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Caché derrière une montagne de vêtements [Aaron ]
##   Mer 4 Fév 2015 - 13:53

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Haley Lindley
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Quoi de mieux que de faire du shopping ? Bon peut-être se faire un spa ou faire la fête, mais je crois que cela reste l'une de mes activités préférés ! J'adore ça ! Aller dans tous plein de boutiques, craquer pour tellement de vêtements que lorsque j'arrive en cabine il n'y a jamais assez de places sur les portes-manteaux pour que je puisse tout mettre comme il faut ! Et puis dans certaines boutiques ils limitent le nombre d'articles, du coup je suis obligé de repasser une dizaine de fois pour faire mes essayages ! C'est un peu la galère en fait, je n'ai jamais trop compris l'intérêt de mettre une telle règle...

Nous étions samedi, donc aujourd'hui c'était quartier libre ! Pas de cours à donner ! Bon j'avais bien quelques copies à corriger (comme toujours...), mais nous dirons que je ne les avais pas vu ! (Comment ça ce n'est pas bien de mentir?!). Bref ! J'avais donc décidé de consacrer cette journée à améliorer ma garde-robe ! Il faut dire que depuis ma dernière rencontre avec « petit chat », ça allait mieux. J'étais enfin sortie de cette torpeur dans laquelle je m'étais enfoncée suite à ma séparation avec Gaetano. Et j'avais besoin de faire peau neuve. Refaire ma garde-robe était une excellente de mener cette mission à bien. J'avais jeté quelques trucs pour vider un peu mon placard. Je m'étais arrangée pour que cela parte dans le monde, normal dirons-nous, pour les « pauvres » même si je déteste ce mot.

J'étais donc partie de chez moi en milieu de matinée, il fallait que je sois au top ! Et que donc je prenne du temps pour trouver de petites merveilles ! J'étais habillée en conséquence. Un jean droit bleu délavé, un haut sweat loose blanc et qui laissait apparaître un t-shirt à manches longues bleu marine, aux pieds j'avais enfilé des baskets plates, un look simple mais pratique ! J'avais attaché mes longs cheveux en une couette haute, afin de dégager mon visage et ce qu'ils ne me viennent pas dans les yeux. J'étais parfaite ! Pour une fois j'avais laissé Nako à la maison, pour ce genre de choses, elle n'était pas très pratique.

Je pris un café sur la route puis filai faire mes premières boutiques ! J'étais un peu deçue rien n me plaisait vraiment...Heureusement au bout de la cinquième je trouvais mon bonheur ! Un bonheur total même ! Il y avait tellement de jolies choses ! Rolàlà ! J'empilai les vêtements sur mes bras au fur et à mesure. Tant et si bien qu'au bout d'une dizaine de minutes je me retrouvais les bras remplis. Ca faisait un drôle de tas qui tenait plus ou moins en place. Bon...Je n'avais visiblement plus de place pour regarder autre chose, il était temps que je file en cabine ! Je me tournai et me balladai en faisant plus ou moins attention autour de moi. Il faut dire que je ne voyais pas grand chose non plus...Mais qu'est-ce que je voyais ? Ce que cette ceinture était belle ! J'avais tourné la tête tout en continuant de m'avançer doucement...Et là. * Bim *
Je rentrais dans quelqu'un. Pas très vite, mais suffisamment pour que je sois déstabilisé et que la montagne de vêtements que je tenais s'éparpille sur le sol...Shit ! Me précipitant sur le sol pour ramasser mes articles je m'excusais tout de même:


Excusez-moi...Je ne voyais pas très bien avec tous ces vêtements...

Je levai la tête pour m'adresser à la personne que j'avais heurté et là je découvris un visage que je reconnaissais si facilement...Je me stoppai un instant dans mon activité, pour articuler:

Aaron ?...

Pourquoi avait-il fallut que je tombe sur ce crétin ? Je repensais aussitôt à la dernière fois où nous avions échangés des mots, non parce que l'on ne pouvait pas vraiment parler de conversation à ce moment-là...Faut dire que je ne lui en avais pas vraiment laissé le temps...Mon cœur s'était gonflé. J'avais beau faire genre j'étais détachée et même si ça allait mieux, ça me mettait toujours autant hors de moi au fond...J'avais repris mon activité, agenouillée sur le sol, je rempilai les vêtements comme je pouvais...


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##   Mer 4 Fév 2015 - 15:28

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Un sweat. Un autre sweat, trop grand celui-là, je peux pas le mettre pour sortir. Oh ! Un t-shirt. Merde mais qu’est-ce qu’il fout là celui-là ?! Il est pas censé être rangé là ! Non mais c’est une malédiction ou quoi ? Pourquoi c’est autant le bordel dans mon armoire ?!
Certes, je veux bien croire que le faire d’avoir sorti la moitié de mes fringues et les avoir balancées dans toute ma chambre n’aide franchement pas à s’y retrouver – je retrouvais pas une de mes chemises préférées, je soupçonne ma peste de sœur de l’avoir piquée avant que je la range la dernière fois que je l’ai lavée – mais y a une limite à ce qu’un capharnaüm peut être, nan ? Je suis persuadé que c’est pas autant mal foutu à Bagdad et Fukushima ! (Vous voulez savoir le plus drôle ? C’est que je suis sûr qu’avec ces conneries, on va se choper des cancers de fou. Rien que pour ça, il faudrait demander à Hideko de nous déménager ailleurs, genre, je sais pas… Loin de toute potentielle catastrophe nucléaire ? Non mais bon, je dis ça je dis rien, hein ! J’ai pas envie de perdre mes cheveux, moi.)
Un long soupir m’échappe. Bon. J’ai quasi plus de chemises – et surtout, j’en ai quasiment plus qui me vont, et qui ne me donnent pas l’air d’avoir enfilé une voile de bateau. Grumbl. Il me fera vraiment chier jusqu’au bout, ce mec, hein. (Pour me venger je vais continuer à l’appeler Sophie la girafe, ça lui fera les pieds !)
C’est avec un désespoir non feint que je me retrouve dans une des boutiques de Terrae, absolument pas motivé en période de soldes – trop d’accros du shopping, si vous voulez mon avis. Tout ça pour essayer de me choper une chemise parce qu’elles disparaissent toutes au fur et à mesure !! Je sais que j’ai pas l’air spécialement fin en mettant des chemises dès que je sors de chez moi, mais là j’me retrouve avec un t-shirt Star Wars et la tête de Dark Vador dessus – heureusement que j’ai ma veste hein, mais bon, dans le magasin, c’est pas comme si j’la gardais... Je commence à croire à un complot, toutes mes fringues décentes disparaissent au fur et à mesure. Manquerait plus qu’on me pique mes chaussures pour que je sois obligé de sortir avec mes chaussons hérisson, et là, ce serait le pompon ! Je proteste. (Peut-être qu’en réalité c’est simplement un admirateur secret qui voulait mes fringues pour les sniffer en secret, mais bon ! Dans tous les cas, c’est pas cool !)
Un peu la tête ailleurs, je déambule dans les allées en regardant autour de moi, pensant éventuellement à un petit cadeau à faire à Cassidy. Un cadeau de merde, j’entends. C’est-à-dire un joli t-shirt rose fushia à paillettes avec un poney dessus. Mais si !! Je suis persuadé que je peux trouver ça, déconnez pas !
Je fais pas trop attention aux gens autour de moi et farfouille dans un rayon quand un gros monticule de fringues mouvant me fonce dedans, avant de s’étaler par terre sans sommation. Je m’apprête à m’excuser quand je remarque… euh… Que… je devrais peut-être reculer d’un pas discrètement et prendre mes jambes à mon cou avant que la femme que je viens de bousculer ne lève la tête.
Devinez, devinez. Allez. Une fille qui m’aime pas ! (Oui je sais ça court les rues.) Bon. Un indice. Elle est feu ! Et on a quelques antécédents assez violents ! Allezzzzz. C’est facile. Non c’est pas ma sœur. C’est pas Hideko non plus.
Ben ouais, du coup, faut pas être con, il reste bien qu’Haley, hein.
Elle s’excuse et lève les yeux vers moi, qui esquisse un sourire grimacé, style « Ah euh merde capté ». J’aurais dû me barrer avant qu’elle me remarque. Bon. Je fais quoi ? Parce que si je l’aide à ramasser ses fringues elle va m’envoyer chier. Et si je l’aide pas elle va me traiter de connard. C’est quoi le meilleur choix ? Honnêtement, je sais pas. On s’est presque pas croisé depuis cet été. Mais franchement, rien qu’en me souvenant de l’état de mon pote après leur rupture, j’sens la colère serrer ma gorge. Et la culpabilité qui revient à la charge.
Certainement d’un ton plus acide que voulu, je lâche tout naturellement, un peu renfrogné :

- C’est ça d’avoir des bras trop p’tits et de pas savoir regarder où on fout les pieds, hein...

Puis je pince les lèvres. J’ai parlé trop vite, et je regrette un peu d’avoir dit ça. Avec un soupir agacé, je m’accroupis et ramasse les deux-trois fringues qui restent par terre pour la balancer sur la pile qu’elle a reformé dans ses bras. Puis me redresse, plantant mes mains dans mes poches.

- J’te laisse à tes emplettes, j'aimerais surtout pas risquer de voir la boutique partir en cendres.

Sous-entendu pas réellement implicite : je n’ai aucune envie de parler. Je me doute qu’elle sera déjà suffisamment en colère vu ce que je viens de lui balancer à la gueule alors qu’elle avait encore rien dit. D’autant qu’elle a plus de raison de m’en vouloir que moi de lui en vouloir, mais bonnn. C’est pas comme si on avait été potes un jour, hein… (C’est rigolo, mais je me souviens même plus du moment où elle a décrété qu’on se haïrait pour le restant de nos jours ! Mais si telle est sa volonté !)
Bref, c’était gratuit et provocant. J’sens que le volcan va pas tarder à se réveiller. Pour éviter d'y faire face directement, je replonge dans mon rayon, un peu plus loin, plutôt nerveusement. Je me doutais que cette journée allait être merdique.



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##   Mer 8 Avr 2015 - 16:15

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    Bon en vrai cette journée elle est cool et tout. Je vais enfin mieux. Je fais les boutiques pour refaire ma garde-robe. J'ai enfin trouvé une boutique carrément trop terrible où j'empile toutes sortes de vêtements dans mes bras avant de filer en cabine. Peut-être même que j'aurais du me méfier, me douter. Tout ce bonheur si simple sans qu'il n'y ait une embrouille quelque part c'était un peu louche. Surtout ces derniers temps.

    Bon j'avoue que je ne faisais pas trop attention. M'enfin je ne voyais rien non plus, l'autre aurait tout aussi pu m'éviter. Je lui rentre inévitablement dedans. Je m'excuse je suis un peu fautive dans cette histoire quand même. Mais lorsque je relève la tête je me fige presque pendant un instant...J'ai réussit à articuler son prénom tant bien que mal sous le coup de la surprise.
    Pas maitenant...Non pas maintenant...Mais je passais une super journée bon sang ! Pourquoi fallait-il qu'il me gâche toujours tout ce crétin ?!

    Le voir ça me mets la boule au ventre. Ca me fait aussitôt penser à Gaetano. Et ça m'énerve ! Je n'ai absolument pas envie de penser à lui ! Alors que je commençai enfin à m'en détacher !
    Mécaniquement je ramasse les fringues qui s'étalent sur le sol. J'ai baissé le regard, je n'ai pas envie de lui parler de toute manière. Il m'a déjà pourri ma journée alors c'est bon ! Enfin que je croyais...Parce qu'à ce moment-là j'avais presque oublié à quel point il pouvait ête exspérant lorsqu'il ouvrait la bouche. Il me lance d'un air moqueur que c'est ça d'avoir des trops petits bras et de ne pas regarder où on mets les pieds. Je me renfrogne et sans un regard je lui retorque froidement:


    Tu disais pas qu'ils étaient trop petits la dernière fois...Ni que je ne savais pas regarder où foutre ma main.

    Non je n'étais clairement pas d'humeur à faire de l'humour et surtout pas avec lui ! Et oui je faisais bien clairement référence à la dernière claque que je lui avais donné. Peut-être qu'en parler lui éclaircirait les idées...Qui sait ?
    Comme piqué par la fée bonne action il se baisse soudain pour m'aider à ramasser quelques affaires, comme quoi des fois il peut être utile ! (J'ai dis des fois hein, on ne s'emballe pas...)
    Alors que je me redresse enfin avec ma nouvelle pile de vêtements, que j'ai quand même réussit à mieux agencer et qui fait que je peux voir devant moi, Aaron reprends la parole. Mais pourquoi ? Comment ça se fait qu'il n'a pas toujours pas compris qu'il ferait de fermer sa grande bouche qui ne raconte que de la merde ?! Il me tape sur le système ce type ce n'est pas possible ! (Bah si du coup...)


    Ouais tu ferais mieux de te casser si tu ne veux pas avoir une nouvelle connerie à ton compte...

    Mon ton était toujours aussi froid et sec que la première fois. Et puis comme si j'allais foutre le feu à un bâtiment à cause de mon aversion pour lui ! Je lui aurais juste cramé quelques mèches ue ça aurait suffit à le faire fuir. Je commence à connaître le personnage maintenant...

    Je suis dans un tel d'esprit que je réagis peut-être un peu différemment de ce que j'ai l'habitude de faire avec lui. D'habitude je m'énerve de suite en arrêtant ce que je fais et en lui balançant des boules de feu sur le tronche. Là je reste très posé et froide. (Le comble pour une feu!). Mais il n'a absolument aucune idée du temps qu'il m'a fallut pour me remettre de sa connerie...Ce crétin ne se rends même pas compte à quel point cette affaire à pu me déstabiliser et m'a pourrit la vie...J'avais même du annuler des cours tellement j'étais incapable de me présenter devant les étudiants...

    Je me détourne de lui et file direction la cabine d'essayage en espérant que ça me fasse retrouver le sourire de mon début de journée !


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##   Ven 10 Avr 2015 - 18:21

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Promis, ce n'est pas que je n'apprécie pas Haley. C'est une fille très bien, très sympa avec tout le monde (sauf moi), et techniquement, je n'ai aucune raison d'être en colère contre elle ou de ne pas l'aimer. C'est juste physique, vous voyez ? Des fois, vous rencontrez des gens, comme ça, vous croisez leur regard pour la première fois, et vous vous dites "putain celui-là, je vais pas l'aimer." Il paraît qu'il nous faut à peine deux minutes pour déterminer si on s'entendra avec quelqu'un ou non ; je peux vous assurer qu'il ne m'en a pas fallu plus pour le savoir. Physique, je vous dit. Tout dans les attitudes, la voix. Elle est trop hautaine pour qu'on s'entende. Alors certes, je suis méprisant et méprisable. Certes, certes. C'est juste pas compatible, je crois. Je nous cherche pas d'excuses. Encore moins à moi. Mais pour une fois que je peux me permettre de prendre Sa Majesté de haut, je ne me prive pas. Aucune envie de le faire. Parfois, je me dis qu'elle le mérite. Et ça m'apaise un peu.

Mais après tout, j'ai jamais dit que je n'étais pas un connard, ni un profiteur. On peut me trouver tous les défauts du monde. Malhonnête, arrogant, casse-burnes, narcissique au possible, bordélique, pas fiable en terme de boulot, flemmard et casanier, alcoolique et un peu drogué parfois, pas doué avec les gens, passablement stupide, probablement un poil trop hyperactif ou déprimé (oscillant entre les deux en fait), trop perfectionniste, pas assez attentif, faible et fuyard, incapable de faire face à la réalité ; et je peux probablement en trouver d'autres. Mais si vous avez ça, vous avez probablement cerné le personnage tout entier. C'est pas difficile, au final, c'est clair. Mais si y a bien une chose qu'on ne peut pas me reprocher, c'est ma loyauté. La seule et unique chose qui soit bonne en moi, j'crois. (Avec mon cul) Nan plus sérieusement, je suis pas du genre à trahir les gens. Mes amis. Mes collègues. Je suis pas du genre à les abandonner à la tristesse non plus, parce que j'aime pas ça. Mais elle, elle me donne envie de... de quoi au juste ? De la faire souffrir ? Pas vraiment. Pas totalement. Un peu peut-être. Mais j'me dis qu'elle a déjà bien assez morflé avec Gae.

Et après je me souviens. De son état à lui. Sa tristesse. Il ne voulait pas ça, pas plus que moi. Un accident ; pas excusable pour autant. Mais elle, est-ce qu'elle a été là pour lui quand ça n'allait pas ? Il m'a bien semblé que non. Et ça, vous savez pas à quel point ça me fout en rogne.

Je me contente de ricaner un peu à ses mots et me détourner. Je vous l'ai dit après tout, je suis un lâche ; ce n'est pas nouveau. Mais l'entendre me parler sur ce ton, comme si elle était sûre d'avoir le dessus actuellement. C'est pathétique. Tellement, tellement pathétique. C'est ça. Éclate-toi bien avec tes fringues chéries. J'en ai rien à faire que tu fasses ta pin-up au sourire de glace, ça m'atteint pas.

Ça devrait pas m'atteindre, en fait.

Mon poing se serre quand elle entre dans sa cabine et un sourire mauvais s'étire sur mes lèvres. T'as envie de jouer au plus con ? Je peux le faire. Autant te dire qu'en général, c'est moi qui gagne. C'est bien triste, n'est-ce pas ?

J'attends un peu, le temps de choisir des t-shirt, en regardant rapidement s'ils me vont. Puis ressort. Il me suffit de me concentrer un peu. Juste un peu. Un éclat mordoré passe dans mes yeux, et l'ampoule de sa cabine explose en dispersant des petits bouts de verre un peu partout.

Sans rien laisse paraître, je vais à la caisse et salue l'employée d'un sourire. Retenant un rire en l'entendant sortir en pestant de la cabine. Probablement se doute-t-elle que le petit cadeau vient de moi. Par-dessus mon épaule, goguenard, je lui lance :

- Tu as du verre dans les cheveux très chère Haley~

Pour qu'elle soit certaine, au cas où. Je suis généreux, nan ?



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##   Sam 2 Mai 2015 - 17:02

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    Aaron et moi on s'est toujours déstestés et ça tout Terrae à peu près est au courant (à part les nouveaux forcément). La première fois que je l'ai croisé il était avec Tomoe. La gentille et douce Tomoe. Elle je la connaissais déjà un peu. Pas lui. Et la seule chose dont je me souviens c'est qu'il l'embêtait la pauvre, je ne sais plus ce qu'il faisait ou disait exactement, mais sa manière d'être m'a tout de suite déplut. J'ai aussitôt sû qu'on ne s'entendrait pas. Ca s'est confirmé lorsque nos regards se sont croisés. Il y a eu comme une tension, quelque chose d'électrique dans l'air. Et puis depuis on s'est toujours fait des noises. Parfois ça a quelque chose d'amusant et de distrayant. On s'en prends plein la tronche chacun de notre côté. Et ça fait tellement longtemps qu'on le fait que c'est devenu quelque de presque normal. Ca fait parti de notre quotidien. Parce que Terrae ce n'est pas très grand, alors on se croise souvent et puis on traîne avec les mêmes personnes mine de rien.

    Mais là c'est un peu différent de d'habitude. Je suis facilement irritable et triste ces derniers temps. Je me remets petit à petit, mais je me rends bien compte que je suis plus susceptible qu'à l'ordinaire. Alors le voir ça m'énerve de suite, et je n'ai pas envie de nos sales blagues aujourd'hui. J'ai envie d'être tranquille dans mon coin, qu'on me fiche la paix. Mais ça c'est trop demander pour mon collègue master. J'aurais dû le savoir, mais j'ai l'espoir que si je lui parle sèchement, il partira faire sa vie ailleurs en me laissant faire la mienne de mon côté.

    J'ai filé en cabine pour faire mes essayages. J'étais de bonne humeur au début, mais maintenant je me sens morose. Alors que je me change je repense à mon ex. Gaetano. Ma mère m'a toujours dit qu'un mec qui te trompe une fois ne trompera toujours après. Et je crois assez en ma mère pour avoir appliqué cette phrase. J'ai mit fin à notre relation. A regrets. Je l'aimais. Mais quelque part certaines choses m'énervaient. Il disait vouloir être franc avec moi, mais je savais qu'il y a avait certaines zones d'ombres dont il ne me parlait pas. Il était là mystérieux, renfermé, sans un mot. Alors j'essayais de lui redonner le sourire, de lui donner de l'amour, pour qu'il aille mieux, pour qu'il se confie peut-être un peu aussi. Pour que je comprenne enfin son côté sombre, que je l'épaule, que je l'aide. Mais je m'étais toujours retrouvé face à un mur. Il ne se confiait pas. Faisant semblant d'être heureux. Alors peut-être qu'il m'ai presque trompé ça m'avait un peu arrangé...Et en y repensant je me demandais si Aaron il n'avait pas connaissances de toutes ces choses qu'il m'avait caché...Je pouvais en être presque sûre maintenant. Il devait savoir. Moi pas. Si c'était pas un manque de confiance ça. Oui c'était mieux comme ça.

    Ma réflexion fut interrompue par l'explosion de l'ampoule qui se trouve juste au-dessus de ma tête. Surprise, je hurle. Un cri aïgue, que tout le magasin à dû entendre. Je retrouve vite mes esprits lorsque je comprends qui à fait ça. Et aussitôt je me fous en rogne. Je surgis en dehors de la cabine et voit Aaron, tranquille, devant la caisse qui me lança bien sûr de lui que j'ai du verre dans les cheveux. Automatiquement je passe une main dans mes cheveux pour enlever les fameux bouts de verre, que je laisse tomber sur le sol. M'en fous des autres ! Mes yeux prennent alors une couleur rougeoyante. Je serre les poings. Je me pince les lèvres. Et laisse une petite flamme apparaître sur le dessus du crâne de mon collègue. Je veux lui faire peur. Me venger de sa connerie. Et je me concentre pour lui bloquer les bras. J'ai presque envie de rire. Et tu vas faire comment maintenant crétin ? Contente toi d'avoir Gaetano et savoir cette seule joie ! Lorsque je vois que cela a suffit à lui cramer quelques bonnes mèches de cheveux, j'éteinds la flamme. Je ne vais pas cramer la boutique non plus et retourne en cabine pour retrouver mes vêtements. Je laisse les vêtements dans la cabine et m'approche de lui. Je lui souris. Mais il sait que ce n'est pas aimable. Je me contente de me concentrer un petit peu pour lui le faire se pencher en avant et prendre la caissière dans ses bras dans un langoureux câlin. Je le laisse un instant dans cette position délicate et lâche mon pouvoir lorsque je lui tourne le dos et quitte la boutique les mains vides. Comme je connais le traître, mes mains sont prêtes à intervenir dans le cas d'une future attaque de ce débile...



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##   Lun 4 Mai 2015 - 23:35

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Oulala, pas contente la Haley. C'est bien ce que je m'évertue à dire depuis des années, cette meuf est une vraie furie. Pas qu'habituellement ça ne me fasse pas rire mais là... Non, avec elle, je peux pas. C'est tout, c'est comme ça. Elle non plus, par ailleurs - et son regard me fait bien comprendre que je vais grave morfler pour avoir osé la déranger pendant son petit shopping. Vous savez quoi ? Ça aussi je m'en fous. Mais alors sévèrement. J'ai déjà failli crever trois fois l'année dernière, ce n'est certainement pas elle qui me fera peur. Même si ses pouvoirs peuvent me faire sacrément mal - je ne suis pas eau, ni air, ni terre ; pas de possibilité de faire barrière. Pas de possibilité de contrer son Marionnettisme autrement qu'en combat mental. En bref, maintenant que je l'ai provoquée, ça va être compliqué de m'esquiver.

Je sursaute un peu lorsqu'une flamme se met à cramer une de mes mèches et tente de l'éteindre avec mes mains en pestant - de contrariété autant que de douleur en sentant son feu me brûler la peau. Mes bras se collent alors soudainement contre ma peau alors qu'elle disparaît quelques minutes dans la cabine, pendant que je m'énerve tout seul sous les yeux médusés de la vendeuse. La salope. La salope ! On avait dit : pas les cheveux ! Me vient une sublime envie de la scalper. Non, vraiment, un joli scalp d'Haley, tout frais tout dégoulinant de sang, ça ne vous dit pas ? Mon regard se fait noir, mon sourire acéré. C'est bien Haley, vas-y, sort de cette cabine que je te fasse la peau. T'aimes la colère ? Je vais t'en faire bouffer. Mais pas autant que cette tristesse et cette amertume qui pointent. Oh oui, je les sens. Je suis sensitif ma belle. Et crois-moi, tu vas morfler.

Sitôt la folle sortie de la cabine, je sens mon corps bouger contre sa volonté pour serrer contre moi la caissière, qui se met à hurler sans comprendre. Non mais non, pas le nez dans le décolleté Haley, s'te plaît, je me prends suffisamment de coups comme ça !

- CINGLEE. Ça te plaît hein ! Mais non pas vous, mais arrêtez ! je tente finalement de faire comprendre à la caissière. Elle est Marionnettiste c'est pas moi !

Ouais ben ouais, je sais que "c'est pas une excuse" mais si je pouvais juste être libéré de mes mouvements, ça m'aiderait à lui envoyer un coup de pied à l'arrière-train. Finalement, elle quitte les lieux sans rien dire et son pouvoir s'efface ; immédiatement, je me recule et lève les mains.

- Tout doux ! C'est pas ma faute, okay ! Attendez, vous savez quoi ? Gardez mes fringues, je repasse plus tard.

Et sur ce, je m'élance - avec l'agilité d'un handicapé moteur - vers la sortie, en frottant le haut de mon crâne, où se tiennent encore des morceaux calcinés de cheveux. Je sais pas ce qu'ils ont tous avec mes cheveux, mais un jour, je leur ferai tous payer…

Une fois dans la rue, je la vois marcher devant moi et lui lance, mon sourire s'élargissant à vue d'œil. Hop, un petit projectile électrifié que je lui balance à la tête pour la faire se tourner. Calme, toujours avec ce sourire, j'énonce :

- Quoi, t'as peur ? Ou ça te saoule ? Mais moi aussi ça me saoule, tu crois quoi ? Que t'es la seule à exister dans ce monde, et la seule à ressentir quelque chose ? Crois-moi, tu te fourvoies. T'es égoïste et incompréhensive.

Mon pouvoir de sensitif agit sur elle. Colère, déception, tristesse, amertume, culpabilité ; tout se mélange et se brouille. Confusion. Des éclairs brillent au bout de mes doigts. Profiter de sa faiblesse sentimentale ? Ouais. C'est bien vrai. Je suis peut-être bien un connard, en effet.

- En fait non, tu sais quoi ? Tu as raison. Va-t'en. Ça vaudra mieux. Mais viens pas faire ta victime autrement. Parce que c'est ce que tu fais. T'apitoyer et rejeter la faute sur les autres. Tout le temps. Alors ouais, je suis un connard. Mais toi ?

Moi au moins, quand je fais une connerie, que je fais de la merde, j'assume. Et je dis pas "c'est la faute à machin". Gaetano l'a trompé - même pas en fait, on entrera pas dans le débat ? Youhou. Super. On s'en fout un peu, nan ?

- Je crois que nous ne sommes vraiment pas fait pour nous entendre, je ricane. Et encore moins cohabiter.

Pas de bol, je suis pas d'humeur aujourd'hui. Même si j'ai pas spécialement envie de me faire rétamer la gueule. On va dire qu'on va juste s'insulter calmement ?



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##   Mer 10 Juin 2015 - 23:30

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    Je ne suis pas dans mon état normal. Je suis à fleur de peau. Je suis susceptible, encore plus qu'à l'ordinaire. Et voir Aaron avec ces propos idiots ça m'agace, non ça m'énerve carrément en fait. Je ne peux pas c'est au-dessus de mes forces, j'ai beau faire ma fière et ma nana super détachée, bah ça ne marche pas du tout.

    Après son sale coup je lui rends la pareille et ce que je vois en entends me ferais presque sourire. Comme si j'avais un peu réussit à me venger, comme si ça me soulageait un peu aussi. Bon après je sens clairement que cela ne va pas aider...J'ai l'impression que je l'ai encore mis en rogne...Mais je ne pouvais ne pas agir. Au moins maintenant il aura une sale réputation dans ce magasin-là. Je ne sais pas si ça me fait vraiment plaisir. Mais on va dire que ça me suffit.

    J'ai filé sans un mot. Lorsque je pars en marchant, je sais bien que mon pouvoir va disparaître et que ce débile va me rattraper, il est prévisible. Enfin je crois que nous sommes tous les deux très prévisibles, surtout ensemble. Ca ne finit jamais bien.
    Je l'entends arriver rapidement derrière moi alors je jette un coup d'oeil furtif derrière moi. Mouvement qui me permet d'éviter une bonne partie de la boule électrique qu'il vient de ma lancer en pleine tête ! Ca ne m'empêche pas d'être bien sonnée parce que j'ai quand même reçu un bon choc. Je me retourne brutalement. Que me veut-il encore ?
    Je ne tarde pas à le savoir. Il me demande si j'ai peur ou si ça me soûle. Apparemment ça le soûle aussi. Je lève un sourcil. Il continue son questionnaire me traitant d'égoïste et d'incompréhensive. Je ne peux pas ne pas répondre alors avec autant de force qu'il a mit à me poser ces questions je lui réponds:


    Les deux si tu veux tout savoir ! Ah et pourquoi je serais égoïste et incompréhensive au juste ? Pour une fois que je ne te fais rien tu aurais pu me laisser tranquille ! Mais non c'est trop compliqué pour toi de me foutre la paix ! Tu es toujours obligé d'emmerder le monde ! Faut arrêter de faire de la merde pour qu'on te regarde !

    Oui je crie. Oui je m'énerve. Je ne peux pas me contenir. Et puis je sens bien qu'il utilise son pouvoir de sensitif sur moi. Est-ce qu'on se sent comme ça quand on est lunatique ? C'est hyper désagréable, j'ai l'impression de ne plus tout à fait me contrôler, de ne plus être complètement maître de moi-même. Il rattaqua de nouveau ses accusations. Je serre les poings et lui rétorque alors que sans que je puisse me contrôler des larmes montent dans mes yeux:

    Ah ouais moi je viens faire ma victime ? Je n'ai vu presque personne depuis qu'on s'est séparés ! Je suis à peine sortie de chez moi alors je ne vois comment j'aurais pu faire ma victime ! Ce n'est pas moi qui est allée pleurer dans les jambes d'un autre ! Ah ouais je rejette la faute sur les autres ? Parce que c'est de ma faute peut-être si il a eu envie d'aller voir ailleurs ? Peut-être que je n'aurais pas dû lui faire confiance, peut-être que j'aurais dû être une de ces copines jalouses au point de suivre parti son petit ami ! Ouais tu es connard, un beau connard même pas capable d'assumer ses actes et ses sentiments !...

    Tu es un insensible de toute manière toi ! Tu ne peux pas te rendre compte ! Je ne lui avais pas dit, mais je l'aimais putain ! Ouais je l'aimais comme je n'ai jamais aimé un mec ! Comme je n'ai jamais aimé quelqu'un avant...


    Ma voix se perd. J'ai des sanglots. Je n'arrive pas à retenir mes larmes. Foutu sensitif ! J'étais déjà pas bien mais ces magouilles c'est pire. J'ajoute d'une voix plus désespérée même si je sais que je ne devrais pas:

    De toute façon je savais bien qu'il préférait passer du temps avec toi...Au moins maintenant c'est réglé je ne le retiens plus de rien...Il peut laisser libre cours à ses sentiments...

    Non parce que clairement je l'avais toujours sû qu'ils étaient potes. Il avait le droit d'avoir des amis que je n'appréciais pas. Bon pas du tout. Bon que je détestais. J'avoue que je ravalais ma jalousie même si je savais qu'il faisait des efforts. Mais de là à penser qu'ils finiraient dans le même lit...Même si paraît-il qu'il ne s'était au final rien passé. Mes propres mots me firent l'effet d'une révélation. Est-ce que Aaron et Tano seraient... ?

    Aaron rembrayait en me disant que nous n'étions vraiment pas fait pour nous entendre et encore moins cohabiter. Sur mon visage mes larmes perlaient toujours. Je le fixai sans ciller malgré tout. Et articulait tant bien que mal avec une voix froide:


    En même temps personne n'a demandé à ce qu'on s'entende. Ni à ce qu'on cohabite ensemble. On pourrait juste s'éviter et s'ignorer ça marcherait tout aussi bien.

    Je disais ça mais je n'étais pas bien sûre que nous en soyons capables, autant lui que moi, à la moindre chose qui nous déplaisait on avait tendance à péter les plombs et à tenter de faire ravaler sa fierté à l'autre.


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Dernière édition par Haley Lindley le Mer 1 Juil 2015 - 1:16, édité 2 fois
##   Mar 16 Juin 2015 - 18:30

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Humeur : Aha ! ... Attendez, c'était une vraie question ?

Il y a une chose dont je suis certain : je n'aurais pas dû sortir pour lui courir après. Alors ouais, je vais vous le dire très honnêtement. Ça m'a fait du bien de tout déballer. J'ai pu lui dire ce que j'avais sur le cœur et ce que je pensais d'elle, de sa morale à deux balles, de ses sentiments que j'ai piétiné sans aucune pitié. Je l'ai traitée de connasse et de profiteuse, j'lui ai même dit que j'en avais marre de la voir se victimiser. Sur le coup, j'ai ressenti toute ma satisfaction monter d'un seul coup, parce que ça m'avait fait du bien. Mais en général, quand je peux vider mon sac, ça va beaucoup mieux après. J'en oublie que j'en veux aux gens, j'en oublie presque qu'ils m'ont fait du mal si ça a été le cas. Parce que quand on présente les choses aux gens, en général, c'est pour déclencher quelque chose chez eux. De la honte, de la colère ou de la tristesse. Là, c'est probablement un mix des deux dernier qui s'est déclenché chez Haley. Un mélange de rage et de désespoir qui me fait à la fois rire et mal au cœur.

Évidemment, je voulais qu'elle ait mal. En fait, je crois que je voulais même la voir souffrir. J'devrais être content, là, parce qu'elle me montre toute l'étendue de sa douleur. Je la sens en même temps que je la fais enfler. Au final, mes pouvoirs se stoppent, mais elle ne se calme pas. C'est normal. Je m'y attendais pas non plus. Mais au moins, je ne vais pas plus loin. Je m'arrête là. Je crois que je suis encore humain. Alors je ne vais sûrement pas continuer. Même si une petite voix malveillante au fond de moi me pousserait à dire le contraire. À faire le contraire. Ne pas m'arrêter. Parce qu'à partir du moment où elle s'est mise à me répondre, j'ai failli péter les plombs. Totalement. Pourquoi est-ce que je la hais à ce point, au fait ?

Arrêter de faire la merde pour qu'on me regarde ? Je ne veux pas qu'on me regarde. Toi, je veux que tu baisses les yeux à mon passage. C'est un besoin impérieux ; celui de me sentir supérieur à toi. Peut-être parce que tu es la seule que je n'ai jamais réussi à comprendre. Tu fais comme si tu t'en foutais, et l'instant d'après tu dis que tu étais affectueuse, et que tu l'aimais. J'en ai rien à foutre que tu ne sois presque pas sortie, ni même que tu ne sois pas allée te plaindre. C'est ce que tu as fait dans cette salle, devant tout le monde ; tu as lavé ton linge sale en public et tu as laissé mon meilleur pote crever de désespoir et de culpabilité dans son coin. Tu dis que tu l'aimais, mais si tu l'avais aimé, tu aurais cherché à comprendre. Tu sais ce que j'aimerais te dire ? C'est qu'il n'était pas heureux. Tu ne l'as jamais rendu heureux, et ça te rend malade de t'en rendre compte. Mais ce n'est pas grave, tu peux faire ce que tu veux, faire semblant de ne pas y croire, faire comme si tu t'en étais pas rendu compte, mais ça n'effacera pas la réalité. Tu avais perdu bien avant, et ça te fout en rogne. Pauvre chose...

La suite me fait serrer le poing, et j'étire un large sourire carnassier. Incapable d'assumer mes actes et mes sentiments ? Tu crois vraiment ça ? Je les assume. Je les assume, mais Gaetano n'a pas à les assumer pour moi. Oui, je suis insensible. Si ça peut te faire plaisir, du bien de le dire. Je suis insensible. Ou j'aimerais l'être. C'est facile pour moi de faire comme si je ne ressentais rien. Je peux me refermer, je peux faire comme si j'étais un glaçon égocentrique. Le problème, vois-tu Haley, c'est que je ne pense pas qu'à moi. C'est que je ne pense que rarement à moi, dans ces moments-là. Et ce n'est certainement pas à cause de ce que tu aurais pu me faire que je suis autant en rogne. Ce n'est certainement pas à cause de ça. Et tu le sais. Mais ouais. "Je ne peux pas me rendre compte." Comme si je n'avais jamais aimé personne, comme si je n'avais jamais perdu personne. Comme si je n'avais jamais pris de râteau, qu'on ne m'avait jamais largué. Comme si on ne m'avait jamais trompé. Pourtant, j'étais resté. Je n'étais pas désespéré. Mais c'est des trucs qu'on fait parfois. Qui arrivent, quand on est pas ensemble depuis longtemps, ou qu'on ne se dit pas qu'on s'aime. On cherche de la chaleur ailleurs. Pas de l'amour, mais du réconfort. Gaetano n'a jamais cherché d'amour chez moi. Il n'a toujours recherché qu'un peu de réconfort, de paix.

Elle se met à pleurer, et je la fixe comme je fixerai une inconnue. La suite de ses mots me donne l'impression d'être propulsé dans une autre dimension. Alors je ris. Juste un instant, le genre de rire qui ne veut rien et tout dire à la fois.

- Mais t'en fais pas ! Rassure-toi ! Il n'y a jamais eu le moindre sentiment entre nous, t'as pas à t'en faire ! J'ai fait que le ramasser à la petite cuillère depuis que je le connais ! Enfin, j'dis ça, mais si t'avais pas été aussi absente, ou aussi conne pour l'envoyer chier, voire pas te rendre compte à quel point il allait mal, il aurait en effet pu se laisser aller à ressentir un truc, parce que c'est toi qu'il aime. Aimait. J'doute qu'il ressente encore quoi que ce soit pour toi maintenant.

J'devrais arrêter de parler. Genre maintenant, me la fermer. Ce serait peut-être mieux. Mais là, je ne pouvais pas ne pas réagir. Peut-être parce que soudainement, ça me fait flipper. Peut-être parce que maintenant, cette phrase n'a plus la même signification qu'à l'époque. "Il préférait passer du temps avec toi." Et je repense à ce que je me suis dit tout à l'heure. Du réconfort.

J'aimerais oublier ça, tout de suite. Pourtant, ça me met encore plus en colère.

- S'ignorer ? C'est mignon. Et rigolo. Mais tu sais tout comme moi que ça marchera pas bien longtemps.

Finalement, je ricane une nouvelle fois. Détourne les yeux. La voir comme ça, en face de moi, ça me fait de la peine. Parce qu'elle avait pas demandé grand-chose. Peut-être que j'm'en serais plus voulu que ça, si elle n'avait pas réagi de cette manière. Je pense qu'elle n'a fait que confirmer ce que je pensais d'elle. Et quelque part, ça aussi, c'est blessant. Parce que j'aurais vraiment préféré qu'ils soient heureux ensemble. Malgré les coups durs et les erreurs. Elle ne supporte pas quand les autres font des erreurs, hein...

- Laisse tomber. J'suis insensible de toute manière, évidemment. Je peux pas comprendre ce que tu ressens, je lâche d'un ton amer.

Si elle savait à quel point c'était faux, à quel point je m'en voulais, et moi à quel point j'avais tort d'agir de la sorte, peut-être qu'on aurait pu s'entendre. Au moins un peu. Pourtant, on se déteste. Je crois que ça ne changera jamais. Maintenant, c'est ancré. C'est immuable.



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##   Mer 1 Juil 2015 - 1:43

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    J'avais tout lâché. Tout. Peut-être que final ça me ferais du bien de lui dire tout haut ce que je pensais tout bas. Que je lui en voulais. Et aussi étrange que cela puisse paraître je lui en voulais plus à Aaron qu'à Gaetano. Parce que j'avais cette désagréable sensation que c'était lui qui s'était accaparé celui que j'aimais et pas que ce dernier s'était éloigné de moi. J'avais presque l'impression qu'Aaron avait tout manigancé depuis le début et ses petits sourires n'aidaient en rien. Et puis il y avait aussi le fait que je m'en voulais. D'avoir agit de la sorte. D'avoir parlé de la sorte. Je savais que je n'aurais pas dû, mais c'était arrivée comme ça. J'étais une feu. Incontrôlable, vive, impulsive.

    Je ne comprends pas ces accusations et c'est pour ça que j'essaye de me justifier. Parce qu'Aaron et moi on ne fonctionne pas de la même manière. Parce que je suis trop fière pour m'avouer vaincue en face de la vue, mais qu'intérieurement c'est le chamboulement. Parce qu'au fond je n'aime pas m'épandre sur le malheur lorsqu'il m'arrive en pleine tronche, je préfère m'étendre sur mon bonheur.
    Et comme on fonctionne trop différemment on ne peut pas se comprendre. On ne se comprendra sans doute jamais. Pour moi tu es juste un type à malheur. Les gens autour de toi sont malheureux, tu l'es toi-même tout le monde le sait. Tu ne sais pas apprécier la vie à sa vraie valeur et c'est aussi pour cette raison sans doute que j'ai appris à te détester à ce point. Et cette raison qui te pousse étendre une sombre nuit noire autour de toi.

    Je crois que tout lâché m'a fait prendre conscience de bien des choses. J'entends cette voix railleuse qui me réponds. Il me dit qu'il n'y a jamais eu de sentiments entre eux. Mais je suis convaincue du contraire je ne sais même pas pourquoi d'ailleurs, c'est quelque chose d'assez incompréhensible. Mais si déjà tu te voiles la face c'est tout de suite plus compliqué. Qu'il n'avait fait que le ramasser à la petite cuillère ? Mais je n'allais pas être là pour lui, lorsque je faisais quelque chose, même mal j'assumais et je ne retournais pas en arrière. Jamais. C'est ça la vraie fierté et l'orgueil de soi-même. Moi qu'il aimait ? Peut-être qu'il m'avait plus apprécié que d'autres, et que c'était allé assez vite mais de là à sortir les grands mots j'avais un doute. Et j'étais sûre d'une chose, je l'avais plus aimé que lui ne m'avait aimé, pas parce qu'il ne voulait pas ou que je ne lui plaisais, mais parce que quelque chose d'autre le rongeait de l'intérieur et m'empêchait d'y prendre place. Et ce serait mieux qu'il ne ressente plus rien pour moi maintenant. Pour notre bien à tous les deux.

    Je laisse mon collègue master se foutre gentiment de ma gueule. Je ne dis rien. De toute manière je n'ai plus rien à dire. J'ai toujours les poings fermés, je suis toujours énervée contre lui. Je ne pense pas lui pardonner un jour. Je rajoute juste froidement, à sa dernière remarque:


    Ouais t'es insensible, et non tu ne peux pas comprendre mais au lieu de juger tâche de faire mieux.

    Et si tu fais mieux alors là peut-être que je te devrais un peu plus de respect.
    Je lui tourne le dos et m'en vais. Je rentre. J'ai besoin de me changer les idées. Et désormais si il y a une chose que je sais c'est qu'Aaron était avant un adversaire de jeu, il est désormais mon ennemi, au sens sérieux du terme. Au moindre faux-pas la bataille sera déclarée j'en ai la certitude. Il est classée au même rang que les scientifiques pour moi.


[Finish!]


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##   Jeu 2 Juil 2015 - 0:06

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La rancœur et la colère nous font dire et penser des choses qui ne nous auraient jamais traversé l'esprit auparavant. Je me trouve face à Haley et je la fixe, tandis qu'elle fait de même, de son côté, la tête haute et le regard déterminé. Elle ne cille pas, ne tente même pas de détourner le regard. Elle est forte, Haley, en réalité. Elle est fort, et moi, je suis... faible. Je ne comprends pas pour quelle raison je me suis mis dans un état pareil ; pourtant, pourtant, là, j'aimerais pouvoir me dire que j'ai eu raison, que ses yeux, ceux qui sont plantés dans les miens, méritent cette lueur douloureuse. Qu'elle mérite de se sentir mal, qu'elle mérite de pleurer. Pourtant, elle reste digne. J'me disais probablement que ce n'était pas moi, le moins digne des deux, mais c'est peut-être pas le cas au final. Je me retiens de fermer les yeux et de serrer les poings. Me contente d'attendre un mot, un geste, une expression. Je crois que j'aurais aimé qu'elle me gifle pour me remettre les idées en place. Parce que même si je ne l'aime pas, ce n'est pas une raison. Mais.

Mais quoi, au juste ? J'essaie de me trouver des excuses, pour me sentir moins pitoyable ? Tout ce que j'ai dit, je l'ai pensé. Sinon je ne l'aurais pas dit. Mais les lui reprocher, de cette manière-là ? Est-ce que c'est pas simplement essayer de me voiler la face, en me faisant croire que je suis moins ridicule qu'elle ? Elle est digne, Haley, au moins. Moi j'ai pas de cœur, et je suis un bon à rien. C'est ça, la seule chose qui ressort de cette histoire, nan ? J'le lis dans ses yeux et ça me fait tirer un sourire plus cynique encore. Cynique mais douloureux. La colère, la tristesse. Qu'est-ce qui est le plus fort, chez moi, au final ? Qui gagnera ? Jusqu'ici, ça a toujours été la tristesse, je crois. La rage n'est venue que plus récemment. Et je ne comprends même plus pourquoi. Y a pas d'excuse. Même si je peux m'en trouver, on peut toujours s'en trouver, c'est facile. C'est p'tetre juste que je suis arrivé au bout de mes limites. Les limites qui me permettaient de tout supporter, toujours. Même si je ressortais dans des états pas croyables, même si au final, il aurait mieux valu que j'encaisse moins, et que je me libère un peu de temps en temps. C'est là aussi, le problème, nan ? Dans un coin de ma tête.

Puis elle reprend la parole. Mon sourire s'éteint. Mon regard aussi. Faire mieux ? Qu'est-ce qu'elle entend par faire mieux ? Elle pense à quoi, au juste ? Faire mieux...

Je sens mon rythme cardiaque s'accélérer, de manière plutôt désagréable. Annonciateur de colère autant que d'angoisse. Un frisson remonte le long de ma colonne vertébrale. Mes lèvres se pincent et je me détourne presque aussitôt, sans prendre le temps de la voir faire de même. Je retourne à la boutique et vais récupérer les fringues que j'ai payées, la bouche sèche et la gorge nouée. Une courbette d'excuse devant la vendeuse que j'ai à moitié agressée, à cause du pouvoir d'Haley, puis je m'en vais m'enfermer dans mon appartement. La porte fermée, je jette rageusement mon sachet sur le sol en passant devant Blobby, avant de foutre un coup de pied dans une pile de papiers qui traîne au sol.

Mon poing tremble alors que je me laisse tomber sur mon canapé, puis me prends la tête entre les mains. Je suis lassé de ce jeu, de faire bonne figure, de sourire, de faire comme si tout allait bien. Je suis lassé que les autres s'imaginent pouvoir tout connaître de moi. Elle, elle m'a toujours jugé. Ne l'a-t-elle pas fait, elle aussi ? Mais elle avait ses raisons. Est-ce que ce n'était pas sur-réagi ? Je ne sais pas. Toute ma raison me pousse à la comprendre, toute ma compassion me pousse à vouloir retirer ce que je lui ai dit. Mais ma colère l'efface. Doucereusement. Puis les remords reviennent. Puis la panique, lorsque je mets enfin des mots sur toutes ces conneries. La panique, et la colère, et la déception. Le cynisme, aussi. Je ne me pensais pas capable d'agir de cette manière. Pas moi.

Elle a compris où était le problème avant que ça ne me traverse l'esprit, je crois. Je la déteste pour ça.

Et ça me donne vraiment envie de chialer de désespoir, au passage.



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