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Manque de pot, c'est même pas la pleine lune.
##   Ven 1 Nov 2013 - 13:52

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« Les cendres, descendent, de la chambre, de Cassandre... »

Hrp ~:
 

Bientôt trois heures du matin. Et une chansons débile dans la tête. Une chansons en français qui me demande sans cesse si je n’aurais pas dû m’appeler Cassandre, en fin de compte, une chanson qui remonte du fin fond de mes souvenirs, qui tourne en boucle, mon propre nom m'inspire, des fois… C'est dire si je suis tombé bien bas cette nuit.

Je m'assoit en tailleur sur mon lit, et regarde par la fenêtre. J'ai beau me dire insomniaque, j'ai quand même dû dormir un peu, j'en veux pour preuve le fait qu'il y a quelques heures, la lune était devant la fenêtre de ma chambre.

Et j'ai dormi en uniforme ! Ma chemise est froissée. Damned, j'aurais pu m'étouffer avec la cravate !… Tiens, j'ai encore les chaussettes.

J'enlève les chaussettes, je n'aime pas les chaussettes. Je fait un nœud avec, et les jette à travers la chambre. Cette chambre qui m'a été attribué après ma calamiteuse... Hrm, disons, après ma sympathique initiation.

« Il paraît que, cette hécatombe, fut la plus grande, de tout les temps !… »

Encore une chanson de fond en tête. Brassens, je fais vraiment le bas de mon inventaire culturel, là… J’espère que j’ai déjà atteint le fond, même si j’en doute, l’abime de ma propre connerie étant insondable et…

Non, chut moi. Des fois ; je me désespère.

Tout ça pour une initiation qui ne c'est pas spécialement mal déroulé, finalement. On ne m’a pas spécialement fichée comme pessimiste, et tout ça dépend sûrement plus des jours qu’autre chose, à mon avis.

Je serais donc sûrement un peu optimiste sur ce coup-la, voyant la coupe à moitié pleine, en faisant la remarque que : je ne peux qu'être soulagée d'être « Lunaire ». Il ne m'aurait que manqué d'être « Solaire ».

Bon. Je n'ai pas l'air d'avoir ne serait qu'envie de dormir. Morphée a dû prendre des vacances.

Euh... J'ai quel âge déjà ?... Bientôt dix-huit ans ? Alors, ça doit faire dix-huit ans que Morphée est en vacances.

A ce prix là, c’est sûrement le dieu des cendres et de l’incinération qui a mis ce salaud de Morphée en RTT.

Bref, encore une fois, je m’égare.

Je me lève et ouvre grand la fenêtre de cette chambre, un peu vide, ou disons plutôt, pas encore meublée. Même si, assez flemmarde sur les bords, il y a des chances pour qu'elle reste sobre encore un moment.

Toute les filles se doivent de mettre une touche de féminité dans leur chambre ? La seule touche féminine ici, c'est mon uniforme. La jupe qui gît sur la chaise, à l'entrée.

Je ne l'aurais pas mise. Mais on ne m'a rien dit quand je me suis aperçue que je pouvais tirer un pantalon dans le pressing des uniformes masculin.

Un bouffée d'air glacée souffle dans la chambre, faisant envoler des pages d'un cahier ou des feuilles quelques part derrière moi.  Ah, je sais, un de mes trieurs était resté ouvert sur mon bureau. Je ne peux m'empêcher de lâcher un ricanement. Tant pis.

Pour peu que j'en ai pas un besoin vital pour suivre les cours, il se peut que ces feuilles volantes restent en vrac encore un moment.

Je m'accoude à la fenêtre, et parcourt du regard le ciel sombre quelques instants. Il y a des nuages, mais la lune m'a déjà faussé compagnie, de toute façon. Vu comme elle décroît, et n'était qu’un petit croissant luisant. Elle n’était pas apparu tôt, et allait sûrement se confondre avec le soleil à l’aube.

L’aube… L’est, l’est, où qu’il est, l’est ?… Je sais que depuis le toit, on une belle vue sur la lune. J’y suis allé un certain nombre de fois, déjà. Donc, plus ou moins logiquement, plutôt que de m’amuser à chercher l’est, je pourrais aller sur le toit…

Je laisse choir ma tête. La porte d’accès au toit et à l’autre bout de l’institut, puis en plus, bah c’est tout en haut, donc il faut grimper et pour tout dire… J’ai la pure fleeemme…

Je soupire. Et ferme les yeux. Niallan est bien arrivé à se téléporter, non ?

C’est pas parce que ça m’a un tout petit peu contrarier de n’y être pas arrivé pendant l’initiation que je n’y arriverais jamais… Mouais, bon, en plus, si je dois bientôt commencer l’entraînement à la téléportation, autant avoir vraiment essayé une fois. Autre que pendant l’initiation.

Je me concentre. Enfin, j’essaie de me concentrer. Il faut dire que, la dernière fois, j’ai été déconcentrée parce que j’ai pensé à un pet. Pitoyable.

Cette fois, j’essaie de ne plus penser qu’à une image fixe.

On se demande bien laquelle, hein ? L’image de la lune… Ah ah ! Vous ne vous y attendiez pas hein !… Bref. Passons.

Je la vois comme je la préfère sûrement, comme j’ai l’impression qu’elle est le plus là : Plaine, ronde, souriante, par une nuit claire, nimbée d’obscurité, avec des nuages qui flouent dans son halo blanc et lumineux.

Je pense que j’aime aussi quand on la voit à peine à l’aube, où quand je traverse la cour de la cafet’ en plein jour et que je la vois dans le ciel bleu, mais… STOP ! Déjà, je me déconcentre. C’est pas possible ça, des fois, je me fatigue…

Image de pleine lune par nuit sombre, on / off. Je me concentre, tu te concentre, il se concentre, nous nous concentrons, vous vous…

Je suis comme une petite ligne dans mon corps. Ca y est, je l’ai trouvée, et bien plus facilement que le jour de l’initiation. C’est comme si je savais déjà où chercher. Les milliards de paillettes d’or circulent partout dans mon corps, par mes nerfs, mes veines, partout.

Je les suis, ces petite lumières, et je le suis, cette ligne, pour arriver là où je sais qu’il se trouve, le soleil. La lumière. Une petite boule de lumière chaleureuse qui, au moment de l’iniatiation, s’est logé là, je ne sais pas où dans mon corps, là où ça fait bom-bom, bom-bom, où quelques chose est parti avec le vide, est resté en France.

Les yeux fermés, je sens l’air venté qui souffle sur mes bras par la fenêtre de ma chambre, je visualise l’endroit où je veux aller. Le toit.

Je ne l’ordonne pas à mon pouvoir. Je ne fais qu’un avec le pouvoir. Je ne lui demande pas de m’y emmener, j’y vais.

Autant éviter de répéter les mêmes erreur qu’à l’initiation.

J’ai la même sensation bizarre qu’au moment où je tenais la main de Niallan, et où il s’est téléporter. J’ai l’impression d’être aspirée, et je ne sens plus sur mes bras le vent qui s’engouffrait de la fenêtre ouverte quelques instant auparavant.

J’ouvre les yeux. Le toit, le toit, le toit…

Ah, c’est pas le toit, ça. Mes yeux mettent quelques instants à reconnaître l’endroit à travers l’obscurité. L’entrée.

Point positif : J’ai réussi à me téléporter. Loin de me chambre, en plus. Point négatif : Pas au lieu souhaité, il est toujours bon de le souligner, si ce n’est important. Mais pourquoi l’entrée ?! Je n’ai pas pensé à l’entrée moi ?!…

Je soupire, agacée. Je tourne la tête, direction, le ciel, et tombe sur la lune, qui fait du rase-motte sur le haut du portail de l’institut. Je l’aurais peut être pas vue du toit, en fait.

Une petite brise glacée souffle, et cette fois, mon regard tombe sur ma tenue. Oups. Chemise débraillée, manche courte, cravate dénouée, pantalon d’uniforme masculin, et pieds nus par dessus le marché.

- Mais ce n’est pas possible ! Pourquoi l’entrée, je n’en a rien à secouer moi de l’entrée ! je lâche.

Puis qu’est ce que je fout dans l’uniforme à cette heure de la nuit ?…

Je n’ai pas intérêt à croiser quelqu’un, parce que je risque légèrement de passer pour une échappée d’hôpital psychiatrique, et de préférence, encore moins de tomber par hasard sur un master insomniaque en regagnant ma chambre en mode furtif…



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Dernière édition par Cendre De Lune le Jeu 7 Nov 2013 - 21:03, édité 1 fois
##   Ven 1 Nov 2013 - 23:32
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[Une entrée remarquée.]

Spoiler:
 

Encore une insomnie, comme si celle de la nuit précédente n’avait pas suffi. Et ces sueurs froides dans le dos, dégoulinantes telles des stalactites se désintégrant. Déchirant par son contact chacune des petites particules de ma peau. Ne laissant aucun répit pour mon corps en manque de sommeil.

Ce n’est pas vrai, ça suffit, reprend toi. Encore un soir où tu n’as pas réussi à dormir. Encore une nuit où tu repenses à tout ça. Il serait temps que tu passes à autre chose.  Ca faisait maintenant trois ans, et pas un crépuscule tu n’arrives à trouver le répit. Mais cet élan d’auto-persuasion n’avait pour effet que de rendre les idées du jeune homme encore plus sombres. Constatant avec lassitude sa faiblesse d’esprit.

Alors l’homme marcha sans ne plus s’arrêter. Comme pour faire passer le temps. Et pendant qu’il avançait, l’adolescent énonçait à haute voix ses états d’âmes. Evacuant ainsi le trop-plein de la journée.  Hisméria avait prit cette habitude de se parler à soi même. Histoire d’oublier qu’il était tout seul depuis bien trop longtemps. Cela était aussi un moyen de ne pas sombrer dans la folie. Un peu comme Robinson Crusoé parlant à son ballon, perdu sur son île.

Paradoxalement Hisméria se sentait vivant dans l’obscurité. Protégé par cet éther mystique qui n’avait pour autre effet de l’envahir.  Le possédant corps et âme. Comme si les couleurs âpres et froides, mais tellement rassurantes ne faisaient plus qu’un avec lui. Formant une seule entité. Du point de vue de sa carte du monde, cela s’imposait comme une loi  de vérité générale. Il ne pouvait envisager autrement que d’être noctambule.

Et puis, il y avait cet astre aux milles reflets, sur lequel Hisméria aurait pu passer des heures à esquisser ses formes rondes et généreuses. Impératrice de la nuit, élue de son myocarde. Son halo doré comme couronne. Protégé par ses murs de givre. Cette reine de cœur du haut de son balcon veille sur le jeune homme. Et c’est ce qui faisait que l’adolescent continuait à avancer un peu plus chaque soir.

Quand il pense à la lune, le jeune homme en vient intrinsèquement à cette promesse qu’il cherchait à tout prix à tenir. Clé de toute cette histoire.  Maigre résumé d’un passé un peu trop douloureux qu’il cherche à cacher dans sa boite de Pandore.

Ce pourquoi aujourd’hui, Hisméria avait décidé de se rendre dans ce lieu mystique et inconnu. Espérant trouver réponse au crépuscule de sa vie.

Prit dans un sursaut de réalité, Hisméria s’interrogea sur le facteur temps qu’il avait pu laisser s’échapper. Quelle heure pouvait-il bien être ?

Hisméria sortit de son manteau noir la petite montre à gousset qu’il tenait de S.N.E. A chaque fois, voir cette pendule réanimait tout un flot d’émotions qui le submergeait. Laissant place à la mélancolie de la nuit. La petite horloge affichait 2h50 du matin. Voilà plus de 8 heures qu’il tourne dans les environs.

Il y avait ce grand portail blanc qu’il n’osait franchir. A vrai dire, ça lui faisait peur. Incertain de ce qu’il pourrait trouver de l’autre côté. Depuis sa tendre enfance, Hisméria cherchait absolument à fuir tous lieux de ce genre. Ce n’est pas qu’il ne voulait décamper la société, c’est juste qu’il ne pouvait plus supporter la compagnie de personnes étrangères. Sûrement par un manque de confiance en lui.

Hisméria avait donc fui l’entrée, se baladant dans les parages du secteur qui lui avait été proposés. Content de découvrir un endroit qui ne lui était en rien familier. Celui-ci trouvait même l’emplacement agréable. Suffisamment de forêt pour qu’il s’y sente à l’aise. Et puis, il y avait ce lac. L’homme n’avait jamais vraiment aimé les étendues d’eau, mais en y repensant, celle-ci l’intriguait. Peut-être prendrait-il le temps d’explorer le lieu. Mais certainement pas ce soir, il avait tout autre projet.

C’est l’heure, après 8 heures de réflexions sur ses motivations, Hisméria avait enfin réuni le courage pour ouvrir ce grand portail et découvrir ce qui pouvait bien se cacher derrière. Se dirigeant dans la direction de l’école, un pas lourd, presque accusateur et incertain. Le revoici maintenant devant l’endroit où l’homme habillé tout en noir l’avait laissé. Posant sa main sur un des barreaux, il remarqua  avec stupeur à quel point son corps était tétanisé par ce que son esprit lui ordonnait de faire.

D’un geste brusque il poussa le barreau. Le bruit de l’acier frottant contre la terre l’effraya presque.
A peine avait-il fait deux pas après le portail, qu’il sentit comme une bouffée d’air frais derrière lui. Sensation unique à laquelle il n’était en rien habitué. Comme si une présence était apparue derrière celui-ci.

Par habitude Hisméria voulut se cacher pour ne pas être vu, mais dans sa situation, ça lui semblait presque impossible. Tout de même intrigué, l’adolescent décida donc de se retourner. Avant qu’il n’ait le temps d’effectuer entièrement sa rotation sur lui-même, le jeune homme entendit la personne derrière lui s’exprimer.

- « Mais ce n’est pas possible ! Pourquoi l’entrée, je n’en a rien à secouer moi de l’entrée. »


Hisméria, surpris trouva en face de lui une jeune femme lui tournant le dos. Ce qu’il pouvait dire d’elle d’un seul coup d’œil, c’est que son style vestimentaire était complètement débraillé. Chemise négligée, manche courte, cravate dénouée, pantalon d’uniforme masculin, et pieds nus par-dessus le marché. Mais d’où pouvait donc sortir cette fille ?   Etais-je en train d’halluciner ? Comment avait-elle fait pour arriver si rapidement derrière moi sans que je ne m’en rende compte. J’ai pourtant cette aptitude à détecter les gens qui me surveille. M’aurait-elle fait défaut ce coup-ci ? Impossible mes sens sous toujours à l’affut.

Et puis la jeune femme est pieds nus, comment aurait-elle pu venir jusqu’ici sans avoir les pieds ensanglantés.

- « Ça c’est la meilleure voilà que mon esprit me joue des tours ! » s’exclama machinalement à voix haute Hisméria.

En se retournant la jeune fille s'exclama :
[...]
##   Jeu 7 Nov 2013 - 21:24

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Vraiment... Je ne comprenais pas. Et ça tournait dans ma tête à la vitesse de la lumière, parce que quand je comprends pas, j'ai légèrement tendance à faire un tout petit bloquage de rien du tout qui en cas de réponse relative peut en durer des mois entiers.

Comme sur les questions de l'infini, avec lesquelles j'ai pris plaisir à me torturer l'esprit jusqu'à en avoir mal à la tête.

Le problême était donc le suivant : Lors de ma toute première, et qui en fut encore récemment la seule dans mes comptes à ce jour, Niallan avait avoué avoir pensé au dernier moment à la salle de son initiation.

On s'était donc retrouvé dans un salle des masters, comme deux andouilles, d'ailleurs, si on n'a un peu flippé à ce moment là, c'est parce qu'on savait pas si on avait le droit d'être là et surtout si la porte était ouverte en dehors des initiations, parce que dans le cas contraire, on aurait pu y rester fermé encore un moment, à défaut de téléportation calculée.

Ou du moins, jusqu'à la prochaine initiation.

Mais dans mon cas, le seul détail qui me courais sur le haricot est que je n'avais juste pas pensé à l'entrée lors de mon essai de téléportation, car tant que l'on arrive pas en un seul morceau à l'endroit voulu, on ne peut pas vraiment appelé ça une téléportation...

Pourquoi me serait téléportée à l'entrée ?...

Pour la lune ? Mais... Ah ! C'est vrai que pour me concentrer, j'avais pensé à la lune...

J'espère que je ne me téléporterais pas par erreur sous la lune paumé en Ouzbékistan ou au milieu de la banquise du Groenland quand mes pouvoirs seront plus forts...

Il y a quand même un mais. Oui, un mais étant le suivant :

Mais je n'avais pas vraiment pensé à la lune puisque que je l'avais imaginé ronde et pleine alors que la lune qui souriait d'une lueur blafarde dans le ciel était décroissante, c'est à dire dans la seconde partie de sa danse menstruelle.

Traduction : Demi lune dans le ciel ! Et demi lune n'est pas pleine...

-Ça c’est la meilleure voilà que mon esprit me joue des tours !

Je sursautais, et me retournais en sursaut. Mon cœur se fit un petit flip et atteint un niveau de 2000 battement par seconde, autant dire que je frôlais l'attaque.

-Ah ! Puis je me reprenais : Excusez-moi, vous m'avez fait peur !

Puis je réalisais que les rôles étaient un peu inversés, que m'étant téléporté dans son dos, ce n'est techniquement pas moi qui ai eu peur de lui mais moi qui le fait sursauter.

-Oui, euh... Erreur de téléportation... En fait, j'étais partie pour le toit mais... Je débute encore, on va dire...

Je baissais alors mon regard sur mon accoutrement. Aaaaah...

-Oui donc moi c'est Cendre ! Oui, Cendre, Cendre comme Ashes, pas Cassandre mmm... En fait, je ne dormais pas, et je n'ai pas fait attention quand je suis sortie... Excusez moi...

Zut, je ne faisais que m'excuser, décidément...


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##   Ven 8 Nov 2013 - 17:25
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Mais pourquoi cette demoiselle me regarde ainsi ? Est-ce que j’ai une tête qui ne lui revient pas ? Ou au contraire, serait-ce possible qu’elle m’ait reconnut ? Non c’est improbable ! Se pourrait-il qu’elle m’est suivit volontairement pour m’interroger ? Il faut vraiment que je reste sur mes gardes. Je ne sais pas de quoi est capable cette jeune fille.

Et puis, franchement, cette expression ! Comme si j’avais besoin de ça maintenant. Cette femme à cet air agacé qui a pour don de me mettre hors de moi. Reste Calme Hismé’, reste flegmatique. N’oublie pas ce pourquoi tu es là. Mais ce regard… Comme si son cerveau était en train de se liquéfier au contact des molécules d’air. Une ébullition d’idée, voilà à quoi elle me fait penser. La vitesse de la lumière semblait lui avoir transpercé l’encéphale. Se pourrait que le concept de l’infini ait influé sur sa personne ? Non, S.N.E n’a pu intervenir sur elle. Il est mort. Défunt. Inanimé ! Ce n’est pas vrai, quel soirée ! Me serais-je trompé ? Mon instinct ne m’a jamais failli. Est-ce que je peux encore avoir entièrement confiance en lui ? Et puis, qu’est-ce que je fais là à cette heure-ci ? Quel cauchemar…

Pendant qu’Hisméria divaguait à toute vitesse dans ses pensées, la jeune fille s’exclama :

- Excusez-moi, vous m'avez fait peur !

Le jeune homme sursauta une nouvelle fois. Est-ce qu’elle vient de s’excuser la ? Ou est-ce mon esprit qui me joue encore des tours ? C’est la meilleure ! C’est plutôt elle qui m’a fait peur à apparaitre dans mon dos sans que je réussisse à la détecter. Est-ce qu’elle vient d’un autre monde ?

Il faut que je lui pose la question, sinon ça va encore me trotter dans la tête pendant des jours.

Avant qu’Hisméria n’eut le temps de dire un mot, l’adolescente repris :


- Oui, euh... Erreur de téléportation... En fait, j'étais partie pour le toit mais... Je débute encore, on va dire.

Ca y est je suis mort en fait. C’est un ange qui vient me chercher. Mais c’est bizarre, j’ai rien sentit. Je pensais que perdre la vie serait plus douloureux. A moins que S.N.E à finalement réussit à me retrouver et il m’envoi encore un de ses sbires pour finir le travail. Aurait-il réussit cette fois ci ? Non impossible…

Est-ce que j’ai été drogué ? Je ne rêve pas pourtant. Reprend toi bordel, ce n’est pas le moment de flancher !

Hisméria se frappa un grand coup comme pour vérifier sa motricité. Non tout va bien. Pas de signe d’un quelquonque effets nocifs. Elle s’est pourtant bien exprimée sur une téléportation. Mais ça n’existe pas. Est-ce là un nom de code pour d’écrire un autre phénomène métaphysique ? Qu’est-ce que ça peut bien être. Je tacherai de le trouver. Il ne m’aura pas. Pas cette fois.

Le toit, le toit. Je ne sais même pas ou il est ce revêtement. Il n’y a que de la forêt autour ! Mais de quoi elle me parle ? Encore un test pour essayer de me démasquer. Essayons de lui sourire pour voir comment elle réagit.

- Oui donc moi c'est Cendre ! Oui, Cendre, Cendre comme Ashes, pas Cassandre mmm... En fait, je ne dormais pas, et je n'ai pas fait attention quand je suis sortie... Excusez-moi...

Décidément, elle s’excuse tout le temps. Hisméria se mit à lui sourire légèrement. Non elle ne fait pas partie des membres de S.N.E. Hum ! Ils sont beaucoup trop fiers pour se justifier. L’adolescent se surprit à ricaner seul. Comme un air de soulagement apparut sur le visage du jeune homme. Lentement, celui-ci posa son sac délicatement au sol et regarda le ciel. Un air attristé s’afficha sur son visage. Dur retour à la réalité.

Dans un sursaut Hisméria, se rappela que la jeune fille lui tenait compagnie. Il avait presque oublié sa présence à divaguer ainsi dans ses pensées. Avec naturalise, il s’exclama :

« Moi c’est Hisméria, Hisméria Altair. Comme dans Air et non pas Altair le héros de Assassin Creed. Il est vraiment bizarre ton prénom. Tu t’exprimes toujours ainsi à toute vitesse ? Je comprends que ta tenue t’embarrasse, mais je ne t’en tiendrais pas rigueur. Mais tu viens d’où comme ça ? Tu n’as même pas de chaussure. Et puis la téléportation ça n’existe pas ! Je ne comprends vraiment rien à ce qu’il se passe. Tu voudrais bien m’éclairer ? »
##   Lun 11 Nov 2013 - 13:46

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Quand, c'était bête cette histoire de téléportation. Ca me trotait dans la tête et n'en sortait pas.

Comme à peu près tout ce que je comprends pas, vous me direz. Enfin, passons.

Je m'atais légèrement perdue dans mes pensées, en oubliant presque la présence du jeune homme.

Personne qui, dans un idéal évidemment fait de chimère puisque je pourrait maintenant me définir malchanceuse, n'aurait rien dû faire la. Dans cette tenue, surtout.

Apparement, lui aussi était un peu... Ailleurs ? Dans la lune, ahah. Parce qu'il me répondit après avoir ce qui m'aurait semblé... Se réveiller..

-Moi c’est Hisméria, Hisméria Altair. Comme dans Air et non pas Altair le héros de Assassin Creed.

Ah ? Hisméria, c'est pas courant, ça...

-Il est vraiment bizarre ton prénom.

Ah, oui, il a raison, je suis mal placée pour parler. Pfffff...

-Oui... Et mon nom est De Lune, Ca fait Cendre De Lune, c'est encore pire.

-Tu t’exprimes toujours ainsi à toute vitesse ? Je comprends que ta tenue t’embarrasse, mais je ne t’en tiendrais pas rigueur.

Ah ah ! Ben ça passe pas inaperçu, dis donc. Enfin, c'est pas comme si je m'en doutais pas, aussi. Bon.

-Mais tu viens d’où comme ça ? Tu n’as même pas de chaussure. Et puis la téléportation ça n’existe pas ! Je ne comprends vraiment rien à ce qu’il se passe. Tu voudrais bien m’éclairer ?

Je réfléchit trois secondes. Je viens de France. Ah ! Non. C'est pas ça la question en fait.

Oui, je suis très gourde, quand je veux. Quand je veux pas aussi, malheureusement, mais bon, ça, je le mime comme boulet et c'est une autre histoire, plus que sûrement.

Puis me vint une sorte... d'illumination. Un éclat d'intelligence spontané. Ahah.

« Je ne comprends vraiment rien à ce qu'il se passe. ».

Un nouvô ! Oui, un nouveau, à l'entrée, normal. Enfin, au milieu de la nuit, pas normal. Mais à vrai et pour tout dire, j'ai la pure flemme de me poser plus de questions.

-Ah ! Et bien, bienvenue à Terrae ! Terrae est un institut qui va assez vite te surprendre, si le master qui est venu te chercher ne t'a rien expliqué.


Je réfléchit. Moi, le master ne m'avait pas non plus vraiment expliqué. Ou un peu, mais comme j'étais dans un état de déconnexion de monde réel, disons simplement que je n'avais pas écouté.

Même en y réfléchissant, je ne sais pas pourquoi j'ai répondu oui ce jour là Un parfait inconnu, de plus est un homme plus vieux que moi (Je suis stupide, des fois), me propose d'aller vivre au Japon et moi, j'accepte sans me poser me poser de questions.

Enfin, je ne suis sûrement pas non plus la seule. La preuve devant moi. Et autour de moins, plus que sûrement, les autres élèves ne seraient pas non plus la si ils s'étaient poser, à mon avis.

-Comment dire... Alors, moi, je viens de ma chambre. Il y a trente secondes, j'y étais encore. Téléportation quoi ! C'est... C'est ça, Terrae.

Pfff, vraiment, je suis nulle pour expliquer. Elle vaut pas deux clous, mon explication !

-Je sais pas si je suis la mieux placée pour expliquer... Bref, alors je vais aller droit au but, les inconvénient s de Terrae s’appellent uniforme, dortoir pour les nouveaux et chaussettes dans l'uniforme, les avantages s’appellent pouvoirs, nouvelle vie et... Euh... Bah, passons.

Je reprend mon souffle.

-Pouvoir comme par exemple Tonnerre Lunaire, comme moi, qui se téléportent, air solaire, qui peuvent guérir... Donc, on est chacun un élément, feu, tonnerre, air, eau, ou... Ou... (je recompte sur mes doigts) Ou Terre ! Et on est aussi lunaire ou solaire. C'est défini en fonction de notre personnalité. Et tout ça nous confèrent différents pouvoirs.

Je veux voir sa tête. Qui va peut être resté impassible, d'ailleurs, je l'espère pas. Je veux voir une bonne tête bien drôle de surprise moi.

-Si, ça existe. Non, je ne suis pas mytho. On s'y habitue sûrement, au bout d'un moment...


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##   Lun 11 Nov 2013 - 17:10
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- Oui... Et mon nom est De Lune, Ca fait Cendre De Lune, c'est encore pire.

Cendre de Lune. Ses mots résonnèrent en Hisméria comme si les consonances de ce prénom lui étaient familières. Mais en fait non. Ce n’était qu’une impression de déjà vue. Pire ? En quoi. A vrai dire, le jeune trouvait presque le petit nom agréable. Comme si cet effet lunaire réussissait à l’apaiser. En y repensant, l'adolescent n’écarta pas la thèse du surnaturel au sujet de la jeune fille. Si bien qu’il ne réussit pas à s’exprimer sur la question.

« C’est plus le coté Cendre qui est bizarre en fait. Est-ce que tu es un dérivé de l’astre nocturne ? Tu t’es fait consumer pour en arriver à l’état de Cendre ? »

Cendre semblait de nouveau perdu dans ses pensées. Et puis, comme si une illumination jaillit de son cerveau étriqué, celle-ci s’exclama avec une puissance qui fit de nouveau sursauté Hisméria :  

- Ah ! Et bien, bienvenue à Terrae ! Terrae est un institut qui va assez vite te surprendre, si le master qui est venu te chercher ne t'a rien expliqué

Enfin, je connaissais le nom de cet endroit. Terrae. Ça sonne plutôt bien.  On retrouve les sonorités de la terre et de l’air. Comme si c’est deux élément avaient fusionné pour une faire plus qu’un. Cette appellation a ce pouvoir de vous rassurer. Et même quand l’inconnu vient frapper à ta porte, tu as ce sentiment de bien-être qui t’animes. Hisméria avait beau ne pas savoir ce pourquoi il s’était retrouvé ici, celui possédait maintenant un élément pour commencer ses recherches.

Cendre avait ajouté un autre élément des plus intéressant. « Un Master ». Que cela pouvait-il bien être ? Parlé-t-elle de la personne l’ayant conduit jusqu’ici. Curieux de posséder plus d’information à son sujet, Hisméria repris :

«  Le master ? Tu parles de l’homme en noir qui m’a mené jusqu’ici ? Est-ce un genre d’agent secret ? Pendant que j’y pense, géographiquement parlant, je ne serais te dire ou nous sommes. Tout ce que je sais, c’est qu’ici les gens ont du mal à me comprendre. »

La jeune fille avait de nouveau l’air perdu dans ses pensées. Si bien qu’Hisméria décida de s’assoir dans l’herbe. Au bout d’un certain temps,  il décida fixer son interlocutrice pour lui faire comprendre qu’il attendait une réponse.

Cela fonctionna. Qu’à moitié, Cendre repris sur un tout autre sujet :

- Comment dire... Alors, moi, je viens de ma chambre. Il y a trente secondes, j'y étais encore. Téléportation quoi ! C'est... C'est ça, Terrae.

Téléportation. Cendre avait de nouveau prononcé ce terme.  Non, vraiment, elle se foutait de ma gueule. Mais en y repensant, et cherchant à ne pas être bloqué sur sa vision des choses. Hisméria réussit  à admettre que cela pouvait se tenir. Rien que par la tenue de la jeune fille. Et puis pourquoi pas, comme l’adolescente lui  avais fait remarquer : « C’est ça Terrae » Se pourrait-il que d’autres règles s’appliquent dans ce lieu ? Qu’une sorte de machine machiavélique nous aient plongés dans un profond sommeil ?  Étions-nous enfermés dans le cortex surrénalien d’une machine à la Matrix ? Vraiment, cette endroit me plait pensa t’il tout bas.  Curieux de connaitre plus en détails sur la question, Hisméria ajouta :

«  Et comment se fait-il que je ne sois pas en mesure de me téléporter ? Avec ce genre d’atout, je n’aurai même plus besoin de réveil le matin. Ce serait juste, simplement fantastique ! »

- Je ne sais pas si je suis la mieux placée pour expliquer... Bref, alors je vais aller droit au but, les inconvénients  de Terrae s’appellent uniforme, dortoir pour les nouveaux et chaussettes dans l'uniforme, les avantages s’appellent pouvoirs, nouvelle vie et... Euh... Bah, passons.

Pouvoir comme par exemple Tonnerre Lunaire, comme moi, qui se téléportent, air solaire, qui peuvent
Guérir. Donc, on est chacun un élément, feu, tonnerre, air, eau, ou... Ou... (je recompte sur mes doigts) Ou Terre ! Et on est aussi lunaire ou solaire. C'est défini en fonction de notre personnalité. Et tout ça nous confère différents pouvoirs

Toutes ses données en même. Air, lunaire, feu, terre. Les éléments primaires quoi. Quel pouvait bien être le rapport avec la personnalité ? Etait-ce là un nouveau code.  Hum. Ou alors étais ce vraiment au sens primaire que je devais le comprendre. Pensa intérieurement Hisméria. C’est quand même étrange tout ça.


Et pendant que j’y pense. Un uniforme, un unif(…)UN QUOI ?

« Un uniforme ? Mais ça ne va pas la tête ? Jamais tu ne me feras porter ça ! Tu me racontes encore des calomnies. Comment de telle chose pourrait exister ? C’est un code c’est ça ? Est-ce que tu fais partie d’une genre de milice ? Tu connais S.N.E ? Il en fait partie d’une aussi je suppose, à moins qu’il soit à l’origine de tout ce mélodrame. » Hisméria pris peur. « Bon écoute, on oublie tout ça et je rentre dans mon pays. »


La jeune fille en essayant de le calmer répliqua :

-Si, ça existe. Non, je ne suis pas mytho. On s'y habitue sûrement, au bout d'un moment.

Hisméria se calma, puis réfléchit. C’est peut être ça après tout. C’est tout, c’est aussi simple que cela.  Peut-être qu’on s’habitue à cette nouvelle aventure. Peut-être pas. Mais après tout, comme toute péripétie, elle se doit d’être vécut.

Dans un élan de spontanéité Hisméria cria : (oui littéralement)

«  Je veux devenir comme toi ! On signe où ? C’est quoi le contrat ? Donne-moi ton secret ! »


Dernière édition par Hisméria Altair le Sam 16 Nov 2013 - 17:55, édité 1 fois
##   Sam 16 Nov 2013 - 14:01

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En fait et pour tout, je crois que soit mon interlocuteur, qui, lors de mon discours, ou plutôt pour être tout à fait exact sur les termes, de ma tentative d'explication, s'était assis sans que je ne m'en aperçoive, surement parce que j'ai tendance à regarder ailleurs quand je cherche mes mots, sembla pris d'un élan de panique.

Ou bien il venait de prendre conscience d'une chose. Du surnaturelle de Terrae, qui semble ignorer toute raison et de nous faire douter à chaque instant de notre esprit, qui nous jouerais des tours, et de sacré, sans dire qu'il ne doit plus être ni plus saint que malade dans ces moment là.

C'est finalement en entendant les premiers mot du flot qui m'envahit deux secondes plus tard, quand le jeune homme sembla péter un câble et m'assaillir, que je compris la raison de son désarroi (Qui, en passant, semble bien être relégué au dernier de mes problêmes personelle et semble irraisoné, ce qui donne un air comique à la situation ) :

- Un uniforme ? Mais ça ne va pas la tête ? Jamais tu ne me feras porter ça ! Tu me racontes encore des calomnies. Comment de telle chose pourrait exister ? C’est un code c’est ça ? Est-ce que tu fais partie d’une genre de milice ? Tu connais S.N.E ? Il en fait partie d’une aussi je suppose, à moins qu’il soit à l’origine de tout ce mélodrame.


S.N.E ? Sainte Nitouche Évincée ? Satan ni... nargue l'Eden ? Ah ah, c'est n'importe quoi, et je n'ai aucune idée de ce que pourrais bien être S.N.E...

-Bon écoute, on oublie tout ça et je rentre dans mon pays.


Ah ! Un instant, je me demande de quel pays il vient, puis je me rends compte qu'il est en train de faire demi tour, et un petit voyant rouge s'allume dans ma tête.

Une alarme se mit à résonner quelques part dans mon cerveau : "Demitour, attention, demi tour, attention..."

-  Eh, attends ! Je dis, puis comme il ne semblait pas m'avoir entendu : Si, ça existe. Non, je ne suis pas mytho. On s'y habitue sûrement, au bout d'un moment.

Il se retourna, me fixa un instant bizarrement, et je me dit qu'une future victime de psychopathe quelques seconde avant son meurtre, quand le psychopathe la regarde d'un regard de psychopathe, devait avoir à peu près la même sensation que moi à cet instant.

Il semblait réfléchir à quelques chose, d'après son expression perplexe, puis il s'écria, me surprenant :

- Je veux devenir comme toi ! On signe où ? C’est quoi le contrat ? Donne-moi ton secret !

Je me demandais si quelqu'un avait entendu, l'espace d'un instant; puis je fini par me dire que non puis ce que tout le monde était sensé roupiller comme des marmottes à cette heure de la nuit.

Alors, je répondais :

- Comme moi ? Pour pouvoir avoir des pouvoirs, il faut attendre l'initiation... Qui sera dans pas longtemps, j'imagine, si tu est si enthousiaste !


Je ne m'étendais pas plus sur l'initiation, je n'avais pas envie, et je crois que pour tout dire, j'avais épuisé mon cota d'explication foireuse à la Cendre pour aujourd'hui. Voir pour toute la semaine. Bref.

-Je n'ai pas de contrat foireux à te proposer, et je te donnerais ma version de mon secret, peut être, un jour !...

Je réfléchit, surtout pour me rappeler tout ce qu'il avait pu dire, puis rajoutais :

-J'imagine que tu as déjà signer à partir du moment où tu as choisi de suivre le master pour venir te perdre au fin fond du Japon ! Moi même, je ne sais pas pourquoi j'ai répondu oui à ce moment ? Tu le sais, toi ?

D'un autre coté, je n'étais pas vraiment en pleine mesure de mes moyens, moi même, je ne me rappelle de cet épisode d'hospitalisation qui de manière très... Mais alors très très floue.

J'étais à moitié dans le coma, je crois. Sous le choc, ils disent.


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##   Sam 16 Nov 2013 - 17:51
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- Comme moi? Pour pouvoir avoir des pouvoirs, il faut attendre l'initiation... Qui sera dans pas longtemps, j'imagine, si tu es si enthousiaste!

L’initiation. Je me demande bien en quoi cela consiste.  En tout cas ce terme est relativement mystérieux. J’espère qu’il ne s’agit pas d’un rite de passage d’une secte, ou je ne sais trop quoi d’autre. Il ne manquerait plus que ça. Hisméria se mit légèrement à sourire. Pourquoi j’ai cette image d’indigène dansant autour d’un feu qui me viens à l’esprit. Faut vraiment que je pense à dormir à l’occasion.

Et en plus il faut attendre et être enthousiaste. Mais c’est véritablement un paradoxe ! J’en connais peu des gens qui possèdent la qualité d’être patient et d’avoir le sourire. Essaye d’avoir l’air satisfait quand ta propre mère est en train de mourir sous tes yeux, et que le service d’urgence ne bougerait pas le petit doigt car la file est trop longue ! Vas-y, qu’est-ce que tu attends ?

Mais pendant que j’y pense…

- Au faite, quel but à cette initiation ? Non parce que si ça consiste juste à porter un uniforme, ce n’est même pas fait pour moi.

Comment ça l’uniforme m’a traumatisé ? Mais non, ce n’est pas du tout ce que vous croyez. C’est juste que toute mon enfance, j’en ai porté. Oui, durant la totalité de ma scolarité.

Une fois séparé, c’est impossible de penser ne serait-ce qu’une seconde qu’on doit remettre à nouveau ça. Non mais sérieusement, vous imaginez retourner en classe  préparatoire ? L’uniforme, me prodigue cette sensation-là. Un sentiment d’amertume et de passé qui se mélange. Rien de très plaisant quoi. Même si je dois admettre que celui que portes Cendre lui va plutôt bien. Bon il est débraillé, mais ça rajoute un charme.

Pendant qu’Hisméria divaguait dans ses pensées, la jeune fille reprit :

- Je n'ai pas de contrat foireux à te proposer, et je te donnerais ma version de mon secret, peut-être, un jour !

Attention, je pourrais prendre ça comme une promesse.  Un contrat est toujours foireux. C'est dans le sens même de l'écrit. J’espère qu'elle ne compte pas sur le fait que je pourrais oublier. Jusqu’à présent, ma mémoire ne m’a jamais défauts. Mais bon, ça, elle ne le sait pas. Je vais quand même essayer de lui sourire. Elle va finir par croire que je ne sais que faire la gueule.

De manière souriante, le jeune répondit :

- Et bien je tacherais de m’en souvenir quand le moment sera opportun.


Cendre se mit à regarder étrangement le jeune homme. Perplexe de ce qu’elle venait d’entendre. Mais son cerveau à moitié endormis par le froid, se rappela qu’elle n’avait pas répondu à sa question d’avant. Ce pourquoi, celle-ci décida d’y remédier :

- J'imagine que tu as déjà signé à partir du moment où tu as choisis de suivre le master pour venir te perdre au fin fond du Japon ! Moi-même, je ne sais pas pourquoi j'ai répondu oui à ce moment ? Tu le sais, toi ?

C’est vrai ça. Qu’est ce qui a fait que j’ai dit oui ? En y réfléchissant j’en sais trop rien. Je cherchais à fuir S.N.E qui était sur mes pas. Mais de là à suivre un inconnu, ce n’est pas dans mes habitudes.

Surtout que je n’ai aucune connaissance sur le Japon. Non, vraiment, je ne comprends pas. Il y à des fois où je suis vraiment illogique et immature.

Peut-être que ça à jouer un peu sur la décision. Mais, ce n’est pas une raison suffisante pour quitter tout ce que j’ai connu là-bas. A vrai dire, je n’avais plus grand-chose à perdre. Mais d’un point de vue purement environnemental, certains lieux m’étaient chèrent et remplis de souvenir.

- A vrai dire, il n’y a plus personne qui m’attend là d’où je viens.

J’y suis peut être aller un peu fort là. Et je sens qu’elle va me poser tout un tas de questions sur mon passé. Ou pas.
##   Ven 22 Nov 2013 - 20:27

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Décidément, j'aime la nuit. Cette obscurité, cette pénombre qui nous enveloppe...

Bon, à vrai dire, obscurité est un mot plus ou moins relatif si on prends on compte la difficulté d'obtenir un noir complet, ou du moins et pour seulement éclairé par la lune, quand on prends en compte le fait que c'est difficile d'éteindre en même temps toutes les lumières d'un grand institut.

Et de tout Tokyo, tant qu'on y est.

Sauf si on est tonnerre. Bwa ah ah, un jour, peut être, je ferais des éclair tellement grands que je pourrais créer des court circuits de malades et...

Oui, bon, ca fait un poil savant fou dans l'idée...

- A vrai dire, il n’y a plus personne qui m’attend là d’où je viens.

Étant légèrement... tourbillonnante dans mes pensées au moment où le jeune homme reprit la parole, je mit un moment à me remettre dans le contexte.

Et ayant un cerveau prodigieusement rapide, et une répartie frisant la démentielle, je répondit naturellement :

-Ah.

Magniiiiiiifiiiiiique ! Mais quelle belle réplique ! Le dialogue non en temps que moins nommé comme conversation, un temps soit on ne peux moins éclairée, risque d'être vachement.. concis, j'eu à le craindre.

- Moi non plus. En un mot... Morts.


Ah ! Pas tout à fait, à vrai dire.

- Ou disparus.

Ah ! La, on peut dire que c'est tout à fait juste. Mais plus que surement un peu con quand c'est dit comme ça...

-Bref, je ne sais pas si toi tu as envie de revenir sur tout ce bazar, mais pas moi ! Enfin, comme tu veux, mais... Moui, Bref !...

Je jette un coup d’œil à l'institut. Et commence nonchalamment à rembrailler ma chemise dans mon grand futal d'uniforme, sans y faire attention.

- Tu veux visiter ou aller directement aux dortoirs ? J'ai toute la nuit, moi. Enfin, plus précisément, jusqu'à 5h30 du matin, parce qu'après, la lune disparait derrière les immeuble là-bas.


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*・゜゚・*:.。..。.:*・'(*゚▽゚*)'・*:.。. .。.:*・゜゚・*

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##   Sam 23 Nov 2013 - 14:21
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-Ah.

J’ai comme l’impression d’avoir jeté un froid. J’espère que mon interlocutrice ne me prend pas pour un fou qui cherche à se rendre simplement intéressant. Bon ok je suis fou, mais ce n’est pas forcément nécessaire qu’elle soit au courant tout de suite.

Et puis à vrai dire,  je suis sensé répondre quoi à ça. Mais c’est que ça commence à cailler en plus.  Et le pire dans tout ça, c’est que j’utilise tout le temps cette onomatopée.  J’ai déjà donc pu observer qu’il est difficile d’enchainer sur ce genre de réponse. Mais vraiment, Hismé dans quelle impasse tu t’es mis.

Cendre remarquant le silence ajouta :

- Moi non plus.

Tiens, on dirait qu’elle prend conscience que le malentendu s’installe. Vaut vraiment que je réfléchisse à ce que je pourrais ajouter. C’est qu’elle va vraiment finir par croire que je ne l’écoute pas. Ou que je la snobe. Mais bon, son essai d’être compatissante à ce que je ressens ne marche vraiment pas.

La jeune fille continua :

- En un mot... Morts.

Une seconde s’installa de nouveau. Plus long, et plus puisant. A tel point que la jeune adolescente ajouta :

- Ou disparus.

Ah. Pourquoi à t’elle ajouter le mot disparus ? Cendre aurait-elle espoir de  les retrouver un jour ?  C’est peut-être cela que la jeune fille cherche au sein de cet institut. Voilà que ma curiosité me joue de nouveau des tours. J’essayerai de lui poser la question discrètement. Mais pour le moment il faut vraiment que je trouve un moyen de contourner ce sujet.

-Bref, je ne sais pas si toi tu as envie de revenir sur tout ce bazar, mais pas moi ! Enfin, comme tu veux, mais... Moui, Bref

A vrai dire, c’est ça bref. Passons à autre chose.

Hisméria secoua la tête :

- Oui tu as raison, nous ne sommes pas ici pour nous lamenter sur notre passé. Et à vrai dire, je commence à en avoir marre de rester devant ce grand portail. Pas toi ?

Cendre répondit :

- Tu veux visiter ou aller directement aux dortoirs ? J'ai toute la nuit, moi. Enfin, plus précisément, jusqu'à 5h30 du matin, parce qu'après, la lune disparait derrière les immeuble là-bas.

C’est vrai ça, je ne sais même pas où nous sommes. Et à vrai dire j’en n’ai que faire de là où nous allons. Du moment qu’on ne m’oblige pas à porter cette uniforme. Mais c’est vraiment maintenant que j’y pense, on peut difficilement se déplacer…

Hisméria répondit le sourire aux lèvres :

- Tu ne peux vivre que la nuit ? Pendant que j’y suis, vu que tu es pieds nu, ça ne va pas être pratique de marcher ainsi ! Il vaut peut-être mieux que tu nous conduises au dortoir ?

Tiens je vais me risquer à un petit trait d’humour…

- A moins que tu puisses directement nous téléporter !

Non mais sérieusement, elle ne croit quand même pas qu’elle à réussit à me convaincre? Comme si elle arriverait à nous déplacer tous les deux…

Mais en y repensant, si Cendre était sérieuse, il se passerait quoi ? Ça serait vraiment terrifiant comme expérience !
##   Mer 27 Nov 2013 - 17:02

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Je tirais sur un des pans de ma chemise, et, hésitait, puis me rembraillait comme une mémé, c'est à dire, comme il était de mise que l'on soit embraillée dans un uniforme au Japon.

Ou dans un uniforme tout court d'ailleurs.

-Tu ne peux vivre que la nuit ? Pendant que j’y suis, vu que tu es pieds nu, ça ne va pas être pratique de marcher ainsi ! Il vaut peut-être mieux que tu nous conduises au dortoir ?

Je relevais la tête en direction de mon interlocuteur et crus surprendre un sourire au coin de ses lèvres.

Je ne savais pas exactement ce que pouvais présager un sourire chez lui.

Je venais de le rencontrer, d'un autre coté, je pouvais pas avoir deux minutes pour me faire une opinion des gens, genre «Attention psychopate ambulant » avant qu'ils ne me lance des sourires en coin ? Non ?

Oui, surtout que dans mon cas, deux minute risquerait de rimer avec plusieurs mois, m'enfin...

j'allais acquiescer, après tout, je crois que je suis bien un cas spécial avec ma manie de vivre la moitié de ma vie la nuit, alors que je ferais mieux de dormir un peu plus et de par la même occasion, avoir les idées un peu plus claires.

Ceci n'expliquait pas vraiment pourquoi ce jeune homme s'était pointé de nuit ici, peut être que le dernier avion qui arrivait était nocturne. Ou alors le jeune homme avait hésité avant d'entrer ?

Ou alors c'était un vampire en voyage d'affaire au Japon, qui voulait se farcir une jeune fille française ce soir...

Non, non. Cendre, tais toi. chut.

-A moins que tu puisses directement nous téléporter ! 

Je crus discerner une pointe d'ironie dans sa phrase. Zut.

Non pas que j'ai quoi que ce soit à faire de son ironie ne sonnant même pas comme moquerie mais plutôt comme provocation amicale, mais plutôt parce que je le sentis arriver gros comme une maison.

J'allais devoir rééssayer la téléportation. Et Meeeeerdeuh...

Bon ! Faut pas la rater cette fois !

-Tu ne retrouveras jamais ton chemin si tu commence déjà à te téléporter toi ! Je réplique en riant.

Bon, inspiration, expiration... Doucement...

-Bon, après, je ne promet rien, hein, moi, je suis encore débutante... TRES débutante... Ok, autant dire tout de suite que je viens de réussir ma première téléportation dans ton dos, à l'instant, comme tu as pu le constater...

Je tends la main vers lui, et mon visage, l'expression d'un brin de défi, lui posait clairement la questions. Et entre les deux choix qui s'offraient à lui, j'imagine qu'il allait vite trancher.


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##   Jeu 28 Nov 2013 - 21:40
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-Tu ne retrouveras jamais ton chemin si tu commences déjà à te téléporter toi !

Non mais elle est sérieuse, ou a-t-elle  juste sur enchéri à ma tentative d’humour foireux ? Je n’en sais trop rien à vrai dire. C’est que mon interlocutrice à presque réussit à me mettre le doute !  Serais-je capable de me téléporter un jour ? Mais qu’est-ce que je raconte-moi !

Hisméria s’exprima en s’étouffant à moitié de rire :

- Et puis quoi encore, et mon téléphone sera en mesure de faire du thé aussi ?

Oui parce que je n’aime pas le Café. Ça n’a vraiment pas bon goût. Et puis bon, je n’arrive déjà pas à dormir la nuit, donc si j’étais consommateur de café, je ne t’explique pas l’état ! Déjà qu’un corbillard à meilleur mine que moi...

Comment ça le thé, c’est presque la même chose ? Mais non pas du tout ! Ce n’est pas par qu’un animal à quatre pattes et une queue qu’on peut appeler ça un chat. Sinon tous les chats s’appelleraient Socrate.

Bref je me perds dans mes pensées là. Reprend toi Hismé, Cendre va finir par croire qu’elle à réussit à te troubler. Et puis comme je n’ai pas envie de lui faire se plaisir, je vais me contenter d’essayer de la gêner en la fixant.

Cendre trouvant le silence décida de reprendre la parole :  

-Bon, après, je ne promets rien, hein, moi, je suis encore débutante... TRES débutante... Ok, autant dire tout de suite que je viens de réussir ma première téléportation dans ton dos, à l'instant, comme tu as pu le constater...


Mais c’est qu’elle ne démord en rien en fait la bougre d’animal ! Je ne sais pas quel genre de médicaments il leur donne ici, mais ça à l’air puissant !

Et  puis c’est sensé me rassuré qu’elle assiste autant sur le mot "débutant" ? Genre attention, tu vas voir, on prend l’avion, mais c’est la première fois que je pilote et je n’ai jamais pris de cours avant. Mais t’inquiété pas j’étais bon à GTA ! Super rassurant comme discours…

Il faut vraiment que je reste prudent. Je suis sûr que c’est un piège. En y repensant, je ne la connais même pas depuis 5 minutes, et voilà qu’elle me propose déjà de la suivre. C’est vrai que peu de personne ne s’est adressé à moi ainsi depuis bien longtemps. Mais est-ce une raison nécessaire et suffisante pour la catégorisiez comme telle ? (Comment ça on dirait un sujet de philosophie, mais non ? Je ne vois pas de quoi vous voulez parler)

Et voilà, je me suis perdu de nouveau dans le labyrinthe de ma pensée. Ce qui est bien avec ce genre de dédale c’est qu’il y a forcément une issue. Mais bon, c’est un autre débat.

Quelques secondes s’écoulèrent.  Et de nouveau Hisméria se perdit dans ses pensées.

Oh et puis ça me saoul ! Apres tout il faut vivre dangereusement.  Et puis ça sera l’occasion de vérifier si elle me raconte des bobards ou non.

Hisméria saisit la main de Cendre d’une manière précipité et forte, et on peut le dire, tous sauf délicat. Son geste réussit presque à déséquilibré la jeune adolescente. Et dans un élan qui ressemblait plus à un grognement qu’autre chose s’écria :

- C’est partie ! Mais ne te loupe pas, je n’ai pas envie de me retrouver dans un arbre !

Hrp:  Si tu veux qu’on déplace le topic dans un autre endroit, je te laisse faire :D
##   Sam 7 Déc 2013 - 11:33

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Humeur : Moi ? De bonne humeur ? C'est surement la pleine lune !

[Hrp : T'inquiète, je ne déplace pas le rp tout de suite, je t'envoie un mp pour les détails ~ Je vais réussir à te téléporter, mais ma téléportation va foirer ! ^o^]
 
[EDIT : HRP 2 : Socrate le chat... Rhinocéros ? xD]
 
○○○

 
Quand même, à bien y réfléchir, je le sentais venir, gros comme un éléphant obèse amateur de hamburger afro-tellurique...
 
Oui, je sais, il faut vraiment que j'arrête d'essayer de faire des comparaisons originales moi...
 
Bref, tout ça pour dire que je le savais : Je le savais que j'allais devoir tenter de me téléporter encore une fois, en essayant de déplacer quelqu'un du même coup, en plus, moins sur, tu meurs.
 
Un bruit étouffé, comme un rire contenu, me parvint. Mon regard se reporta sur mon interlocuteur.
 
- Et puis quoi encore, et mon téléphone sera en mesure de faire du thé aussi ?
 
Je sourit, plus comme un automatisme en fait.
 
-Non, je répondit.
 
Paie ta réponse franche mon vieux !... Vraiment, je crois que je ne suis plus tout à fait dans le coup là...
 
Bon, reprenons nous. Au lieu de lui expliquer que les pouvoirs viennent de nous, de l'initiation, et tout le bazar, autant rebondir. Il saura tout ça bien assez tôt, hein.
 
-Enfin, j'en sais rien, je n'ai pas de téléphone. Mais ça, c'est parce que je suis la dernière des paumée.
 
Avant, j'utilisais le téléphone de... Lucas quand j'en avais besoin. C'est à dire, au bas mot, une fois par an pour souhaitez l'anniv' à un pote d’un des foyers par lequel j’étais passé.
 
Mais je n'avais jamais tenu à en avoir, et une fois arrivé à Terrae, pour tout dire, le portable était relégué au rang du dernier de mes problèmes.
 
Qui n'en était pas vraiment un, d'ailleurs, mais passons.
 
Pourquoi du thé, d'ailleurs ?
 
Il y a toujours un débat thé café, mais je ne me suis jamais vraiment sentie super concernée, moi.
 
Caféine ou théine, les deux empêche de dormir, pour moi, ce sera une tisane à la camomille, merci.
 
Que je ne boirais pas, parce que j'aime pas avoir le ventre gonflé par des litres de flotte ayant même pas beaucoup de goût, sauf avec sept sucres.
 
Oui, j'aime bien le chiffre sept, mais juste pour le sucre. Ou onze demi sucres, mais...
 
Enfin bref.
 
[...]

Le jeune homme sembla hésiter. Oui, en même temps, je le comprends légèrement.

Et je ne pense pas que ce fait soit une preuve flagrante d'altruisme plus que grandissant. Juste que j'avais à peine essayé de le décourager !...

J'en lâcherais presque un rire diabolique et sadique à la Bowser, pour le coup, si ma crédibilité n'étais pas en jeu.

Hmm... D'un autre coté, au vu de ma tenue, de mon discours, ou ne serait que du fait que j'ai l'air plus ailleurs, à savoir plus ou moins entre la lune et les nuages, que dans la conversation quand je suis un dialogue, ou tente de le suivre, plutôt, et bien, on pourrait presque affirmer, il me semble...

… Qu'est ce que j'en ai à faire de ma supposée crédibilité ?...

Crédibilité sûrement inexistante de toute façon, ou envolée depuis longtemps.

Je lâchais donc un rire nerveux qui brisa le silence. Je jetais un coup du coté de la lune, toujours au dessus du portail.

Il me sembla que mon rire dégivra subitement le blanc qui s'était installé, peut être ou ne serait que plus sûrement parce que Hisméria semblait se perdre dans ses pensées presque aussi facilement que moi, si le presque n'est que là pour n'en être moins modeste que sans réalisme, et que mon rire sembla l'en sortit subitement.

Peut être qu'il le prit pour une provocation ?... Oups. Je suis un boulet, de toute façon, c'est pas marqué sur mon front mais ça se sait !...

Soudain, Hisméria me saisit la main, ou plutôt, le bras, manquant de ma l'arracher je crois... Non, je rigole.

Beh quand il prends une décision, lui, il y va pas de morte hein ! Le choix était-il si difficile à faire ?

Je rétablissais mon équilibre en moins de deux, le jeune homme s'écria :

-C’est partie ! Mais ne te loupe pas, je n’ai pas envie de me retrouver dans un arbre ! 

Ah... Bah il est prévenu au moins hein ! Bon, c'est pas une raison pour me rater.

-Ne t'inquiète pas ! Dans le cas où ce mauvais trip finit dans un arbre, on s'en tire bien ! Je lâche, sur le même ton.

Je me concentrais, fermais les yeux, n'écoutant pas la réponse du jeune homme, si réponse il dit.

Je me retrouvais directement devant la lumière. Cette lumière si belle, chaleureuse, et qui me semblait de plus en plus traîtresse...

Je me concentrais : Image, pas la lune, le dortoir.

Dortoir, dortoir, dortoir, dortoir...

Non, répéter un mot en boucle suffit à me déconcentrer, moi.

Je visualise, l'image, un peu, et me lance dans la lumière, fusionne...

Hop, téléportation.

Je sens la même sensation bizarre que les deux dernière fois... Je crois que je regrette à chaque fois de ne pas avoir les yeux ouvert à ce moment là, mais qu'à chaque fois j'oublie de les ouvrir de toute façon.

Dortoir. On est bien dans le doroir.

Je regarde Hisméria. Qui me regarde bizarrement.

J'ai réussi à le téléporter dans le dortoir.

Par contre, entre l’obscurité et les ombres du dortoir des novice, des hommes, s'étendant les silhouettes floues des corps allongé dans les lits, je ne réussi à apercevoir que ma jambe, ma main qui tient celle de Hisméria, je semble clignoter, mon corps entier est la, puis...

L'entrée. Seule. Hisméria est resté aux dortoir, je suis revenue au point de départ.

Mais... J'avais quand même réussi à aller aux dortoirs hein ! … Cette téléportation serait presque une réussite.

Je me mit à courir en direction du dortoir, me demandant si un Hisméria tout seul dans le noir entouré de respirations tranquille, ça panique.


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*・゜゚・*:.。..。.:*・'(*゚▽゚*)'・*:.。. .。.:*・゜゚・*

Quand je suis née, Mme Motivation m'a regardé et s'est barré en courant...





Spoiler:
 


##   Sam 7 Déc 2013 - 13:54
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Hrp : Topic finis, transféré dans les dortoirs novices :

http://terrae.forumpro.fr/t2333-la-teleportation-a-des-inconvenients-en-voici-un-exemple

(on sais jamais, si des personnes passent par ici :p )
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Manque de pot, c'est même pas la pleine lune.

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