Partagez | 
[Event] H [achevée] Empêcher la livraison de vivres ou de matériel : Nariwen essayons de rentrer vivantes !
##   Lun 11 Aoû 2014 - 0:59

Personnage ~
► Âge : 11/07/1995
► Doubles-comptes ? : Destan Villaça (RIP), Afya Soubagamousso, Charlie-Ange Petit
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 2292
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Le dégout me submerge quand je pense à ma précédente mission. Je rentre à peine  que je repars. Tant mieux. Je n’aurais pas supporté de rester cloitrée à Terrae, j’ai besoin d’action pour me vider la tête. Oublier ces quelques semaines me semble salutaire. Indispensable. Ce que j’ai vu je le savais possible, je l’avais vécu dans mon enfance… Mais j’avais grand, j’avais lu les codes et chartes établies à la suite des procès de Nuremberg, et j’avais voulu croire que l’homme apprenait de ses erreurs. Je m’étais trompée. La science progressait toujours, de plus en plus vite et personne ne pouvait l’arrêter. Les plus grandes horreur de ce siècle seraient commises sous le couvert de la recherche scientifique, j’en avais maintenant la conviction.

Ce qui est faisable doit-il être fait ? Je me pose la question alors que la jeep crapahute sur une piste à peine visible. Nikkou nous a expliqué que si on faisait usage de ses pouvoirs pour se rendre sur place on serait directement repérés. Ils ont créé des « détecteurs de magie. » Grand bien leur fasse, le plus peiné de notre petite équipe était bien le master qui maitrisant mieux ses pouvoirs en était devenu plus dépendant. Il n’avait pas arrêté de râler comme un enfant privé de son jouet jusqu’au moment où nous avions convenu de le laisser conduire. Dès lors il avait trouvé un autre jeu…  Il avait été un camarade plutôt joyeux et amusant.

Je n’étais pas d’humeur à rire, pourtant je me forçais, il fallait que je pense à autre chose. Vraiment. Nous roulions tout feux éteins depuis que nous avions quitté la route goudronnée… La conversation ne s’était pourtant pas tue. Triste vérité, mais il nous restait plus de cents kilomètres de piste, nous avions décidé de les prendre à revers, empruntant des chemins que seuls les locaux étaient censé connaitre. Il faisait nuit et si l’adrénaline aurait suffi à me tenir éveillée, je ne comptais pas tenter le sort. Le GPS indiquait qu’il restait trois de kilomètres avant de rejoindre la route que prenaient les camions de ravitaillement... Je demandais au master de stopper la voiture.

« Il vaut mieux continuer à pied, ça sera long, mais on a moins de chance de se faire repérer. »


Nous n’étions qu’à dix kilomètres de la base… Si on se faisait repérer, on serait vite encerclés. D’après les infos que nous avions récoltées le transport que nous devions « visiter » n’était pas très importante. Une trentaine d’hommes y vivaient tout au plus. Pas assez pour que ce soit vraiment dangereux, trop pour que nous prenions des risques superflus. Nous étions tous en tenue de camouflage, la base qu’il devait ravitailler se trouvant dans une forêt j’avais opté pour un treillis militaire aux nombreuses poches, dissimulant d’aussi nombreuses armes. J’avais décidé de ne prendre que des armes blanches, cherchant la discrétion plutôt que la puissance, mes cheveux dernièrement teints en roux étaient maintenu en arrière par un bandeau, je ne voulais pas qu’ils me gênent. La lune était masquée par d’épais nuages qui ne nous prédisaient rien de bon. Je soupirais.

Je chargeais sur mon dos un sac de toile contenant un kit de premier et quelques accessoires utiles tel une lampe torche, quelques petits outils bien connus des bucherons… Et une couverture de survie. Sait-on jamais. Nikkou semblait plus qu’enthousiaste. Un frisson me parcouru le dos. L’enthousiasme ça pouvait tuer des gens. Il semblait impatient.

« N’oublie pas que si tu meurs, nos chances de nous en sortir en cas de pépin sont nulles. »


Ou presque. Si on était en situation de faiblesse, il devait nous téléporter hors de la forêt, le plus prêt possible de Terrae. Aussi prêt qu’il le pourrait. Le plan était simple, nous allions rejoindre la route qu’emprunteraient les camions de ravitaillement, attendre la pluie, faire tomber une dizaine d'arbres pour empêcher les renforts de venir de la base (ou au moins les géner...) Tendre une embuscade au dit camion qui arriverait si tout ce passait comme prévu à l'aube sur cette route. Simple non ?


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.



Dernière édition par Ipiu Raspberry le Dim 28 Sep 2014 - 12:55, édité 1 fois
##   Lun 11 Aoû 2014 - 10:05

Personnage ~
► Âge : 18 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 419
Date d'inscription : 21/07/2013
Emploi/loisirs : .../Ecouter de la musique
Humeur : Prête à Bondir
http://nariwen-ecrivaine.e-monsite.com/

Première mission pour Nariwen, et elle était directement plongée dans le grand bain. Directement contre les scientifiques, cette organisation qui causait tant de tord à Terrae. D'abord, l'idée de cette mission avait rendue Nariwen stressée à en perdre sa respiration. Mais elle y avait réfléchi et elle s'était dit qu'elle préférait faire ça que d'attendre la chute de cet endroit qu'il l'avait accueillit. C'était décidé, elle ferait le maximum pour se rendre utile durant cette mission. Après tout, elle était du genre très discrète quand elle le voulait et elle était déterminée. Elle n'avait pas le droit à l'erreur et elle le savait.
A l'arrière de la jeep, Nariwen était extrêmement calme. Dans le treillis militaire qu'il leur avait été fourni, les cheveux tressés, elle serait ses mains. Il ne fallait pas qu'elle utilise ses pouvoirs, cela avait été convenue. Elle avait peur de faire une bourde par réflexe... Mais pour le moment ça allait. Au devant de la Jeep, Ipiu et Rikku discutait, riaient un peu. Nariwen répondait rarement, souriait parfois. Ipiu pour elle, n'était qu'une fille quelconque de Terrae, mais la jeune air s'était vite rendu compte qu'elle était plus professionnelle qu'elle. Rikku le master qui les accompagnait, était pire qu'un enfant. Il mettait de la bonne humeur certes mais... Toujours est-il que Ipiu semblait en mesure de le rattraper si jamais il perdait tout son sérieux.
« Il vaut mieux continuer à pied, ça sera long, mais on a moins de chance de se faire repérer. »
Nariwen respira un grand coup et vérifia son attirail. Les trois couteaux longs et identiques (au cas où elle en perdre deux), un fil de fer (étranglement arrière) et un poing américain (oui parce que ce n'était pas avec sa force physique qu'elle allait assommer quelqu'un). Cela suffisait pour elle. Imitant Ipiu, elle prit son sac où le nécessaire avait été mis. Heureusement qu'en partant, le master l'avait aidé. N'étant jamais allé sur le terrain, la jeune air aurait eut du mal à savoir quoi mettre dans ce truc sinon...
En sortant de la jeep, Nariwen regarda la lune, la nuit qui les couvrait et un demi sourire se dessina à ses lèvres. La nuit l'aiderait, et en plus ils étaient en pleine foret. Si elle voulait, elle pouvait disparaître. Et si elle était blessé et qu'elle perdait son sac, elle savait utiliser les plantes pour se soigner, les forêt de ce pays étaient riches. La jeune femme reporta son attention sur ses coéquipiers. Rikku semblait prêt à bondir dans tout les sens, les yeux brillant comme un enfant devant un circuit de kart. Nariwen leva les yeux au ciel.
« N’oublie pas que si tu meurs, nos chances de nous en sortir en cas de pépin sont nulles. »
Merci Ipiu ! Nariwen regarda le Master pour signifier que sa camarade avait raison et Rikku fit un sourire désolé. Pire qu'un enfant... Finalement, ils se mirent en route. Comme l'avait dit Ipiu, la route fut longue, mais le stress de cette mission aurait suffit à tenir éveillé Nariwen pendant une semaine. Bien que le trajet en lui même ne soit pas étendu, la forêt dense et agressive les faisaient avancés lentement. Souvent, le Master râlait de ne pas pouvoir "griller tout sur place". La jeune air finit par ignorer sa voix, se contentant de le suivre d'abord. Au final, elle envisagea un chemin dans les branches d'arbre, au dessus de ses camarades. Là elle était plus à l'aise et elle y voyait à distance. Parfait !
Finalement, après de longues heures, le petit groupe arriva au but, devant ce chemin où passait les ravitaillement. Avant de s'installer, Rikku lança un truc aux deux filles. Heureusement que Nariwen avait quelques réflexes, hein ! Une barres chocolatés ?
"Vous allez voir, elles sont trop bonnes"
Si c'était pour lui faire plaisir... Nariwen descendit de son arbre et rejoint le groupe, entama la barre. Elle n'avait pas vraiment faim, pas faim du tout même... Mais bon, un peu d'énergie ne serait pas en trop. Maintenant, il ne leur restait plus qu'à attendre. Le temps se gâtait déjà et quelques goûtes furtives les choisir comme cible. Attendre... Placer les arbres... Et après, ce serait une autre histoire....


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Lun 11 Aoû 2014 - 13:16

Personnage ~
► Âge : 11/07/1995
► Doubles-comptes ? : Destan Villaça (RIP), Afya Soubagamousso, Charlie-Ange Petit
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 2292
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Dans le silence de la nuit tout parait si calme. Tout ? Non pas vraiment en fait. Si Le choix de Nariwen de prendre la voie des airs m’avait semblé astucieux, j’avais craint qu’elle n’en soit que plus bruyante. Rien à craindre de ce côté-là. Tel un chat sauvage elle bondissait d’arbre en arbre aussi furtive qu’une ombre. Si je n’avais soupçonné sa présence je n’aurais pas imaginé que le léger tremblement des troncs quand elle se réceptionné eut été du à autre chose que la brise.

Le vent se levait. Je sentais plus que je ne voyais le ciel. L’air s’était chargé d’humidité, on allait se prendre une sacrée saucée d’ici la fin de la nuit. Ca ne me dérangeait pas, ça rendrait notre troupe plus discrète autant que ça la gênerait dans ses déplacements. J’avais d’abord crains que Nikkou se montre autant de bonhommie qu’à l’accoutumé et qu’il soit très… Trop bruyant. Si la forêt n’était pas son élément, il ne le montrait guère, et bien qu’étant le plus bruyant de notre groupe, il restait discret… Mais ce n’était rien comparé aux deux ombres qui le suivaient silencieuses…

Un moment j’eu le sentiment qu’il paniquait de ne plus nous voir. Je fis craquer une brindille pour qu’il tourne son regard vers moi, je secouais la main en lui faisant signe que tout allait bien et en désignant la cachette de Nariwen. Il la repéra avec difficulté et je souris… Il savait quoi chercher et ne la voyait pas, j’imaginais bien que nos ennemies ne la cherchant pas seraient des plus surpris. Au bout d’un moment ce silence lui pesa, et il le rompit. Nous étions presque arrivés … Non. Nous étions arrivés. Nous avions parcouru environ 8 kilomètres à vue de nez. Si nous nous rapprochions plus j’étais persuadée que nous croiserions des détecteurs. Je n’avais aucune envie d’être capturée.

En fait si… remarquais-je avec stupeur, [i] j’en avais très envie… Rien que pour le plaisir de calmer mes nerfs. Je voulais les punir.[i] Ce n’était pas mon rôle aujourd’hui. Chacun sa tâche, et la notre n’était pas sans importance. Je réceptionnais d’une main la barre chocolatée. Même pas peur. Je le remerciais d’un hochement de tête. Je dévorais la barre en silence, sachant que toute calorie serait bonne à prendre. Je m’approchais de trois arbres longeant la route en contre bas tout en mâchant. J’en choisissais trois de par trois critères : le poids et la taille qui les rendrait difficiles à déplacer… Et la rapidité qu’il faudrait pour les faire tomber. Je choisis trois arbres, dessinant à l’aide d’un couteau un ligne de forces, à savoir l’endroit où frapper pour que l’arbre tombe le plus rapidement et avec le moins de fracas tout en se positionnant de manière à couper la route.

« Frappez là où j’ai fait des marques. »


Ce n’était pas une science exacte mais en tenant compte de tous les éléments que j’avais en ma possession. Taille des arbres, résistance du bois, angle fait avec le sol, mes calculs rapides faciliteraient le travail de mes coéquipiers. Je déposais mon sac et en sortais ma hache. Je me mettais à l’œuvre. Des coups puissants, rapides et précis. Mes épaules s’éveillaient douloureusement, je ne les avais pas chauffées avant de commencer. Les coups raisonnaient dans le bois. S’il y avait des patrouilles si loin de la caserne on l’aurait dans le cul… Mais j’en doutais. L’arbre tomba dans un silence de plomb. Nikkou. Il n’en avait pas l’air mais en tant qu’homme il était le mieux loti pour abattre un arbre. Le mien tomba aussi.

Je m’éloignais de quelques centaines de mètres marquant de nouveaux troncs avant de revenir au mien. Qu’il ne se tourne pas les pousses en m’attendant. Le tronc de Narivwen tomba alors que je reprenais ma hache.


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Lun 11 Aoû 2014 - 13:45

Personnage ~
► Âge : 18 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 419
Date d'inscription : 21/07/2013
Emploi/loisirs : .../Ecouter de la musique
Humeur : Prête à Bondir
http://nariwen-ecrivaine.e-monsite.com/

Après avoir fini sa barre chocolatée, Nariwen s'étira comme un chat. Le stress avait tendance à engourdir tout ses muscles avec la tension qu'il créait. Et cela l'agaçait... Elle commençait à saturer de cette sensation de danger imminent qui ne venait pas à eux. Elle voulait faire quelque chose, elle voulait se défouler. Encore une fois, elle serra successivement chacun de ses poignets. Non, il ne fallait pas qu'elle utilise ses pouvoirs, surtout pas. La jeune Air respira un grand coup et ferma les yeux un instant.. Calme... rester calme...
Quand elle rouvrit les yeux, Nariwen remarqua que Ipiu cherchait quelque chose. Elle se souvenait qu'il fallait qu'ils fassent tomber des arbres pour stopper les véhicules qui les intéressaient. La jeune femme prit donc sa hache gentiment et fit rouler ses épaules. Elle qui voulait se défouler, voilà qui était une bonne occasion. Ipiu de son côté avait trouvé les bons arbres et donna sa consigne à ses camarades. Bien que Nariwen fut la première a entamé le sien, elle fut la dernière à le finir. Mais sa motivation n'en faiblissait pas. 
Quand son arbre tomba, Rikkou lui souriait. Il avait l'air heureux comme un gosse qui se faisait de nouveaux amis, tout ça parce qu'il voyait que ses nouvelles recrues étaient des dures à cuire. Nariwen lui rendit son sourire et lui passa devant pour rejoindre les autres arbres que Ipiu avait marqués. Encore une fois la première a commencer, encore une fois la dernière à terminer. Les muscles lourds et endoloris, la petit commençait à faiblir physiquement. Mais pas mentalement...
Ils firent comme ça toutes les voies d'accès de la zone des scientifiques. Ipiu avait même l'air de réservé quelques surprises... Toutes les voies furent barrées par les arbres Toutes sauf une... Seule où le convoi qu'ils devaient arrêté allait passé. Là, un seul arbre tomba pour bloquer le passage et ce n'était pas Nariwen qui allait s'en charger, heureusement.
 La jeune femme posa sa hache et fit craquer toutes ses articulations. Puis elle prit sa bouteilles d'eau et se força à en boire le tiers. Elle ne buvait pas beaucoup d'ordinaire mais là, il fallait qu'elle s'hydrate un peu. Elle la rangea ainsi que la hache et se redressa, observant les autres. Oui, elle n'était pas très loquace en mission. Trop concentrée... Et puis, il savait tout les trois se qu'il fallait maintenant... Attendre.
La pluie ne tarda pas à leur faire le plaisir de les rafraîchir. Quoique un peu moins violente, cela aurait été mieux. Finalement, lasse d'attendre en se sentant inutile, Nariwen regarda Ipiu et lui désigna un chêne au feuillage dense. Elle lui fit signe qu'elle montait. Elle arriva assez haut rapidement et s'assit sur une branche, prête à se laisser tomber sur celle en dessous dès qu'un véhicule serait en vue. Derrière les feuilles, il y avait donc deux yeux turquoises qui scrutaient... Les trois comparses attendaient...


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté


Dernière édition par Nariwen Akikaze le Lun 11 Aoû 2014 - 17:36, édité 1 fois
##   Lun 11 Aoû 2014 - 15:04

Personnage ~
► Âge : 11/07/1995
► Doubles-comptes ? : Destan Villaça (RIP), Afya Soubagamousso, Charlie-Ange Petit
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 2292
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Nariwen n’a rien de la frêle jeune fille qu’elle semble être. Très peu de jeunes filles pourraient faire tomber un arbre. Encore moins le feraient aussi rapidement. Sérieusement elle assure. Je la vois fatiguer, mais pas assez pour lui ordonner d’arrêter. Elle a besoin d’être alerte, mais nous en avons tous besoin. Couper un arbre est loin d’être une tâche aisée. Je sens mes muscles se réveiller, j’ai trouvé mon rythme. Je respire tranquillement. Le master coupe un arbre de plus que nous.

On va dire qu’il y avait un nombre assez important d’arbres sur cette route… Etant donné le temps qu’il nous avait fallu pour les faire tomber, j’imagine qu’il leur faudra du temps pour s’en débarrasser. D’autant plus que leurs branches enchevêtrées les rendent indéplaçables tant que le tronc n’aura pas été débité. Je souris fière de notre travail. Je demande l’aide de Nikkou pour un dernier petit détail. A l’aide d’une hache et d’une pierre je fais un levier sur lequel il doit peser de tout son poids pour lever le tronc de quelques centimètres, creuse un peu avec mes ongles, assez rapidement pour ne pas lui laisser le temps de lâcher prise, je pose ma petite bombe sous le tronc. S’ils arrivent à déblayer tous les autres arbres, au moment où ils soulèveront celui-ci ma petite mine explosera. Ce n’est pas du grand art, et ça ne fera pas plus de deux morts… Mais au moins ça nous avertira qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps avant de déguerpir avant que les renforts n’arrivent.

Le master applaudit. J’ai envie de le frapper. Il croit que c’est du chiqué ? MERDE ! Faut qu’il se réveille. Il est sympa mais quand même tout ne sera pas si simple. Nous allons rencontrer des gens. Nous risquons d’être blessés… et ça l’amuse. !

Nous mettons les voiles. Laissant notre chantier loin derrière nous. Il gambade sur la route goudronnée où il lui semble plus facile de se déplacer. Je lui explique en quelques mots de marcher sur le bas-côté dans la terre meuble. Les à-coups sur ses genoux seront moins rude, le sol lui rendra ses pas moins fort en quelque sorte. Il se fatiguera moins. Et c’est tant mieux. Il n’a pas besoin de fatigue inutile.

« Et tu me dis ça après que j’ai fait tomber plusieurs arbres. T’as du culot. »


Je soupire. Si nos vies ne dépendaient pas de lui, je crois sincèrement que je le laisserais faire ce qu’il veut. Sauf qu’aujourd’hui on a BESOIN de lui. Nariwen toujours aussi silencieuse nous suit par la voix des airs. D’un mouvement rageur je m’empare de ma bouteille d’eau… Qui n’en est pas. Le liquide qui coule dans ma bouche est sucré, un tonifiant. Désaltérant certes, mais bourré d’existants. Quand je pense à cette pauvre Ipiu qui craignait rien qu’en buvant du thé de détraquer son corps… Que dirait-elle si elle me voyait boire cette mixture à côté de laquelle le redbull passe pour du pipi de chat ?

Nous arrivons près du lieu où l’on doit tendre notre embuscade. Après une longue discussion la veille nous avions décidé de faire tomber un arbre unique pour leur barrer la route. Nikkou s’en charge. La pluie fut une mauvaise compagne. Elle eut tôt fait de les transir… Maintenant le plus dur restait à venir l’attente. La jeune fille aux cheveux tressés grimpa dans un chêne. De là-haut elle verrait leur phares de loin. Me recroquevillant contre un tronc j’essayais de glaner quelques minutes de sommeil.

« Réveille moi dans une demi-heure s’ils ne sont pas arrivés je prendrais ta place. »


Devait-elle la prévenir de la réveiller s’ils arrivaient ? Elle décida que non, le master et Nariwen étaient assez intelligents pour ça. Elle s’endormit.


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Ven 15 Aoû 2014 - 11:41

Personnage ~
► Âge : 18 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 419
Date d'inscription : 21/07/2013
Emploi/loisirs : .../Ecouter de la musique
Humeur : Prête à Bondir
http://nariwen-ecrivaine.e-monsite.com/

« Réveille moi dans une demi-heure s’ils ne sont pas arrivés je prendrais ta place. »
C'était Ipiu qui venait de s'adresser au maître tonnerre. Nariwen ne s'en préoccupa, après tout ce n'était pas à elle que cela s'adressait. Inconsciemment pourtant, l'information s'enregistra
Nariwen scruta encore et encore l'horizon, tout en pensant aux différents scénarios qui pouvaient s'offrir à eux. Première possibilités : il y avait une ou des erreurs dans les informations qu'on leur avait fournit et aucun convoi n'était prévu pour cette nuit là. Non seulement ils allaient attendre pour rien mais ils risquaient leur peau à chaque instant... pour rien. Deuxième possibilités, la meilleure : Bonnes informations, bon déroulement, bonne fin. Mais Nariwen n'y croyait pas trop... Troisième possibilité : Bonnes informations, mauvais déroulement, fin plus ou moins catastrophique. Cependant, ce n'était pas le pire scénarios... Le pire ? Informations truquées, gros piège en vue, et boom, plus personne. 
La jeune air respira un grand coup, en essayant de se rassurer. Tout irait bien... Il fallait que tout aille bien. Nariwen se replaça légèrement sur son arbre, puis elle attendit, encore et encore. Une demi-heure était passé et elle regarda au sol. Ipiu était toujours recroquevillée au pied de son arbre et aucune trace du Master. Nariwen descendit de son arbre avec rapidité et dans un silence immobile. Aucun Master en vue... M**** ! Où était-il passé ? La jeune Air réveilla Ipiu en secouant un peu son épaule, puis se releva immédiatement. Sans le Master, elles étaient foutues.
Une petit seconde après, le Master sortit de la forêt avec un petit sourire innocent aux lèvres. Nariwen qui n'avait pas dit un mot depuis le départ se lâcha. Toujours en chuchotant, elle agressa le Master :
"T'étais passé où toi ?"
Lui commença à désigner l'endroit d'où il était sortit en ouvrant la bouche lorsque Nariwen remarqua qu'il était entrain de fermer sa braguette. Comprenant en un éclair, elle ne lui laissa pas le temps d'ouvrir le bec :
"Tu sais bien que quand tu t'éloignes, tu dois nous prévenir !"
Le Master allait encore lui répondre lorsqu'un son, sourd et lointain, lui parvint. Elle fit signe au master de se taire et remonta sur sa branche en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. De là haut, elle vit distinctement les phares d'un véhicules assez imposant. Mais la bruine qui s'était installée à cause de la pluie l'empêchait de voir s'ils étaient plusieurs ou non. Dans tout les cas, ils avaient deux minutes avant leur arrivée. La jeune Air redescendit et passa le mots aux deux autres. La tension remonta d'un cran.... Un gros cran....


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Ven 15 Aoû 2014 - 22:56

Personnage ~
► Âge : 11/07/1995
► Doubles-comptes ? : Destan Villaça (RIP), Afya Soubagamousso, Charlie-Ange Petit
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 2292
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Fermer les yeux ? Dormir ? Je ne pense pas que vos définitions de ces termes soient synonymes. Pourtant pour moi elles le sont depuis l’enfance. Dormir à point fermé, ce n’est pas pour moi. Quand je ferme les yeux j’ai tout autant conscience des choses qui m’entourent… Même je suis peut-être plus consciente de tout cela. Question de survie. Quand vous ne pouvez faire confiance à personne, quand il n’est pas rare que l’on vous réveille la nuit pour vous passer à tabac, que dormir est synonyme de devenir une proie… Vous trouvez d’autres moyens de vous reposer.

Dans mon « sommeil » j’ai plus que jamais conscience de la présence de Nariwen au-dessus de ma tête. J’arrive à discerner sa respiration au milieu de gouttes d’eau, à la différencier de ce vent glacial qui nous fouette. J’arrive aussi à suivre ce que fait le master. Il… Affute un couteau ? Je me serais presque attendu à ce qu’il joue sur une game boy… Allez savoir pourquoi ! Heureuse de l’acuité de mes perceptions je m’en détache peu à peu. Elles sont toujours là, mais j’en fais abstraction, dissociant une partie de mon esprit pour qu’il se repose.

J’ouvre les yeux avant même que Nariwen frôle mon épaule. Son changement de position m’a allarmée. Aurait-elle repéré quelque chose ? Nikkou est parti se soulager. Je le sais tout comme je sens que son absence tend la jeune air. Pour ma part je suis fraiche comme un gardon, oubliées sont les heures de marche sous la pluie. Oubliés aussi les heures à couper des arbres. Je suis fraiche dispose… Et en alerte. Je souris quand Nariwen met les points sur les I avec le master… le problème avec lui me semble-t-il c’est qu’il nous est aisé d’oublier que c’est lui le plus gradé dans le coin à cause de son comportement. Il semble tellement insouciant qu’il pourrait nous faire tuer le bougre.

J’ai peur… Non pas en imaginant ma mort mais en imaginant la leur. La mienne ne ferait aucun remous. Je ne suis rien qu’un mensonge. Tous les gens qui comptent aujourd’hui pour moi savent que j’ai mentit. Akira… Lucky… Je ne peux effacer ce regard trahi de ma mémoire… Je mérite de mourir mais… Je ne supporterais pas les perdre, eux. Je ne les connais pas mais… Ils sont ma famille. Les gens de Terrae sont ma famille. Ils sont l’utopie que je dois protéger quoi qu’il arrive. Quoi qu’il m’arrive.

Narriwen remonta dans son arbre et reppris son rôle de guet. Je savais qu’elle nous avertirait à la dernière minute car il pleuvait maintenant averse. L’eau masquerait leurs phares jusqu’au dernier moment, et le fracas des goutes sur le feuillage couvrirait aussi surement leur approche. Elle descend en trombe. Elle est à cran… La tension sur son dos semble proche de la rompre. Mauvais. Au moins d’affiche-t-elle pas cet air décontract que Nikkou nous offre. Je lâche un long soupir. Je pose ma main sur l’épaule de Nariwen.

« Tout va bien se passer. Je te le promets. »


A traduire : Je n’ai aucune idée de ce qui va arriver, mais je me débrouillerais pour te donner une heure d’avance si les choses tournent mal. Ceci, entendez le bien est une promesse. Tout se passera bien pour elle et le master. Ma parole n’a peut-être aucune valeur. J’ai souvent menti. J’ai trahis tous ceux que j’aimais… Et aujourd’hui je ne peux jurer que sur ma vie… Et ça tombe bien ma vie peut bien devenir l’ultime rempart entre mes camarade et la leur.

Le groupe se met en position. L’arbre abattu barre la route. Je me positionne dans un bosquet au plus près de la route. Sans un bruit Narriwen se glisse dans les branches, une position haute est toujours un avantage. Nikkou quand à lui nous couvre à l’aide d’un joli petit… fusil… Je soupire. Je suis dans mon élément eux pas.

Le premier camion donne un coup de freins. Trop tard la pluie lui a dissimulé jusqu’au dernier moment l’obstacle qu’il finit par percuter. Le second camion s’en tire mieux. Merde. Dans le meilleur des cas de figure les deux se tamponnaient. Non. En fait c’est mieux on va pouvoir filer avec un camion ENTIER. L’espace d’un battement de cœur nous voici dans la mêlée. Notre but ? maitriser les conducteurs avant qu’ils ne donnent l’alerte…


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Mer 20 Aoû 2014 - 11:59

Personnage ~
► Âge : 18 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 419
Date d'inscription : 21/07/2013
Emploi/loisirs : .../Ecouter de la musique
Humeur : Prête à Bondir
http://nariwen-ecrivaine.e-monsite.com/

« Tout va bien se passer. Je te le promets. »
Les mots de Ipiu, ainsi que son geste permirent à Nariwen de se détendre légèrement, du moins de regagner un courage plus que précieux. Il fallait qu'elle se maîtrise, qu'elle se détende. Elle n'était pas toute seule dans cette histoire, elle avait des alliés sur qui elle pouvait compter. Ipiu avait une expérience plus que précieuse, et même le master était une aide irremplaçable. Pendant un instant, Nariwen se demanda ce qu'elle faisait au milieu de personne aussi qualifiées, puis la réponse s'imposa à elle :
*Je suis là parce que j'appartiens à Terrae. Je dois défendre Terrae, car c'est toute ma vie maintenant.*
La jeune femme prit une grand inspiration et alla se poster comme prévu dans son arbre. Le premier camion percuta l'arbre, le deuxième freina à temps. Nariwen ne réfléchit même pas à ce qui était mieux ou pire. Elle bondit d'un coup sur le haut du deuxième camion et un second bond la faisait atterrir à côté de la porte qui s'ouvrait. Le co-pilote se prit un coup de poing américain avant même d'avoir poser un pied à terre. Un deuxième le mit K.O. La jeune air réprima la douleur simultanée qui s'installa sur ses phalanges. Il n'y avait pas de temps pour les plaintes. 
La jeune femme fit le tour du camion et esquiva le conducteur qui se reçu en suivant un coup de fusil de Nikkou. Elle respira un coup, ignorant platement le sang. Apparemment, les deux autres hommes du premier camion avaient été maîtrisés ou tués. Nariwen, maintenant, attendait les consignes des deux autres. Patiente, elle continuait tout de même d'observer autour d'elle, prête à sauter sur un ennemis débarquant de nulle part...

HRP:
 


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Ven 22 Aoû 2014 - 15:02

Personnage ~
► Âge : 11/07/1995
► Doubles-comptes ? : Destan Villaça (RIP), Afya Soubagamousso, Charlie-Ange Petit
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 2292
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Tuer ou ne pas tuer. Telle est la question. d’un côté, j’ai envie de tout cramer depuis ma mission d’infiltration avec Eion. Si je pouvais tuer un ou deux scientifique, je le ferais. Avec plaisir sans doute. Mon dégout pour ce qu’ils font dépasse sans aucun doute mon tout nouveau dégout pour le meurtre. Jusqu’à présent je n’y avais pas réfléchis, mais donner la mort me débecte. Sans doute un relent de la personnalité d’Ipiu. Parfois je me réveille la nuit et j’ai l’impression d’être encore elle. J’ai l’impression que j’aime encore tous ceux qu’elle a aimés durant ses deux petites années d’existence. Alors que fondamentalement je sais que nous ne sommes pas la même personne, mais elle est l’identité que j’ai revétue le plus longtemps depuis… Depuis Elle. Celle dont j’ai oublié jusqu’à son prénom. Mon prénom. Aujourd’hui je pense que c’est celle que j’ai été pendant deux années qui me donne cette envie de vomir à l’idée même de prendre une vie. Pas assez cependant pour me faire épargner celle d’un scientifique s’il croise ma route… mais… Pourtant quelque chose me retient.

A mon avis ce ne sont que des sous-fifres. Peut-être ne savent-ils pas que la base qu’ils vont desservir est un camp de concentration moderne. Peut-être que ce sont juste des chauffeurs livreur. Ou peut-être que je me cherche juste une bonne raison pour ne pas les tuer.

Le camion vient à peine de s’arrêter que j’ouvre la portière à la volée. M’engouffrant dedans comme la tempête qui secoue les branches d’arbres au-dessus de nous. Ils sont encore piégés par leurs ceintures et leurs airs-bag. Qu’elle connerie de foutre des airs-bag sur des camions militaires si vous voulez mon avis. D’ailleurs je le prouve rapidement. En me faufilant par-dessus j’arrive à les assommer plus qu’ils ne le sont déjà avant qu’ils n’arrivent à se dégager. Pas avant qu’ils n’envoient un message de détresse. Ce qui m’énerve un peu. Mais en même temps on a encore un peu de temps pour déguerpir non ? Je m’occupe de jeter les trois types or de la cabine de pilotage après avoir crevé les airs-bag et défait leurs ceintures. Je ne suis pas les secours… mais ils s’en contenteront. Je les dépose un peu violemment sur le bas-côté. Ils n’avaient qu’à mieux choisir leur camp. Et de toute manière mieux vaut être assommé que mort. Non ?

Un coup de feu résonne sans me faire sursauter car j’en identifie de suite la provenance. Nikkou. Je me précipite vers le second camion pour voir que mes collègues ont terminé le travail plus violemment que de mon côté. Je détourne les yeux. Qu’est-ce qu’il m’arrive ? BORDEL !

Sans un commentaire je me dirige vers l’arrière du camion que j’ouvre en grand… de la nourriture. Beaucoup. Beaucoup de nourriture. Alors que mon regard se porte vers le fond du camion j’entends une explosion au loin.

« Sranje » je jure sans me rendre compte que je parle en Serbe. Ba quoi faut bien mettre ses insultes au couleur du pays non ?

Ils sont déjà si près. J’estime qu’il nous reste 20 minutes tout au plus pour foutre les voiles. MERDE ! Bon concrètement c’est faisable… Si on n’emporte rien. Donc si on a fait ça pour rien. HORS DE QUESTION.

« Fouillons les camions. Vous foutez ce que vous pouvez dans le camion le moins accidenté. Si on a de la chance on repartira avec. Sinon, foutez tout ce qui vous semble le plus… Etrange ? Bizarre ? Pas à sa place ? Dans vos poches et Nikkou tu nous téléporteras. Je vais placer des explosifs. »


Car même si on n’arrive à rien prendre… Je foutrais la merde. Pour sûr ils crèveront la dalle sur la base.


HRP : No problèm


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Dim 24 Aoû 2014 - 23:06

Personnage ~
► Âge : 18 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 419
Date d'inscription : 21/07/2013
Emploi/loisirs : .../Ecouter de la musique
Humeur : Prête à Bondir
http://nariwen-ecrivaine.e-monsite.com/

Ipiu, qui s'était occupé des conducteurs du premier camion, revint vers le duo assez rapidement, puis inspecta l'arrière du premier camion. Nikkou passa sa tête par dessus son épaule tandis que Nariwen décida de faire de même pour le second, sans pour autant se détendre. Vive et alerte, c'est ce qu'il lui permis de ne pas sursauter à l'explosion. Les choses allaient devenir très vite compliquée à cette vitesse là...
« Sranje »
Nariwen ignora l'insulte qu'elle ne comprenait pas, se contentant de regarder attentivement. De la nourriture surtout puis... Quelques carton au fond qui semblent suspects... Hum... La jeune femme ressortit du camion en un bond pour écouter les consignes de Ipiu :
« Fouillons les camions. Vous foutez ce que vous pouvez dans le camion le moins accidenté. Si on a de la chance on repartira avec. Sinon, foutez tout ce qui vous semble le plus… Étrange ? Bizarre ? Pas à sa place ? Dans vos poches et Nikkou tu nous téléporteras. Je vais placer des explosifs. »
Nariwen repartit sans plus attendre dans le deuxième camion. Elle se jeta au fond avec délicatesse et commença à ouvrir les cartons. Le premier ne contenait que du matériel scientifique inutile au possible. Mais le second par contre était bien plus intéressant ! Il y avait dedans des seringues prête à l'emploi ainsi que de nombreux tube d'un étrange sérum qui avait une couleur tout aussi étrange. Ben voila, ils l'avaient leur truc "bizarre". 
La jeune Air sortit du camion en tenant dans ses mains les tubes de sérum qu'elle n'avait pas pu mettre dans ses poches. Elle les glissa dans celles de Nikkou sans lui demander quoique se soit. En même temps, lui avait les mains prises par les sacs de nourriture qu'il ramenait du premier camion. A son sourire légèrement sadique, la jeune femme devina que ces tubes de sérums devaient être vraiment important... Même si elle ne savait pas ce que c'était...
Finalement, Ipiu revint de son petit tour de sabotage lorsque Nariwen fouillait les cartons du premier camion. Eux ne contenait que du matos scientifique. Elle prévint donc les autres :
"Les cartons c'est pas la peine, rien intéressant... Ipiu, on a trouvé un sérum étrange, faudra qu'on voit ça de plus près une fois rentrés."
Puis la jeune femme marqua un temps d'arrêt et expira un grand coup, essayant de relâcher un peu la pression accumulée... Sans aucun succès. Puis elle demanda à sa camarade :
"Combien de temps ?"
Elle la regardait avec un peu d’inquiétude mal dissimulée. Mais malgré cela, la jeune air était prête à faire face, quoi qu'il arrive...

HRP:
 


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Ven 29 Aoû 2014 - 22:28

Personnage ~
► Âge : 11/07/1995
► Doubles-comptes ? : Destan Villaça (RIP), Afya Soubagamousso, Charlie-Ange Petit
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 2292
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Je n’ai aucun mal à poser mes détonateurs. Je mets le minuteur sur quinze minutes. Puis j’avance finalement à cinq. Bien que je ne souhaite rien d’autre que de les voir crever pourtant. Je ne veux pas les tuer ? C’est comme qui dirait contradictoire. Mais je suis faite contradiction.

J’ai sans doute plus de vingt-cinq ans, je fais semblant d’en avoir quinze. Je déteste être immobile mais j’adore lire. Je rêve de meurtre mais donner la mort m’écœure. Je crois que j’ai encore trop d'Ipiu Rasperry en moi pour être Henrietta. Je crois que je ne sais plus qui est Henrietta et que je ne l’ai jamais su.

Je soupire. J’ai placé plusieurs charges… Charges qui devraient sauter juste avant l’arrivée des renforts. Le devrait de ma précédente phrase prend toute son ampleur quand des phares éclairent finalement la route. MERDE. Je crois que ces enfoirés arrivent beaucoup plus nombreux que ce que j’aurais espéré… Même en prenant mes calculs à la hausse je n’aurais jamais imaginé qu’ils envoient plus de cinq jeap. Ils sont au bas mot dix. J’imagine qu’on a en face de nous une cinquantaine de militaires.. ; ou du moins de types formés au combat. MERDE ! Quoi faudrait que je trouve de nouvelles insultes ? JE VOUS MERDE.

Le problème quand on travaille avec des super-héros qui ont un caractère de gamin près pubère… C’est qu’on ne peut pas prévoir leur réaction. JE N’AURAIS JAMAIS IMAGINE CE QUE NIKKOU PREPARAT. Cet enfoiré de sale môme… vient de me dépasser en criant « bonzaï » et est en train de tirer franchement sur les camions.

« ARRETE TU GACHES TES MUNITIONS ! C’EST DES BLINDES. »

J’espère que la tempête n’a pas couvert le son de ma voix… Et non qu’il n’ait plus de munitions.
Soit il ne m’entend pas soit ça l’amuse. Peut-être les deux ! Je l’entends chanter « un deux trois nous irons aux bois, quatre cinq six tuer des p’tit cons, sept huit neuf ça va être la teuf. » Je ne réfléchis pas au fait qu’il pourrait se téléporter au dernier moment. Il ne va pas gâcher ses forces MAINTENANT NON ?

« NIKKOU BOUGE ! »


Je saute sur lui alors qu’il s’est remis à tirer et qu’un quatre-quatre lui fonce dessus. Je ne sais pas ce qu’on vous a dit à ce sujet mais… entre une voiture et un être humain… La voiture gagne. A chaque fois. Nous nous retrouvons dans la boue. Je me relève d’un bon.

« VOS POUVOIRS ! MAINTENANT IL NE FAUT PAS LES LAISSER SORTIR DE LEURS BAGNOLES OU ON SERA SUBMERGES! »

Ma maitrise des éclairs… Me permettrait de faire tomber des arbres… Pas de griller les gens dans des voitures qui font cage de faraday. MERDE. Rien n’est simple. Pour une fois j’essaye d’être intelligente et de ne pas taper au hasard. Ok je n’ai pas la réputation d’être une bourrine. Comment ça si ? Bon on en reparlera j’ai pas le temps. Plutôt que la force vive j’essaie d’utiliser la maitrise… que je ne possède que trop peu. En me concentrant j’envoies des éclairs non pas sur les tutures mais à des endroits… qui doivent sembler aléatoires. En réalité j’essaie de chauffer certaines zones d’air grâce à l’électricité et d’en refroidir d’autres en aspirant les forces électrostatiques des molécules chargées… Bref j’essaie de grossir les rafales de vents de Nariwen. Et j’y réussi… Mais c’est trop dur ça consomme trop de forces. Du coup je me contente de faire tomber des arbres… Ou du moins d’essayer.

BOUM ! Les charges que j’ai placé sur le camion que nous devions laisser viennent d’exploser. J’étais trop proche. Le souffle de l’explosion m’a propulsée à cinq mètres de là où je devais me trouver. La chute je l’ai amortie comme je pouvais… Mais je sens que quelque chose ne va pas au niveau de mon épaule. La branche plantée dedans doit y être pour quelque chose. Je grimace. C’est pas beau. Je casse le bout de bois à l’endroit où il sort de ma chair à l’aide de mon bras encore valide. Putain que ça fait mal. On m’enlèvera le reste quand on pourra… Et quand on pourra me faire des points… Sinon j’vais vider d’mon sang. Je rage.

Je lève les yeux sur la bataille. Les éclairs de Nikkou sont précis. Et Nariwen se débrouille bien. Tiens je suis la seule dont le prénom ne commence pas par N ici. Je suis à part. Oui on en a rien à foutre, mais bon. Il y a maintenant plus de voitures retournées que dans le bon sens… et elles sont toutes arrêtées. Je choppe une cordelette dans mon sac et attache mon bras contre mon corps pour pas qu’il me dérange. Car personnellement je ne peux plus utiliser mes pouvoirs ; je ne suis pas assez précise. En effets les militaires sont sortis de leurs voitures et si certains les utilisent encore pour se tenir à couvert un bon nombre fonce sur mes camarades. Ils sont trop proches, je ne maitrise pas assez mes pouvoirs. Je risquerais de griller mes amis et non mes ennemis.

Je m’empare d’une lame et me frais un passage jusqu’à Nariwen, assommant autant que possible, tailladant quelques tendons. Tuant le moins possible… Mais tuant quand même. J’ai promis à la jeune fille que tout se passerait bien. Je DOIS la protéger. J’essaie d’ailleurs de tuer tout ce qui s’approche trop près d’elle pour lui laisser la place et le temps de lancer ses attaques. Nikkou ? Je ne me fais aucun soucis pour lui il chante encore.


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Ven 5 Sep 2014 - 15:31

Personnage ~
► Âge : 18 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 419
Date d'inscription : 21/07/2013
Emploi/loisirs : .../Ecouter de la musique
Humeur : Prête à Bondir
http://nariwen-ecrivaine.e-monsite.com/

En réalité la question de Nariwen fut totalement inutile, car au même moment, elle aperçut des phares entre les arbres avançant dans leur direction. Et en un millième de seconde, Nikkou leur fonçait dessus... Aux jeeps blindées oui oui... Ce gars-là était impossible a vivre. Nariwen de son côté était paumés... Totalement paumés. Oui parce que là, tout de suite, maintenant, elle ne voyait pas très bien ce qu'elle pouvait faire pour aider. Elle n'était pas Superwoman hein ! Pendant ce temps, elle entendait juste la voix d'Ipiu qui hurlait à Nikkou. C'est tout... Ca et la panique qui l'envahissait. La jeune air les vit atterrir dans la boue et c'est à ce moment qu'elle se décida à bouger. Rester avec l'équipe était un premier pas à faire...

"VOS POUVOIRS ! MAINTENANT IL NE FAUT PAS LES LAISSER SORTIR DE LEURS BAGNOLES OU ON SERA SUBMERGES !"

Des consignes, enfin ! Heureusement qu'Ipiu est là pour coordonner un peu tout ça, parce que le Nikkou est bien trop occupé a s'amuser pour cela ! Nariwen reprend enfin le dessus et se place sur le terrain. En face à face avec les bolides, elle ne peut rien. Par contre, de côté, si elle arrive a les pousser au bon endroit, ils s’écraseront contre les arbres... Enfin, en théorie. Elle essaya, de toute façon, elle n'avait pas le choix. Contrairement à ce qu'elle pensait, les premiers coups furent simples... Très simples, et ses bourrasques semblaient bien plus fortes qu'à l'accoutumée. Mais les coups suivants furent de plus en plus durs. Non seulement parce qu'elle était en train de se fatiguer, mais aussi parce qu'elle comprenait qu'au début, Ipiu l'avait aider. Elle ne savait pas comment, mais elle s'en fichait bien pour le moment.

BOOM ! A la distance où se trouvait Nariwen, l'explosion eut pour effet de la faire reculer de un mètre. Bon, il fallait aussi rajouter toutes les coupures dues aux fragments projetés qui se rajoutait. Elle enleva un bout de taule de son bras dans un grimace et sortit ses couteaux. Les militaires sont entrain de sortir de leurs véhicules et Nariwen est bien trop faible pour les gercler avec un courant d'air. C'est déjà un miracle qu'elle tienne debout après ce qu'elle vient de faire. La fatigue la fait tomber dans les pommes d'habitude. Mais là il y a le stress, l'adrénaline de l'action qui coule dans ses veines et l'oblige à rester debout. C'est l'instinct de survie et l'envie de se battre pour l'endroit qui est maintenant son chez-elle. Elle ne laissera pas tomber...

Elle se poste derrière un arbre qui a pris cher, surement frappé par une attaque de Ipiu, mais elle n'attend pas longtemps. Déjà, des hommes se jettent sur elle. Que cela ne tienne, elle en fait de même sur eux. L'impact avec la lame n'en est que plus fort. Un homme, deux hommes, trois... Un de moins transpercé par sa lame, un autre se pointe... Soudain, Nariwen se sentit submergée par le nombres d'hommes qui l'entouraient. Mais elle avait déjà une solution de secours. La jeune Sonore prit une grande inspiration et hurla de toute ses forces, le plus aigu possible, invoquant la force qu'elle avait en elle. Les ultrasons partirent et les plus proche virent leurs tympans exploser. Les plus loin se couvrirent seulement les oreilles. Mais cela suffit pour que laisser le temps a Nariwen abattre trois hommes et de s'éloigner un peu du centre du combat.

La jeune femme reprit un peu son souffle et chancela dangereusement. D'un côté, elle voyait et surtout entendait Nikkou, maître de la situation et de son pouvoirs, abattre encore et encore des ennemis. De l'autre, Ipiu l'avait rejoint d'un bon, abattant tout ceux qui avaient le malheur de croiser son chemin. Nariwen regarda la jeune fille et reprit de la force grâce à elle. Car elle savait qu'Ipiu n'abandonnerais jamais. Alors, elle non plus ne devait pas abandonner. Elle reprit ses couteaux bien en mains et continua le combat, encore et encore.

Combien de temps se battirent-ils ? Personne n'en eut la moindre petite idée. Tout ce que nos Terraiens virent, c'est l'afflux constant de militaires qui les prenaient pour cibles. Tout ce que virent les militaires, ces trois boules de nerfs, dont deux étaient déja bien dangereuses et la troisième complétement tarée et inatteignable. C'est tout. Mais comme tout chose, le combat finit par toucher à sa fin. Un dernier homme tomba, on ne sait pas très bien lequel et tout s'arrêta. Le temps lui même semblait faire un pause. Nariwen soufflait comme jamais elle n'avait soufflé, la respiration entrecouper de sauts étranges et incontrôlés. Elle n'en pouvait plus, mais son attention restait pour le moment inébranlable. Ce n'est qu'après avoir parcourut plusieurs fois le champs de bataille des yeux qu'elle comprit que c'était fini.

La jeune femme vacilla et tomba sur son postérieur. Elle s'assit ainsi un peu brusquement et mit sa tête entre ses jambes. Maintenant que la tension retombait, sa tête se mettait à tourner très violemment, ce qui fit que sa vision fut complétement brouillée. Elle cracha un peu de salive, essayant de récupérer une respiration normale. Elle n'était pas encore en sécurité et elle le savait très bien. Couverte de blessure, dont une sur la hanche plus profonde que les autres, elle avait mal absolument partout. Mais elle devait restée éveillée jusqu'à son retour à Terrae. Il fallait qu'elle se relève... Il le fallait...


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   Ven 12 Sep 2014 - 22:49

Personnage ~
► Âge : 11/07/1995
► Doubles-comptes ? : Destan Villaça (RIP), Afya Soubagamousso, Charlie-Ange Petit
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 2292
Date d'inscription : 11/07/2013
Age : 23
Emploi/loisirs : Euh... Ecrire ?
Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Comment dire ? Je suis claquée ? Tenir les types aussi loin possible de Nariwen n’est tout bonnement pas de tout repos. Surtout que je me vide petit à petit de mon sang. Bon okay j’ai fait un garrot et ça a vite cailloté… Mais comment dire ? Ca suinte ! et même si aucun autre boulet ne m’a ne serait-ce qu’effleurer je ne suis pas dans le meilleur de ma forme.

J’ai sauté de droite à gauche, j’ai fauché des jambes me suis faufilée sous des lames de telle sorte qu’il n’arrive rien d’incontrôlable du côté de la brunette. Je ne peux pas faire un mur infranchissable. Je ne suis pas si forte. Je l’aurais peut-être été si mon bras ne me lançait pas autant et si la douleur n’occupait pas une part de mon esprit de plus en plus grande.

Nikkou ? Je ne me fais aucunement de soucis pour lui, cette enflure n’arrête pas de chanter. Bientôt plus personne ne nous oppose de résistance, que le dernier de nos adversaire tombe au sol, je m’arrête pour respirer. Reprendre mon souffle. C’est horrible. Ca fait mal.

Du coin de l’œil de vois ma collègue s’effondrer. Je ne peux m’empêcher de jurer. Je me précipite vers elle. La douleur passant au second plan. Je suis entrainée pour être active même au summum de la douleur. Il suffit d’accepter la douleur, ou de parceller son esprit, elle est toujours là mais pas au premier plan.

Elle est dans un sale état. Vraiment. Rien de critique cependant. Un set à pansement, un cristal piqué aux masters air solaire et tout irait bien.

En parlant de master, Nikkou semble souvenir qu’on existe. Il va bien, quelques contusions, quelques cicatrices, mais le grand sourire du type qui vient de passer une heure à s’éclater au pieu. Il m’énerve.

« Je vous téléporte ?
demande-t-il.
- Et comme ça on laisse toutes nos preuves derrière nous. Non chéri, tu conduits. »

Nous tractons la jolie Nariwen à l’arrière du camion et alors que le camion commence à s’ébrouer je commence les premiers soins. Je referme ses principales blessures avant de m’attaquer à la mienne. Je ne ferme pas toute ses blessures. Juste celle qui la mettrait en danger. Tout comme je ne referme pas toute ma plaie mais seulement la subcclavière qui qui est lésée. Histoire de pas me vider de mon sang. Le reste quelques points le fermeront.

Je m’effondre non loin de la jeune fille et ne me réveille que quand Nikkou me demande de prendre le volant. Ce que je fais. Nous rejoignons un aérodrome privé et nous mettons les voiles. Tout va bien maintenant. Dans quelques heures nous seront à Terrae.


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Dim 28 Sep 2014 - 11:44

Personnage ~
► Âge : 18 ans
► Doubles-comptes ? :
► Rencontres ♫♪ :
avatar
Messages : 419
Date d'inscription : 21/07/2013
Emploi/loisirs : .../Ecouter de la musique
Humeur : Prête à Bondir
http://nariwen-ecrivaine.e-monsite.com/

Nariwen essaya en vain de se reprendre. La fatigue du à son pouvoir qu'elle avait bien trop utilisé pour son petit niveau d'Initié, ne voulait pas la lâcher et entravait tout son corps et son esprit. La jeune femme sentit tout de même que sa camarade s'était rapproché ainsi que le master. Et si Nariwen ne s'inquiétait pas pour ce dernier qui était surement aussi joyeux qu'un gosse, cela n'était pas pareil pour Ipiu. La jeune air avait très bien vu qu'elle était blessée... Mais que pouvait-elle faire, elle n'était pas Solaire et donc, pas de pouvoir de guérison... Il fallait qu'ils rentrent..

Nariwen entendit vaguement la conversation que ses deux alliés eurent, puis fit de son maximum pour les aider lorsqu'ils la déplacèrent. Elle était vraiment pathétique... Mais elle savait aussi au fond d'elle même que cela aurait pu être pire, elle aurait pu être un plus gros fardeaux pour ses coéquipiers. Après tout, elle n'avait jamais, au grand jamais été préparée a ce genre de mission. 

Alors qu'elle était installée dans le camion qui démarrait, Nariwen sentis quelque chose effleurer sa peau. Elle rassembla ses derniers lambeaux de conscience et vit que Ipiu la soignait avec une sorte de cristal. Bien sur, elle avait entendu parler de ses artefacts qui contenaient un peu de pouvoirs de celui qui l'avait créer. Et visiblement, celui-là avait été fabriqué par un guérisseur.

Nariwen regarda ensuite Ipiu refermer partiellement ses propres blessures. Maintenant, le camion est bien éloigné de la zone de combat. Et Terrae quant à elle se rapproche. Nariwen sens le soulagement l'envahir et laisse la fatigue l'emporter. Cette mission était finie... Enfin terminée...


La Passion est mon Etre comme le Vent est la Liberté
##   
Contenu sponsorisé

 

[Event] H [achevée] Empêcher la livraison de vivres ou de matériel : Nariwen essayons de rentrer vivantes !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1Terrae, Une nouvelle ère commence... :: Le Monde.
 :: L'Europe.