu'est-ce qui avait de chaud à proximité ? Un corps humain... Je me déplaçais peu à peu, de plus en plus insconciente.
Au bout de quelques minutes, j'étais vraiment endormie, mais d'un sommeil encore léger et fragile. Mais surtout, j'étais arrivé à m'installer sur les cuisses d'Archibald sans même le savoir, et surtout sans le vouloir du tout. Si je l'avais sut, je serais devenue rouge pivoine et j'aurais fui je pense. Mais je ne le savais pas. Et j'étais bien, emitoufflée dans le couverture, les cuisses du jeune homme me servant d'oreiller. Un oreiller chauffant en plus !! Mais comment lui allait-il réagir ?


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Dormir ? Oui, enfin officiellement

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