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Le plan des "Jumelles" sur un air de piano ~
##   Dim 11 Aoû 2013 - 18:39

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Sixtine Szpadime
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Léon nous rattrape durant le mini-voyage jusqu’à la salle de musique. Je sens la chaleur de son corps derrière moi, je sourie. Bien que je sente qu’il n’a pas apprécié mon petit moment de boudage intensif. Et il a raison. C’est toi que je vais bouder !

« Les amoureux ça doit se tenir par la main. »

Ipiu me lâche la main, vite remplacée par celle de Léon. Je sourie un peu plus et me rapproche de lui doucement. Il est quand même un peu en colère. J’approuve son idée de jouer du piano. La musique donne toujours de bonnes idées ! J’entrelace nos doigts pour ne plus qu’ils se séparent ! Tu vois, tu lui passe son moment de père indigné. Chut.

Nous arrivâmes devant la salle dans laquelle je suis entrée pour la première fois. Tard le soir, personne ne faisant de rondes, je m’y étais faufilée pour jouer un morceau, mais je me suis fais « prendre » par Isis. Loufoque amie je dois dire ! Je pose mon sac sur une table près de la porte et me dirige sur la grande estrade, y plaçant ma veste, assise dessus. Je vois tout de suite le piano au fond, il est accordé, j’ai entendus quelqu’un en joué. Je repère l’emplacement du violoncelle que j’ai utilisé peu après mon arrivée. Là où je l’ai mis. Je sourie et me retourne vers Ipiu, lui montrant les places autour. Je ris en voyant le regard extasié de Léon sur le piano. Et moi j’ai une belle vue sur son ~ Bref ! Je tourne très vite mon regard sur ma « jumelle », ravie.

-Bon et bien, j’annonce l’ouverture officielle des plans des jumelles ! Dis-je en riant un peu.

Je retourne chercher mon sac, le ramène vers ma place et en sors un jus de pomme. Oui, j’ai tout dans mon sac de survie. D’où le nom de sac de survie ! Je sors aussi ma rédemption au près de Léon, lui proposant une part de tarte aux citron meringuée. Je me suis débrouillée pour le faire après être cherchée un livre qui en parle à la bibliothèque. Après quatre essais catastrophiques, je suis plutôt fière ! Je propose un jus de pomme à mon double et décide quand même de poser la question.

-Bon, sans faire trop de vagues, qu’est-ce qu’on pourrait bien faire pour rire un peu avec notre similitude ?

Tout cela en un beau sourire à Léon. Non, je ne vais pas faire exploser le bureau de la directrice, juste joué un peu avec Ipiu. Pas de problèmes, déguste ta tarte !
##   Lun 12 Aoû 2013 - 11:44
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Alors que j'allais prendre la main de Sixtine, Ipiu nous força presque à le faire en nous disant que nous devions nous tenir comme ça, bon je le fis en obéissant puisque de toute façon c'était mon idée première et même si j'étais pas très content je pouvais quand même me laisser aller un peu car après tout il fallait rester calme pour éviter les disputes notoires et inutiles en plus de ça si on se disputait ça nous gênerait nous et ça mettrait Ipiu mal à l'aise ainsi que les gens autour qui nous regarderait bizarrement donc je devais juste me calmer et puis j'avais pu me défouler un peu sur un idiot donc tout allait presque mieux.

Ipiu sautillait gaiement derrière nous le long du trajet et je me demandais pourquoi elle ne se mettait pas à notre niveau car c'était un peu méchant de la laisser derrière comme ça alors qu'elle s'entendait bien avec Sixtine. Quand nous arrivâmes dans la salle de musique je lâchais la main de ma petite amie pour la laisser faire ce qu'elle avait à faire et aussi pour que sa jumelle puisse profiter d'elle un peu. Moi j'aperçus directement le piano au fond de la pièce dans un angle tendis que Sixtine elle elle avait pris le violoncelle tout en disant qu'elle annoncé que leur plan prenait définitivement office à l'instant même ou nous parlions.


-Bon j'approuve votre plan même si il est un peu farfelu je suppose que de toute façon je ne pourrais pas vous arrêter mesdemoiselles mais faite pas de trop grosse bêtise sinon Hideko vous tombera dessus et ça fera mal.

Autant que je les mettes en garde par ce que bon c'est pas tout mais il y à aussi des règles à respecter et si elles se faisaient expulser pour une telle bêtise alors que j'étais au courant de leur plan j'allais ramasser assez chère moins aussi donc autant éviter une telle catastrophe ce serait pas plus mal. Voyant Sixtine chercher dans son sac je me demandais ce qu'elle pourrait en sortir puisque ce n'était qu'un truc de survie non ? Elle en sortie un jus de pomme et aussi un emballage d'aluminium qu'elle me tendit, je l'ouvrais délicatement pour en découvrir mon dessert favoris et en plus il était fait presque à la perfection. Je l'avais alors embrassé avant de m'assoir pour le déguster tendis qu'elles réfléchissaient à comment mettre leur idée en ouvre sans faire trop de vague.

-Ba par exemple vous pourriez faire tourner les types lourds dingue en rond non ? Ou certains profs qui sont pénibles avec leur élève. Sinon si il y en à une qui veut pas aller en cours et que l'autre à un troue de permanence vous pouvez changer vos places ? Enfin bref il y a tellement de possibilité !

Autant les aider à trouver des petites idées sympa et sans graves conséquences par ce que sinon j'étais sur qu'elles seraient capables de faire un truc plus gros que ça. Pendant ce temps là moi je mangé tranquillement la tarte avec passions et appétit puisqu'elle était bien réussi, mais la prochaine fois c'est moi qui aurait un truc pour elle même si elle ne m'a pas vraiment dis ses plats préférés je trouverais quelque chose de bon à lui préparer.
##   Lun 12 Aoû 2013 - 14:34

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Ipiu sautille gaiment derrière le couple. Elle n’a pas vraiment l’envie de déranger le petit couple. Au contraire elle préfère les voir tous les deux mains dans la main que fâchés par sa faute. Elle aime les gens qui s’aiment et quelque part leur permettre d’être ensembles rend plus légère sa mélancolie. Elle n’est pas du style à vouloir que tout le monde soit malheureux comme elle. Elle préfère qu’ils soient heureux comme elle l’a été.

Ils arrivent dans une salle de musique, un sourire nostalgique apparait sur les lèvres d’Ipiu. Ses yeux frôlent l’archer d’un violon, longe la ligne courbe de ses hanches. Un soupçon d’envie, une étincelle de désir, le sentir dans le creux de son épaule… Elle ne dit rien et détache rapidement son regard de l’objet. Tu n’es pas censée savoir jouer du violon. C’est vrai, elle ne sait pas jouer du violon, ce n’est que la réminiscence d’un doux rève.

« […]mais faite pas de trop grosse bêtise sinon Hideko vous tombera dessus et ça fera mal.
- Nous faire des bêtises ? Jamais ! Pas vrai Sixtine ? On fera juste des gentilles petites plaisanteries ! »


Elle jette un regard complice à Sixtine, aucune des deux n’est assez folle pour aller faire exploser le réfectoire et accuser l’autre. Sinon cela aurait mal tourné non ? Dans tous les sens du terme. Elles ne sont pas du tout fouille merde, elles n’ont pas envie d’attirer des problèmes aux gens, les faire tourner un peu en bourrique pourquoi pas ? Son double lui offre du jus de pomme. Elle l’accepte, c’est bon le jus de pomme ! Ipiu sourit, elle est sur la même longueur d’onde que Léon pour une fois, il mettait en mot ses pensées. Je lui lance un regard amusé.

« Ouaip, ce genre de petites choses, on peut faire tourner en bourrique les gens, en se plassant à intervalles réguliers et en avançant plus vite qu’eux par un autre chemin… Mais je te préviens, je ne te couvrirais pas si tu découches, je ne tiens pas à être changer des couches tout de suite. »


Je fais un sourire amusée à Sixtine. Je m’attends plus ou moins à la voir rougir.



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##   Lun 12 Aoû 2013 - 17:58

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Finalement, Léon participe activement à notre réunion. Ah, les effets prodigieux de la tarte aux citrons meringuée ! Effectivement. Han tu avoue que c'est une manipulation ! Non, à la base c'était faire une surprise, là, c'est une aide à la bonne entente. Je te concède le fait que ça marche bien.
Bref, je bois mon jus de pomme tout en réfléchissant quand on pourrait faire ça. A vue d’œil, je n’ai aucuns cours avec Ipiu. Donc emplois du temps non-similaire. On ferait seulement ça le week-end.

-Ouaip, ce genre de petites choses, on peut faire tourner en bourrique les gens, en se plassant à intervalles réguliers et en avançant plus vite qu’eux par un autre chemin… Mais je te préviens, je ne te couvrirais pas si tu découches, je ne tiens pas à être changer des couches tout de suite.

Sa phrase me prend de cour. Je m’étouffe avec mon jus de pomme, rougissant à vue d’œil ! Découcher ? Heu … C’est déjà fais lalalalala ! Oh toi, chut ! Mais trop tard, le souvenir de mon cauchemar, amenant mes pas à la chambre de Léon revient. Et ça date d’il y a à peine quatre jours, autant dire que c’est frais. Je continue de tousser, rougissant jusqu’à la racine de mes cheveux. Je ne sais plus où regarder. Rhaaaa et voilà maintenant je me déroule mes souvenirs ! STOP. Couchez les souvenirs, couchez ! Je mets mes mains devant mes yeux, essuyant des larmes. Je suis vraiment en train de m’étouffer. Elle a voulus rire et moi je ressasse ça. Maintenant !

-Quoi ? Dis-je entre deux toussotements. Moi, découché ? Jamais !

Réponse nettement trop rapide. Si t’es pas capté, je m’incline pour une journée. Je reprends ma respiration sous leurs regards que je n’arrive même pas à distinguer. Je tente de me reprendre, pensant à quelque chose de bien dégueulasse pour blanchir un peu. Je n’ai pas besoin de chercher bien loin, ayant reçu une énième lettre de mon père. Je me calme directement, à la limite de prendre un air froid qui ne me ressemble pas du tout. Je rejette mes tresses en arrière et souris grandement à mes compagnons.

-Bref ! Nous disions quoi déjà ? Ah oui, on pourrait faire ça le soir ou le matin, le type bien fatigué qui croit rêver. On ne prend pas le même chemin que lui à un croisement et l’autre se place sur son trajet. Y’a qu’à s’envoyer un sms pour  savoir lequel.

Je ris, puis ré-attrape mon jus de pomme. Je vérifie bien qu’aucuns d’eux ne parles, histoire que je ne me ré-étouffe pas avec ce satané jus ! C’est mal partie ma vielle.
##   Mar 13 Aoû 2013 - 22:29
Anonymous
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Ipiu me confirmait qu'elles seraient toutes deux capables de faire quelques petites bêtises et encore heureux que cela reste PETIT  * heu Léon elle a dit le contraire * oui mais si Ipiu a dit le contraire d'une chose tout en demandant l'approbation de Sixtine c'est qu'elles allaient forcement en faire. Bref Ipiu en plus de ça elle avait été d'accord avec mes idées ce qui me fit sourire un peu car après tout j'allais pas faire la gueule toute la journée, surtout après avoir mangé cette petite tarte au citron qui était tellement bonne. Elle parla à Sixtine en disant qu'elle la couvrira pas si elle découchait.

Bon ceci était arrivé une fois et personne n'avait rien dit donc ça allait et en plus de ça se jour là elle allait pas bien du tout à cause de son cauchemar qu'elle avait fait et le seul refuge qu'elle avait pu trouver était ma chambre. Je regardais Sixtine qui était en train de s'étouffer tout en ressassant de mauvais souvenir car il y avait quelques larmes qui coulaient de ses yeux tendis qu'elle les essuyait une à une, ce qu'Ipiu lui avait dit avait réussi à atteindre le cœur de ma princesse. Celle-ci c'était un peu reprise pour répondre négativement à Ipiu tendis que je souriais tendrement et que je prenais Six dans mes bras pour l'aider à ce calmer un peu.


-Ra ! Ne vous en faites toute les deux je vous couvrirais au pire hihi ! Na je rigole mais je vous défendrez si besoin est bien évidement ! Vous pouvez conter sur moi.

Sixtine c'était un peu reprise lentement mais bon en même temps vu son histoire c'était normal qu'elle soit un peu comme ça, je tentais de la calmer encore en lui caressant ses cheveux tout en lui donnant un baisé sur la joue tendis qu'elle parlait de tromper quelqu'un d'endormie, ce qui me fit rire un peu plus encore et je répondais avant Ipiu :

- ça peut être pas mal comme idée, ou vous pouvez faire ça avec une fille qui se prend un peu trop pour la meilleur comme ça elle prendra peur et aussi bien elle fuira en courant ! Et croira à une sorte de fantôme tueur !

Je restais prêt de Sixtine au cas ou elle recommenc à s'étouffer cette fois j'étais prêt à agir comme il fallait. Je réfléchissais à qu'est ce qu'elle pourrait faire tout en pensant d'un coup à qu'elle pourrait même à s'amuser à me faire tourner en bourrique moi aussi en cachant leurs yeux avec des lunettes de soleils et je rajoutais alors :

-Si vous essayais de me testé je serais largement prêt et vous ne m'aurez point avec n'importe qu'elle entourloupe que ce soit HIHIHI !

Laissant Sixtine tranquille avec Ipiu, je partis m'assoir devant le piano au font de la pièce me demandant bien ce que je pouvais leur jouer. Cherchant dans mon esprits une musique vagabond je les entendais pour le moment toute les deux parler et les écoutais tranquillement, fouillant au passage chaque recoin de mon cerveau.
##   Sam 17 Aoû 2013 - 2:11

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Merde. Sa remarque touche. Au début elle  hésite à en remettre une couche, mais elle voit que Sixtine est sur le point de pleurer. Ipiu jette un regard meurtrier à Léon.  Ce regard transmet bien l’idée de « si tu lui as fait du mal je ferais disparaitre ton corps. » Elle se calme peu à peu dans ses bras, ce qui lui permet d’exclure pour l’instant l’hypothèse que ce jeune homme est malmené son double.

Ce n’est pas de la cruauté, non. Juste qu’elle ne supporte pas les mecs qui font souffrir les filles. Tout comme elle engueulera, voir giflera et plus si affinité Michigan quand elle le reverra. Un mec n’a aucunement le droit de profiter de sa supériorité musculaire pour malmener une donzelle. Elle s’est toujours fait un plaisir d’apprendre aux garçons que les filles ne sont pas sans défenses…. Et avec sa gueule d’intello elle en a attiré des types qui voulaient se sentir puissants. Ils ne recommençaient en général pas deux fois.

Enfin, il la console et sa semble aller mieux. Ipiu a l’intelligence de ne pas relever le fait qu’elle découche. Sixtine à facilement deux ans de plus qu’elle-même, elle fait ce qu’elle veut de son corps… Et ce n’est certainement pas à Ipiu de critiquer. Elle n’en a pas le droit. Elle a déjà fait pire.

« Bref ! Nous disions quoi déjà ? Ah oui, on pourrait faire ça le soir ou le matin, le type bien fatigué qui croit rêver. On ne prend pas le même chemin que lui à un croisement et l’autre se place sur son trajet. Y’a qu’à s’envoyer un sms pour  savoir lequel.
- ça peut être pas mal comme idée, ou vous pouvez faire ça avec une fille qui se prend un peu trop pour la meilleur comme ça elle prendra peur et aussi bien elle fuira en courant ! Et croira à une sorte de fantôme tueur !
- Oui, et on lui demande style l’heure à chaque fois !  Histoire de l’interpeler ! »


Bah, ouai, ça serait pas drôle s’il ne se rendait pas compte de leur présence et passait à côté  d’elles sans les remarquer. Le plus tripant c’est de jouer avec eux, de les faire douter. Enfin, dans son univers c’est ainsi, jouer, perturber, mais ne jamais blesser.

« Si vous essayais de me tester je serais largement prêt et vous ne m'aurez point avec n'importe qu'elle entourloupe que ce soit HIHIHI !
- Mauvaise idée...»


Elle jette un regard à Sixtine. En fait, elle pense que c’est une mauvaise idée, de A à Z… d’une part elle est persuadée du fait d’être capable de le duper. En le voulant elle arriverait à calquer la respiration de Sixtine, le rythme de son regard, la douceur des ses gestes. tu pourrais devenir Sixtine si tu le voulais. Cette pensée la terrifie. Elle la chasse. Elle sourit comme les autres, c’est dans le ton de l’air. La légèreté.

Léon se met au piano. L’ambiance est agréable. Ipiu glisse au sol, elle croise ses jambe en position de lotus. Elle regarde avec un sourire amusé son double :

« Tu crois qu’on est des Doppelgänger ? »



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##   Jeu 22 Aoû 2013 - 15:51

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Ipiu et Léon se retrouve sur la même longueur d’onde. Finalement, pour ce qui s’agit de comploter des plans [pour gouverner Terrae] pour mettre un peu d’ambiance dans cet institut, ils s’en sortent plutôt bien ! Je les regarde échanger leur idée en finissant définitivement mon jus de pomme, toujours près de Léon qui me caresse les cheveux. C’est un bon point d’avoir un copain pardi ! Et encore t’as pas tout vu. Je m’en vais retourner près d’Ipiu réfléchissant plus dans ma tête qu’à voix haute. Je ris un peu à l’histoire des «  Donner-moi l’heure s’il vous plait que je puisse vous faire peur ! ».

- Si vous essayais de me tester je serais largement prêt et vous ne m'aurez point avec n'importe qu'elle entourloupe que ce soit HIHIHI !
- Mauvaise idée...

Très mauvaise idée. J’ai hautement confiance en Léon. Et j’ai confiance en Ipiu pour ne pas faire des pas de travers pour le jeu. Mais je n’ai pas confiance en ma capacité de rester calme en présence d’une double-moi qui fais du rentre dedans à mon copain ! Tu es la plus dangereuse en vrai ! Non, juste la plus sensible aux actes des gens, merci !

-Nan, moi je ne te prête pas ! Je te garde, te rends fou et … Te garde.

Ipiu me regarde un peu dans ses pensées. Je lui souris en lui faisant signe de la main, comme pour la réveiller. Léon se retourne et commence à jouer sa mélodie. C’est jolie, je connais l’air pour l’avoir entendu dans les nombreux CDs de ma tante. Mais je ne serai pas mettre un nom dessus. Je me doute qu’il doit y avoir des erreurs, mais j’ai moi-même eu un instrument un jour donc je connais la rudesse du travail.

-Tu crois qu’on est des Doppelgänger ?

Sa question me pris au dépourvue dans un sens et me fis rire dans l’autre. Dans les pays nordiques, avoir un doppelgänger, c’est très, très mauvais signe. C’est comme si une ombre vous suivez, un deuxième vous qui embrouille votre esprit et celui de vos amis. Vous avez vu « The Black Swann » ? C’est un peu près le même principe que cette pauvre fille qui pète des câbles en se voyant bouger dans le miroir alors qu’elle ne fait rien ! Ca fou les jetons quand même si Ipiu serait mon doppelgänger. Non, c’est moi qui suis ton doppelgänger ! Tu es mon esprit, ce n’est pas pareil !

-Je dirai que nous sommes des sosies ! De très belles copies aux personnalités différentes je pense. Mais maintenant que tu le dis, ca risque de faire jaser !

Je mime les commères qui se vendraient leurs ragots en nous montrant du doigts, l’œil mauvais et la langue bien pendu. Des pies sans importance mais qui peuvent parfois taper sur les nerfs. Ce seront les premières visées par notre diabolique plan pour la peine !Je suis tout à fais d'accords pour les embêter un peu ! Mais si jamais elles ont des sandwiches ... Veux pas me prendre des sandwiches ...

HRP : Désolé pour ce TRES long retard, je me suis punis ne vous inquiétez pas !
##   Jeu 22 Aoû 2013 - 16:17
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Avant que je ne console Sixtine, j'avais pu voir le regarde assez accusateur d'Ipiu qui faisait froid dans le dos, enfin qui aurait du faire cette effet à quelqu'un qui se sentait coupable de quelque chose alors que moi je n'avais rien fais de mal donc je pouvais rester tranquille. Après tout je ne suis pas comme Michigan par exemple et je suis surement tout le contraire des types qui frappent les demoiselles car je trouve rien de plus stupide que de faire une telle chose totalement abjecte et puis après tout il y en a qui savent se défendre donc ça va mais pour les autres demoiselles c'est plus dur à gérer.

Enfin bref toujours était il que je ne ferais jamais une telle idiotie car ce serait décevoir tellement de monde et en plus de ça se serait blesser le cœur d'une fille qui a été brisée une fois, donc non merci sans façon je préfère rester comme je suis histoire d'éviter quelques grosses bêtises toutes plus débiles les unes que les autres. Ipiu avait pas tord sur une chose, il fallait bien qu'au bout d'un moment les gens s'en rendent comptes pour avoir l'aire encore plus choqué et surtout pour qu'ils n'osent plus les approchés en cas qu'ils tombent sur Ipiu et qu'elle les mette en pièce.


-Au faite je viens de penser à une chose, cela veut dire que aussi bien si je suis un jour seul avec Ipiu, ceux qui vous connaissent pourrais croire que je trompe Sixtine. Donc ils en profiteraient pour essayer de monter la tête d'une de vous deux ou voir vous deux contre moi.

En y repensant c'était tout à fait possible que quelqu'un tente de faire ça puisqu'il croira qu'après les deux seront libres et qu'elles m'auraient enfoncées la tête dans le sol. Parfois je devrais me taire mais bon tant pis, Ipiu avait regardée Sixtine de façon étrange, comme si elle l'analysait pour ensuite essayer de me duper. Ne m'arrêtant pas sur cette vision, je restais devant le piano et commençait à en jouer lentement. C'était une mélodie assez basique mais bon en même temps je n'avais pas vraiment appris un truc complexe puisque j'avais commencé mes leçons il y a au moins deux trois mois.

La douce mélodie était apaisante et elle retentissait dans toute la salle, je la jouais histoire de calmer les ardeurs des demoiselles pour qu'elles puissent avoir des réflexions construites et sans erreur ni aucun besoin de les reprendre. Moi je me concentrais sur mes notes pour ne pas en louper une seule, mais hélas il y en avait quand même qui sonnait faux à cause du manque d'entrainement ces derniers jours. Finissant mon morceaux, je me tournais vers elles que avaient l'aire de bien papoter et leur disait en tapotant mes doigts entre eux :


-Pardon pour la qualité de ma mélodie mais bon je me suis un peu laissé aller on dirait bien mais promis je ferais mieux tout à l'heure !

Je me triturais un peu les dois tendis que j'entendais parler de sosie et de copie, elle devait sûrement encore penser à leur plan tendis que moi je restais à les écouter tout en riant un peu car après tout elles avaient vraiment l'aire décidait à animer l'institut entière avec leur plan farfelu. Et dire que moi j'étais le témoin de tous ça et que je les encourageais en plus, ralala la jeunesse parfois peux jouer de sacré tour.

-Comme dis Sixtine, vous êtes plus des copies qu'autre chose car un doopelgänger se situe à l'intérieur de la personne elle même, alors à moins que tu l'une de vous soit une illusion bein vous êtes juste comme des jumelles.
##   Jeu 22 Aoû 2013 - 17:02

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« Des sosies ça me va ! »

En même temps avec le mal que je me suis donnée pour ressembler aux filles comme Sixtine ! souffle Henrietta. Quelque part c’est beaucoup mieux qu’elles ne soient pas des Doppelgänger car cela voudrait dire que l’une d’elle était amenée à disparaitre… Mais Ipiu devra disparaitre un jour ou l’autre. De cela elle n’en a pourtant pas conscience.

« J’vois bien les gens raconter plein de conneries sur nous, mais je pense qu’ils nous verront plus comme des jumelles… Ce qui est déjà un super sujet de ragots non ? »


De toute manière les jumelles sont un fantasme récurent chez la gente masculine. Ils pensent plus ou moins « deux pour le prix d’une. » Ce qui concrètement est d’une connerie infinie. Les jumelles se ressemblent, mais ne sont pas identiques. Et en général elles ne se prêtent pas leurs copains… Remarque, certaines doivent faire des échanges…. Ce qui est d’après elle crade, elle connait pas mal de connards qui abusent les filles, mais la réciproque est tout aussi vraie…

«-Au faite je viens de penser à une chose, cela veut dire que aussi bien si je suis un jour seul avec Ipiu, ceux qui vous connaissent pourrais croire que je trompe Sixtine. Donc ils en profiteraient pour essayer de monter la tête d'une de vous deux ou voir vous deux contre moi.
- Je pense que les gens nous mélangeront s’ils nous voient de loin… Mais on va mettre quelques choses au point dès maintenant. Tu n’es pas du tout mon style, désolée Sixt’ hein ? le prend pas mal, je ne remets pas en doute tes choix…. Mais je préfère les filles. »


Merde ? Elle n’a pas dit ça ? C’est quoi cet argument à la con ? L’image d’Enrica passe dabs son regard et elle la chasse troublée. Troublée de ses propres paroles qui ne sont pas la réalité. Qui n’étaient pas la réalité. Elle ferme les yeux, une demie seconde, Julien. Il sera toujours le seul et l’unique. Elle sourit, ce petit menson… non plutôt détournement de la réalité pour préserver ce couple dont elle ne sera pas le catalyseur de leur séparation. Elle se le refuse, elle apprécie trop Sixtine pour ça. Aimer, dans un sens fraternel et amical.

Léon essaie de développer ce qu’a dit Sixtine… de l’avis d’ipiu cela ne valait pas une mise au point. Elle avait compris. Elle ne put retenir un sourire amusé. Il avait commencé ses gammes sur « A vous dirais-je maman. » En même temps soit on commençait par ça soit par la célèbre lettre à Elise. Il ne devait pas en jouer depuis longtemps. Et toi tu n’es censée n’avoir pris des cours de pianos que pendant deux ans il y a sept ans avant de rencontrer la gymnastique. Elle pince doucement Sixtine qui pousse un petit cri.

« Tu es bien réelle. A toi ! »




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##   Dim 25 Aoû 2013 - 13:21

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-J’vois bien les gens raconter plein de conneries sur nous, mais je pense qu’ils nous verront plus comme des jumelles… Ce qui est déjà un super sujet de ragots non ?

Je vois très bien le genre de ragots qui pourrait en découler. Et je voyais déjà les problèmes pointer vers l’horizon. Ou peut-être pas ! Le souvenir de mes amis Lorelleï, les fameux jumeaux qui ont fait pas mal jasé il y a quelques jours. Ils ont l’air de plutôt bien le vivre, voir de s’en amuser. Suffit juste que nous nous mettons d’accords immédiatement pour dire qu’il n’y aura pas de débordements de conneries si je puis me permettre.

-Au faite je viens de penser à une chose, cela veut dire que aussi bien si je suis un jour seul avec Ipiu, ceux qui vous connaissent pourrais croire que je trompe Sixtine. Donc ils en profiteraient pour essayer de monter la tête d'une de vous deux ou voir vous deux contre moi.

Voilà. Je parle de ce genre de mauvaises blagues en particuliers. C’est le genre de farce qui peut vite tourné au désastre. Et ça : merci mais non merci ! Surtout que j’en connais une qui pourrait s’amuser à ragoter là-dessus. Super, il va falloir que je me … "débarrasse" d’elle. Vive les cours d’allemands ! Et vive la précieuse aide de Camus pour cette discrète affaire.

- Je pense que les gens nous mélangeront s’ils nous voient de loin… Mais on va mettre quelques choses au point dès maintenant. Tu n’es pas du tout mon style, désolée Sixt’ hein ? le prend pas mal, je ne remets pas en doute tes choix…. Mais je préfère les filles.

Je dirai, après coup, que son expression fut plus choquée que la notre par sa révélation. Bien que je n’ai aucun problème avec ce genre de chose. Quand on te balance ça dans la conversation, c’est plutôt inhabituel ! Je ris face à son expression. Pour finir par lui sourire. J’entends Léon qui reprends c’est gammes sans vraiment se soucier de la remarque de notre amie. Temps mieux. J’ai dus mal avec les étroits d’esprit ! Allélujah bordel, mon petit-ami n’a pas l’air de ces gens là. Merci mon dieu !

Ipiu nous sourit, je le lui rends. Juste après, je sens un pincement qui me fait autant crier que sursauter ! Je me retourne, mon regard mi-amusée, mi-accusateur lance des cris de vengeance envers une double fière d’elle.

-Tu es bien réelle. A toi !

Bien sur que je suis réelle ! C’est pour jouer moi-même, pour jouer. Tu me chante quoi là ? Oh, pardon, j’avais oublié que la notion de jouer, tu ne la connais pas ! Je me rapproche d’elle en lui pinçant le bras à travers sa chemise. Rentrant dans son jeu qui de tout évidence, n’est pas là pour faire du mal ! Ce n’est pas comme si elle allait sortit un sandwiche de je-ne-sais-où et me l’envoyer dans la figure.

-Alors, d’après toi, tu es réelle ou pas Ipiu ma jumelle ?!

Je lui attrape la manche de sa chemise, que je remonte jusqu’à son épaule pour y voir une peau lisse. Pas de cicatrice sur son épaule droite. Je me retourne vers Léon en le hélant pour lui faire par de ma découverte.

-Regarde Léon ! On n’est pas jumelles en entière, il lui manque ma marque ! Dis-je en riant.

Léon se retourne et remarque que, effectivement, Ipiu ne possède pas la même cicatrice que moi à cet endroit précis. Faut dire qu’on a beau être pareil, elle vient de France et moi de Pologne, y’a un minimum de marge pour qu’on soit, ne serait-ce que de la même famille ! Alors l’idiote de marque qui trône fièrement sur mon épaule, elle ne risque pas de l’avoir. Sauf bien sur, si elle en avait une, je suppose qu’elle se la serait faite à cause de je ne sais quoi. Je lui souris de toutes mes dents.

-Y’aura au moins cela pour nous dissocier ! Bien que je vois mal Léon regarder non stop nos épaules pour nous repérer.
##   Lun 26 Aoû 2013 - 13:49
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Pour les ragots on dirait bien que nous étions tout les trois sur la même longueur d'onde, le pire ce sera les ragots où les gens diront * tient mais..Léon c'est lui ! Et il se tape des jumelles le chanceux * Ouais il y à pas à dire ça va jaser un peu partout dans quelques temps. Mais bon vu que nous seul pour le moment connaissions cette idée, il n'y avait pluqu'à supporter les ragots à la noix et espérer que ça ira pas trop loin, surtout pour moi en faite car plein de personne de la gente féminine que je connais allaient me regarder d'une façon assez étrange. Comme disait Ipiu, les gens allaient les mélanger et c'était assez fâcheux car j'allais moi aussi devoir m'y habituer mais bon j'allais au moins pouvoir m'amuser et rire un peu en entendant tout les remarques possibles, Ipiu dis tout de même que je n'étais pas son genre mais je m'en foutais royalement puisque j'avais Sixtine. Puis je a vie en faire de même quand elle pinça Ipiu mais bon je riais plus qu'autre chose surtout quand elle lui demanda si elle était réelle.

-Non mais Ipiu, je te stop moi aussi de suite, je n'ai jamais pensé vouloir être avec toi sache le. Je suis uniquement amoureux de Sixtine et personne d'autre. Donc je ne vais pas m'amuser à la tromper même si vous vous ressemblez comme deux goutes d'eaux, je saurais toujours vous différencier maintenant.

Moi aussi il fallait bien que je mette les choses à plat tout de même, je n'étais pas un de ces coureurs de jupons qui ne pensaient qu'à accumuler les filles dans leur lit. Si j'avais été comme ça, il y en à une qui se serait fait un plaisir de me tuer sur le champ ou de me torturer je sais pas trop. Par contre son visage était assez confus après ce qu'elle venait de nous révéler, moi personnellement elle faisait ce qu'elle voulait du moment qu'elle trouvait le bonheur qu'elle souhaitait. Restant sur mon piano j'entendis celle-ci faire un petit crie, je me retournais vivement puis vis que Ipiu l'avait pincé en disant qu'elle était réelle, elle avait prit au mot ce que j'avais dit mais bon tant qu'elle pouvait rire c'était le principal.

Je vis Sixtine lui remonter ça manche lentement jusqu'à son épaule, puis Sixtine m'interpella alors que je la regardais déjà mais bon que voulez vous parfois on peut pas tout voir on dirait bien. Elle se mit à rire quand elle me dit qu'il manquait la marque qu'elle avait à Ipiu, je ne pouvais m'empêcher de rire tout en soupirant à sa légendaire bêtise qui était comme d'habitude revenue au galops.


-Princesse, bien évidement que vous n'êtes poins de vrai jumelle sinon vous vous seriez connu bien avant au lieu de vous rencontrer ici pour la premiére fois. Enfin bref comme tu dis il y aura ça pour vous différencier mais je ne pense pas que tu veuilles que ton petit ami lui enlève son haut à chaque fois pour voir si c'est toi ou pas n'est ce pas ? Et puis vu ça réaction tout à l'heure, je ne pense pas qu'elle serait d'accord aussi.

Sur ce coup là, ma bien aimé n'avait pas vraiment réfléchit à ce qu'elle venait de faire et de dire. Je ne lui en voulais pas puisque c'était tout de même drôle de l'avoir vue faire mais pour Ipiu cela devait être gênant pensais-je sur le moment. J'espérais juste qu'elle allait pas en vouloir à Sixtine ou moi d'avoir pensé de la sorte car c'était juste vraiment pour rire que j'avais dit ça pour ma part, et je pense que Sixtine avait dit ça aussi pour rire.

-Ipiu ne nous en veux pas hein, on voulait un peu détendre l'atmosphère !
##   Mer 28 Aoû 2013 - 11:04

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« Ce n’était pas pour toi que je disais ça, mais pour Sixtine, toi tu verras tout le temps que je n’ai aucune envie d’être avec toi, et je peux t’assurer que mes actes ne portent pas à quiproquos. Sixtine par contre ne sera pas toujours là lorsque nous nous rencontrerons, et il vaut mieux que les choses soit claires, et qu’elle ne soit pas tentée à un moment ou un autre de m’infliger les mêmes coups de sac à main qu’à toi ! »

Elle sourit amusée, la blessure sur la joue de Léon n’est qu’une égratignure en fin de compte. Ca a saigné un peu au début, mais là c’est juste un peu boursoufflée. Elle n’a pas l’air bien méchante, et une griffure n’aurait pas fait mieux. Un chat aurait même fait pire… (et surtout plus infecté.) Pour Ipiu il est temps de rire de cet épisode et de le dédramatiser ! En fait la jeune fille à lunettes est plutôt heureuse en fait qu’il dise ça, elle ajouta.

« Mais je suis franchement contente que tu ne sois pas avec Sixt’ que pour son joli minois. Il y a trop de connards qui trainent dans le monde, j’préfère largement qu’elle soit avec un chic type. »


Et si tu envisageais de la tromper tu n’as pas intérêt que je sois au courant, sinon je te casserais les rotules… Semble promettre son regard. Elle n’est pas très étonnée que Sixtine la pince en retour. Elle ne laisse même pas échapper de petit cri, elle, elle n’est pas prise par surprise, elle est une warior, elle n’a JAMAIS MAL. Bon okay, elle a plissé les yeux et contracter ses muscles dans l’anticipation du geste de sa camarade et tressailli lorsqu’elle l’a pincée.

« Je suis réelle. »

Le verdict est tombé avec un sourire. Par contre elle ne peut s’empêcher de sursauter quand Sictine remonte sa manche. Elle se tend d’un coup. Il ne faut pas qu’elle la remonte trop haut sinon elle risque de voir une fleur de mon tatouage qui dépasse légèrement sur cette épaule ! Ipiu n’a pas envie d’expliquer d’où il vient. Ni ce qu’il cache. Heureusement elle ne relève pas trop sa manche, sa blessure étant assez « basse. » Ipiu se détend, dans son esprit Henrietta ricane. Pas de cicatrices ? Cela ne signifie pas, pas de blessures… Elle revoie son corps brisé, saigné, maltraité jusqu’au plus profond de son être… Mais le centre a effacé le plus gros, une fille comme moi ne peut se permettre d’avoir trop de cicatrices, cela attirerait l’attention… Les seules qu’il n’ont pas réussi à effacer au laser sont cachées par mon tatouage… De ces pensées rien ne transparait sur le visage d’Ipiu qui préfère afficher un sourire taquin, :

« […] Il lui manque ma marque. Y’aura au moins cela pour nous dissocier ! Bien que je vois mal Léon regarder non-stop nos épaules pour nous repérer.
- Enfin bref comme tu dis il y aura ça pour vous différencier mais je ne pense pas que tu veuilles que ton petit ami lui enlève son haut à chaque fois pour voir si c'est toi ou pas n'est-ce pas ? Et puis vu ça réaction tout à l'heure, je ne pense pas qu'elle serait d'accord aussi. Ipiu ne nous en veux pas hein, on voulait un peu détendre l'atmosphère ! »


Ipiu rigole de bon cœur, trouvant l’idée que Léon lui enlève son haut des plus grotesques. Pourtant elle ne peut s’empêcher de rajouter une couche de connerie par-dessus celle des deux autres protagonistes.

« Ma marque à moi est un grain de beauté sur la fesse gauche, et je ne vous laisserez pas le plaisir d’aller la chercher ! Le plus simple je pense c’est que tu regardes nos yeux. Les tiens Sixt’ sont verts et les miens violets. Ils ont tous des couleurs vives, les gens se souviendront qu’ils sont perturbants, mais ne noteront qu’à court terme leurs différences… Merde. J’vais devoir mettre des lentilles. »



Le plan des "Jumelles" sur un air de piano ~ 1565213755-ipiu-signa

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##   Dim 8 Sep 2013 - 15:24

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- Enfin bref comme tu dis il y aura ça pour vous différencier mais je ne pense pas que tu veuilles que ton petit ami lui enlève son haut à chaque fois pour voir si c'est toi ou pas n'est-ce pas ? Et puis vu ça réaction tout à l'heure, je ne pense pas qu'elle serait d'accord aussi. Ipiu ne nous en veux pas hein, on voulait un peu détendre l'atmosphère !


Je ris. C'est un principe que tout le monde en ce monde doit savoir accomplir. Rire pour le bien être de tous. Et cette ambiance prête à rire. Ce que je fais donc. Léon et Ipiu se cherchent et finissent par en rigoler. Moi je ne me laisse tenter que quand j'entends le fameux discours du grain de beauté !

« Ma marque à moi est un grain de beauté sur la fesse gauche, et je ne vous laisserez pas le plaisir d’aller la chercher ! Le plus simple je pense c’est que tu regardes nos yeux. Les tiens Sixt’ sont verts et les miens violets. Ils ont tous des couleurs vives, les gens se souviendront qu’ils sont perturbants, mais ne noteront qu’à court terme leurs différences… Merde. J’vais devoir mettre des lentilles. »

Je continue de rire. En faite, ce doit être un fou rire mal contenus. Un rictus m'avais prise lorsque Léon m'avais joyeusement mis cette image ,de mon pauvre copain en train de déshabillé le monde, en tête. Mais Ipiu m'a clairement achevée. Je commence à avoir une crampe. Je me lève et coupe net Léon dans ses activités pour m'asseoir sur lui. J'attrape son bras que je ne lâche plus. Je continu de rire. Je n'en peux vraiment plus !
Je commence à pleurer tellement je n'arrive plus à respirer. Ce doit être le stresse, je sais pas. En tout cas c'est sévère !
Mon rire cesse en crescendo. A la fin, je me calme carrément et reprends mon souffle. Joyeux spectacle a était ta mort !

-Pardon ... Mais c'était trop drôle !

Je marque une pose, profitant du contacte de Léon pur me détendre. Après tout, à la base, cette après-midi était faite pour cela.

-Pour les lentilles, y'en a aux boutiques de la rue marchande, on en à vue à bon pris la dernière fois ! Pas vrais Léon ?
##   Mar 17 Sep 2013 - 4:34
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Toute les deux riaient de ce que je venais de dire, cela me rassurait de savoir qu'elles avaient toutes deux bien pris ce que je venais de dire plutôt que de me faire la tête ou de m'engueuler pour une simple boutade comme celle-ci. Du coup moi aussi je me laissais aller à l'ambiance euphorique qui c'était installée dans cette belle salle de musique et en plus de ça je m'amusais à jouer un aire qui collait à l'atmosphère sur le piano histoire d'en rajouter une toute petite couche tendis qu'Ipiu nous parlait de sa marque. Quand à Sixtine elle ne pouvait plus s'arrêter de rire alors qu'elle était venue s'assoir sur moi tout en riant avec mon bras dans ses mains. Je ne pouvais plus jouer du piano et en plus de ça elle avait mit un long moment pour se calmer.

Il y avait même un moment ou je commençais à avoir peur car elle avait l'aire de ne plus pouvoir respirer et je me demandais alors qu'est ce que je pouvais faire à ce moment là, tournant la tête dans tout les sens je ne voyais rien qui aurait pu l'aider et la panique en moi se faisait de plus en plus ressentir. Alors que j'approchais presque de la crise d'angoisse, je la vis se calmer finalement et reprendre son souffle tendis qu'elle disait entre deux respirations que c'était trop drôle. Je la regardais se détendre et dis avec un grand sourire en regardant Ipiu à son tour :


-Tant mieux si mes bêtises vous plaisent ! Pour tout vous dire j'eus cru que vous le prendriez mal. Mais bon cela étant dis je suis d'accord avec vous il vous faudra chacune des lentilles avec les couleurs de l'autre sinon l tromperie ne sera jamais complète.

Sur ces mots, j'entendis la sonnerie du lycée me rappelant que je devais me dépêcher d'aller en cour pour mes deux heures de maths de l'après midi. Tout en me levant je portais Sixtine pour l'assoir sur le tabouret du piano et l'embrassais avant de me diriger ves la sortie, arrivé au niveau de la porte je me retournais pour dire joyeusement :

- J'attends que votre plan soit parfait pour la prochaine fois que l'on se verra histoire de pouvoir rire encore une fois ! Sur ce bonne après midi à vous deux.

Puis je partie d'une allure non pressé pour finalement rejoindre ma classe et la salle dans laquelle nous devions aller.
##   Sam 28 Sep 2013 - 15:29

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Je regarde mon petit-ami partir expressément. Faut croire qu’il a quelque chose à faire d’important. Les cours sont importants. Donc je dois être sur la bonne voie. Mon pied bat dans le vide à la recherche d’une occupation. On est mercredi matin et moi je suis dispensée de cours aujourd’hui. Ca aide les bons emplois du temps ! Mes yeux se fixent sur le verre de la fenêtre. Les gouttes de pluies éclatent une à une sur la vitre en une danse humide. L’une d’elles finit par s’accrocher. Puis une autre, encore une. La pluie, l’eau, la sensation de liberté. Je souris face à ce spectacle et vais coller mon front contre le plexi-glace froid.

« On ira acheter les lentilles ce week-end, tu es d’accords ? Dis-je en fixant mes pupilles vertes sur les arbres au loin. Je crois que je suis tentée par une petite balade en forêt, je ne te propose pas de te mouiller n’est-ce pas ? »

Je sourie en détournant mes yeux du spectacle. Ipiu est là, assise. Je me rends compte que je ne connais rien d’elle, de ce qu’elle à dus vivre au quotidien pour en arriver là. Qu’est-ce qui a bien put briser le cœur  d’une si gentille enfant ? Après tout, elle est un peu plus jeune que moi. J’ai beau avoir l’air de la gamine, de nous deux, c’est moi la « grande sœur ». Qui a bien put faire du mal à MA petite sœur ? Une menace sourde me prend le ventre. Pourquoi les gens sont si cruels … Ce n’est même pas une question, juste une constatation. Je repense à Arthur, ce demi-frère dont je n’ai plus de nouvelles depuis un mois … Que pense-t-il de moi ? De son père ?
Ma bouche se crispe une demi-seconde en une légère grimace. Il va falloir que je le rappelle, que je prenne quand même un minimum soin d’Ipiu. Mais avant tout, la balade ! J’attrape mon sac, le balance sur mon épaule et passe la porte.

« On se revois demain ma Jumelle ~ »

HRP: Désolé pour le retard et tout le pataclan ~
Je suppose que l'on boucle le RP :3.
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