Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Ferme les yeux et laisse les étoiles s'accrocher à tes doigts comme des papillons...
#   Mer 4 Juin 2014 - 0:39
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Et le monde s’écroula.

Comment en était-elle arrivée là ? Allongée sur le toit du bâtiment, elle regardait les étoiles sans les reconnaitre. Elle se souvint que les étoiles étaient des joyeux offerts à mère obscurité par l’enfant monde. Cadeau d’un enfant envers sa mère, il faut chérir ses aïeux. C'était ça la morale. Elle eut une pensée coupable envers sa mère. Adhiambo serait là…

Et ma mère n’a que faire d’une morte qui marche. Je ne serais plus une charge. C’est déjà ça de pris. Je crois.

J’étais au milieu de toutes ces filles allongée dans le dortoir. Les yeux grands ouverts. Sans réussir à dormir. Mon esprit était prisonnier de la cage de mes pensées. Je me sentais comme marabouté. Fiévreuse sans aucun doute, mais c’était la fièvre du malin. Celui qui torturait mon esprit depuis des jours. Sans un bruit, ou presque je m’étais glissé dehors. J’imagine que si j’avais percuté quelqu’un, cette personne ne m’aurait pas vue venir. Seuls mes yeux blancs ressortent de la pénombre.

Pour une obscure raison, je suis la seule noire ici. Ca me change. Avant les blancs étaient en minorité. Si j’en voyais plus d’un par mois, c’était beaucoup. Beaucoup trop. Les blancs cherchent du fric. C’est connu. Ou à nous aider. Les deux parfois. Et parfois ils font croire l’un en cherchant l’autre. Il y a une blague chez nous qui dit qu’un jour un homme de pouvoir c’est rendu chez un blanc… le blanc lui a dit en montrant une route au loin « tu vois la quatre voies là-bas, et bien ça devait être une six voies… » Mon ami le noir rentre chez lui. Peu de temps plus tard il reçoit le blanc, et lui montre une piste de brousse au loin « tu vois la quatre voies là-bas ? »

Quand le crocodile a déjà mangé il n’a plus faim.

Ici, les blancs ne  sont plus en minorité et on me regarde comme une bête de foire. Enfin blancs d'une manière bizarre pour certains... Blanc olive ? Je baisse les yeux. Pas parce que je suis noire, mais parce que j’ai honte de moi. Je les choque, et c’est bien normal. Je suis une morte vivante. Ils doivent le sentir avec leur magie. Je suppose.

Parce que ça ne peut pas être mes seins hein ? J’ai compris qu’ici ce n’était pas une bonne idée de les laisser libres. Les gens ne me dévisagent pas, ils zyeutent ma poitrine. C’est… incompréhensible. Je ne veux pas qu’ils la regardent comme si je faisais quelque chose de mal. Je ne suis pas fautive. Un bandeau barre donc ma poitrine. Il me gêne, m’empêche de respirer, mais les regards qui se portent sur moi sont moins inquisiteurs. Un peu.

Je regarde ces étoiles et je me sens moins seule. Dans leur multitude, je ne plus isolée. Je sais que chez moi il doit être le milieu de l’après-midi. J’imagine qu’Adhiambo doit être en train de piler devant notre case. Ou alors elle est allée chercher de l’eau au marigot. Je souris à cette image.

Allongée sur le dos la jeune fille mire le ciel, rêvant à d’autres horizons. Un bruit la fait sursauter. La peur la saisi. Elle se croyait seule. Une autre présence l’affole.

- Qui est là ?


#   Mer 4 Juin 2014 - 20:44

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Humeur : Tu viens jouer avec moi ?

Hrp : Coucou <3 Au niveau du code de mes rps, je tiens tout de même bon nombres de choses : Mes réponses seront en bleu, les tiennes en italiques, et tout ce qui se trouvent en gras, sont les pensées de Lumia à Mr Ink (et vice versa). Si je souligne les paroles en gras, c’est que Lumia à exprimer sa pensée à haute voix. Voilà, espérant que ça vous plaira <3


*



~ Illuminations nocturnes ~



- MAIS QU EST-CE QU’ON FOUT LA, on s’est perdu gamine ! PERDU ! En plus je déteste la hauteur.  J’ai le vertige la !

- Ça va aller monsieur Ink, regarde comme il fait beau ce soir, on est bien là tous les deux tu ne trouves pas ? En plus il y a pleins d’étoiles dans le ciel : comme c’est beau ! Ça me rappelle la fois où maman et papa nous ont amenés camper, tu t’en souviens ? Et puis j’ai une question Monsieur Ink,  c’est quoi le vertige au juste ?

- Ce n’est pas vrai gamine, je t’explique une fois que tu nous à fais redescendre. Mais par pitié agit et VITE ! Franchement les toits de l’institut, ce n’est pas du tout ça qu’on cherchait à la base. Je n’ai pas signé pour ça moi ! Et dire qu’on voulait trouver un endroit où on pourrait acheter des fraises tagadas…

- C’est vrai, mais ce n’est pas grave, on ira demain matin ! C’est promis ! En attendant j’ai envie de regarder la vue du haut de la tour la bas.

-Ah non ! Pas question qu’on monte plus haut sinon je te jure, je hurle d’agonie jusqu’à ce que tu nous fasses descendre !

- Mais non ça va aller petit coquin ! Oh tiens ! Regarde quelqu’un est allongé par terre !

- Surement un esprit malsain qui essaye de te corrompre à écouter ses embobinages ! Ne lui parle pas !

- Mais non monsieur Ink, c’est une fille regarde ! On va lui dire bonsoir quand même, on n’est pas des mal polis !

- Ouais, moi je dis, fait nous simplement redescendre, on peut tout autant lui parler en bas qu’est-ce que tu en dis ?

- Ça suffit monsieur Ink, je vais lui parler, on discutera de ça après !

- Attend […]

- Bon-Bonsoir ? Désolée, je ne voulais pas te faire sursauter, moi c’est Lumia, Lumia Heart comme cœur ! Et toi comment tu t’appelles ?

- Regarde en plus elle est noire et porte un bandeau comme cache poitrine !

- Monsieur Ink ! Espèce de vieux pervers ! Je devrais te punir quand tu dis des choses comme ça !

- Ok, ok j’ai rien dis, oublie vas, répond lui, elle va te prendre pour une folle sinon !

Au bout de quelques instants, la petite fille remarqua que son interlocutrice avait l’air mélancolique et reprit la parole :

- Dis … Tu es la pour regarder les étoiles couleurs pastelles ? Ça te dérange si je reste aussi ?

De nouveau un bruit de pas raisonna au loin. Qui cela pouvait bien être ?





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#   Dim 8 Juin 2014 - 11:59

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[Hrp : Je suis désolé pour le retard, pour la pauvreté des textes aujourd'hui... Mille fois pardon ><']

UN PUTAIN DE CROCODILE.

UN TRUC MONSTRUEUX QUI FAISAIT GENRE ENVIRON QUINZE FOIS MA TAILLE DE MOUSTIQUE ANOREXIQUE, AVEC CINQUANTE RANGEE DE DENTS, LONGUES COMME MES AVANT BRAS ET UN PEU TROP AIGUISEES A MON GOUT, EN PRIME.

CADEAU.

Le truc ignoble qui me fait face claque des mâchoire.


Je m'agite dans mon sommeil. Gémis comme un gamin de deux ans.

Une petite idée con me traverse l'esprit. Et si le crocodile voulait me manger ?...

ET LE CROCODILE SE MET A VOULOIR ME MANGER.


Mon espèce de corps blanc replié en chien de fusil dans un coin entre deux murs, OUI, JE ME SUIS REELLEMENT ENDORMI COMME CA, BAH ECOUTEZ, QUAND ON EST CREVER AU POINT OU J'EN ETAIS, ON S'ENDORT DEBOUT HEIN, DONC ASSIS COMME UN CLODO, POURQUOI PAS.

Je me met à respirer fort.

Arrive une espèce de madame entièrement blanche, comme moi, mais très belle, pas comme moi. Ma mère ? Vraiment ? Je n'ose y croire.

J'ai soudain peur qu'elle se fasse bouffer par le crocodile. Je tente de la protéger mais j'ai trop peur de me faire bouffer.

Et la madame se fait bouffer.

Soudain, la madame hurle et catch la gueule du crocodile.

"PUTAIN DE CROCODILE DE MERDE ! TU VAS VOIR !"

La madame hurle et jure comme une charretière. Je reconnais la voix. C'est celle qui, bien des années auparavant, m'a appelé Kei.

Celle de Gwen la master.

"NON ! GWEN ! CASSE TOI DU CORPS DE MA MERE ! TU N'AS PAS LE DROIT ! TU LA TUE !"

La madame me regarde tout à coup avec une lueur mauvaise dans le regard.

"Mais Kei... Je suis Gwen..."

D'autres voix résonne en écho, la madame me hurle dessus.

"Mais Kei... Je suis Jenny... Mais Kei... Je suis Sam.... Mais Kei... Je suis Élisabeth... Mais, Kei... Je suis Dante... Mais Kei... Je suis JENNY !... Mais Adrian... Je suis ton père... Mais Adrian... Je suis ton père... Mais Adrian.... Je suis ton père..."

Soudain, la madame devient toute noire, avec une blouse blanche. Ce n'est pas Gwen, c'est surement la mort, ou une scientifique, ou la propriétaire du crocodile, qui revit soudain...


RÉVEIL. Ignoble, comme chaque fois que je ferme l’œil sans être si crevé que je fais des nuits sans rêves.

Pas de panique hyperventilation, CA VA, JE M'EN PASSE HEIN, mais de la sueur partout, la respi saccadée, putain, je vais crever, de l'air, vite.


Le toit. Comme à chaque fois que je manque, la, je monte, personne, la paix, enfin, tranquille, ça va.

Sauf que la, apparemment pas. Je vois de loin une espèce de silhouette toute petite, oh non, pitié.

Je m'éponge la sueur du front avec ma manche.

- Et meeeeeeeeeeeerde... Je siffle un peu trop audiblement.


♠️♠️♠️

Spoiler:
 

#   Lun 9 Juin 2014 - 1:18
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Je ne suis pas seule, l’appréhension me fait trembler. La nuit qui me berçait me semble maintenant pleine de dangers. Je ne veux pas que mes cauchemars reviennent. Je ne saurais pas plus me défendre aujourd’hui qu’il y a quelques mois. Je sonde la nuit, terrifiée. Je pose ma question, sachant que je risque de devoir fuir.

La réponse est surprenante. Comment ça, elle devrait être punie quand elle pose ce genre de question. Une partie d’elle-même trouve encore la force de se rebeller. Ce toit n’appartient à personne, pense-t-elle. Pourtant elle cherche une issue pour prendre la fuite. Elle est seule et a de l’avance. Elle est sur le point de prendre la fuite, quand la voix tranche à nouveau la nuit, elle ne s’adressait donc pas à elle ? Elle scrute la nuit, attentive.

Je cherche les deux personnes. Une jeune fille, une enfant s’avance dans la nuit. Une enfant, je juge sur sa taille. Elle est petite. Toute petite. Je ne sais pas juger de l’âge des blancs. Je n’en ai pas assez fréquenté, je ne connais pas la façon dont le temps marque leurs tempes. Je ne sais pas quelles rides apparaissent les premières sur leurs visages. Je suis nulle, alors je juge à la taille.

L’enfant s’avance dans la nuit, serrant une peluche noire contre sa poitrine. C’est une fille, elle porte une robe. Une robe claire, toute pâle et sans couleur. J’ai toujours eu l’impression que les blancs n’aimaient pas la couleur. Comme si seul le blanc était propre. Moi j’aime les pagnes bariolés des femmes du village, j’aime les motifs, les scènes qui se jouent sur nos pagnes.

La petite dame me parle poliment, d’une façon qui me conforte dans mon idée première. Elle est jeune. Pas nécessairement bien plus vieille moi dont les premières menstrues, ne datent que de quelques saisons, mais elle doit encore être une enfant. Réellement je veux dire. Elle se présente d’une petite voix fluette. Je ne peux que me montrer attendrie devant tant d’innocence.

« Enchantée jeune demoiselle. Je me nomme Afya Soubagamousso. Afya comme l’ombre, et Soubagamousso comme l’enchanteresse. Comment se nomme ta peluche ? »


Dans ma crainte je m’étais levée pour prendre la fuite. Soulagée, je me rassois dans la pénombre. La journée a été chaude, et le béton diffuse la chaleur qu’il a emprisonné. C’est agréable. Sans faire froid dans ces contrées, le soleil me manque. L’air n’est pas gorgé de chaleur, et parfois j’éternue comme lorsque le vent soulève la poussière des chemins. Elle me demande si cela me dérange, si elle reste ici. Sa question me surprend, cette terrasse ne m’appartient pas.

Avec son accent à couper au couteau, vous savez celui que les chaines françaises s’éclatent à sous-titrer… juste au cas où hein ? Celui qui chante des souvenirs enfouis, celui qui dépayse autant que trois heures dans un avion. Celui qui sent te fait sourire, mais te berce. Cet accent qui sent bon la brousse.

« Tu peux te joindre à moi… Mais je ne trouve pas que ces étoiles soient pâles. Je les trouves flamboyantes… Si tu le souhaites je peux te raconter leur histoire. »


Un nouveau bruit fait sursauter la jeune femme. Elle se redresse dans un bon craintif, et force son cœur à ralentir. Ma peur à refluer. Elle n’est pas seule, et je ne veux pas affoler la petite. Elle scrute l’obscurité.

De forts peu jolies paroles sortent de la bouche de l’arrivant. Elle fronce les sourcils. On ne parle pas ainsi devant une enfant… A-t-il conscience qu’il y a une enfant ici ? Elle se force à rester calme, mais l’homme démon est trop près. Bien trop près. Elle est terrifiée par sa présence. Mais elle doit protéger la petite. Elle se déplace lentement pour ce mettre entre la petite et l’homme démon. Elle essaie de parler avec calme. Ce qui est pas évident.

« Il y a une enfant, fais attention à ton vocabulaire. Tu peux te joindre à nous si tu le désires, nous regardions les étoiles. »


Si tu montres que tu as peur au serpent, il attaque. Reste calme Afya…


#   Lun 9 Juin 2014 - 12:58

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- Enchantée jeune demoiselle. Je me nomme Afya Soubagamousso. Afya comme l’ombre, et Soubagamousso comme l’enchanteresse. Comment se nomme ta peluche ?

-  Tu vois ! Elle porte le nom d’une magicienne, je suis sûre qu’elle a l’ intention de nous réduire en poussière ou de nous transformer en ombre !

- Mais non monsieur Ink, elle est gentille regarde ! Elle ne cherche pas à nous faire du mal !

-Ouais ! Bah tu ferais bien de rester sur tes gardes tout de même !


La petite fille esquissant un de ses plus beaux sourires répondit :

- C’est très jolie comme prénom, mais c’est dur à prononcer ! Ça te dérange si je t’appelle Afya ? Lui, c’est monsieur Ink ! C’est mon ami, il est un peu jaloux, mais je l’aime quand même.


- Ca va gamine ! Arrête de dire que je suis jaloux, tu me fais passer pour quel type de peluche la hein !?

Mon interlocutrice m’adressant de nouveau la parole prononça :

- Tu peux te joindre à moi… Mais je ne trouve pas que ces étoiles soient pâles. Je les trouve flamboyantes… Si tu le souhaites je peux te raconter leur histoire.

- N’accepte pas ! Elle va en profiter pour t’hypnotiser avec une formule magique ! Et nous manger trou cru ! Ce sont des sauvages ses gens-là, je peux te garantir !

- Des sauvages ? Tu t’es vu espèce de peluche mal lunée ? Je ferais attention, c’est promis, mais là j’ai envie de connaitre l’histoire des étoiles, alors s’il te plait soit sage et écoute.


Lumia avec une timidité naissante, mais des petites lueurs dans les yeux répondit :

- Oui s’il te plait, j’aimerai bien que tu me racontes leurs histoires ! Pourquoi elles sont flamboyantes ?

La petite fille s’allongea à côté de sa nouvelle amie, et commença a fixé les astres aux miles reflets. Au bout d'un moment, Lumia ferma les yeux et commença progressivement à s'endormir. Cependant elle fut réveiller en sursaut. L’inconnu se situant derrière eux râla :

- Et meeeeeeeeeeeerde.

Lumia et monsieur Ink se retournèrent précipitamment, surpris d’une telle vigueur dans l’onomatopée.

- C’est qui lui encore ? Surement son acolyte qui vient lui filer un coup de main ! Tu as vu ses yeux rouges : il a l’air menaçant ! Vite fuyions, il est dangereux, c’est surement un psychopathe !

-  Tu as raisons, il me fait peur ! C’est quoi un psycokwak ? En plus il transpire  beaucoup! Est-ce que tu penses qu’il a couru pour venir jusqu’ici ? On fait quoi monsieur Ink ?

- Reste calme et à côté de la géante, on sera protégé un temps, mais si tu vois que ça dérape, court aussi vite que possible jusqu’en bas !

- D’accord monsieur Ink, mais je ne cours pas vite tu sais ? Et puis le monsieur a les cheveux blanc, il à l’air aussi âgé que grand papa !


Lumia se mit à trembler de peur, n’arrivant pas à cacher ses émotions. Pendant ce temps, Ayfa reprit la parole :

- Il y a une enfant, fais attention à ton vocabulaire. Tu peux te joindre à nous si tu le désires, nous regardions les étoiles.

- Oui ! Papa il dit toujours de pas dire de gros mots, parce qu’on est mal poli, ou une méchante personne !

-  Tu aurais peut-être mieux fait de rien dire gamine, tu risques de l’énerver là …



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#   Lun 16 Juin 2014 - 14:43

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Humeur : A peu près la même que toi le matin quand tu te réveille, sauf que moi, c’est un état permanent.

Quel duo. Non mais quel duo. Bravo. Vraiment.

NON MAIS LE MAUVAIS SORT SE FOUT DE MA GUEULE ? MÊME PAS FOUTU DE ME TOURNER UNE POISSE QUI AI UN MINIMUM DE CLASSE BORDEL DE MERDE !

NON MAIS MERDE A LA FIN QUOI !

UNE ESPÈCE DE GAMINE MAL LUNÉE QUI ME TRAITE DE VIEUX SHNOCK ET ME RAPPELLE CRUELLEMENT MA SALE FACE DE RAT ALBINOS, ET UNE MAHMAH AFWRICUN QUI VIENT ME PONDRE UNE ESPECE DE MORALE BIEN SENTIE ?!!

Non, s'il vous plait. Cruelle poisse. Sort de merde. Foutez moi la paix au moins la nuit.

Pardon ? J'ai pas bien entendu ? COMMENT CA SURTOUT PAS LA NUIT ? ENFOIRÉ DE FATALITEE ! SALOPERIE DE MALÉDICTION NOCTURNE !

- Non mais écoutez moi ça. On ne m'épargne rien. Z'avez un chouette d'air, hein.

RONONDUDJU.

- D'ailleurs, gamine, je suis pas un viock, je suis BLANC, c'est différent OK ?! Me prends pas la tête parce que t'as la chance d'avoir une belle petite face !

NON MAIS JE REVE ? JE REVE ? NON, JE DOIS PAS REVER. C'est pas un fucking cauchemar pour une fois.

Je fais au moins dix centimètres de plus que la gamine.

Oh yeah.

J'hallucine. Je m'approche pour faire la taille, histoire d'être bien sur.

OH YEEEEAAAAAAH ! FIIIIIIIIIIRE !!!

Bon. La meuf noire fait une bonne tête de plus. 'FIN ELLE FAIT UNE TAILLE NORMAL QUOI ! RAAAH MAIS J'ATTEINT TOUJOURS LE METRE SOIXANTE MOI !

COMMENT TU VEUX QUE J'AI L'AIR D'UN ADULTE DANS CES CONDITION ?!! JE FAIS MEME PAS MON AGE !! ON DIRAIT UN SALE MIOCHE QUI CHERCHE DES NOISES LA, PUTAIN !

ELLE EST OU MA CLASSE ?!! MA VIRILITEE ?!

ENCORE CETTE CONNERIE DE MAUVAIS SORT !

FATALITEE DE MERDE !



♠️♠️♠️

Spoiler:
 

#   Mer 18 Juin 2014 - 21:04
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Afya se souvient que plus jeune elle aussi avait des poupées avec lesquelles elles conversaient avec Adiambo. La plus grande partie du temps, ce n’était que des bouts de tissus enroulés autour d’une poignée d’herbe, mais cela était bien suffisant. Elles imaginaient le reste. Leur mère leur avait même fait des peluches pour leur naissance. Une chacune. Elles avaient donc un singe et une tortue en pagne. Ces animaux avaient pour elles été très précieux… Aujourd’hui encore ils étaient posés sur leurs  lits… En Afrique.

La solitude se fait plus cruelle dans mon cœur. Adiambo où es-tu ? Mon interrogation s’envole portée par le vent de mes regrets.

« Les peluches sont jalouses de la liberté de leur maitresses. C’est normal. Tu as tout à fait le droit de me nommer Afya, vu que c’est mon nom. »

Nous sommes en train de s’installer lorsque le troisième protagoniste se présente devant nous. Les paroles de Lumia chassent ma peur et me font réaliser… L’homme qui me fait maintenant face est beaucoup moins impressionnant.  Il ne m’arrive finalement qu’à l’épaule Ma peur reflue. Ce n’est qu’un enfant. Les enfants ne m’effraient pas. J’ai l’habitude de les garder et de leur compter des histoires. L’année prochaine j’aurais même dû commencer à apprendre avec mama Oraefo, celle qui met les enfants au monde.

Mon cœur s’adoucit alors que mon regard se fait dur. Je n’apprécie pas l’air sur lequel il parle à la petite. Je comprends sa méfiance. J’ai compris qu’ici être différent c’est s’exposer aux regards en biais. Entendre son nom dans son dos. Il est peut-être le seul blanc, mais je suis la seule noire. S’il veut jouer au plus malheureux, il se rapproche déjà plus que moi du stéréotype Terraetien.

Je fais signe à Lumia de se rassoir. Je me veux rassurante. Il n’y a pas de danger immédiat.

« Quoi que tu dises, tu restes plus âgée que cette petite. Fais-toi à l’idée que nous sommes des vieux pour elle. »


Ma voix se fait plus douce. Je me suis totalement calmée pour l’instant.

« Si tu veux, assieds-toi avec nous. Peut-être cela éloignera-t-il tes mauvais rêves, mais laisse ta mauvaise humeur s’envoler. Sinon je vais devoir te chicoter ! »


Je souris.

« Je te dois une histoire Lumia... »


Assise j’attends que le calme revienne avant de commencer mon histoire.


#   Mer 18 Juin 2014 - 22:51

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Humeur : Tu viens jouer avec moi ?

- Les peluches sont jalouses de la liberté de leur maitresses. C’est normal. Tu as tout à fait le droit de me nommer Afya, vu que c’est mon nom.

- Jaloux ? Moi ? Non mais elle se prend pour qui celle-la ? Je vais lui faire passer le gout du pain si elle continue !

- Monsieur Ink ! Calme toi, je ne comprends pas pourquoi tu t’acharnes contre elle, c’est notre amie maintenant ! Et puis tu sais très bien que si je le pouvais, je te rendrais ta liberté !

-Active toi un peu gamine, dès que je serais libre, je commencerai par bouffé ce petit homme et cette grande perche !

- Tu sais que tu me fais peur quand tu dis ça !


Mon interlocuteur se situant derrière moi prononça :

- Non mais écoutez-moi ça. On ne m'épargne rien. Z'avez un chouette d'air, hein.

-  Heu… Il nous a entendu gamine ?

- C’est pas possible monsieur Ink, je suis la seule à pouvoir t’entendre, mais je sais que tu n’es pas qu’une simple voix dans ma tête, et tous les adultes sont persuadés que tu es mon ami imaginaire, mais tu es bien plus que cela et je le sais.

- Ta naïveté te perdra pauvre enfant : les adultes sont tous les même, beaucoup trop cupides et concentrés sur leurs problèmes insignifiants pour comprendre qu’il ne sont pas les seuls sur terre a pouvoir respirer et penser !

- A vrai dire monsieur Ink, j’espère que quand je serais une adulte, je serais toujours là pour t’écouter.

- Mais oui, tu es différentes, tu ne le sais juste pas encore…


Le jeune homme reprit, trouvant le silence un peu trop prononcé :

- D'ailleurs, gamine, je ne suis pas un viock, je suis BLANC, c'est différent OK ?! Ne me prends pas la tête parce que t'as la chance d'avoir une belle petite face !

- Qu’est-ce qu’il nous veut l’autre fou ? Il à une arrête qui est passé de travers
pendant son repas ou quoi ? Jusqu’à présent on n’a pas encore de problème de vue : plus javellisé que lui tu meurs !

- Ca veut dire quoi javellisé ? Il a des poux dans les cheveux ?

- BWAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH ! Gamine, si tu continues comme ça tu vas finir par te faire frapper tu sais ?

- J’ai encore dis une bêtise plus grosse que moi ?

- Tu ne sais pas à quel point, fais ton plus grand sourire et attend, on verra comment il réagit.


Afya répondit à ma place de peur que je ne me fasse frapper par notre protagoniste commun :

- Quoi que tu dises, tu restes plus âgée que cette petite. Fais-toi à l’idée que nous sommes des vieux pour elle.

- Non mais tu ne vas pas laisser ce dégénéré s’assoir à coté de toi ! Tu ne sais pas ce qu’il pourrait te faire ! Je suis sûr qu’au fond, ce n’est qu’un vieux pervers qui aime les petites filles ! Lumia, vite ; On s’en va !

- Ca va aller monsieur Ink, Afya est là pour nous protéger, et tu vois bien qu’ils ne sont pas complice, sinon Afya n’aurait pas réagi de la sorte tu ne crois pas ?

- Mouais, je suis sceptique sur ce coup-là ! Oh et puis fais ce que tu veux, après tout c’est ton corps mais fait gaffe de ne pas abîmer mon réceptacle
!

De nouveau Afya reprit la parole :

- Si tu veux, assieds-toi avec nous. Peut-être cela éloignera-t-il tes mauvais rêves, mais laisse ta mauvaise humeur s’envoler. Sinon je vais devoir te chicoter !

Cette fois ci, Lumia à l’aide de son plus beau sourire répondit :

- Ca veux dire quoi chicoter ? Oui s’il te plait viens à coté de nous regarder les étoiles, je suis sûr que ça te plaira !

Suite à mes propos, la jeune femme se rappela de sa promesse et prononça :


- Je te dois une histoire Lumia...

La petite fille rétorqua :

- Avec plaisir, je t’écoute !



Spoiler:
 
#   Ven 20 Juin 2014 - 14:53

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HAN NON. IL N 'Y A AUCUN DIEUX LA HAUT HEIN !

C'EST BON, LE MONDE ENTIER ET SURTOUT MA BELLE POISSE A TOUT FAIT POUR ME FAIRE BOUFFER CE FAIT MAIS LA CA ME SAUTE A LA GUEULE ENCORE UNE FOIS HEIN !

Ou alors, si il y a un Dieu quelque part, il est putain de sadique.

Et ne rien m'épargner, ça l'éclate.

BAH C'EST MA VEINE HEIN ! J'AI PAS FINI D'AVOIR LA POISSE !

Elles ont pas finies de me gonfler, ces deux clowns. L'une m'insulte, l'autre me parle comme à un gamin.

J'hésite un instant.

- Les étoiles... Ok...

J'ai l'aie blasé ? C'est normal, je le suis.

Non mais sans blagues.

La petite attends une histoire en plus.

C'est décidé, c'est tout vu. Je suis bien, je suis à l'air.

Je me cale sur le banc en vue de roupiller.

Je me prépare même à dormir. Le plus discrètement possible, je m'installe. Fesses posey, les lames qui casse pas le cul, pas le dos, c'est un peu comme les chaises de cours et j'ai chopé la technique.

Après un an fermé dans les salles de classe aussi, au bout d'un moment, on développe des techniques de survie !
[/b]


♠️♠️♠️

Spoiler:
 

#   Lun 23 Juin 2014 - 21:51
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Afya fronce les yeux. Elle imagine bien que monsieur Ink n’est pas la plus polie des peluches. Elle sait que rien ne pourrait cependant réellement le faire taire. Les mots entendus au hasard d’une conversation entre adultes peuvent prendre un sens bien particulier dans la bouche d’une peluche. Elle savait cependant qu’il n’y avait pas vraiment de quoi s’inquiéter. Quand bien même il n’aurait pas simplement été un ami imaginaire comme semblait le croire Lumia, il lui était lié. Dernier rempart contre une solitude que tous devait ressentir avant d’arriver ici. Ca au moins elle l’avait compris.

Un instant elle se demanda ce qui avait entrainé sa venue ici. Pourtant elle ne formulerait pas sa question à voix haute. C’était un sujet tabou ici. Personne n’aimait gratter des blessures à peine cicatrisées… Ou infectée comme la sienne.

Je ne réagis pas à la conversation qu’elle avait avec sa peluche. Elle nous imaginait complices avec le gamin. L’idée me sembla drôle car tous opposez. Maintenant qu’il était assez proche je pouvais dire qu’il était mon reflet inversé. Alors qu’il était un homme j’étais une femme, quand ses yeux étaient sombres, les miens étaient lumineux, reflétant la clarté de la lune, il était petit j’étais grande… Mais surtout ce qui sautait aux yeux c’est qu’il était blanc, et moi noire. Nous étions la nuit et le jour.

Je me savais enfant de la mère obscurité, aussi l’imaginai-je enfant de la lune et du soleil. Je mourais d’envie de connaitre son ascendance, mais encore une fois, il y avait des questions qu’on ne pouvait poser à Terrae.


« Chicoter. Hum. Chez moi ça a un sens particulier. Je ne saurais  le définir très précisément. C’est comme « tirer les oreilles» mais pas tout à fait, c’est… Chicoter. »


C’était un peu une menace, sans en être une. Chez moi ça voulait simplement dire « fait attention tu es en train de dépasser les limites des bornes. » Pourtant, je sais que dans d’autres familles ce n’étaient pas des menaces en l’air et que certains de mes amis avaient déjà gouté du bâton.  Pourtant chez moi, la seule évocation permettait de calmer le jeu.

Nous voilà tous assis. Assise en tailleurs je romps le silence.


« Il y a bien longtemps, quand l’enfant monde venait à peine de créer l’univers, la Terre était son seul terrain de jeu. En ce temps-là il n’y avait pas d’étoiles, il n’y avait pas de lune, seul le passage du soleil marquait celui du temps. Rien ne hantait les nuits, c’était une période de  trêve universelle. Si bien que les hommes ne craignaient pas la mère obscurité.

L’enfant univers s’ennuyait tout seul à créer. Alors un jour il décida de prendre l’apparence d’un homme pour arpenter sa création.  Il se faisait appeler Bandah, le serviteur, pour ne pas être reconnu.

Il marchait parmi les hommes pendant ce qui serait bientôt compté comme une demi-lune lorsqu’il rencontra Okoth. Celle sui était née par un temps de pluie. Il l’avait créée et pourtant déjà elle était indépendante.  Elle le fascinée car il n’avait jamais vu sa création lui échapper à ce point. Elle était blanche comme la chaux, grande et fine comme un roseau. Tout en elle appelait la danse. Tout en elle appelait le rire.

Pour conquérir son cœur il lui offrit milles joyaux, la belle le repoussa pourtant. Fille d’un roi elle était promise à un jeune prince d’une tribu voisine pour assurer la paix éternelle entre les  deux ethnies. Elle répétait sans cesse à Bandah que la paix était le plus beau des cadeaux qu’on eut pu lui offrir. Seul son promis pouvait le lui donner.

L’enfant univers n’était pas un sage, et blessé par le rejet de la belle dame, il jeta une malédiction sur la Terre. Toutes les nuits, les Sinistrueux, d’immondes créatures au corps de chauve-souris, à la queue de serpent et à tête de fourmis hantaient maintenant la nuit. Si bien que la paix entre les hommes ne voulait plus rien dire car la guerre recommençait toutes les nuits. Il les condamna à la guerre.

Okoth malheureuse d’avoir condamné son peuple à tant d’infamie dépérissait. Elle s’en voulait d’être la cause des maux de son peuple. Alors un soir que le désespoir s’emparait d’elle ; elle s’offrit toute entière à la nuit. Laissant les sinistrueux s’emparer de son corps et de son esprit.

Quand la lumière du matin revint, elle n’était plus. Elle offrit à son peuple en signe de rédemption tous les bijoux que Bandah lui avait offerts. Son esprit s’envola vers le ciel et les accrocha dans le ciel, les lumières ainsi créées  chassèrent les Sinistrueux.

L’enfant univers se sentit coupable. Il avait tué celle qui l’aimait et trahi le peuple qu’il avait rêvé. Alors dans un sanglot, comme pour se faire pardonner, il lia l’âme d’Okoth à la plus grosse des pierres précieuses qu’il pouvait rêver et la plaça dans le ciel. Ainsi il créa la lune qui depuis lors toutes les nuits veille sur les hommes. »


Ma voix s'éteint.


#   Lun 30 Juin 2014 - 20:17

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Humeur : Tu viens jouer avec moi ?

- Les étoiles... Ok...

- Tu as remarqués gamine, l’autre abrutit à l’air blasé : dis tout de suite qu’on t’ennuie !

- Ca suffit Monsieur Ink ! Tu ne vois pas qu’il cherche simplement à écouter l’histoire lui aussi ?

- Mon œil ! Regarde-le, il est prêt à s’endormir comme une vulgaire limace...

- Monsieur Ink ! Je ne suis pas d’accord pour ce genre de gros mots, ce n’est pas digne d’une gentille peluche ; Excuse toi tout de suite au près du Monsieur, sinon je vais me fâcher !

- Plutôt mourir le ventre ouvert déchiqueté par une bande de gamins instables ! Et puis quoi encore ? Tu ne voudrais pas que je me prosterne devant lui pendant qu’on y est ? J’ai un peu de dignité gamine ! Fut un temps je n’en n’aurais fait qu’une bouché de ce minus ! Grrrr

- Un mot de plus Monsieur Ink et je te mets dans le sac !

- AAAAAAAAAAAAH non pas le sac ! PAS LE SAC ! C’est bon… Je m’excuse espèce d’invertébré imitant les aléas d’un cnidaire !


Pendant ce temps, la jeune femme répondit poliment à la question posée par la petite fille :

- Chicoter. Hum. Chez moi ça a un sens particulier. Je ne saurais le définir très précisément. C’est comme « tirer les oreilles» mais pas tout à fait, c’est… Chicoter.

- HAN ! Tu vois, j’en étais sûr, ses attentions sont viles et cruels ! Elle va commencer par te tirer les oreilles ; qui sais ce qu’elle pourrait te faire après ! Allez viens gamine, on s’en va avant que ça ne tourne vinaigre !

- Tu me fatigues avec tes salades, espèce de petite peluche jalouse. Dois-je vraiment de nouveau t’expliquer que tout vas bien et que tu ne risques rien ?

- Mais pourquoi tu ne m’écoutes jamais gamine ? Je te promets, le jour où ça dérape, il ne faudra pas compter sur moi car […]


Monsieur Ink fut interrompu par la jeune femme qui tout doucement commença son histoire. Lumia prononça avec impatience :

- Chut ! Ça commence !

La petite fille semblait captivée par les paroles de la jeune femme, écoutant patiemment les paroles sages et remplis de poésies d’Afya. Au bout d’un moment, la voix de la jeune femme se posa comme pour marquer la fin de la petite comptine. Lumia avait maintenant un sourire béant face à tant de magies dissipées de manière succincte et calme.

- Regarde l’autre s’est endormis ! Qu’est-ce que je t’avais dit !

- C’est juste qu’il est fatigué Monsieur Ink ! Tu ne trouves pas que cette histoire ressemble drôlement à la tienne ?

- C’est vrai qu’on pourrait la comparé à mon arrivé dans ce monde, a deux trois détails près... Comme par exemple, je ne suis pas un enfant de l’univers ! Mais bon, ça c’est une autre histoire ; Et puis après tout, ce n’est qu’une comptine pour enfant qui cherche le sommeil. Ca a bien fonctionné avec l’autre caniche à poil long…

- Monsieur Ink ça suffit !


Lumia fit son plus beau sourire et plissa les yeux avant de prononcer :

- C’était une très jolie petite histoire, merci beaucoup d’avoir pris le temps de me la raconter.

Le ventre de la gamine commença à gronder comme si d’un seul coup une faim gigantesque venait de s’emparer d’elle…



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