Terrae, Une nouvelle ère commence...

Partagez | 
Le sens de l'orientation... [Oksa Skily]
#   Sam 1 Fév 2014 - 0:14

Personnage ~
► Âge : 26 ans (sans doute)
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 1876
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Je sais, je vous scandalise : Mes enfants ne sont pas des animaux ! D'accord. Ce sont toujours les enfants du voisin...

Vous n'êtes pas mieux cotés que les élèves, croyez-moi. Il y a aussi des spectateurs qui se tassent. Ou qui toussent. Ou qui bâillent...


L’enseigneur, pièce génialissime dans laquelle Ipiu se replongeait entièrement assez souvent. L’histoire d’un prof parmi tant d’autres. L’histoire d’un ancien prof pour être exact. Qui raconte. Raconte son ancienne vie, son ancienne vie d’enseignant, avec amertume, avec amour pour une profession qui l’a déçu.

En entrant, j’ai compris. J’ai vu leurs jeans et leurs baskets. J’ai vu leurs fesses en équilibre précaire au bord des chaises. J’ai vu leurs torses affalés. Et leurs chewing-gums. Leurs yeux vides et leurs regards morts. Une classe terminale !


L’enseigneur, pièce adorée de Jean Pierre Dopagne, critique pertinente d’un système scolaire à la dérive, d’une société où l’enfant est abandonné par ses parents à des enseignants qui se fichent de lui. D’une société ou l’enfant s’élève tout seul.

Comme chaque premier jour d’une nouvelle année, je leur ai posé la question : «Qu’est-ce que ça veut dire, être prof de littérature?» «De toutes façons», m’a dit un jour un élève, «il y a des choses plus importantes». Il avait raison. Il y a tous les gens qui font la quête dans le métro ou sur le seuil des églises. Il y a les stades de football qui tuent. Et les enfants qui crèvent de faim. Et la forêt d’Amazonie. Le trou de la couche d'ozone. Et la guerre, la mondialisation, le chômage, le fanatisme, le racisme… Ça, c’est important. Pas la vie d’un prof !

L’enseigneur, pièce aimée pour sa dureté. Pour son pessimisme. Pour sa description d’une société où l’on ne donne plus les moyens à l’éducation de jouer son rôle. Ou l’éducation n’est plus qu’un mot dénudée de sens ? Elle adore cette pièce. Cette amère ironie
La touchait, la blessait, lui faisait ouvrir les yeux. Elle aimait le poignant, la méchanceté du personnage, et sa tendresse. Ce prof désabusé qui décrit sa vie. Ce prof qui… Qui se prend pour dieu Qui du droit d’enseigner passe au droit de vie et de mort.

Elle adore cette pièce. Reflet d’une société qu’elle veut changer. Elle rêve d’être enseignante. Pour changer le monde.  

« Merde. »


Retour à la réalité. Le sol est dur, mais ses lunettes n’ont pas quitté le bout de son nez, contrairement  à son livre qui a volé, ce qui lui permet d’avoir une vue de la situation. Elles sont deux le cul par terre et l’air déboussolé. Elle se rappelait avoir croisé la jeune fille, même cours de littérature, et bibliothèque. Croisée, mais elle ne se souvient pas de son nom. Tant pis.

« Ca va ? »


Et la question subsidiaire ne se fit pas attendre :

« Euh… On est où ? »


Todo aquel que piense que la vida siempre es cruel,
Tiene que saber que no es asi,
Que tan solo hay momentos malos, y todo pasa.
#   Jeu 6 Fév 2014 - 18:22

Personnage ~
► Âge : 21 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 324
Date d'inscription : 19/09/2012
Age : 18
Emploi/loisirs : Etre ermite.
Humeur : Mieux quand tu m'auras lâchée.

Le nez dans mon bouquin, je marchais. Ou plutôt je traçais sans regarder. J'avais l'habitude de me perdre dans les couloirs ou de me cogner à d'autres élèves mais ça ne changeait pas mon amour pour les livres. Tandis que Katniss partait à la chasse au cerf, je me dirigeais, en tout cas je crois, vers la salle de français. J’atterris soudain par terre de manière plutôt violente. Je sentis sans même regarder qu'un bleu apparaîtrait rapidement sur ma cuisse droite, qui avait heurté mon sac dans lequel étaient glissés les deux autres tomes de la trilogie Hunger Games. Je relevai la tête en massant douloureusement un de mes bras qui était parti heurter le mur, et me retrouvai face à une élève aux lunettes perchées en équilibre sur le bout de son nez. Je passai la main sur mon front, quelque chose m'avait cogné lors de la chut et je ressentais une légère douleur. Je vis soudain l'objet du " crime ". Un livre, sûrement celui de la jeune fille, avait percuté ma tête avant de retomber.

- Ca va ?

Je ne répondis pas tout de suite. J'essayai de me rappeler où j'avais vu cette élève, mais étais incapable de m'en rappeler.

- Euh oui oui ... Et toi ?

Je tendais la main vers son livre pour le lui donner, après avoir posé le mien à côté de moi, quand elle reprit la parole :

- Euh… On est où ?

Pour la première fois depuis un bon moment, je regardai où j'étais. La dernière fois que j'avais fait le test j'étais devant ma prof de maths, qui ne quitte pratiquement jamais la salle du prof de SVT ( honnêtement je fuis toujours cette salle quand les deux sont dedans, je refuse de savoir ce qu'il s'y passe ! ). Mais là, j'aurais été incapable de dire où nous nous trouvions.

- Hum ... Excellente question.

Je lui tendis son livre, L'Enseigneur, avant de me relever en époussetant mon uniforme poussiéreux. Je ramassai Hunger Games, et observai plus attentivement l'endroit. Il y faisait sombre et froid, on pouvait entendre des grincements comme dans les vieilles maisons, mais pas âme qui vive.

- Ok ... Tu veux de l'aide pour te relever ?

Je lui tendis la main, légèrement gênée. Je n'avais pas pour habitude de socialiser avec les autres élèves ...

[ Désolée pour le léger retard ^^' ]



#   Jeu 6 Fév 2014 - 22:34

Personnage ~
► Âge : 26 ans (sans doute)
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 1876
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

« Ca va ?
- Euh oui oui ... Et toi ?
- Un, deux, trois et le quatrième. C’est cool, j’ai encore quatre membres. Tout va pour le mieux. »

Tant qu’elle a la force de dire des conneries et de compter ses abattis, c’est qu’elle est en forme. Elle a toujours ses lunettes sur son nez, les perdre l’aurait fait paniquer… Pourtant paniquer, elle est à deux doigts de paniquer ? OU EST PASSE SON LIVRE. C’est pas possible ! Elle venait juste de dépasser un passage qui la met toujours mal à l’aise. Un viol. Enfin, bref elle panique jusqu’à ce que son regard se pose sur la petite pièce de théâtre. OUF !

Perdre un livre lui faisait carrément plus peur que de se casser une jambe. On se remet en un à deux mois de s’être cassé une jambe. Une vie entière ne pallierait pas à la perte d’un livre… Quoi que… Enfin la question ne se posait pas, elle avait ses deux jambes et son livre venait de retrouver sa place légitime entre ses mains.

« Merci ! »

Visiblement elle n’avait aucune idée non plus de l’endroit où elles se trouvaient… comment ça se faisait ? Le coupable s’imposa de lui-même Hunger Game. Un livre qui avait connu un grand succès à la sortie d’un film. Le type même de chose qu’elle ne lirait pas. Elle ne supportait pas de voir des gens qui n’avaient rien compris au livre baver dessus et tout déformer par rapport au film. Elle avait découvert Twilight des années avant sa sortie au cinéma, sans trouver que c’était du grand art, elle l’avait trouvé divertissant… Jusqu’à ce que l’engouement médiatique et le film finisse par lui en donner des nausées. Elle n’était donc pas du tout attiré par ce livre, de toute manière il était toujours emprunté à la bibliothèque.

« Tu veux de l’aide pour de relever ?
- Avec plaisir. »

Elle n’avait pas besoin d’aide. Elle était entière. Cependant, cela aurait été discordant. Elle ne voulait pas mettre mal à l’aise la fille aux cheveux bleus. Ipiu, dut faire une tête bizarre en remarquant ce détail. Une fois debout, elle posa une question, avant de réfléchir aux conséquences qu’elle aurait :

« Dis c’est ta couleur naturelle ? »


Non, parce que c’était génial si elle avait vraiment les cheveux bleus. Bien sûr, ils pouvaient être teints, mais pour elles ils étaient naturels jusqu’à ce qu’on lui dise le contraire.

[HRP : si tu appelles ça un retard attends ma période de révisions ! !) ]


Todo aquel que piense que la vida siempre es cruel,
Tiene que saber que no es asi,
Que tan solo hay momentos malos, y todo pasa.
#   Mer 19 Mar 2014 - 14:49

Personnage ~
► Âge : 21 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 324
Date d'inscription : 19/09/2012
Age : 18
Emploi/loisirs : Etre ermite.
Humeur : Mieux quand tu m'auras lâchée.

[ Hrp : En parlant de période de révisions je suis un peu en plein dedans avec les profs qui s'acharnent et tout ça donc je suis désolée je peux plus trop répondre .. ]



#   
Contenu sponsorisé

 

Le sens de l'orientation... [Oksa Skily]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1Terrae, Une nouvelle ère commence... :: L'Institut Terrae.
 :: Sous-sol de l'école.