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L'invention du siècle pour un handicapé ~ ( Hisméria :D )
##   Jeu 1 Mai 2014 - 16:36
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Invité

" I'm a pale imitator of a boy in the sky
With a cap in his head and a knot in his tie
I'm the light in the mall when the power is gone
A shadow in a corner
Just playin' along!
I'm gonna lay in my bed, I'm rolling aside
But if a get a car
A moment to ride
Because I know if I ever tear living with you... "

J'en est marre de se réveil, surtout de ce clip qu'aime tant Ludwig. Je ne vois pas ce qu'il a de bien, juste du bruit. Pourquoi je ne suis pas un français qui ne pige pas un mot d'anglais mais qui n'écoute que ça ? Le réveil est trop loin, je vais devoir me taper toute la sonnerie. Ah ba non en fait, puisqu'un camarade l'a éteint pour moi. C'est vrai, je suis dans un dortoir. Je regarde autour de moi, les autres font vraiment des choses étranges. Hé mais...

- S'il vous plait les gars, ne jouer pas avec mon fauteuil !

Raaah, c'est tout les matins la même chose et le pire c'est qu'ils ne me le rendent pas tout le temps. Et je m'en occupe souvent d'ailleurs ! Mouahaha... Je soupire, pour éviter de dire quelque chose. Je m'assoie, attentant qu'ils aient finit de jouer avec... J'en est marre, parfois j'aimerais que Ludwig vienne leur botter le train ! Mais il préfère rire et regarder le spectacle, évidement, n'est-ce pas Lud' ? Aller, je vais être gentil, cette fois-ci je te promet de ne pas martyriser de chef des troubles-fêtes ! Tu dis ça tout le temps mais tu as bien faillit le violer ! Carrément quoi ! Je préfère que tu te moque de moi et en silence ! Tant qu'ils n'abîme pas mon beau corps d’Apollon. Et un autre soupire.
Finalement, ils ont laissés mon fauteuil et se sont barrés mais évidement ils ne pouvaient pas le remettre à sa palce, c'est à dire à côté du lit, NON ! Il faillait que se soit à l'autre bout de la pièce ! J'en est marre...

Tu ne sais pas t'y faire, laisse-moi m'occuper d'eux. Je me lève du lit, puisque je peux marcher, MOI. Comme je suis beau ce matin, comme tout les jours mais particulièrement ce matin. Arrête de te venter, va vite t'habiller et reprendre le fauteuil ! Ta gueule. Laisse-moi m'admirer un peu, comme ça c'est mieux. Je suis définitivement vraiment très beau et ses habits qui me donne un air délicat, sérieux, classe, riche et surtout- Mais mets l'uniforme demandé ! Tu vas la mettre en sourdine ? Voilà, il est mit ! De toute façon je suis beau même comme ça. Tien, un des "camarades" de chambres vient de me voir, dois-je te décrire sa tête ? Non, tu l'a très bien vu, il était choqué. Bien, les dents sont impeccables, mes cheveux sont impeccables, ma tenue est impeccable et mon humeur est- J'ai compris. Je t'apporte le fauteuil, tu sais les cours ce n'est pas trop pour moi. Oh mais, aujourd'hui on a pas cours, c'est férié ! A la bonne heure ! Je vais pouvoir me venger ! J'aurais pu me réveiller plus tard...

Oubli ! Aujourd'hui se sera à ma façon. Je prend le fauteuil avec moi, voilà comme ça on dirais que je suis toi. Ce que l'on est censés être, un handicapé. D'ailleurs j'aimerais bien inventer quelque chose pour éviter de tomber tout le temps de mon siège. Ludwig, il me semble qu'il y ai un atelier, se serait arrangeant pour nous deux que l'on arrête de tomber. Ta raison, comme ça tu n'abîmerais plus mon beau corps ! Allons-si ! La salle doit bien être sur un plan, d'après le panneau d'affichage il serait... Ici ! C'est chiant de rouler comme ça tout le temps avec ses bras, franchement marcher c'est mieux que de rouler bêtement. Tu devrais apprendre à marcher Lysandre, ça vaut mieux pour toi. Nous y voilà, l'atelier. Bien, commençons. On fait quoi ? Un mécanisme pour plus que je tombe de mon siège...
Il existe peut-être des ceintures de sécurité ? Je n'aime les ceintures, tu le sais très bien. Cela me paralyse ! T'es pas chiant aussi franchement. En échange, tu me laisseras tranquille martyriser le chef de bande de notre dortoir. Gloups... Oui... Voilà qui est fait. Maintenant, on va essayer de trouver une idée lumineuse pour notre problème de fauteuil roulant.
##   Jeu 1 Mai 2014 - 19:03
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Un jour pas comme les autres.

Noire, la nuit par la porte fenêtre de l'atelier. Noir, le foyer du poêle où les braises s'épuisent. Noir, l'air que je respire. J'ai abandonné mon Wakizashi  posé calmement sur la table et je continue de réfléchir à mon idée.  Dans la nuit de l'atelier, Hisméria travail  sur son projet sans pour autant penser aux restes de ses objectifs. Comme obnubilé par ce nouveau concept qu’il cherche à mettre en place.

Quelque chose, bouillonne en son intérieur sans qu’il sût la raison. Peut-être était-ce les dernières rencontres avec S.N.E ? Ou bien cette platitude et ce manque d’inspiration qui taraudaient son esprit actuellement ? Hisméria arpentait l’atelier, s’asseyait, se relevait et marchait de nouveau. Par ces mouvements, il se délestait, croyait-il, de sa nervosité. L’homme n’écrasait le mégot qu’après l’avoir utilisé pour allumer une nouvelle cigarette. L’adolescent pensait, brider ainsi, l’errance de son esprit qui s’égarait, se révoltait contre cette attente stérile. Entre deux bouffées, Hisméria lâchait de petits soupirs de lassitude, attristé de voir à quel point l’homme s’était enlisé dans un quotidien qu’il ne pouvait maitriser.

La journée, le jeune en profitait pour se restaurer, se reposer. Enfumée par un ballet chaotique, quotidien d’esclaves, sous toutes sortes d’apparence,  destinée ainsi à ne laisser aucun mythe, aucune trace, tant l’intention fut superficielle et pauvre d’ambition. Hisméria ne supporte plus très bien cette hypocrisie acharné à se cacher sous des masques. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, c’est ainsi qu’il a décidé de se lancer dans ce projet et de se cloitré dans ce petit atelier.  

Pendant que ses pensées s’éloignent, Hisméria attend patiemment que la nuit s’empare de Terrae.  Avant toute chose, l’adolescent préférait travailler en pleine soirée, pour ne pas répondre aux interrogations de personnes un peu trop curieuses. Avec lassitude, le jeune homme accomplissait son quotidien ; Quand le crépuscule s'annonce, tardivement vu que nous somme au mois de Mai,  Hisméria se fait un  thé et le déguste lentement. Une fois terminé, l’adolescent repose calmement sa tasse sur la petite table et commence à se préparer. Une fois cette étape achevé, l’adolescent ferme calmement sa chambre derrière lui, et sort d’un pas décidé.  Chaque nuit, l’homme accomplissait ce petit rituel avec plus ou moins de gaité…

Cependant, un soir  au loin dans les profondeurs d’un bleu de l’éther, vers l’horizon qu’offrait la vue de Terrae par une douce et fraiche brise sans couleur, l’homme changea d’attitude et se laissa la complaisance de s’offrir une balade nocturne. A force de se promener, Hisméria  arriva  à une petite terrasse qui surplombait les locaux de l’atelier. « C’est vraiment étrange, je n’avais pas remarqué se lieu tout ce temps-ci. » pensa-il. Curieux de découvrir la vue, l’adolescent se décida à y monter.

C’est donc, dans cette carcasse de rêve qu’Hisméria se réside malgré lui, et s’évade, loin, très loin. Depuis un balcon assez large, revêtu d’un carrelage, trompeusement ancien, de terre cuite, vers un ciel  lapis-lazuli que l’homme s’asseyait et commença à sortir une cigarette. L’adolescent ne cessait de questionner avec un perpétuel regard attentif, gris assombri sous mes cheveux châtains, pour fuir l’ignorance grégaire de la solitude.

L’adolescent recherchait la vérité, le fond, le sens. Accoudée sur la palissade, neuve, de métal noir, Hisméria apprécie tendrement le paysage qui l’entoure remplis par de tendres saveurs. Les parfums mélancoliques et graves qu’apporte la fumée de sa cigarette ajoutent à la fois un agréable mais éphémère moment.

Une fraîcheur printanière de plus en plus intense s’installa, si bien que la lumière s’estompa, entraîné par l’apparition de petite masse d’air volumineux.  Quelle heure pouvait-il être ? Hisméria ne réalisa pas que la nuit s’était déjà écoulée. «  Bien aujourd’hui, je vais devoir changer mes habitudes » pensa t’il intérieurement. Quel paradoxe : travailler le jour de la fête du travail, ce n’est quand même pas courant. Et pourtant, Hisméria n’avait pas le choix s’il voulait avancer sur son travail.

D’un pas décidé, l’adolescent redescendit de son perchoir et s’apprêta à rentrer dans les locaux de l’atelier ; mais son attention fut attirée par quelque chose au loin. Qui cela pouvait-il bien être ?  

Ses sens attisés, une notion de danger s’empara de son corps, et l’impression d’être encadré par une autre présence. Hisméria se cacha de nouveau sous sa grande capuche, la main sur le Wakizashi, l’adolescent était prêt à intervenir en cas de problèmes. Avant de rentrer, Hisméria ne put s’empêcher de regarder par le petit hublot pour combler sa curiosité. Ce que l’homme y découvrit était complètement atypique : un jeune homme en fauteuil roulant était en train de se battre pour bricoler je ne sais trop quoi sur son appareillage. «  Au moins, il ne pourra me faire de mal » souffla le jeune adolescent.

Apres deux minutes de pauses,  Hisméria poussa finalement  la porte battante sans trop de bruit pour ne pas effrayer l’utilisateur de la salle.

D’une voix neutre et calme, l’homme prononça :

- Je m’excuse de te déranger, mais je vais aussi travailler dans l’atelier.

Sans pour autant attendre la réponse, l’adolescent se mit directement à travailler. Comme absorber par les choses qui lui restait à faire pour finir…
##   Ven 2 Mai 2014 - 18:48
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Il y a plein d'outils, lesquels utiliser ? Faut déjà savoir ce que l'on va faire comme mécanisme abruti ! Mais je ne sais pas moi. Laisse-moi faire, je vais te fabriquer un machin tout trouvé ! Une ceinture ! Non ! Si ! Mais une ceinture discrète et pas dérangeante. Une super ceinture noir, que je t'accrocherais un peu comme ça regarde. Et ça fera l'affaire ! Comme un siège auto... C'est nul... Soit ça, soit rien du tout ! Regarde mes mouvements, ça à l'air simple à utiliser !

- Je m’excuse de te déranger, mais je vais aussi travailler dans l’atelier.

Il nous veut quoi lui ? Je ne l'ai même pas sentit arriver. C'est un ninja ? Il a même le style genre je suis Jaques l'éventreur. C'est qui Ja- Personne ! Laisse tomber... Je me disais juste qu'avec sa capuche et son style vestimentaire, il a une allure menaçante. Un voleur ? Non. Un voyou ? Il va nous faire mes poches et nous maltraiter ? Lud' j'ai peur... Arrête ta paranoïa cinq minutes, il a l'air NORMAL. Voilà, comme ça tu me laisseras tranquille. S'il nous regarde avec un air menaçant, tu lui fait la peau ! Tu es fort toi... Je ne suis pas ton ange gardien imbécile. Je ne suis pas juste là à ta rescousse pour te sauver ! Je veux juste que l'on abîme pas mon sublime corps de top model ! Tu n'es pas si beau que ça, tu n'es pas aussi musclé par exemple. La ferme, je suis parfait ! Maintenant laisse-moi travailler et tais-toi si tu veux ta ceinture ! Hum ? Voilà qui est mieux. Mince, du coup je ne peux pas prendre la viseuse qui se trouve près de l'autre gars. Car du coup, il faut que je me lève ou que je lui demande. Hum... C'est tentant de se lever et de le surprendre... Mais Lysandre va encore chialer comme un gosse... Il me fatigue, on ne peut même plus rire. Il n'y a plus qu'à lui demander gentiment comme un petit tout mimi et les yeux doux. Beurk, je hais ça.

- Hey- Heu... Je racle ma gorge. Hum... P-puis-je me servir de la viseuse ?

C'est quoi cette tête de psychopathe qui ce veut mignon que tu lui fait ? Et que ma phrase est mal construite... Chut ! Je tire la tête que je veux ! Mais Lud', c'est pas du tout naturel ! Je m'en fou ! Qu'il me passe ce truc qu'on en finisse ! Ludwig ! Arrête de m’emmerder !!!

- Saloperie ! Dis-je en me levant. Laissez tomber je vais le faire moi-même !

Je me dirige vers la viseuse, la prend nonchalamment d'une main puis reviens m'asseoir. Il m'énerve ! Lysandre, tu me fais royalement- Arrête avec les insultes ! Tu ne vois dont pas qu'un mec au fauteuil qui se lève et mal poli est tout simplement incohérent !! Hé voilà... Je suis fichu... Arrête de chouiner ! Grrr... Et cette vise qui ne veut rentrer nul part ! Arrête de t'exciter sur la viseuse !! Regarde-toi, tu as l'air d'un fou ! Comment on peut justifier ça après ? Hein ?! HEIN ?!! La ferme, c'est moi qui est au commande ! Arrête d'être autant insultant, c'est pas bien ! Lysandre, si tu ne veux pas que l'autre se reçoit la viseuse dans la tronche, tu la boucle ! Hum ...? Voilà qui est mieux ! Saleté de viseuse ! Ah mais ? C'est pas une viseuse mais une perceuse ! Comment j'ai pu confondre ça ?! C'est intolérable, je suis en rage, tant pis pour ta ceinture fait maison, on en achètera une ! STOP !!! Je reprend le corps ! Oups... Je me suis frappé devant l'autre... De toute façon cela ne peut pas être pire ? Si ? Alors direction, le replis immédiat vers la porte de sortie ! Aarg"..! Oh non... C'est encore pire... Mon fauteuil a basculé avec je ne sais pas trop quoi qui l'a fait dériver et évidement, il est sur moi, je me mange encore le sol ! Qu'est-ce qui peut être pire avec ça ? Non, il ne faut pas poser la question.

- Aaah... Aiiie... B-boouh....
##   Sam 3 Mai 2014 - 14:51
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Hisméria commença à s’énerver tout seul dans son coin : « Damned, ça ne fonctionne toujours pas !» Pensa l’homme intérieurement. Du fond de son inconscient, l’adolescent savait ce qu’il manquait, et pourtant celui-ci n’arrivait pas à le mettre en place.

Au bout d’un moment, le jeune bricoleur commença à bouillir de l’intérieur :

Hisméria connut le phénomène de la fusion de fusible, réservé d’habitude aux consommateurs d’acide lysergique et autres joyeusetés chimiques. Ce syndrome frappait quelques fois ceux qui abusaient de substances censées donner un coup de fouet au cerveau. Surtout quand les molécules supposées inoffensives se mélangeaient avec d’autres, tout autant innocentes mais conçues pour aplanir les symptômes de la dépression nerveuse. Un tel cocktail pharmaceutique se transformait alors en bombe à neurones. Inutile de développer une thèse en pharmacie pour en décrire les effets. La sagesse populaire formalisait cet état sous le poétique vocable de « pétage de boulon » et c’était exactement ce qui arriva à l’adolescent.

Tiens on dirait que l’espèce d’énergumène à côté de moi essaye de s’exprimer. Je me demande bien ce qu’il est en train de bricoler…

L’inconnu s’exprima :

- Hey- Heu... . Hum... P-puis-je me servir de la visseuse

Hisméria daigna relever la tête trente seconde pour apercevoir le mouvement des lèvres de son interlocuteur. Au  lieu de répondre, l’homme s’alluma une cigarette et commença à fumé tranquillement. Surement trop occupé a fixer des câbles électriques sur une boite cylindrique explosée  de tous les côtés. Le nombre de composant pour son invention paraissait juste irréel…

Hisméria se mit à sourire en repensant à l’inconnu en plein dilemme avec lui-même. On ne peut pas lui en vouloir : la rivière de l'Esprit n'octroie pas forcement raison à l'âme naturelle. Outre le fait qu'un flux de données auquel le corps et l’esprit peuvent être raccordés, la seule chose permettant de retrouver son calme est un lien comparable à une rivière dont le lit n'est qu'une systématisation du savoir humain par les humains. En d’autre terme une invention médicale, pour sortir les hommes de la solitude, et qu'ils continuent à  se parler, à s'intéresser.  Le tout afin de ne pas sombrer dans une folie engendré par le délaissement. Un peu comme Robinson Crusoé parlait à son ballon...

C'est abstrait dit comme ça, mais quand vous demandez un visa à la mauvaise personne, ça devient tout de suite très concret, sans pour autant être pratique. Ça se transforme très vite en moment surréaliste ; Je parle en connaissance de cause...

Au bout de quelques instants, l’inconnu eu une drôle de réaction : c’est comme si subitement l’homme avait changé de visage.  Et puis sans qu’Hisméria sans rende compte, son interlocuteur tout en prononçant les paroles qui suivent se leva :

- Saloperie ! Laissez tomber je vais le faire moi-même !

Hisméria n’en croyait pas ses yeux, voilà qu’il s’est emparé avec une grande rapidité de la visseuse. Puis, dans un calme olympien c’était assis normalement dans son fauteuil, comme s’il ne s’était  rien passé. « Je l’ai sous-estimé , il peut se lever » pensa l’adolescent …

Dans un élan de précipitation Hisméria lâcha son matériel et attrapa le Wakizashi. Mais qui est donc cet homme ? Qui plus est,  il se pourrait que celui-ci soit muni de pouvoir. Après tout, nous sommes à Terrae. Se pourrait-il que ça soit une de ses capacités ?

D’une voix menaçant et tout en s’approchant de l’inconnu Hisméria s’exclama :

- Très bien petit, la va vraiment falloir que tu m’expliques comment tu fais pour te lever alors que tu es handicapés deux minutes plus tôt ? C’est quoi ton problème vieux tas d’os ? Tu es un larbin de S.N.E sous couverture c’est ça ?

Du calme Hismé, du calme, si tu dégaines le Wakizashi, ça peut très vite finir en effusion de sang, et tu n’as pas besoin de ça pour le moment. Mais reste sur tes gardes, c’est peut être une feinte pour t’attaquer...

Bien que l’adolescent reste en état d’alerte, l’attitude de son interlocuteur changea radicalement. Encore une fois. « Je ne comprends vraiment rien à ce qui se passe » pensa Hismé ; Quel étrange personnage, le voilà que celui-ci se frappe, c’est comme s’il essayer de reprendre le contrôle sur une entité que je ne peux comprendre. Mais à quoi j’ai véritablement à faire ?

Tiens on dirait qu’il cherche à sortir de l’atelier ? Aurait-il eu peur de ma menace ? Au bout d’un certain temps, son fauteuil bascula puis le jeune homme s’étala contre le sol…

L’inconnu se mit subitement à pleurer comme un petit garçon :

- Aaah... Aiiie... B-boouh...

Tout en regardant le jeune s’éclater contre le sol, Hisméria soupira. Sa pensée suivit instantanément :

« Bordel, je ne suis pas une nounou non plus. Il manquait plus que ça. Bientôt on pourra m’accuser de non-assistance à personne en danger si ça continue. Je te jure, il ferait mieux de rester cloîtrer dans sa chambre, c’est que ce gamin est presque un danger public.  Et puis je peux savoir ce qu’il fou là à traficoter son engin ? Je ferais mieux de le laisser par terre et de m’en aller, je n’ai pas le temps pour ce genre de conneries. A vrai dire, si j’agis comme ça, je ne vaudrais pas mieux que S.N.E. Donc bon, puisqu’il le faut, je vais l’aider... »

Hisméria tout en dégageant le fauteuil lui tendit le fourreau de son arme pour l’aider à se relever. Suite à quoi l’homme prononça :

- Relève-toi, mais tu vas me devoir des explications si tu ne veux pas que je te tranche la gorge sous peu. Au passage, profites-en pour te présenter.
##   Sam 3 Mai 2014 - 19:19
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Alors que je tente de m'enfuir en rampant, l'autre gars s'approche à grande vitesse et replace mon fauteuil avant de s'occuper de moi. Enfin, s'occuper à me faire mourir de peur oui ! Il a une arme en plus ! Ah ! Il veut me trancher en deux avec ça ! Pourquoi moi ? Je ne lui... Zut. Il a dû le prendre pour lui le "saloperie", c'est ça ? Non ? Alors pourquoi il veut ma peau ?!! Je suis censé être handicapé... Oups... Pour les explications c'est fort simple. Non, en fait, sans passer pour un fou c'est impossible d'expliquer une telle attitude. Il veut en plus que je me présente ! Il veut me retrouver au cas où il est envie de débouler dans les dortoirs pour me surprendre debout c'est ça ?!! Je suis paranoïaque je le sais bien mais là, il y a de quoi être parano' ! Au secours, je vais mourir avant de approcher les deux semaines passés dans cet institut...
Je sais que je ne suis pas discret vu qu’apparemment je suis le seul handicapé ici mais je ne pensais pas me faire attraper si vite. Zut et re Zut, comment je vais pouvoir me sortir de là vivant moi ?

- Je ne peux pas me relever ! Je ne sais pas ce qui m'a prit ! Désolé, désolé !!! Ne me tuez pas, je veux vivre !!

Je mets mes mains devant-moi, on ne sais jamais s'il s'approche trop près et qu'il veut me trancher la gorge. Laisse-le moi Lysandre, je vais me le faire ! Nan ! Tu as assez fait de dégâts comme ça, pas la peine d'en rajouter en plus. Il ose me menacer de mort, il va le regretter !
STOP !!!
Je me gratte la tête comme un malade puis recule ce que je peux mais évidement mon dos est à présent contre le mur... Donc, je suis définitivement coincé. Je vais mourir...

- Je suis Lysandre Ludwig Jennings Monsieur ! Dis-je avec mon accent d'anglais stressé. Et je ne sais pas ce que c'est un "S.N.E" je le jure !!

Oulà, je n'aurais pas dû dire le mot S.N.E, je crois que ça le fou encore plus en pétard ! Je suis fini, je me suis vendu tout seul comme un crétin... Imbécile, quand t'auras fini de lui lécher les bottes, je pourrais intervenir...Pfft' ! Hors de question, je ne veux pas finir en sushi ! Comment me justifier plus ? J'ai répondu à toutes ses questions au monsieur ? Il va pouvoir me laisser tranquille ? Non ? Toujours pas ?
Ah nan, pas cette question... Je ne veux pas lui expliquer pourquoi ! Je ne peux pas lui expliquer pourquoi, tout simplement. Et non, je ne veux pas me relever à l'aide de son fourreau ; jamais de ma vie je toucherais à une arme, surtout si elle ne m'appartient pas.

- D-désolé... Je ne peux pas vous donnez d'explication, je ne peux pas en donner la raison, je ne peux pas marcher, c'est tout !!

J-je tremble ! Cela fait un bail que je n'ai pas tremblé ! La dernière fois c'était quand la psychologue avait dit les mots "hôpital psychiatrique"... J'ai eu très peu sur ce coup-là. M-mes jambes ne tremblent pas elle, forcément je ne les sent pas normalement ! C'est logique, elles sont cassé ! Mais ça marche avec Ludwig... C'est pas logique en fait ! Déjà que moi je ne m'y retrouve pas alors l'autre bourreau en face, il doit patauger dans la marre encore pire que moi. M-mais ce n'est pas ses affaires...
Et en même temps, là, c'est lui qui détient le pouvoir du jugement grâce à cet arme. Enfin, avec un handicapé, pas besoin d'arme pour montrer qui sait qui commande, suffit d'attaquer poings fermés. Evidemment, ce n'est pas avec les deux jambes en vrac que l'on peut rivaliser avec un homme valide. Même une fillette toute frêle ferait l'affaire pour nous soudoyer quelque chose.
Ohoh... Il s'énerve encore... C'est ça patience qui a déclaré forfait ? Profil bas. Je dois faire profil bas. Je le fixe trop dans les yeux ? Faut-il que je les baisses ? Non, fixe-le, montre que t'es un homme et pas un petit môme trop turbulent ! Je vais éviter tes conseils et essayer de passer la pommade sur ses doutes... Ce n'est pas gagné tout ça.
##   Dim 4 Mai 2014 - 13:53
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Mon interlocuteur semblait pris de panique face à ma réaction. Peut-être ai-je était trop violent ? Comment savoir comment réagir avec un tel spécimen ?

Imaginez une locomotive faisant du sur régime, vous la voyez ? Encore un peu d’imagination : imaginez la en train de dérailler. Ca y est ? Maintenant ajoutez des froufrous et des couleurs  pastel : vous y êtes !

Voilà exactement le spectacle qui s’offre à moi. D’une grande timidité, l’inconnu prononça :

- Je suis Lysandre Ludwig Jennings Monsieur !  Et je ne sais pas ce que c'est un "S.N.E" je le jure !

Hisméria se mit à sourire, cette intensité d’expression  digne d’une prise de parole face à une hiérarchie le fit sourire. L’espace d’un instant,  l’homme se prit pour un gradé avec lequel on répond avec respect : « Monsieur ! Oui Monsieur, bien Monsieur ».
Cependant l’adolescent tiqua et ne put s’empêcher de répondre avec froideur :

- Je déteste ton accent anglais gamin, sache-le.

Tout en prononçant cette phrase, Hisméria ne remarqua même pas que son accent  Américain avait repris le dessus. D’habitude, l’homme arrive à le dissimuler, mais pas cette fois ci.

L’Angleterre: à chaque fois que j’y pense, j’ai ce souvenir qui me hante :  

« Je marchais dans le brouillard. Ce genre de purée de pois très épaisse qui étouffe tous les sons, toutes les odeurs, toute la vue. Je ne savais pas depuis combien de temps, mais il me semblait que ça faisait très longtemps. Je commençais même à avoir mal aux pieds. Mais je marchais toujours, sans m'arrêter.

Et puis, petit à petit, le brouillard se dissipa. Lentement, mes sens me revenaient. Les bruits vinrent les premiers, mes pas claquant sur les pavés, les gouttes d'eau dévalant les gouttières, des chats se battant sur les toits. Les odeurs suivirent, la pisse âcre qui sourdait des ruelles alentours, la brume douce qui sentait comme une pluie de printemps, les arbres en fleurs qui parfumaient le vent. Enfin, ma vue se dégagea complètement et je pus voir la rue dans laquelle je déambulais.

Je ne reconnaissais pas du tout l'endroit. C'était une vieille rue comme on en voit encore dans les films sur la Londres victorienne : de gros pavés humides et mal taillés, des lampadaires à huile dont les flammes ne tremblaient pas, de hautes maisons en vieilles pierres et vieux colombages. On se serait attendu à voir passer des gentilshommes avec leurs chapeaux haut de forme, ou bien des calèches tirées d'un pas traînant par des chevaux dociles. Mais il n'y avait rien de tout ça ; à vrai dire, il n'y avait personne, car il faisait nuit et la lune brillait haut dans le ciel.

Je continuai à marcher seul dans cette même rue pendant un long moment. J'avais froid, je ne comprenais pas vraiment ce que je faisais là. Qu'est-ce qui était arrivé à la maison d’Elsa, à la lumière du jour ? Je ne savais même plus pourquoi je marchais.

La brume qui enveloppait mes souvenirs, elle, n'avait pas disparu. J'étais perdu ; et pourtant, je n'osais pas appeler à l'aide, de peur d'attirer les mauvaises personnes. A chaque ruelle sombre que je croisais, à chaque petit coin d'ombre que je traversais, mon imagination travaillait pour les remplir de terreurs nocturnes. C'était le genre de nuit que le silence étouffait, amplifié par tous ces petits bruits dont les échos semblaient mourir trop tôt. Je m'attendais presque à entendre un cri déchirer l'espace à tout moment, à buter dans un corps sans vie étendu sur les pavés, à rencontrer Jack l'éventreur lui-même et ses couteaux. L'idée n'était pas faite pour me rassurer et je commençais à me sentir suivi.

Alors j'accélérai le pas, marchant le plus possible dans la lumière des lampions, à la recherche de quelqu'un, quelque chose, n'importe quoi, auquel je puisse me raccrocher. Et puis je finis par me retourner, prenant mon courage à a deux mains. Qu’elle fut ma découverte : Elsa me faisant un grand sourire...»

Le souvenir se dissipa peu à peu, et Hisméria reviens rapidement à lui. Lorsque l’adolescent remarqua la drôle de tête que faisait Lysandre, celui-ci s’empressa d’ajouter :

- Soit, je te crois pour cette fois. A mon tour de me présenter, Hisméria, Hisméria Altair. Je peux savoir ce que tu fous ici ?

Lysandre paniqué semblait tombé dans une véritable phobie. Une véritable phobie qu’il n’avait jamais réussi à dompter.

La peur qui le pétrifie devient comme une fièvre qui lui fait tourner la tête. Lysandre tremble et  plie sous la force du vent. Soudain, une secousse un peu plus forte que les autres le stimule. Le jeune perd l’équilibre et le tétanise. C’est comme si une entité cherchait à l’engloutir, à l’aspirer. Celui-ci penche, tremble, et perds le contrôle…

Hisméria ne connait que trop bien ses moments de solitudes pour les vivres en continue : Tout est noir,  l’homme ne vois plus rien, et cède à la panique. L’air  lui manque, celui-ci voudrais crier mais il ne parvient pas à calmer son pouls. Ses membres s’agitent en tous sens, et l’adolescent s’enfonce de plus en plus.
Cependant, Lysandre possédait une grande maîtrise de soi pour ne pas se laisser complètement chavirer. De nouveau, mon interlocuteur bégaya :

- D-désolé... Je ne peux pas vous donnez d'explication, je ne peux pas en donner la raison, je ne peux pas marcher, c'est tout !!

« Okai, soit j’ai complètement halluciné, soit ce type est vraiment louche. Je vais m’amuser un peu »  pensa Hismé. « Ensuite je me remets au boulot. Avec toutes ses conneries, je perds un temps précieux. »

- Tu te fou de moi ? Je t’ai vu te lever pour la visseuse, allez debout et plus vite que ça ! Ce n’est pas bien de se faire passer pour ce qu’on n’est pas ! Grouille, j’ai d’autre chose à faire !

Tout en râlant, Hismé saisit de nouveau sa drôle d’invention et recommença à la bidouiller. Voilà que l’adolescent sort le fer à souder : l’odeur de l’étain empeste dans tout l’atelier…
##   Dim 4 Mai 2014 - 17:07
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Il râle de plus en plus Lud', je fais quoi là ? Il n'aime pas mon accent, il croit que je me moque de lui et en plus il veut que je me lève mais c'est impossible. Impossible ! Je suis dans l'impasse, il faut que je trouve une solution mais laquelle ? Quel est la bonne solution ? La meilleure solution ? La solution miracle à cet enfoncement dont je me suis moi-même propulser ! La solution qui arrangerait tout mes problèmes... Ludw-Non !! Ce n'est pas la solution, ce n'est pas la meilleur solution, une solution bien inconfortable, pire encore... Ce n'est pas une solution mais une exécution ! Ce type prend un truc dans ses mains ! Cette odeur... L'étain... Ah mais ! Je sais ce que c'est ce machin, je crois que c'est un fer à souder ! Il veut me menacer avec ça ? Pour me faire peur ? Mais je suis déjà tellement terrorisé comment je peux avoir encore plus peur que ça ?!! Non, intérieurement je ne suis pas calme ! Cela se voit non ? Que cet objet me fait paniquer, que mes yeux suit les mouvements de ses mains dangereuses qui, je suis sûr, ne sont pas toute blanche !
Quand vais-je enfin avoir une idée lumineuse ? En fait, dans l'atelier, je n'aurais pas dû essayer d'inventer quelque chose pour plus que je ne tombe mais quelque chose qui fait que je ne suis pas me lever ! Comme ça, j’éviterais ce genre d'ennuis.
Bref, il faut que je trouve et vite, car l'autre est un type plutôt impatient ! Cogne. Pardon ?! Cogne-le, mord-le, enlève-lui le truc de ses mains pour le foutre dans ses fesses ! Je ne sais pas moi, mais cogne !
Oups... J-je... Je suis minable...
MAIS QU'EST-CE QUE TU FAIS BORDEL ?!!! J'ai cogné, comme tu m'as dit mais le coup qui était censé atterrir dans ta face lui a juste fait du vent !! QUOI ?!!! Je ne l'ai même pas atteint son visage !! Et je me suis raccroché à son manteau bizarre !!! Et d'une main en plus... Je suis ridicule ! Mes jambes glisses et j'ai une jambes à lui entre les miennes... Merde, je rougis comme un crétin ! Tien, tien ? Tu dis un gros mot pour une fois ! Mais là n'est pas la question... QU'EST-CE QUE TU FOU COMME ÇA SUR LUI ?!!! Arrête d'hurler !!! NON ! Arrête d'agiter l'autre bras devant-lui comme un oiseau qui ne sait pas voler ! Réagit !! Au secours ! Je vais lâcher !!

- Aaaah !!! Désolé !!

Oh non, ma figure lui arrive vers le bassin... C'est ridicule... Que faire ? Je n'aurais pas dû t'écouter Ludwig !! Le Truc à souder est tout près de moi, je vais mourir, c'est là fin !! Calme-toi Bordel, arrête d'hurler !! Hein ? Mais... Il y a quelqu'un qui vient ! Je suis sauvé ! Oh non... Il est aussi intimidant que l'autre ! Je ne sais même plus comment il s'appel d'ailleurs ! Un truc en "ria" je crois... Pourquoi il nous fixe avec un air désespéré ? Il veut notre mort ? Non, ça doit être l'ami de l'autre taré ! Il vient pour me finir avec lui !! Je suis fichu !!! Ah mais qu'est-ce qu'il fait ?! Hé ! Le chinois !!! Je me fais agresser là !

- Au secours ! Monsieur !! Dis-je en hurlant tout en fixant le grand chinois pas commode nous ignorer totalement.

Arg... Il s'en fiche totalement de nous... C'est du non assistance à la personne en danger ça ! Pourquoi personne ne vient à mon secours...?! Ah, il se retourne !

- L'un de vous deux connait un eau solaire ?

QUOI ?!!! Il nous pose cette question alors que... Mais il est complètement taré celui-là, c'est pas possible autrement !! Bien sûr que ce n'est pas le moment de poser cette question, je suis en danger, là ! Un peu d'effort voyons... Si je lui dis que j'en connais un, il peut me débarrasser le lui ? Arg... Mais il va vouloir après je lui conduise à cette personne et je ne connais AUCUN eau lunaire !

- T'en pis... Soupire-t-il avant de regarder vite fait dans l'atelier et de repartir comme si rien n'était.

Enfoiré de chinois... Je vais mourir... Je le sens, ma fin est proche. Je lâche prise mais mon autre main me retiens, se tenant vers le blason étrange de mon agresseur. Je m'agrippe à lui, le tenant fermement des deux mains, espérant ne pas lui craquer son manteau pour pas qu'il s'énerve d'avantage. Pourtant il avait même sourit avant, un sourire sadique... Ouai donc ce n'est pas mieux. Je vais vraiment terminer en sushi par ce ninja sadique !
##   Dim 4 Mai 2014 - 18:43
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Tiens, on dirait que le fer à souder lui faire peur ? En tout cas je n’ai pas que ça à faire. Trêve de plaisanterie, il est temps que je reprenne les choses là où je les avais laissés. Voyons voir, encore deux ici, et trois-là. Ok, ça avance bien. Et dire que je reprends les cours demain, ça ne va pas me faciliter les choses pour avancer…  

Et puis le temps presse, il faut absolument que ça fonctionne, c’est une occasion unique…

Je me demande ce que fait Lysandre, ça fait un moment que je ne l’ai pas entendu ? En parlant du loup, le voilà qui approche. Mais qu’est-ce qu’il fabrique ? On dirait qu’il essaye de me faire les poches. De mieux en mieux, dommage pour lui, je n’ai pas grand-chose sur moi ; A part un coup de Wakizashi, ça pourrait peut-être l’aider en fait... Ce genre d’individu me surprendra toujours.

J’aurais mieux fait de me taire. Damned, je ne pensais que ma force de persuasion était aussi puissante…  Mais qu’est-ce qu’il à l’autre à gesticulé comme une larve ? Il ne voit pas qu’il me gêne là ? Bon sang, je ferais mieux de l’achever, on gagnerait du temps tous les deux.

Hisméria tout en continuant à bidouiller la structure métallique du boitier s’exclama :

- Dis donc gamin, tu n’as pas l’impression d’être un peu trop près de moi la ? Je ne suis pas ta nounou ! Vas donc en Ouzbékistan si j’y suis pour voir ?

Après avoir soudé un composant, Hisméria reprit :

- Plus sérieusement, si tu continues, je vais finir par te blesser d’une manière indépendante à ma volonté.  Ça serait vraiment dommage que je te portes préjudices sans le vouloir. Mais d’une certaine manière, ça ne serait que la volonté de mon subconscient et je pourrais pouvoir faire passer ça pour de la légitime défense.

Lysandre affolé hurla :

- Aaaah !!! Désolé !!

Hisméria qui ne semblait pas lui prêter attention plus que ça répondit  :

- Pousse toi gamin, je dois aller chercher d’autres composant la bas.

Sans prévenir Hisméria se leva sans prendre en considération son interlocuteur qui tomba sur le sol. Lysandre affolé commença à se débattre dans tous les sens tel un animal qui luttera pour ne pas se faire abattre.

Au bout d’un moment, Hisméria ressentit une autre présence. « Tiens une autre personne rentre dans l’atelier ? Mais oui, plus on est de fou, moins il y a de riz. Aucune importance, je continue simplement de bosser. » Murmura l’homme préoccupé par l’accomplissement de son but.

Pendant cet instant, l’inconnu s’exclama :

- L'un de vous deux connait un Eau Solaire ?

Lysandre pensant avoir une ouverture gueula :

- Au secours ! Monsieur !

« Tiens il me semble que j’ai entendu quelqu’un appeler « au secours » ? Surement un mauvais tours de mon esprit » pensa Hisméria.

« Ce n’est pas vrai, on peut ne pas bosser tranquillement dans cet institut. » murmura l’adolescent. Hisméria soupira, puis répondit :


- Absolument pas, rend toi à l’administration, je crois qu’il tienne un listing de tous les élèves par éléments.  Pendant que j’y pense, si tu peux me dépanner d’un paquet de cigarette je te serais reconnaissant.

- T'en pis...

Fit simplement l’étranger avant de s’en aller.

Dans la continuité de la discussion, Hisméria reprit :

-  Va vraiment falloir que je me rachète des clopes. Hey gamin tu fumes ? Si ce n’est pas le cas, rend toi utile et trouve moi en un.


Hisméria lui balance de la monnaie au sol, et continu de travailler pendant que Lysandre essaye encore de se relever.
##   Lun 5 Mai 2014 - 16:21
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Le type fait vraiment froid dans le dos, il ne craint même pas l'inconnu chinois qu'est venu. Finalement il ne m'a pas disséquer vivant... Il est reparti bricoler son machin stupide. Et je suis encore au sol ! Pourquoi il me lance des pièces ? Il veut que... Je lui achète des cigarettes. Mais il est bouché celui-là, je ne peux pas me lever... En même temps, d'après lui je me suis bien levé pour prendre la visseuse. Comment je peux lui faire changer d'idée ? Hum... Je ne connais pas du tout cette monnaie moi ! Je ne sais même pas combien j'ai dans les mains. Et puis bon, je ne suis pas son esclave non plus, qu'il aille le faire-lui même ! Enfin... Je crois que si je refuse il vas me bricoler comme il bricole son bidule. Arrête un peu d'avoir peur, regarde il est plutôt calme là !
Plutôt calme, plutôt calme...
J't'en mettrais moi des "plutôt calme". En tout cas, vu qu'il est occupé avec son machin, il nous faut préparer un plan "fuite discrète" ! Tu veux te carapater en douce c'est ça ? Tout à fait. Et si un jour vous vous recroisez ? Tien, se serait drôle ! Mince... Bon, prenons le risque d'être après une nouvelle fois malmené. Il n'y aura pas de prochaine fois, car si nous nous revoyons, je ferais les choses à ma manière ! Non merci, je tiens à ma vie ! Ça ne te viens même pas à l'idée que je gagne ? A part provoquer, en combat t'es nul ! Ah oui ? Tu veux que je lui prenne son machin et que je le balance par la fenêtre ? Encore de la provocation... En tout cas, je me défend mieux que toi. Ou, tu fuis bien mieux et plus rapidement que moi. La ferme, si je suis moue c'est de ta faute ! Mais nous, nous avons grâce à toi, l'effet de surprise. Non merci... Attend, se sera parfait ! Tu t'approche de lui en version innocent et puis d'un seul coup je reprend le contrôle et le poignarde illico-presto avant de me barrer.
Mais on ne va pas s'en prendre à lui, t'es fou !! Non, non, non ! Le meilleur plan est la fuite. T'as pas d'couilles Lyly... Chut ! Regarde, je prend discrètement mon fauteuil, Avec l'argent du gars. Ah oui... Heu... Oups... Non mais prend-lui, il te l'a filé non ? Et puis tu t'en fiche cela lui apprendra ! Ok, Ok. Voilà, je suis dans le fauteuil, maintenant, on fuit ! Non, on va faire quelque chose avant... Lud-A moi le contrôle du corps ! Me voilà proche de lui, avec quoi je peux attirer son attention ? Et si je me levais encore ? Ça va le rendre fou. Mince, il va se retourner, faut prendre quelque chose, ça !

- Bye bye, vermine !

Et un marteau dans la tête, un ! Et je suis debout, mÔssieur ! Maintenant, ton machin, et hop ! Il a carrément brisé la vitre de l'atelier son truc. Merci Lyly pour avoir fait ta tronche de chaton en détresse. Ah ! Ludwig, t'en a trop fait ! On va se faire bousiller par ta faute !! C'est un ninja armé ce type, il va nous tuer et faire disparaître notre corps ! On aurait dû fuir... Oh que non, je m'amuse beaucoup, et hop ! Replis sur la chaise qui part vite en arrière, poussé par mes pieds. Cet air dégoûté et fatigué de tout ceci, j'adore ! STOP !!! C'est malin, comment je vais réparer ça moi ?!! Pour commencer, fuir ! Arg c'est vrai, je ne peux pas me servir de mes jambes moi... Bon ba je vais rouler à la seul force de mes bras !

- Désolé, Désolé, désolé !!! Ce n'est pas moi !! Je vais chercher tes "clopes" reste ici, me tue pas !

Si je vais lui chercher ses fichu cigarettes il me laisser tranquille hein ? Faisons ça. Il y a forcément un vendeur de cette chose dans le coin. Il faut que je me dépêche si je ne veux pas que ma tête sois séparé de mon corps avant la fin de la journée. Je suis fatigué... Où est la ville ici ? Pathétique... Tais-toi ! C'est de ta faute tout ça ! Il y en a bien un quelque part. Tout est si différent ici, comment me repérer ? Enfin, nous repérer car tu vas m'aider ! Démerde-toi, c'est de ta faute. Quoi ?! Ne pas s'énerver, ne pas s'énerver... Bon, je suis calme. Je suis calme, tout va bien, personne ne va me tuer. Que vois-je ? Un bar/tabac ! Youpi ! Hop, hop, hop, en moins de deux minutes nous y serons ! Un bar/tabac qui nous sauve la peau... Pathétique, ridicule... Lysandre, je te hais. On est arrivé ! ( Le bar se trouve bien à Terrae, c'est le bar de Terrae d'ailleurs x) )

- Bonjour, je veux des clopes s'il vous plait !

- Hé bien mon garçon, t'as quel âge et tu veux quoi comme marque ? Dis le barman.

- Pardon ? Hé bien, je ne sais pas moi, des clopes. Il n'y a pas une marque appelé "clope" ?

- Hein ? Il rit. Il est bizarre celui-là !

- Heow... Je veux des clopes pour ce prix-là ! Dis-je en lui montrant les pièces.

- Pouaaahahaha !!!

Il est littéralement plié de rire et les autres rient tous aussi. Le bar est plutôt grand, avec des gars plutôt bourrées pour certains. C'est le premier que j'ai vu mais je n'aurais pas dû y aller. En plus, ils se payent tous ma tête, il y a quoi de drôle ? Ce n'est pas des vrais pièces c'est ça ?! J'espère que ce n'est pas ça. En plus ça pue ici, j'aimerais bien sortir vite fait de ce trou à rats.

- S'il vous plait...

- Il est mignon le petit ! Crie l'un des types cloués sur de longs tabouret, en face de leur verres puent l'alcool et leur vêtements qui sentent la cigarette mouillé. J'en vois même un avec un gros truc marron dans la bouche, un cigare je crois que ça s'appel. Dis-moi mon petit anglais, comment tu t'appel ? Il me soulève par le col, le sourire aux lèvres.

- Laisse-le, ça doit être un riche anglais qui souhaite coloniser le japon ! Dit le barman, tout à fait calme.

- Ah bon ? Je suis sûr que ton accent anglais plairait à beaucoup de gens, dommage que tu sois handicapé.

- Lâche-le, Le barman reporte son regard sur moi. T'as quel âge petit ?

- Di-dix-seps ans...

- Je ne peux pas te vendre de clope alors.

- Qu-QUOI ?!!!



##   Jeu 8 Mai 2014 - 14:35
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« Mais qu’est-ce qu’il fou encore la ? J’ai utilisé des mots trop compliqués pour lui ou quoi ? Franchement, j’aurais mieux fait de me déplacer. Bref, je n’ai pas que ça à faire : il faut vraiment que je m’active, si je veux finir dans les temps.  

Tiens on dirait que le gosse à enfin compris ce que je lui ai demandé. Pourquoi celui-ci prend le marteau ? On n’a pas besoin d’un maillet pour acheter des clopes ! Ce jeune abrutit ne souhaite quand même pas faire du troc avec un bien public ? Il fait encore ce qu'il veut, mais j'aimerai bien voir la tête du vendeur ! Une seconde, j’ai un mauvais pressentiment » pensa Hisméria

L’homme évite de justesse l’outil tout en continuant de travailler. Au même moment, Lysandre s’écria :

- Bye bye, vermine !

« C’est bien ce que je pensais, il se fou de moi. Ok je vais lui casser la gueule ça ira plus vite ! En y réfléchissant, ça serait juste une perte d'énergie.  Et puis regarde le à fanfaronner : le voilà debout. Bon au moins l’avantage c’est qu’il mettra toujours moins de temps qu’à se trimbaler sa carcasse rouillé qu’avec son engin de malheur qui fait un boucan digne d’un voiture à moteur ! »

Hisméria s’exprima simplement :

- Tu vois que tu peux te lever gamin, au lieu de briser des vitres, magne toi un peu, je n’ai pas que ça à faire. Et puis je peux être colérique quand je n’ai pas de quoi fumer…


«Je ne suis pas sûr que ma menace fonctionne réellement, mais qui ne tente rien n’a rien après tout.  Qu’est-ce qu’il fou encore ? Pourquoi ce gosse  se rassoit maintenant ? Décidément, quel drôle de spécimen ; Je devrais peut être l’étudier de plus prêt pour comprendre c’est quoi son problème ? Non Hismé tu n’as pas le temps bordel pour ce genre de connerie.»

Lysandre affolé reprit :

- Désolé, Désolé, désolé !!! Ce n'est pas moi !! Je vais chercher tes "clopes" reste ici, me tue pas !

« Eh bien, ce n’est pas trop tôt, manquerait plus que j’y aille par moi-même. Après quelques instants, Hisméria se rappela d'un détail techniques embarrassant...

Bon ok, ça fait que 5 minutes que l’autre fou est partie, mais au final, il va aussi falloir que je me déplace… »

Des pièces lui manquant pour sa construction et surtout énervé de ne pas avoir de cigarettes, Hisméria prit la décision d’aller boire une bière fraîche mais surtout de voir comment le gamin se débrouille.

A peine suis-je arrivé au comptoir, qu’un énorme berger allemand se dresse de tout son long et pose les pattes sur le zinc. Belle dentition, y a pas à dire, et un joli timbre de voix avec ça… c’est que ça aboie fort ces bestioles !

- Tranquille ! Filou ! Tranquille !

Dit Le barman la cinquantaine, les joues rougies par le pinard, le cheveu blond clairsemé et l’œil mauvais.        

 - Ne vous inquiétiez pas, il n’est pas méchant.

Reprit l’homme au comptoir.

« Ben voyons... » Pensa Hisméria. Le chien redescend, à regret semble-t-il, grognant toujours. ..

- Qu’est-ce que ce sera ?

Reprit le barman d’une voix impartiale.  

- Une pression, de l’huile pour Zippo, deux piles plates types AA et un paquet de clope.

Répondit simplement Hisméria remettant simplement sa capuche. Mais où est passé le gosse ? J’ai mis moins de temps à venir jusqu’ici que cette espèce de cerveau lent…

Le serveur pose ma commande nonchalamment devant moi et s’en retourne discutailler avec les habitués. Eux à un bout du comptoir, moi à l’autre. Ils reprennent leur brouhaha.

La première gorgée d’une bière fraîche : Un frisson de plaisir parcourt mon corps. J’imagine toutes ces petites bulles qui dansent dans mon bide et qui font la fête. Je ferme les yeux et je savoure...

Je regardais mon barman d’un œil nouveau, je me rapproche : il parle, je tends l’oreille :

- Ils nous font chier avec leur route du rhum, merde ! Moi, dès qu’ils font la route de la bière je suis sûr de gagner... vingt ans que je m’entraîne !

Dixit le barman, et ses complices éclatent de rire...

Voilà comment un abruti, l’air de rien, vient vous foutre en l’air votre meilleur moment de la journée.  Lui aussi je devrais peut être lui éclater la gueule contre le comptoir, ça pourrait me défouler. Mais à quoi je pense moi, je n’ai pas que ça à foutre non plus.

Et puis, sans qu’Hisméria s’en rende véritablement compte, voilà que le gamin pénètre dans le bar. Le garçon s’exprima naïvement :

- Bonjour, je veux des clopes s'il vous plait !

Il n’a pas trouvé plus courtois comme manière de s’exprimer ? Va vraiment falloir que je lui apprenne certaines choses moi.

Le barman reprit :

- Hé bien mon garçon, t'as quel âge et tu veux quoi comme marque ?

- Pardon ? Eh bien, je ne sais pas moi, des clopes. Il n'y a pas une marque appelé "clope" ?

- Hein ? Il est bizarre celui-là !

Sur ce coup-là, il n’a pas tort, et je ne comprends toujours pas pourquoi d’une minute à l’autre, ce pauvre petit homme se braque aussi rapidement. Il va falloir que je m’intéresse à son cas, mon instinct me dis qu'il pourra être d'une grand aide dans le future...

La discussion reprit de plus belle :

- Heow... Je veux des clopes pour ce prix-là ! Dis-je en lui montrant les pièces.

- Pouaaahahaha !!!

- S'il vous plait...

Ça deviens vraiment long là... Un autre inconnu s’intéressa à mon larbin :

- Il est mignon le petit ! Dis-moi mon petit anglais, comment tu t'appel ? Il me soulève par le col, le sourire aux lèvres.

- Laisse-le, ça doit être un riche anglais qui souhaite coloniser le japon ! Dit le barman, tout à fait calme.


- Ah bon ? Je suis sûr que ton accent anglais plairait a beaucoup de gens, dommage que tu sois handicapé.

« A vrai dire, même si il venait à se faire emmerder, je ne serais pas intervenu. Je n’ai pas que ça à foutre. » Pensa Hisméria.

- Lâche-le, Le barman reporte son regard sur moi. T'as quel âge petit ?

- Di-dix-seps ans...

- Je ne peux pas te vendre de clope alors.

- Qu-QUOI ?!!!

Bon ça assez duré, on va passer toute notre après-midi ici on  à d’autre chose à foutre. Hisméria jetant de la monnaie sur le comptoir reprit :

- Bon gamin, viens on se barre, laisse tomber, j’ai d’autres projets pour nous, tu viens ?

- Hey ou tu vas comme ça ? Tu crois que je t'ai donné l'autorisation de partir ?

Tout en prononçant ses paroles, l'homme saisit la manche du manteau d'Hisméria. L’adolescent d'un calme olympien se retourna, saisit le bras de l'homme et effectua une pliure de l'articulation. On pouvait entendre d'ici la cassure de l'os. Avec une rapidité, la tête du client viens touché le comptoir une seul fois, provoquant par la même occasion la perte d'une molaire.  Une fois l'homme hors d'état de nuire, Hisméria s'exclama :

- Je peux y aller maintenant ? Tu viens gamins ?
##   Ven 9 Mai 2014 - 19:24
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D’autres projets ?!! Quels autres projets ?! Il me veut quoi encore ? J’ai risqué ma vie pour lui là ! Rentrer dans un bar, avec des gens qui veulent sûrement te sauter dessus et te manger, te violer ou pire… Les gens des bars ne sont pas des gens fréquentables ! D’habitude à cette heure-là je suis en cours, je déteste les jours fériés. Je ne sais même plus quel jour on est ! Je veux juste partir d’ici. Ah mais il fait quoi l’autre là ? I-il a massacré quelqu’un là ?! Je rêve ?! Non, il a bien massacré le type qui a voulu l’empêcher de sortir d’ici ! Je peux sortir de là tout de suite, ça ne va pas du tout, mais alors pas du tout.

- Je peux y aller maintenant ? Tu viens gamins ?

Venir ? Bien sûr, mais avec toi non merci, très peu pour moi. Je suis à nouveau sur mon fauteuil et je roule jusqu’à la sortie. Ah que a fait du bien de sortir… Mais maintenant il faut échapper à l’autre type dangereux qui veut ma peau ! Alors heow… Courage fuyons !!! Aller plus vite que ça stupide roue, il va nous rattraper. Mais il nous rattrape en plus ! Il marche tranquillement pendant que je me démène à essayer de lui échapper. C’est un danger public, il veut ma mort ! Je n’ai aucun doute, il veut ma peau. Je n’aurais pas dû sortir de mon lit ce matin, j’aurais dû rester dans ma chambre, dessiner, chantonner et surtout ne pas sortir. Pourtant je me le suis dit, hein, de ne pas changer les habitudes, la routine aide à garder le secret sur moi et Ludwig ! On va être découvert par ta faute ! Ah non, c’est de la tienne de faute là ! Ce n’est pas le moment, il faut échapper à ce monstre qui en veut à notre vie. Il me parle ? Pourquoi il me parle, je ne veux pas l’entendre je veux m’enfuir.

- Je n’ai pas envie de faire de quelconques « projets »…


Il faut que je sois dans l’institut, même si c’est dangereux là-bas. Non, c’est trop dangereux pour moi Terrae, il y a trop de gens et je ne suis même pas sûr que mes camarades de chambre ne soit allé voir si j’étais bien un garçon ! Mais pire encore, la classe. Etant donné qu’ils m’ont vu debout, je ne peux pas y retourner et depuis ce jour, je crains chaque fois que je rentre dans les dortoirs. Tout le monde me regarde, ils complotent tous sur moi. Tout le monde veut ma mort dans cet institut ! En réalité, ça doit être ça… Et si ce type « ria » quelque chose a été envoyé pour me tuer ou pire ? Pire se serait pour me mettre à l’asile ! Je ne veux pas y aller, surtout pas !!!

- Tu ne m’emmèneras nulle part espèce de psychopathe ! Laissez-moi tranquille !

En plus, il a une cicatrice à l’œil, ça veut dire que quelqu'un a réussit à l'atteindre. Mais est-il encore vivant ce type ? Je ne crois pas. Ses yeux gris lame tranchante du regard en plus... Oui cela ne veut rien dire mais j'essaie de lui échapper je ne peux pas tout faire ! Bon, j'exagère un peu en disant que tout le monde veut ma tête mais je les surveilles tous !! Et lui encore plus !
##   Sam 10 Mai 2014 - 12:27
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Hisméria voyait bien que Lysandre semblait préoccupé par son intervention dans le bar. Mais après tout, il fait encore ce qu’il veut le gosse ; J’en ai rien à secouer de ce qu’il peut penser de moi. Ne me dis pas que le môme s’est contrarié parce que je suis venu le chercher ? Le gamin prononça d’une voix neutre :

- Je n’ai pas envie de faire de quelconques « projets ».

Ce môme je te jure, je comprends pourquoi je n’ai pas vieillis comme un bon Américain : avoir une femme, un gosse et  un chien : très peu pour moi.

Hisméria d’une voix sèche répondit :

- Çà suffit gamin, il faut que nous retournions bosser, sinon je peux savoir ce que tu foutais dans l’atelier ?


Suite à ses paroles Hisméria saisit le fauteuil et commença à le pousser en direction de l’atelier.

Lysandre contrarié, râla :

- Tu ne m’emmèneras nulle part espèce de psychopathe ! Laissez-moi tranquille.

Hisméria continua tranquillement son chemin comme si de rien n’était. Et puis avec une pointe d’humour l’homme prononça :

-  Un mot de plus et je te coupe la langue.

Les voilà de nouveaux dans l’atelier. Hisméria arrêta le fauteuil et fit en sorte que Lysandre ne puisse pas  bouger : A l’aide d’une cale en bois, l’adolescent vient bloquer la roue de l’appareillage.

Hisméria agité, s’exclama :


- Laisse-moi deux minutes et ne bouge pas.


Le voilà qu’il recommence à bricoler sa boite en métal.  Cette fois, l’invention est grande ouverte et dégoulines de substances illicites. Des agents neurotoxiques. Incolores, inodores, les plus puissants neutralisent le système nerveux en quelques minutes seulement. L’impact sanitaire dans un stade serait dramatique : l’agent létal s’y répandrait comme une trainée de poudre. Heureusement, toutes ses substances chimiques sont enfermées dans une légère fiole en verre. Que compte faire Hisméria avec un tel engin ? Puis comme si de rien n’était, l’homme ferma la boite et la rangea dans son sac. S’amusant maintenant à classifier les outils dans un ordre bien précis.
Hisméria s’approcha subitement de Lysandre, un air menaçant. L’homme prit une grande respiration et s’exprima (en hurlant un peu) :

- N'as-tu plus les tripes de ton bonheur ? Te sens-tu coupable de ton soit disant handicap, de tout ce grillage de raison qui de boue a pris forme ? Ils ont jeté la violence de ta légèreté, ils ont coupé la source de ta force, et tu te demandes encore pourquoi tu restes assis sans rien faire ?

Gamin, il te manque des nuances dans cette palette chimique. Il te manque ce qu'ils détournent : l'agressivité qu'ils mettent à ta mutilation, la fraude qu'ils glorifient, la cruauté qu'il y a dans ce dressage collectif ; retourne-les avec violence, donne-toi la rage du désespoir et arrache-toi leurs ailes. Et puis lève-toi ! Prends de la hauteur et vois ! Comme ils sont cruels quand ils cherchent ton bien, comme ils sont terrifiants quand ils apaisent tes tremblements. Révèle la peur qu'ils conjurent par sublimation et risque-tout en elle.

Pour moi, la véritable force, tu la retrouves dans la peur de tes ennemies Elle est un automatisme acharné, l'exorciste du vertige, le tapis qui couvre nos profondeurs. Mais, toi gamin, qui as la nausée, ton corps est prêt. Ta chair désire le tourment, ton esprit appelle le doute suprême et la violence de ta nature. Redresse-toi ! Ne courbe plus tes inclinations, ne te dissimule plus comme un enfant qui se cache derrière son fauteuil.


Après une courte pause pour reprendre son inspiration, l’adolescent dit d'une voix plus calme :

- Ca suffit maintenant : lève-toi !

L’homme saisit Lysandre par la taille et le posa sur la table, comme s’il s’agissait d’un vulgaire sac à patate et rien de plus. Et puis sans pour autant s’expliquer sur son agissement, Hisméria marmonna comme si le gamin ne l’importait plus du tout :

- Bien voyons voir ce qu’on peut faire…

Hisméria commença à bricoler le fauteuil. Que pouvait-il bien avoir en tête ?
##   Sam 10 Mai 2014 - 16:13
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Le type prend mon fauteuil et donc moi avec et se dirige vers l'atelier. Je me terre comme une petite sourit au fond de mon fauteuil, ne souhaitant pas regarder cette brute. Je veux bouger mes jambes mais je ne peux pas, je veux pouvoir partir à toutes jambes mais ce n'est pas possible. En plus si je l'ouvre je risque de me faire trancher la gorge, la gorge quoi ! Le type veut me tuer en pleine rue comme ça ! Je préfère ne rien dire car même s'il ne le fera pas je risque de le regretter par la suite.
Et puis on va où comme ça ? On retourne à l'atelier ? Ah ba oui... L'endroit où peu de gens y vont et où il y a pleins d'objets dangereux bien évidement... Non mais je suis véritablement tombé sur un psychopathe ?!! Merci qui ? Merci Ludwig hein ,! Hein ,!! Il n'est plus là..? Ludwig ? Heow... Lulu ? Lud' ? Saleté de ... hum... de crétin ? Ludwig !!! Ah ! Il m'a laissé tout seul !! Ah ! On est arrivé à  l'atelier !! Ah ! je ne peux pas avancer ni reculer mon siège car l'autre taré à calé avec une cale en bois !!

- Laisse-moi deux minutes et ne bouge pas.

Mais oui, mais totalement, bien sûr que je ne vais pas bouger d'ici pas de problème gars, j'attend sagement que tu es fini de bricoler ton truc pour me faire défoncer après... Non mais il se fiche de moi là ?!! Je ne veux pas mourir !! Et puis c'est quoi son truc ? J'ai beau essayer de voir en balançant ma tête sur les côtés je ne vois rien ! Ah ! Il se retourne ! Je me mets en mode bouclier avec mes bras. Pourquoi il me regarde sans rien dire ? Ouaaa !!! Il me hurle dessus là ! De quoi il parle ? De quoi il parle ?! Je n'entend rien, pourquoi la table tremble t-elle ?! C'est moi ?! C'est moi !!! Il parle de quoi à la fin ?!!! Mutilation ? Hein ?! Hein ?!! HEIN ?!!! Conjurer ?! Mais de quoi ?!! Il a une tête de démon !!! L'exorcisme ? Mais il est complètement fou...! De l'eau au visage ? ( il transpire et pleur ^^ ) Non, je ne pleur pas. Je ne pleur pas !!! La violence de ma nature ? Mais il me veut quoi... J'en ai marre, je ne veut même plus savoir...
Il a fini d'hurler ? Qu'est-ce qu'il fabrique encore ? Hein ? Il me porte ? Il me porte !!! Aie ! Il me balance sur la table comme si j'étais un sac à patate ! I-il bricole mon fauteuil... Oui... C'est sûrement ça... Hum... J'en ai assez de tout subir... J'en peu plus il faut que je sorte de là. Je roule sur le côté pour attraper quelque chose d'utile pour me défendre mais c'est trop dur avec le poids de mes jambes. L'autre côté ? Hum...

- AAAh !!... Aiiiie...!!! Ouaaaaa...!

Je suis tombé par-terre la tête la première... A-aaaah... Hanw... Hoew... Je déglutis, respire à fond, essayant de ne pas devenir "fou". J'ai mal... Je ne vois plus rien... Ah...Le sol est plusieurs... Heow... pourquoi c'est flou.. Heow... J'ai mal partout... C'est bizarre ça tourbillonne... Oula... Je ne sens plus mes jambes... Je l'ai sentais avant ? Je n'en sais rien du tout... Tourne, ça tourne, encore... Ah heow... Ben encore... Je me sens me quitter c'est étrange... Oh oui, je me suis cogné duuuuuuuuuuuuur... J'ai le crâne dur, Hola je vais tomber dans les bananes... On dit banane ou pomme ? Ou poire ! Poire, c'est possible. On tombe dans les zappes aussi... Ah ça tourbillonne ! Je ne me souviens pas, on fait quoi dans ce genre de moment ? Ludwig ? Un coup de Ludwig et tout... Tout rétrécie ? Oh c'est drôle... Rétrécir... Attend Lulu, je demande à l'autre tueur... Ah non, trop mal au crâne...

- Je pense que je vais me reposer un instant, oui on reprendra cette discutions au sujets des exorcistes et des jetés de violation, heow non "violence" plus tard...

Comme si je mettais sur pause. On va mettre sur pause, peut-être que je rêverais ? Et si là tout de suite je rêve ? Non, les carreaux de l'atelier on toujours été rouge de sang. C'est normal non ? Et bien oui. J'ai trouvé son nom à l'autre timbré ! C'est Médiaria. C'est pas un prénom très courant ça. Il aurait pu s'appeler Hannah, ça c'est plus courant. Ah ba non ! Il a des cheveux noir alors on peut pas !

- T'aurais pas une poche de glaces, y'a mes jambes qui ont mal là. Mériatruc... Oui... Mes jambes toutes minuscules...
##   Sam 10 Mai 2014 - 17:21
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Mais ce n’est pas vrai bordel ; Regardez-moi ce chantier !  C’est quoi ce truck, un dépotoir ? Une poubelle à 4 roues ? Non mais sérieusement, même mon grand-père n’aurait pas voulu monter sur cet engin ! Il n’y a même pas d’alimentation électrique ! Je rêve il a trouvé ça dans une poubelle ; ce n’est pas possible. Et puis il l’a jamais graissé ou quoi ? Faut tout faire par soit même dans cet institut !

Hisméria énervé s’écrie :

- Hey gamin, apporte-moi une feuille et du papier !

Comme ça c’est mieux. Ça en s’en fou, ça poubelle, il me faut trois boulons ici et deux engrenages là. Sans parler des moteurs, de la boite de vitesse et de la graisse pour les roues. Je crois que j’en ai vu un peu plus loin dans les réserves du fond. Il faut que je vérifie tout ça.

Hisméria se lève rapidement et revient dix minutes plus tard avec un nombre de pièces in considérable. Lorsque l’adolescent revient dans la pièce, il surprit Lysandre de nouveau sur le sol en train de se débattre.

Prenant un air d’espéré, Hisméria s’exclama :

- Je vois : trop occupé à faire des pitreries sur le sol pour aider ! Ce n’est pas grave, je te pique la table maintenant.

L’adolescent dépliât un grand document sur la totalité de la table.
Un document ressemblant à ça :
 


Lysandre cria :

- AAAh !!... Aiiiie...!!! Ouaaaaa...

Hisméria réagit face aux onomatopées de son interlocuteur :

- Met la en veilleuse tu veux ! Où je ne sais pas ; Chante au lieu de gueuler comme un putois. Tu ne sais pas chanter ?

Bien reprenons : d’abord fixé le moteurs puis ensuite ajouter des engrainages. Hisméria commença à taper sur le fauteuil à l’aide d’un marteau, provoquant un bruit monstrueux dans tout l’atelier. L’engin tremblait tellement les chocs semblaient puissants et bourrins.

Lysandre quant à lui, prononça :

- Je pense que je vais me reposer un instant, oui on reprendra cette discutions au sujets des exorcistes et des jetés de violation, heow non "violence" plus tard…


Tout en continuant ses travaux, l’adolescent répondit avec que très peu de considération :

- C’est ça fait la sieste pendant qu’Hismé s’amuse à déglinguer un peu plus ton fauteuil.


« Maintenant, il faut que je soude la boite de vitesse, ok ça à l’air de marcher … » Réfléchis Hisméria.

Lysandre quant à lui reprit en grommelant :

- T'aurais pas une poche de glaces, y'a mes jambes qui ont mal là. Mériatruc... Oui... Mes jambes toutes minuscules...

D’une manière toujours aussi détaché Hisméria lui balança de la monnaie et dit :

-Tiens, va t’acheter un cornet de glace gamin, et arrête de me faire suer avec des détails aussi insignifiant.

Hisméria reprit aussi rapidement les actions qu’il menait sur le fauteuil :
« Passons aux câbles. » Pensa l’adolescent. Celui-ci s’empara d’un grand câble métallique. Mais avant qu’il ne le fixe, une autre idée lui vient…

C’est ainsi que le jeune homme s’exclama :

- En fait non, tu vas nulle part, file-moi ta ceinture et plus vite que ça !

L’homme avait toujours son câble de métal dans la main tel un fouet menaçant…
##   Sam 10 Mai 2014 - 19:51
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Heow... J'ai repris mes esprits... Quand on a mal au crânes, papa m'a toujours dit de frotter dessus et ça passe tout seul. J'ai beau frotter, j'ai toujours aussi mal. J-je suis un peu sonné là... Un peu largué. Heeeeow... Il fait quoi avec mon fauteuil lui ? I-il a quoi exactement à me regarder comme ça ? Il m'a encore balancé de l'argent ?! Non parce que j'en vois par-terre et les autres je les ai déjà ramassés. Pourquoi il me regarde avec cet objet dans les mains ? Il veux me fouetter avec son câble !! Je me retourne pour être dos au sol puis avec la seule force de mes petits bras je recule mon corps de ce type. Il lorgne ma ceinture. Pourquoi il la veut ? C'est pour mieux me fouetter ? Ah je suis encore un peu sonné.

- T'as... Heow... faire toi-même...

Je recule encore, jusqu'à arriver à l'autre bout de la pièce. Comme je suis fatigué, je pense que je vais avoir des courbatures demain ! Si j'ai un lendemain... Je suis si fatigué... Et l'autre là qui traficote mon fauteuil. Je ne veux pas qu'il me fouette. J'enlève ma ceinture avant qu'il arrive vers moi. Voilà, comme ça. Jeter vers lui. Je n'enlèverais pas d'autre vêtement de moi, je ne veux pas qu'il me fouette le dos ou encore les fesses... Très peu merci.

- Qu'est-ce que tu fabrique monsieur le Ninja sadique ?

Je me frotte encore la tête car on ne sait jamais. J'aurais sûrement une bosse, ou pire... Si encore je m'en sortais avec ça mais je suis sûr de ne pas partir sans être traumatisé pour la vie ! Enfaîte, j'ai peur, très peur de lui mais je ne sais pas pourquoi le coup sur la tête à fait cesser ma panique. Ludwig, je ne l'entend plus... Peut-être qu'il est parti pour toujours !
Rêve pas trop. Pendant que tu hurlais à la mort j'examinais ce type. Il profite que tu n'es pas de couilles pour te terroriser mais en réalité il ne t'as pas fait grand chose. Juste un peu secouer. Il bidouille par contre un truc sur notre fauteuil, je suis curieux du résultat. Ce gars je le surveille, si jamais quelque chose ne va vraiment tu sais quoi faire...
Tu es encore pire que lui... Pfft'... Tu as carrément menotter un mec au lit et martyrisé... C'était dégoûtant... Et l'autre aussi qui me draguais et que tu as envoyé tout nu dans une salle froide ! Ludwig, même si celui-ci est un démon qui parle d'exorcisme, tu es pire que lui ! Aucune chance, tu ne sais pas ce qu'il a fait et moi non plus. Ce n'est pas faux...

- Pourquoi tu fais tout ça..?

Peut-être que si on communique avec lui il- Il t'as dis plusieurs fois de la fermer avec une menace derrière. Ah oui... En plus il m'ordonne tout le temps de me lever. Il est bouché lui alors... Mais bon, cette idée, c'est de ta faute ! Bon, comment échapper à ce taré ? Fuir ? Pas possible. Fuir en étant Lud' ? Pas possible non plus. Fuir... Non, je ne peux pas fuir, juste subir ses interrogatoires et ce qu'il fait. Au pire, s'il me traîne il ne pourra pas ! Voilà, je suis accroché à une table qui se trouve contre le mur où je m'appuis pour rester assis à l'observer.
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L'invention du siècle pour un handicapé ~ ( Hisméria :D )

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