Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Bon, autant rester ici, après tout, la vue est belle ... (Kath')
#   Ven 23 Aoû 2013 - 2:06

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J'avais marché toute la journée, arpentant Terrae comme à mon habitude, pour toujours plus éviter le tumulte incessant des dortoirs, des couloirs, des grandes salles où tout le monde s'entassait joyeusement dans un vacarme assourdissant. J'avais aussi voulu éviter la Cour, qui s'était vue reconvertie en un amas d'aires de pique nique, terrains de volley ball et autres joyeusetés.

Indifférente à cette ambiance amicale et festive, j'avais préféré m'éloigner de l'Institut. J'avais marché partout dans la Forêt, avais exploré, longé les longs murs toute la journée -évitant le Lac avec précaution- pour profiter du silence qui régnait, brisé ça et là par quelques animaux courageux, ou quelques élèves se promenant tout comme moi.

Malgré la température plus qu'agréable, j'avais senti petit à petit mes pas se faire plus lourds et plus laborieux, comme paralysés par le froid. Je grimaçai. Ca ne présageait rien de bon. Je sentais que mes jambes me faisaient souffrir, de plus en plus violemment. Elles se raidissaient, devenaient plus lourdes. Je m'étais donc traînée dans un bar dans le Village, pour y boire quelque chose de chaud, en espérant faire repartir la circulation dans mes jambes. Moi qui voulais passer la nuit dehors, ç'allait être compromis.

Je connaissais trop bien cette sensation. C'était les crises, ces crises de paralysie qui revenaient. Insidieuses, elles apparaissaient sans prévenir et m'empêchaient de bouger. Mes muscles raidis, pris de tétanie, ne pouvaient plus me porter. Ca m'était arrivé plusieurs fois chez moi, puis à Terrae, m'empêchant de bouger toute la journée. C'était un poids à porter, dû au fait que je n'avais pas bougé depuis trop longtemps. Mon corps ne se réhabituait que difficilement aux efforts que je lui demandais -pourtant anodins- et, des fois, cessait de remplir ses fonctions motrices. Je m'étais dit sur le moment que je préférais ne plus marcher plutôt que ne soudain plus pouvoir respirer... Mais la torture était beaucoup plus vicieuse, cachée. Rester assise toute une journée me faisait me rendre compte de mes limites, des bornes que j'imposais à mon corps, des Limites que je ne pouvais, malgré mes efforts, pas franchir. Rester immobile me permettait de réfléchir, et je détestais ça, mes pensées ne tardant pas à me retourner le cerveau.

Assise à une table, je me réchauffais doucement, sentant la douleur dans mes jambes s'atténuer avec la chaleur ambiante. J'avais passé une grande partie de la nuit ici, sirotant tout d'abord un café, puis un autre, avant de finalement accepter un verre avec des inconnus. Un peu surprise par cette attitude, je l'avais assimilée au fait que mon corps recherchait un peu de chaleur ... Et n'était pas le seul. J'avais donc bu en compagnie de ce petit groupe, sans vraiment beaucoup parler, mais en riant de plus en plus, en ayant de plus en plus chaud. Je me sentais bien, l'alcool me tournait la tête et me faisait oublier la douleur sourde.

Le bar, vers quatre heures du matin, nous mis tous dehors. Je retrouvai le froid de la nuit tombée, me décidai à quitter le petit groupe sans rien dire. Ils ne connaissaient rien de moi et m'auraient sans doute oubliée demain matin. Souriante, regardant le ciel sans défaut aucun, parsemé d'étoiles, j'avais marché, béate, sans sentir que petit à petit mon corps se raidissait de nouveau. Je n'avais pas senti mon corps se raidir, mes pas devenir plus lourds. Ce n'est que deux heures plus tard que ma jambe droite se bloqua totalement. M'en rendant compte, la conscience encore embrumée, je m'étais traînée jusqu'à une aire de jeux pour enfants, et m'étais assise sur une balançoire. J'avais senti ma deuxième jambe se raidir. Je soupirai, assise. J'étais bien partie.

Je relevai la tête vers le ciel, voulant regarder les étoiles pour passer le temps. Cependant, je ne vis qu'une faible lueur poindre par delà les bâtiments, une lueur encore timide qui donnait des airs irréels au Parc dans lequel je me situais. Cette lueur éclairait faiblement les alentours, ne donnant rien à voir et tout à deviner.  Mes mains s'agrippèrent aux chaînes de la balançoire, avant de doucement les lâcher. Je tentai de les plaquer entre mes cuisses dans l'espoir d'obtenir un peu de chaleur. Je n'étais pas vraiment habillée en fonction, ma chère veste en cuir restée sur mon lit dans le dortoir.

Le cerveau encore embrumé, je regardai le jour timide commencer à poindre dans ces rues désertes, donnant à la brume que je soufflais des tons d'or pâle. Un bruit, derrière moi, me fit me tourner doucement. Un crissement. Des pas sur le gravier. Je me retournai, doucement, avant de poser mon front contre une des chaînes de la balançoire. Sans savoir pourquoi, je souris doucement à la silhouette qui devait être encore trop loin pour me voir, avant de me tourner de nouveau vers le Lever de Soleil que je devais être la seule à distinguer.


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#   Ven 23 Aoû 2013 - 16:36

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Ça ne marche pas. Pour la peine, je balance le coussin qui vole dans la pièce avant de s'échouer dans un bruit étouffé au pied de la chaise de mon bureau. On dirait que la technique du coussin sur la tête ne donne aucuns résultats, c'est pourquoi je me redresse dans un grognement, à présent assise dans mon lit. Il est très tôt, je le devine à l'absence de lumière filtrée par mes volets et je pose un pied par terre, puis deux, avant de me laisser tomber en arrière, bras écartés, croulant sous la crevattitude.

Je ne peux pas dormir et la fatigue se fait de plus en plus sentir. Mes nuits sont trop courtes et ça commence à se voir. Je me traîne hors du lit pour aller prendre une douche. Je cauchemarde, je transpire, et je prend des douches à longueur de journée. C'est autant par plaisir que par soucis de propreté. J'aime l'eau, je m'y sens bien, elle me lave de tous mes problèmes, aussi légers soient-ils. Elle me berce, m’apaise, m'enveloppe et me caresse. Elle est en moi et autour de moi.

La fille dans le miroir me regarde et je la regarde comme si je la voyais pour la première fois. Elle ne fait pas si peur que ça... Avec ses yeux verts, cerclés de violet, dont l'effet "couleur complémentaire" met en avant ses iris. Son teint halé n'a pas les joues roses de quelqu'un en bonne santé. Sa lèvre est toujours coupée d'une cicatrice, que le médecin avait affirmé réduire au fil des années. Ses longs cheveux bruns foncés collent à son dos mouillé jusqu'à ses hanches, ajoutant à son allure d'indienne farouche.

On dirait celle vue dans le miroir après l'accident, les quelques bandages en moins. Cette fille c'est moi, et je ne me fais pas peur. Enroulée dans une serviette prune, je m'essuie puis j'enfile mon short de sport gris ainsi qu'un débardeur au motif militaire. Les chaussettes attendront que j'ai finis de brosser mes cheveux, que je remonte ensuite en une couette haute. Son balancement suit les battements de mon coeur quand je cours, j'aime bien.

Je brosse mes dents et je ne prends pas la peine de me maquiller avant de sortir de la salle de bain passer des chaussettes et des baskets. Mes écouteurs dans les oreilles, je répète le même trajet que chaque matin, variant juste la musique avant de me mettre à courir une fois dehors. Comme d'habitude, il n'y a pas grand monde, voir pas un chat et le temps est agréable. Comme d'habitude le soleil n'est pas encore levé et je rumine en accélérant un peu.

... Et comme d'habitude j'ai oublié mes cigarettes. Je sens déjà mes poumons me brûlaient sous l'effort, certainement déjà trop dégradés pour être entièrement opérationnels. Il faut dire que mes doses de tabac augmentent avec mon manque de sommeil mais je ne suis pas d'humeur à me plaindre et je prend la direction du Parc en suivant un rythme, imposé par ma queue de cheval qui fouette mon dos - ce n'est pas plutôt l'inverse ?

J'ai de l'eau, dans la banane dont la ceinture serre ma taille. Je l'ai mise à l'envers et la poche se trouve derrière moi au lieu de bomber mon ventre et surement gêner mes pas. Je ralentis une fois au Parc et je souffle bruyamment en marchant avant de boire une ou deux gorgées. Il n'y a personne, comme souvent et je progresse sur le sentier de graviers, bruyante. 

Mon attention est alors attirée par le soleil, dont les rayons commencent à illuminer les alentours, créant des ombres étirées aux contours difforment. Juste à côté de moi, il y a une aire de jeux et assise sur une balançoire, une silhouette me tourne le dos. Je l'observe un long moment, je ne sais pas pourquoi puis, indécise, je finis par remarquer son immobilité quasi totale. 

Peut-être qu'elle dort... Je fais une petite moue avant de choisir de poursuivre mon chemin. Ce n'est pas spécialement mon genre de m'arrêter discuter avec tous ceux que je croise, même si je suis un peu intriguée par son attitude. La forme de ses membres me laisse penser que c'est une fille, mais ce n'est pas fiable, pas plus que ses cheveux mi-longs. La pénombre n'aidant rien, bien entendu. Ma curiosité n'est pas mordante, endormie par ma fatigue mais je veux quand même aller la voir, pour x raison.

Sans trop savoir pourquoi donc, mes pas m'entraînent dans sa direction avant que je ne me ravise. Qu'est ce que je fais là ? J'aurai pu faire demi tour, mais ça aurait été bizarre alors je restais discrète, pour laisser croire que je faisais quelque chose de constructif, et que je n'étais surtout pas planter à 10 mètres d'elle - même moins - sans savoir quoi faire. Je fis alors quelque chose qui pourrait tout changer. Levant les mains, je serrais entre mes doigts deux épaisses mèches de cheveux de chaque côtés de mon élastique avant de tirer légèrement, afin de... Resserrer ma couette.

Avec ça, on est tous bien avancés. 


#   Sam 24 Aoû 2013 - 21:19

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J'étais toute à mes pensées brumeuses lorsque les bruits de pas se firent plus prononcés. Sans me retourner, je fixais intensément ce petit point lumineux qui devenait de plus en plus éblouissant, de plus en plus gros et de plus en plus radieux.

Un sourire béat étira mes lèvres face à ce spectacle. C'était tellement beau. Le jour se levait, l'Aurore était mon extase, et je me délectais du vent frais et de la chute de la Nuit.

Hah, ce que je ne tiens pas l'alcool. Mes joues encore rouges, ma tête dodelinait doucement. J'avais la bouche pâteuse, la goge qui me brûlait, mais au moins je n'avais pas mal.

A vrai dire, je ne sentais rien. Rien du tout.

Je pris une de mes jambes, la soulevai avant de la laisser retomber dans un bruit sourd. Je ris doucement, un peu bêtement, me pensant seule. Les bruits avaient stoppé, cela voulait dire que la personne était partie n'est-ce pas ? Je repositionnai mes jambes, avant de bouger mes hanches pour essayer de faire bouger la balancoire. Mes mains s'agrippèrent aux chaînes pleines de rosée, et, doucement, la balançoire fit de timides allers retour, mes jambes toujours au sol.

Je me stoppai au bout de quelques secondes, m'étirant et me passant la main derrière la nuque. Je n'avais même pas de quoi lire, et cette crise traîne en longueur. Rah, j'aimerais bien aller dormir un peu moi quand même ...

Alors que je regardais autour de moi, je me rendis compte que la personne est toujours là, à quelques mètres à peine. Je me raidis. Elle me regardait. Qu'est-ce qu'elle me voulait ?
Ma bouche est toujours aussi pâteuse. Mphf.


- Hé ... commençai-je de ma voix un peu rauque.

Je passai ma main sur mon visage, avant de reprendre.


- Euh, désolée de demander ça comme ça, mais ... T'aurais pas un peu d'eau ?

Bon. Il fallait espérer que la silhouette ne soit pas un serial killer, sous peine de quoi j'aurais prononcé les pires derniers mots du monde.
Je soupirai longuement. Situation de merde tiens.


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#   Lun 26 Aoû 2013 - 15:58

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Je m'apprêtais à partir, il était tôt, j'avais un jogging à finir et de toute évidence rien à dire à cette élève. Pourtant, je restais encore quelques secondes indécise, juste le temps de la voir lever une de ses jambes tendues et de la laisse retomber lourdement. Mes yeux s'arrondirent tandis que je fixais le dos de l'inconnue, ne comprenant pas exactement ce qu'il venait de se passer - il est tôt.

Elle avait peut-être besoin d'aide, dans ce cas je me rendrais surement utile. Peut-être qu'elle était tout simplement sous l'emprise d'une quelconque substance peu recommandable, ça expliquerait pourquoi elle s'était marrée et pourquoi elle galérait autant à se balancer... Mais pas pourquoi j'étais encore plantée là.

Ne me sentant pas très héroïne, je me figeais lorsqu'elle me remarqua enfin. Visiblement elle se croyait seule et je ne sus pas trop quelle attitude adopter. Elle me héla soudain et je haussais brièvement un sourcil avant de m'approcher un peu. Sa question me prit au dépourvu, parce que je ne m'attendais clairement pas à ça mais je fis disparaître une main dans mon dos.

La fermeture éclair se zippa après moult contorsions du poignet et j'en sortis la petite bouteille d'eau dont seulement la moitié avait été bu. Je la lui tendis en me rapprochant encore un peu, pas bavarde. Elle n'avait pas l'air si mal, quoique plutôt fatiguée et elle ne bougeait toujours pas ses jambes, ce qui était assez bizarre - je fais surement une fixette sur quelque de chose de stupide.

- Autre chose ? fis-je d'un ton sarcastique, le sourcil droit arqué.

Ce n'était peut-être pas très gentil, elle avait demandé poliment, mais mon humeur du matin laissait à désirer. Et puis c'était une façon de demander si elle avait besoin d'aide - faut pas rêver, je suis pas une bonne samaritaine. En attendant ça me donnerait l'occas' de faire ma BA du jour et au moins ça aura le don de m'occuper. 

D'ailleurs je mourrais de faim et je n'avais rien pris avec moi. Si elle n'a pas petit déjeuner je lui proposerais bien d'aller faire un tour à la cafet', surtout qu'elle aura des chances d'être ouverte, maintenant que le soleil est levé. Je balayais le ciel du regard avant de poser les yeux sur la jeune femme sur la balançoire.

Elle était brune et ses cheveux mi longs reposaient sur ses épaules, leur teinte réchauffée par les rayons dorés qui jaunissait les alentours. Je clignais des paupières parce que je m'habituais lentement à la lumière mais ça ne m'empêcha de détailler ses iris d'un vert félin aux accents métalliques, plus froids que les miens, par exemple. Elle faisait plutôt européenne et me sembla sympathique, c'est d'ailleurs ce qui m'entraîna en paraître moins... Hostile et sauvage.


#   Sam 31 Aoû 2013 - 1:03

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La jeune fille s'approcha de moi, un peu méfiante, un peu sauvage d'abord. Je pus l'observer plus en détail alors qu'elle s'avançait -je n'avais, à vrai dire, pas grand chose d'autre à faire.

Elle était plutôt grande, féline. sa peau mate luisait doucement, comme dorée aux rayons du Soleil qui se levait. Ses cheveux étaient pleins de reflets et de couleurs et faisaient ressortir des yeux verts d'un éclat singulier.

Elle me tendit une petite bouteille d'eau, que je saisis en la remerciant d'un regard. Enfin. Peut être que j'avais l'oeil plus vitreux que je n'aurais voulu me l'avouer.

J'avalai une gorgée un peu précipitement, et manquai de m'étouffer. Je toussotai, ayant aspiré l'eau pour ne pas la gaspiller, mais me débattis quelques instants. Essuyant ma bouche du revers de ma manche, je repris une seconde petite gorgée au bout de quelques secondes. Le liquide me faisait du bien, ma tête me tournait déjà un peu moins.

Je sentis un fourmillement dans mon pied droit. Poussant un soupir de soulagement, j'entrepris de tenter de faire bouger mon pied.
Hum.
Bon.
Un orteil, c'était déjà quelque chose on allait dire. Au moins, cela voulait dire que ça revenait.

Après sa petite pique, je refermai sa bouteille et lui redonnai avec un léger sourire.


- Hum ... Non, ça va aller, merci. J'vais pas trop t'embêter.

J'attendis quelques secondes, la regardant. Je regardai mes pieds de nuveau, constatan avec un petit sourire que ma cheville droite avait de nouveau gagné en mobilité. Victoire !

Je reportai mon attention sur elle. Je n'avais pas trop envie qu'elle parte, pour ue raison qui m'était inconnue. Peut être que j'avais juste trop froid.


- Je m'appelle Elena, dis-je simplement. Tu ...

Je marque une pause, regarde mes jambes qui ne bougent toujours pas, ris un petit peu, de mon ridicule, de cette situation ubuesque.

- ... Tu fous quoi ici au fait ? lâchai-je un peu plus brusquement que prévu.


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