Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Imbécile un jour, imbécile toujours (with Misao and Hideko!)
#   Lun 13 Avr 2015 - 13:28

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J’ai eu de la chance, enfin, nous avons eu de la chance. Quelqu’un nous a trouvé et forte heureusement ne s’est pas enfuis en voyant Asa. Je n’avais réellement rien compris à ce qui s’était passé. J’ai eu peur et… Peu importe.


Je venais à peine de me réveiller que la lumière du jour m’a ébloui. J’ai détourné mon regard de celle-ci. J’avais l’impression que mes muscles étaient complétement tétanisé. J’ai regardé un peu autour de moi. Ce que je pensais s’avisait juste. J’étais à l’hôpital. Je n’y étais jamais réellement allé en tant que patient et de me retrouver dans un lit blanc me bouleversait quelque peu. Je suis restais un moment assis à ne rien faire (comme un imbécile!) pour me remémorer ce qui s’était passé. Oui… C’est vrai. L’eau s’était gelé, je n’avais que pensé à me protégé… Oui… Et si...? Il fallait essayer. De l'eau, de l'eau... ah! Une ver d'eau, parfait. Je l'ai utilisé, disposé à côté de mon lit. Je l’ai regardé, je me suis concentré, j’ai grimacé. L’eau a commencé à bouger légèrement et quelque cristaux se forma. Pas plus, je voulais essayé, mon corps me criait d'arrêter ça tout de suite. Mon cœur se serrait et semblait refuser de distribuer le sang dans mon corps. Je voulais continuer, je voulais voir. Mais mon corps pris le dessus sur ma conscience... J'ai eu comme une affreuse crampe aux cœur, suivis de douleur presque insupportable aux extrémité de mes mains. Je voulais luter, mon corps lutait contre moi jusqu'à se que quelqu'un m’interrompt dans se que je voulais faire, l’infirmière plus précisément, qui beugla en me voyant faire. J’ai de suite relâché mon attention, l’eau à arrêté de frétiller légèrement, redevenant normale.

-Non mais ! Vous êtes fou ! Arrêtez ça tout de suite imbécile ! Votre corps a suffisamment subis comme ça !

J’ai étais… surpris ? Oui. Mon corps aurait donc des séquelles? Pourtant, il me semble que je n’ai pas eu trop de blessures provoqué par le bougre (à par mon nez qui à mal résister et ces foutues flammes). J’ai levé une main, j’ai écarquillé les yeux. Elle était recouverte de bandage et des légères tâche de sang apparurent. Je l'ai ai ramené contre mon corps ne voulant pas que cette femme voie que je m'était fait mal une nouvelle fois. D'avoir essayé de maitriser l'eau, ça avait fragilisé mes mains qui était déjà probablement en piteux états. Elles me semblaient comme inutilisables. Mais le reste… ça devait aller. Enfin, quoique… Chaque mouvement que j’essayais d’effectué me semblait un calvaire. J'avais mal, je n'aurais pas du essayé de reproduire se que j'avais fait. J'avais probablement rallonger le temps de guérison à cause de ça.
Mais… en fait, est-ce-que l’autre allait bien ? Je ne pense qu'à moi. Lui, ça doit faire... un peu plus mal non? Il est vrais, que je n’avais pas était doux avec lui. Peut-être qu’il était de l’autre côté du rideau, peut-être il n’était déjà plus là. J’aimerais pouvoirs m’excuser, c’est vrais, mais… enfin, je préférais presque qu’il ne soit plus là. Ces dernier temps j’ai bien trop de cauchemar, et lui, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que je le connaissais déjà d’avant, lors de la période où j’étais maintenu comme cobaye.
L’infirmière m’a ordonné de rester tranquille, au péril de rester encore plus longtemps ici – ce qui semblait quelque peu de la déranger- et qu’elle me martyrise aux files des jours si je continuait à faire l'imbécile. Je n’ai pas détourné mon regard du rideau blanc, je voulais savoir, sans vouloir, si cet homme feu était là.


2ème compte: Nils Hirano


Dernière édition par Rin Hakari le Jeu 16 Avr 2015 - 13:56, édité 1 fois
#   Lun 13 Avr 2015 - 15:19

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C'est trouble. C'est vide. T'as un étau qui te compresse la poitrine ; ça lance, ça tire. T'as l'impression que tu respires plus, ou que c'est de plus en plus difficile. Suffoques. Respire, allez respire. Tu peux le faire, c'est pas si compliqué, Misao.
Misao.


- Honda ?

Je sursaute et relève lentement les yeux vers la femme qui m'appelle. Son regard m'interpelle un peu, et je comprends alors que ça fait un petit moment que je suis resté sans bouger, figé et crispé devant la vitre.

- Honda, est-ce que ça va ? m'interroge-t-elle d'une petite voix.

Lentement, ma tête se balance de haut en bas, comme pour acquiescer. Je suis incapable de parler. Encore sous le choc de ce que je viens de voir.

- Tu n'es pas obligé d'assister aux expériences si tu n'en as pas envie, tu sais.
- Non, je peux le faire, je m'entends lui répondre, la gorge serrée.

Mes yeux ne quittent toujours pas le corps allongé sur la table d'opération, derrière la glace. Sa main, qui se pose sur mon épaule, me brûle un instant.

- Tu es un bon biologiste, on aura besoin de tes compétences. Alors restes encore un peu avec nous, d'accord ? C'est toujours un peu difficile au début. Mais on s'en remet, tu sais. Il suffit de faire abstraction.

J'acquiesce. Lentement. En fait, je ne sais pas si faire abstraction sera suffisant. Si ce sera possible. C'est la première chose que je me dis. Pourtant, je suis encore là. Je suis encore là, et je ne bouge toujours pas. J'observe toujours. Mes yeux ne quittent pas la scène du regard. Jamais.
Bientôt, ce sera à moi de mettre cette blouse. Avec ces médecins, ces biologistes et ces physiciens. Pour tenter de comprendre quelque chose où il n'y a, au final, absolument rien à comprendre.



Réveil en sursaut. Des câbles un peu partout, branchés dans ta peau, qui me fournissent un peu de répit. La douleur. La douleur, je la sens encore. Je la sens encore, mais je suis encore trop perdu pour réussir à comprendre la raison de ma présence ici. Je reste quelques longues secondes à fixer devant moi, le mur, sans chercher à savoir pourquoi. Il faut juste que je calme mon rythme cardiaque ; ça fait trop mal. Ça fait beaucoup trop mal.
Ma tête se repose sur l'oreiller et je m'humecte les lèvres. Ma respiration est erratique et douloureuse ; quelques larmes perlent au coin de mes yeux. Je me souviens du gymnase, du petit Eau que j'ai défié. Et de mon torse transpercé par plusieurs pics de glace. Le taré. Ma mâchoire se serre à cette pensée, et je tente de me redresser un peu pour voir l'étendue des dégâts. Mais le pansement sous la chemise règlementaire de l'hôpital m'empêchent de voir. C'est avec un grognement de douleur résigné que je me laisse retomber sur le matelas.
Hideko va me tuer, c'est définitif.
À côté, j'entends une infirmière qui beugle contre le type de l'autre côté du rideau. J'effectue une légère moue et l'appelle d'une voix rendue pâteuse par les anti-douleurs :

- Hey, s'vous plaît... Vous pourriez pas m'apporter de l'eau ?

Je grimace un peu en essayant de me redresser à nouveau. Ok. Ok. On ne bouge plus, Misao. On ne bouge surtout plus.



PLS en #b7273d.
#   Lun 13 Avr 2015 - 16:14

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L’infirmière a réagi aux appels de l’autre côté. Elle s’apprêtait à lui emmenait se que l’autre patient lui demandais. Une seconde ! Cette voie… aucun doute, j’étais sûr. J’ai demandé calmement qu’elle aille dans une autre chambre que celle-ci et qu’elle me donne son vers d’eau. Elle a ouvert la bouche pour me contredire mais je l’ai regardé, sérieux. Elle a finalement compris qu’il valait mieux ne pas trop se mêler. J’ai eu de la chance qu’elle ne s’entête pas à rester. Le vers d’eau dans les mains, j’ai péniblement bougé une jambe, puis l’autre pour les poser sur le sol. Je ne sais pas si j’en étais capable… Mais, je devais le faire. Une main posé sur la petite commode, je me lève. Mes jambes tremblent, je sais que je ne suis pas censé faire ça… Je sais que cela pourrait encore rallonger ma période ici. Et pourtant je veux le voir. Je veux m’excuser en premier temps mais je veux l’observer. Je le connais, j’en suis sûr. Il doit être quelque part enfoui dans ma mémoire. Un pas, deux pas, trois pas, quatre pas. Quatre pas tremblant pour que j’arrive devant le tissu blanc qui pend. Je déglutis, j’ai peur, je sais. Mais je dois faire face à la réalité. Si tout dégringole, je dois rester fort. Et si ce n’était pas lui t’en pis ! Il faut que je le voie, s’il n’ait pas derrière ce rideau, je le retrouverais. Je lève une main et je tente de saisir le rideau. Ça fait mal, j’ai du mal à bouger mes doigts mais je l’ai fait, je l’ai ouvert, je suis debout, à quelque mètre du lit. C’est lui… C’est celui d’hier soir. Je l’ai regardé un instant. Je ne pouvais pas retourner en arrière maintenant. J’ai avancé sans rien dire. Seuls mes pieds nus qui se posaient sur le carrelage se faisaient entendre. Je crois que mes jambes tremblaient comme des feuilles mortes mais je continuais d’avancer jusqu’au lit où je me laissai tombé littéralement, veillent à ne pas verser une goute. J’ai soupiré, assis au bout du lit et puis j’ai tendu le vers d’eau – que j’avais du mal aussi à tenir- vers le plus âgé, avec un léger sourire.
 
- Excuse-moi pour t’avoir fait ça. Ce n'était pas mon intention. lui ai-je adressé du ton le plus calme possible.


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#   Mar 14 Avr 2015 - 14:04

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Hum. J'avoue que ce coup-là, je m'y attendais pas. Par "ce coup-là", j'entends "voir le mec qui a essayé de me tuer (visiblement la veille si on constate qu'on est le matin par la merveilleuse fenêtre en face de moi) ouvrir le rideau à ma droite, un verre d'eau en main, et claudiquer jusqu'à moi". Je peux vous assurer que si je l'avais pu, je me serai redressé et serais partie en courant. La scène a un étrange air d'Alice in Zombieland, surtout si on prend en compte les bandages qui recouvrent ses mains et ses bras. Mon souffle se bloque dans ma poitrine lorsqu'il s'étale lamentablement sur mon lit, et je ne peux retenir un gémissement de douleur alors que je sursaute. Ma mâchoire se crispe et je recule un peu dans mon lit, comme pour essayer de mettre le plus de distance entre lui et moi. Mon cœur menace d'éclater. C'est l'instinct de survie qui voudrait que je cours. Mais là, pas moyen.
Il me tend le verre d'eau qu'il tenait jusqu'ici et s'excuse pour ce qu'il a fait. Il s'excuse ? Non, sans blagues, il s'excuse ? Il se fout de ma gueule ?
Je le fixe durant de trop longues secondes, incapable de bouger, de parler. C'est drôle, hein ? Comme la panique peut revenir aussi rapidement pour vous figer. J'aimerais juste qu'il parte. Mais cette fois encore, je ne peux pas bouger, et lui ne bougera pas. Il n'apprend donc jamais ? Je ne veux pas. Je ne veux pas.

- Tu as pas fini de me torturer ? je souffle, la voix rauque. Tu as essayé de me tuer.

Je me mords la lèvre. Fixe un instant le verre, tergiverse durant quelques secondes de plus. Hors de question que je pactise avec lui. S'il espère qu'on pourra avoir une gentille discussion, toute sage et tout, comme deux vieux potos qui se retrouvent après une bagarre, il se fout le doigt dans l’œil jusqu'au coude. Je m'humecte cependant les lèvres, complètement séché. Il faut que je boive.
D'un geste maladroit, je prends le verre en tentant de ne pas paraître trop méfiant. Mais difficile, hein, quand même. Je bois quelques gorgées, serre le verre dans ma main.

- Qu'est-ce que tu me veux à la fin ? je gémis dans mon désespoir.

Pourquoi tu ne me laisses pas tranquille ?...



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#   Mar 14 Avr 2015 - 14:36

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C’est étrange non ? Je savais qu’il allait réagir ainsi. En fait, c’était trop prévisible. Je ne sais pas pourquoi je suis venu lui parler. Je ne suis qu’un imbécile, c’est ça. J’avais peur moi aussi, lui aussi. On est con en fait.

- Tu as pas fini de me torturer ? Tu as essayé de me tuer.

Non, je rectifie. Je n’ai pas essayé de te tuer, c’est toi qui m’a fait trop peur ou… Je sens que mes mains tremblent. Je me mords la joue. Je crois qu’elles tremblent car elles sont exténuée dirait-on ou… Peut-être aussi par-ce-que j’ai peur. Je crois plus que c’est ça en effet. Il a pris le vers, me délivrant ma main qui commençait à souffrir à tenir ce qui allait le désaltérer. J’ai légèrement reculé, juste assez pour pouvoir m’appuyer contre la fin du lit. Il a bu. Au moins une bonne action. J’étais un peu sur les nerfs quand je l’ai vu dans le gymnase et puis… son visage. Son visage me rappelait clairement quelqu’un et pourtant je n’arrivais pas à mettre un nom dessus.

- Qu'est-ce que tu me veux à la fin ?

                                                                                                                              
Je l’ai regardé un instant. Je n’étais pas sûr de vouloir continuer à lui parler mais… Comment dire… Maintenant j’étais un peu cloué sur place ! Mes jambes refusaient de porter une nouvelle fois le poids de mon corps. J’ai déglutis et je lui ai enfin parlé.

- Ce n’était pas dans mon intention. Jamais je ne t’aurais transpercé de la sorte. Cette glace… c’est la première fois que ça m’arrive. C’est juste que… Tu me rappelle trop quelqu’un et j’ai pris peur.

J’ai parqué une petite pose. Je devais continuer dans ma lancé, il ne fallait pas que j’arrête sinon j’allais plus rien dire, je le savais.


- Je m’appelle Rin Hakari.


2ème compte: Nils Hirano
#   Mar 14 Avr 2015 - 15:56

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Les muscles de ma mâchoire se contractent encore. Ma main tremble un peu alors que je resserre ma prise sur le verre ; ce n'est pas de la peur cette fois, c'est de la colère. J'en ai assez de me retrouver dans ces situations merdiques à cause de ces pouvoirs. J'ai déjà failli mourir cet été - j'aurais pu y rester ; j'me souviens des pistolets pointés sur moi, des seringues qu'on aurait pu m'injecter si Mitsuki n'était pas venue nous sortir de là, Williams et moi. Mais quoi ? Quoi, au juste ?! Moi, tout ce que je voulais, c'était retrouver ma frangine, pas avoir ces pouvoirs, ces trucs qui te transforment en putain de monstre. Ouais, parce que c'est ce que c'est Terrae au final : un putain de repère de monstres. Les scientifiques sont des tarés ? Ouais, ouais peut-être. Peut-être bien. Mais ici, faut quand même avouer qu'ils offrent pas la paix à leurs élèves. Ils leurs offrent des armes, un moyen de tuer des gens. S'ils perdaient le contrôle, s'ils faisaient tous comme lui, comme Aëlita, l'Avatar, comment le monde pourrait y survivre, hein ? HEIN ?!
J'ai envie de lui lancer le verre en pleine tête. A la place, je le pose avec violence sur la table de chevet - me tirant une grimace de douleur assez appuyée. Puis repose mes yeux sur l'homme en face de moi.

- J'en ai rien à foutre que je te rappelle quelqu'un. J'essaie pas de tuer les gens avec un pic à glace quand leur gueule me revient pas, je siffle, acide, le visage tordu par la douleur. Alors prends tes cliques et tes claques et retourne sur ton lit, tu seras bien gentil.

Il s'imagine quoi ? Que je vais lui être reconnaissant de m'avoir apporté un verre ? Il n'avait qu'à laisser l'infirmière faire. Je lui avais rien demandé. Pourquoi il ne veut pas comprendre ...? Pourquoi bordel ?!
Ma doigt enserre le drap. Il faut que je sorte d'ici. Il faut que je sorte d'ici...



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#   Mar 14 Avr 2015 - 16:40

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J’ai sursauté quand le vers manqua de se briser sur le chevet. J’ai écarquille les yeux, j’ai sentis un boule se former dans ma gorge. J’étais à bout de nerf, fallait pas chercher. Tout en se moment me semblait un calvaire, même faire des choses habituelles de la vie.


- J'en ai rien à foutre que je te rappelle quelqu'un. J'essaie pas de tuer les gens avec un pic à glace quand leur gueule me revient pas. Alors prends tes cliques et tes claques et retourne sur ton lit, tu seras bien gentil.

Non ! Non ! Ne prend pas se ton, ne dit pas ça, je t’e pris ! Je me sentais mal, j’ai pris mon visage entre mes deux mains. J’ai senti ma gorge se resserrer, j’avais les larmes qui tentaient de sortir de mes yeux. J’aurais pu me déferler sur lui mais je ne l’ai pas fait. Soit s’était rendre la situation pire qu’elle n’était, soit s’était repenser à ces putin de souvenirs…
Lui gueuler dessus m’aurait fait comme oublier ce qui m’était arrivé, mais je ne l’ai pas fait, je savais très bien qu’il aurait préféré ne pas me voir.

Les lumières blanches m’éblouisse, j’ai la tête qui tourne, y’a une douleur lacérant à ma poitrine. Je les vois malgré tout, tous autour de moi. Je cris, ça fait mal… Ils n’ont pas pris la peine de mettre un anesthésiant. Je sais pas ce qu’il foute, je ne sais pas ce qu’ils cherchent au juste dans mon corps. Mais putin… Y’a rien ! Dégager ! Laissez-moi ! Je n’en peux plus, ça fait peut-être trois jours que je suis ici… En fait je n’en sais rien, j’ai perdu toute la notion du temps. Mon corps persiste, il tient encore… J’suis sensé être mort là non ?! Pourquoi ? Pourquoi je ne suis pas mort avec ce qu’ils font ces fous ! Ces fous ! Je n’en peux plus, je n’entends même plus mes propres cris. J’ai regardé sur le côté. Y’avais une vitre, quelqu’un me regardait, deux personne. Une femme… un homme je crois. Je n’en sais que trop… Ils m’ont enfin laissé tranquilles, ils m’ont reconduit dans ma « cellule » et j’ai attendu à ne rien faire. Je ne sais pas combien de testes ils m’avaient fait passé… J’avais perdu notion de tout je crois. Y’avait bien quelqu’un qui venait me donner à manger, mais je le regardais à peine. Je crois que c’était véritablement le seul qui me faisait du bien. Et puis, un jour, ils m’ont emmené dans une autre salle, une où je n’étais jamais allé. Et là, ils m’ont véritablement brisé le cœur. J’ai crié son nom en la voyant, j’ai cris son nom. Assami… Pour quoi était-elle ici?! Non… pitié… J’ai vue, ils l’ont torture sous mes yeux, je ne pouvais rien faire. Et puis ils ont fini par la tuer violement. Je crois que je n’avais jamais crié autant. Ma voie s’en était allé tellement j’avais crié. Je ne sais pas ce qui s’était passé… Mais je crois que les premiers signes du pouvoir de l’eau s’étaient dévoilé. Je me sentais si mal que j’en étais tombé dans les pommes. Et puis, à mon réveille je n’étais plus dans ce bâtiment des scientifiques. Je ne sais pas qui m’avaient aidé, peut-être ce master dont je m’en souvins à peine…


Je me sentais une nouvelle fois mal. Pourquoi… POURQUOI je repensais à ça ?! Je suis vraiment con, je le sais, je sais même pas pourquoi je pleurais devant cette homme maintenant. Je crois que j’étais vraiment tombé dans les bas-fonds… Sauf que là, c’était rien surement à ce que j’allais bientôt connaitre…


2ème compte: Nils Hirano
#   Mar 14 Avr 2015 - 21:58

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Il se met à trembler, puis à haleter. Il se recroqueville dans un coin du lit, sous mes yeux. Moi, je ne fais rien. Je me contente de le fixer d'un air à la fois troublé et méprisant, les traits tirés dans une grimace pas très jolie à voir, il faut bien l'avouer. Je n'ai aucune sympathie pour ce type. Pas la moindre. Un vague sentiment de culpabilité que je refoule loin, loin dans un coin de ma tête. Ça me fait beaucoup moins mal que de penser aux mots qu'il m'a lancé la veille. Scientifique, hein. Putains de scientifiques. J'en ai marre. J'en ai tellement marre...
Cette fois, j'en peux vraiment plus. Mes mains commencent à trembler - je ne suis pas aussi immunisé qu'on le pense. Ce n'est qu'une façade. Un masque facile à porter pour un métier bien difficile. Un métier. C'était mon métier de torturer des gens ...?
Un goût de bile passe sur ma langue et je suis forcé de garder les lèvres résolument closes pour ne pas rendre le contenu de mon estomac vide. Pourquoi il me regarde comme ça ? Je n'ai rien fait, je ne lui ai rien fait ! Il a essayé de me tuer ! Alors pourquoi il est encore là ?! Pourquoi il tente à ce point de me faire péter un plomb ?!
Je regarde autour de moi d'un air un peu paniqué. Tente de trouver de quoi réagir. Je ne vais pas le frapper, je ne le peux de toute manière pas ; pas en état. Mais je veux juste qu'il arrête, qu'il arrête de faire cette tête, de me regarder avec ses yeux, comme il m'avait déjà re-...
Stop.
Mon souffle s'accélère. J'agrippe le petit bouton qui appelle l'infirmière et le presse plusieurs fois. Pitié. Pitié venez. Venez. Le visage de l'aide-soignate, totalement déconfit, apparaît devant nous.

- Faites le sortir. Mettez le dans une autre chambre, je tente d'articuler, le regard trouble. J'vous en prie...
- Mais-...
- Mettez le dans une autre chambre !

Mon éclat de voix, soudain, me tire un gémissement de douleur et je rentre la tête dans les épaules, faute de ne pouvoir me rouler en boule. Ferme les yeux pour ne plus avoir à le voir.

- On a plus d'autres chambres, tout est-... Attendez, calmez-vous tous les deux, vos blessures vont se rouvrir, continue-t-elle en se rapprochant, sans trop savoir quoi faire. Venez...

Elle prend Rin par les épaules et lui demande si tout va bien, pendant que je tente vainement de reprendre mon calme.

- Appelez ma sœur... Appelez Hideko... je gémis faiblement, les yeux toujours clos pour m'éviter de pleurer devant lui.

Tout mon corps tremble. Je regrette tellement ce que j'ai fait, frangine. Je ne veux pas me souvenir.



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#   Mar 14 Avr 2015 - 22:47

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Je me perds, je ne sais pas ce qui m’arrive je me sens vraiment… Je n’arrive pas à décrire mais ça fait mal. Je ne suis pas stable en ce moment, tout me fait pleurer ou presque. Ma tête s’abaisse encore et encore, jusqu’à ce qu’on la voie presque plus. Mes cheveux empêchent de voir mes larmes. Je veux me faire petit, m’enfuir. Je me sens pas bien… je ne sais pas pourquoi… Encore plus depuis hier… C’est comme un déclenchement de quelque chose mais qui ne finit pas, comme si ça s’était arrêté à la moitié du chemin. Je tremble, j’ai froid… Je ne sais pas ce qui se passe. J’entends juste quelqu’un arrivé, des paroles que je comprends à peine.

- Faites le sortir. Mettez le dans une autre chambre. J'vous en prie...

- Mais-...

- Mettez le dans une autre chambre !

Un instant d’hésitation, je ne m’en rends même pas compte, je ne me suis pas rendu compte que celui en face de moi avait eu mal en s’exclament.

- On a plus d'autres chambres, tout est-... Attendez, calmez-vous tous les deux, vos blessures vont se rouvrir, Venez...

L’infirmière m’a pris par les épaules. J’ai sursauté, je ne m’y attendais pas. Elle avait une bonne intention mais moi, j’étais trop confondu…

- Appelez ma sœur... Appelez Hideko...

J’ai murmuré quelques paroles, pour l’infirmière, dont j’avais énormément de mal à articuler.

-Ne me… touchez pas.


Je ne sais pas si j’étais en colère, ou si j’étais triste. Trop de mélange des deux. L'infirmière à obéis et es allé appeler cette fameuse Hideko. Ma gorge me brulaient mes yeux me piquaient légèrement. J’étais comme anéanti, juste par des larmes. J’avais mal, j’avais l’impression que quelque chose voulait se briser mais rien. C’est comme un mur qui tient encore debout mais qui ne sert pratiquement à rien… c’est ça et moi j’avais l’impression de mourir. Je ne sais pas comment j’étais arrivé du stade « ça va » au stade « rien ne va plus, j’ai presque envie de mourir ». Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait… Ces scientifiques… j’avais envie de les tuer, tous…


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#   Jeu 16 Avr 2015 - 13:45

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Je n'ai jamais fait partie de ces personnes qui prétendent que les jumeaux ont un lien qui les unit si fort qu'il leur permet de connaître les états d'âme de leur jumeau à tout instant dans la journée. A l'inverse, j'ai toujours trouvé ça stupide. Expliquez-moi scientifiquement comment naître le même jour peut influer sur la transmission des sentiments et des émotions ? C'est parfaitement ridicule.
Pourtant, ce soir-là, je ne me sentais pas très bien. Depuis la fin de l'après-midi, une forme de mauvais pressentiment me tordait le ventre. Ne pouvant toutefois pas en trouver la cause, je m'étais contentée de ne pas y faire attention, espérant que ce mal me quitterait le lendemain. J'étais bien loin de m'attendre à ça...
Je venais tout juste d'arriver dans mon bureau quand une musique commença à s'élever de l'intérieur de mon sac. C'est en râlant que j'allais décrocher mon téléphone, m'interrogeant sur l'identité de la personne qui venait me déranger à une heure si matinale. Je restai figée pendant de longues secondes tandis que la voix qui s'adressait à moi dans le combiné m'expliquait la situation.

-Madame ? ... Madame ?

Ma main tremblante se leva lentement pour venir se poser sur mon ventre. Misao... Il avait été transpercé par...
Je déglutis avec difficulté avant de parvenir enfin à articuler trois mots. Je raccrochai et tentai de reprendre mes esprits. Ma main glissa le long de mon ventre pour venir retomber contre mon corps.
Quelques minutes plus tard, j'étais dehors, appelant Ryu pour lui demander de me remplacer au bureau pendant que je me rendais à l'hôpital. Je sentais mon coeur s'agiter dans ma poitrine, l'angoisse commençant à monter progressivement. Lorsque j'arrivais à l'hôpital, je me ruai à l'accueil et demandai plus d'informations sur l'état de Misao ainsi que le numéro de sa chambre. Une fois devant la porte, je poussai presque l'infirmière qui m'avait accompagnée afin de pénétrer dans la pièce.
Je m'arrêtai d'un coup dans ma course à l'instant même où je croisais le regard de mon frère. Mon coeur se souleva et mon diaphragme se contracta. J'aurais pu le perdre. J'aurais pu... Misao aurait pu mourir. Pourquoi avaient-ils mis tant de temps avant de me prévenir ?!
Je m'élançai dans sa direction, laissant tomber mon sac dans ma course. J'ancrai mon regard dans le sien, passai une main sur son front pour relever les cheveux qui tombaient sur son visage. Ma main glissa dans ses cheveux. Les larmes que j'avais retenues pendant bien trop longtemps sans doute embuèrent mes yeux.

-J'ai eu tellement peur...
soufflai-je. Me refais plus jamais ça.

Je m'avançai vers lui et posai mon front contre le sien avant de fermer les yeux, savourant cet instant. Je l'avais déjà perdu une fois. Il était hors de question que cela recommence...
Je me redressai, et laissai glisser ma main jusqu'à la sienne. J'avais besoin de ce contact. M'assurer qu'il était bien là. Qu'il ne m'abandonnerait pas comme je l'avais fait.
Mes yeux firent le tour de la pièce. Je remarquai seulement la présence de deux infirmières dans la pièce, ainsi que celle d'un adolescent : Rin, si mes souvenirs étaient exacts.

-Qu'est-ce que tu fais ici ?!
crachai-je sèchement.

Et alors, je fixai l'infirmière qui se tenait quelques centimètres à côté de lui. J'aperçus les bandages sur les mains de l'initié Eau, et sentis la rage monter en moi. Un goût amer se répandit dans ma bouche tandis que je tentai de rester calme.

-Mais qu'est-ce qui t'es passé par la tête ?!
hurlai-je en réalisant ce qu'il avait fait.

Je serrai la main de Misao dans la mienne, cherchant une ancre à laquelle me raccrocher. Ne pas déraper Hideko. Rester calme. Ne pas s'énerver.
Mais il aurait pu tuer ton frère.

-Qu'est-ce qui cloche chez toi ?! Tu...

Je me stoppai. La politesse. Reste polie. Tu es la directrice. Tu ne peux pas céder à tes émotions. Pas comme avant. Pas comme tu l'as fait par le passé, avant que Ryu ne te trouve...
Je fermai les yeux, inspirant lentement, lourdement, bruyamment. Il fallait que je me calme, que je prenne sur moi. Je pris de longues inspirations, tentai d'expirer le plus calmement possible. Finalement, ma voix, tremblante de rage, m'échappa.

-Est-ce que tu as conscience de ce que tu viens de faire ?!

Je rouvris mes yeux, qui hésitaient entre le rouge et le bleu. Je réalisais en même temps que je serrais la main de Misao beaucoup trop fort, aussi le libérai-je de cet étreinte douloureuse en ramenant mes bras que je croisai sur ma poitrine. Il fallait que je me calme... Je le devais. Je n'avais pas vraiment le choix, pas vrai...?
Respire Hideko. Respire.
Pourquoi est-ce que lui était bien moins blessé que Misao, hein ? C'était injuste. Trop injuste.

HRP : Je suis désolée de vous avoir fait attendre les folles du RP, mon ordi m'a trollée hier et j'étais tellement déprimée d'avoir perdu tout ce que j'avais écrit que j'ai préféré attendre aujourd'hui pour tout réécrire >O< Et sinon, c'est... Long ? Vous inquiétez pas, vous n'êtes pas du tout obligées d'écrire autant !



Spoiler:
 

#   Dim 19 Avr 2015 - 15:43

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Ma respiration est erratique. Pourquoi il me regarde comme ça ? Pourquoi il fait cette tête ? Je voulais simplement qu'il me fiche la paix, qu'il s'en aille, je voulais pas de tous ces souvenirs, je voulais pas de toute cette culpabilité ! Pourquoi il a fallu que ça dégénère à ce point ? J'ai rien demandé à personne, je voulais vivre ma vie, pouvoir me racheter... Pourquoi j'ai accepté de suivre ce Master cet été, au juste ? Pourquoi j'ai accepté de jouer le rôle qu'il m'a demandé de jouer, de retourner dans ces labos et de remettre cette blouse ? Pourquoi j'ai accepté ? Pourquoi j'ai--
Essayer de reprendre ses esprits, son souffle. Tenter de ne pas perdre pied. Ces images, ces gens, allongés sur des tables d'opération. Ces gens qui n'avaient pas de visage, ou qui ont vu leur identité se perdre dans le vide à partir du moment où ils sont entrés dans ces bâtiments. Cobayes. C'est tellement plus simple de découper des cobayes, plutôt que de se dire qu'ils sont humains. C'est tellement plus simple que de se dire qu'ils ont un nom, qu'ils avaient une famille, qu'ils avaient une vie. Une vie qu'on leur a prise, une vie qu'on a réduite en mille morceaux. Peut-être qu'on est les pires des monstres, au final. En croyant les combattre, on devient pire qu'eux. Mais Terrae, Terrae j'en veux plus. J'en veux plus parce qu'ils sont tous tarés, ici aussi. Y a aucun endroit où je peux être si ça a un lien avec ma sœur. Les scientifiques, Terrae... Pourquoi j'ai pas le droit de vivre tranquillement ? J'ai envie d'oublier tout ça. Est-ce que j'ai le droit d'oublier ?...
Puis la porte s'ouvre. Dans un hoquet, je relève les yeux vers ma sœur, le visage déformé par une grimace de douleur et de tristesse. J'ai à peine conscience de mes yeux humides et de mes membres tremblants.
Hideko se rapproche à toute vitesse, mais ses gestes sont doux et légers. Pas violents. Sa main passe sur mon front, puis mes cheveux ; son front se pose contre le mien. Je ferme les yeux, serrant toujours le drap dans mon poing. Pourtant, immédiatement, je me calme. C'est drôle, l'effet qu'elle a sur moi. Elle est magique. Elle l'a toujours été...

- Pardon, je bredouille, encore un peu abruti par mes anti-douleurs.

Sa main se pose sur la mienne et j'esquisse un sourire tremblant.
Lorsqu'elle se redresse et regarde autour d'elle, son expression se durcit. Mon sang se glace dans mes veines et je me recroqueville sur moi-même en retenant un chouinement de douleur. Je ne veux plus être ici. Je veux juste être tranquille. Pourquoi elle aussi, elle se met à crier ? Qu'elle le fasse juste sortir, c'est pas grave, je l'ai mérité, c'est de ma faute. J'ai fait du mal, j'ai fait trop de mal.
La main de ma frangine se met à se resserrer autour de la mienne, et je grimace un peu. Lorsq'elle me lâche, je tire un peu sur son t-shirt, me mord la lèvre. Pourquoi ai-je tellement l'impression de ressembler à un gosse depuis tout à l'heure ?

- Hide-nee... Calme-toi... je souffle, un peu effrayé par la tournure des événements et le comportement de Rin, qui ne va pas en se calmant.

Ils me font peur. Ils me font peur tous les deux. Avec leurs pouvoirs.
Je veux sortir d'ici.



HRP : T'inquiète, c'est moi la plus lente ici xD Désolée pour le post un peu décousu, Misao réagit comme un gosse effrayé, j'ai pas réussi à rendre ça autrement --" C'est vraiment naze...



PLS en #b7273d.
#   Dim 19 Avr 2015 - 17:03

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Je n’entendais plus rien d’autre que ses cris et ses reproches. Je ne voyais plus rien que ses images d’épouvantes. Assami, je revois Assami… Elle meurt devant moi, je ne peux rien faire. Mon souffle s’accélère, s’interrompt souvent. Je n’arrive pas à rester calme, comme lorsque je suis arrivé proche du lit du feu. La folie revint en mémoire… Je suis devenu fou là-bas et ça revenait en surface. Je respire du mieux que je peux, je n’arrive que très rarement à respirer correctement. Mes mains posées sur ma tête attrapent mes cheveux et comme un étau, elle compressent ma tête. Ses un tourbillon infernale, je ne peux plus, je n’arrive plus à penser autre chose que à cette endroit, ces hommes, ce qui s’était passé. J’ai peur, j’ai froid, je devins fou. Dans mes pensées folles, je l’appelle, à voie basse mais ces paroles me reviennent comme si je les criais à en perdre la voie.

- Assami… Assami. Non… Ne meurt pas. Non… Par pitié… épargniez-là…

J’ai mal à la tête, celle-ci compressé par mes mains tremblantes. L’infirmière s’est approché de moi une nouvelle fois, elle à poser ses mains sur mes épaules et m’a soulevé légèrement pour m’inciter à me rediriger là où je devrais être. Quand elle a posé ses mains sur moi, j’ai eu une vague de froid, de frissons insupportables. Ma bouche s’est crispée, mes dents serrées les unes contre les autres. Je me suis redressé, tel un diable qui sortait d’une boîte et, d’un geste brusque, je l’ai repoussé alors que la rage, la peur, l’angoisse et la vengeance me consumait.

- Ne me touchez pas !!!

Ma voie s’est élevée dans l’air qui devait être calme à la base. La chaleur était montée, et je perdais la raison, je ne me rendais même pas compte de ce que je faisais ce que je disais. J’avais laissé place à la folie que j’avais eu et ressentis lorsque j’étais un cobayes là-bas. Je me consumais moi-même sans m’en rendre compte, j’allais mourir. J’étais encore une fleur jusqu’à là, et maintenant je me fanais… Maman, maman, excuse-moi de n’avoir pas tenu la promesse que je t’avais faite, celle que je devais toujours rester souriant et bon, même dans les pires moment. Tu étais mon soleil, vous étiez mon soleil.


Un beau matin de printemps, j’avais décidé de m’aventurer, sans permission, avec ma grand sœur, dans la forêt. On la connaissait bien cette forêt de bambou, on y allait presque tout le jour et donc nous avions pensais qu’il n’y avait plus besoin de permission. Tout se passait comme prévu, Asa était de toute façon avec nous. Elle avait bien grandie par ailleurs. Elle dépassé la hauteur de mes anche. Je n’étais pas très grand en même temps. Mais avec elle à nos côté on se sentait toujours en sécurité. Enfin...pas toujours… On s’était aventuré plus loin qu’habituellement et on s’était perdu. Ah… oui, ça nous es souvent arrivé. On a décidé de monté dans les montagnes pour pouvoir voir notre maison de haut. On la reconnaissait entre toute ; grande, une belle couleur de bois et un grand jardin avec la rivière qui passait à côté. Quand on ait arrivé au sommet, on l’a tout de suite vu. Alors on s’est précipité dans sa direction mais, je suis malencontreusement tombé, j’ai glissé le long des rochers. Résultat ? Des écorchures affreuses qui me piquaient le visage, les bras et les jambes et j’ai perdu le porte bonheur que maman m’avais confectionné. J’ai pleuré comme une madeleine tout le long du trajet, et même quand on arriva chez nous. Maman a accourue vers nous et nous a pris dans les bras. Et puis papa nous a rejoints, nous faisant la morale. J’ai pleuré, maman a essayé mes larmes et m’a dit que ce n’était pas grand-chose et que ça allait passer.

- Regarde-moi Rin. Sèche tes larmes mon enfant. Ce n’est rien. Souris, comme à ton habitude. Tu sais, il y a des choses qui sont encore plus triste. Je te referais un de porte bonheur. Mais, en échange, promet moi de sourire à la vie, d’être bon comme tu l’a toujours était. Sois bon Rin, aide ceux qui auront besoin de toi.

Alors je lui ai souris, je lui ai promis de sourire à la vie. Ma mère était belle, mon père était bon, ma sœur était une de mes meilleures compagnies et Assami était gentil en douce comme le soleil…
 

Mais cela n’était plus aujourd’hui… aujourd’hui vous n’étiez plus là, il n’y avait plus rien de joyeux et je mourais sans vous…


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#   Dim 3 Mai 2015 - 20:35

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HRP : Après une semaine de partiel et une semaine de vacances... Je réponds enfin ! Désolée pour le retaaard D:

Je me pinçai la lèvre, contenant ma rage. Misao, derrière moi, semblait apeuré, ce qui ne faisait qu'aggraver ma colère. Je ne pouvais pas permettre ça. Je ne pouvais pas permettre qu'on le blesse, qu'on l'effraie, qu'on le maltraite... même si, s'en m'en rendre compte, je pouvais m'en rendre responsable.
J'allais répliquer sèchement à Rin de sortir d'ici et d'accepter de se faire soigner par l'infirmière dans une autre chambre quand son regard se voila et qu'il sembla se plonger dans une sorte de transe. Un sentiment étrange s'empara de moi et je sentis mon coeur rater un battement. Mon estomac se noua et je détournai le regard du jeune homme, serrant mon poing, la colère montant en moi. Je respirai lentement, doucement. Non, non, non. Il n'avait juste pas le droit de faire ça là, maintenant. Il n'avait juste pas le droit de révéler son potentiel d'étoile comme ça, par contre mon frère, pas quand je suis énervée, pas quand je suis sensée... Être là pour lui et ne pas m'énerver.
Un vertige me prit tandis que mon coeur se serrait. Je me mordis la lèvre inférieure, et m'assis sur la chaise qui se trouvait à côté du lit de Misao.
Tentant de me calmer, je jetai un coup d'oeil à mon frère tandis que Rin se perdait dans sa conscience - ou peut-être même son inconscience. Je lui souris doucement, passai ma main dans la sienne, la serrai délicatement.

-Je suis désolée...


Je m'énervais. Je n'arrivais pas à me calmer, et je savais que ce n'était pas bien. Je savais aussi que j'avais toujours redoutée de me montrer comme ça face à mon frère. Je ne voulais pas qu'il me voit en colère, perdant mon contrôle, devenant le monstre qui avait animé les médias plusieurs années auparavant. Il n'avait pas besoin de me voir comme ça. Il devait déjà affronter ses propres démons, n'est-ce pas ? Il n'avait pas besoin des miens. Il ne pourrait pas les supporter. Les siens, et les miens ne pouvaient pas reposer sur les épaules d'une seule personne.
Inspirant doucement, je m'humectai les lèvres. Mes doigts glissèrent sur sa joue. Rester concentrer sur Misao. Ne pas décrocher mon regard du sien. Rester calme.
La dernière fois que j'avais perdu le contrôle remontait à si longtemps... Pourquoi fallait-il que je m'énerve comme ça là, maintenant, alors que Misao était encore avec moi ?
Mais il avait failli mourir... Misao...
Mes pensées étaient embrouillées. Je fermai durement les yeux, me pinçai l'arête du nez. Je devais me calmer. Respirer, doucement. Calmement.

-Rin, je te conseille de te calmer tout de suite. Ce sera mieux pour toi.

Je rouvris mes yeux, qui avaient retrouvé leur couleur bleue. J'ancrai mon regard dans celui de l'initié Eau. J'avais pertinemment conscience que le simple fait de lui dire "stop" ne l'arrêterait pas. Mais c'était le seul moyen pour moi de rester calme. Tenter. Y croire.



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#   Mer 6 Mai 2015 - 14:48

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C'est mauvais. C'est très mauvais, non ? La réaction d'Hideko ne me rassure pas réellement, et le visage de Rin, ce qu'il murmure, me compresse le cœur. Peut-être que si j'étais dans mon état normal, je me serais levé et je l'aurais attrapé pour lui dire de se calmer. Ça n'aurait rien arrangé, ou peut-être que si, on en sait rien, mais au moins, je n'aurais pas eu l'impression d'assister à la scène de manière aussi distante, comme un fantôme. Contraint d'assister au pétage de plombs d'un type qui a essayé de le tuer la veille au soir, mais en fait quoi ? Je suis trop terrorisé pour oser dire quoi que ce soit, c'est ça ? Je suis trop effrayé pour accepter de regarder ma sœur, alors même qu'elle tente de me rassurer ? Mais qu'est-ce que vous voulez, je suis au fond d'un lit d'hôpital, je ne peux pas bouger, je suis éreinté et un fou furieux commence à perdre le contrôle de ses pouvoirs. Si je pouvais me foutre sous ma couverture, je crois que je l'aurais fait - ou peut-être que je me serais barré en rampant, ce qui, en soi, est la meilleure idée qui m'ait traversé l'esprit depuis plusieurs jours. Mais le fait-même de savoir que, en fuyant, je serais contraint d'abandonner là ma frangine, ça me fout la gerbe.

Ouais. Je crois que j'ai rarement été autant écœuré par moi-même.

Rin - je crois que c'est son nom - repousse l'une des infirmières en hurlant, et Hideko a un vertige. Je ne comprends pas ce qu'il se passe, et je me contente d'attraper sa main, un peu plus fort, contraint d'observer sans bouger. Contraint de subir sans broncher. Est-ce que c'est ça que l'on ressent lorsqu'on souffre ? Est-ce que c'est ça que l'on ressent lorsqu'on est considéré comme un cobaye ? Est-ce que c'est ça que je lui ai fait subir ?

Je tente de me recroqueviller comme je le peux, encore, mais ma poitrine et mon abdomen me font atrocement souffrir. Je serre les dents et tente de réprimer, de faire refluer la panique. Est-ce qu'il veut se venger ? Est-ce qu'il va se venger ? Est-ce qu'Hideko me laissera seul, ici, face à lui ?

Non, elle ne le fera pas, pas vrai ? Elle ne le fera pas... Elle est là pour moi, je le sais et je le sens, elle est là alors que c'est moi qui l'ait provoqué, alors qu'il est pourtant clair qu'il y était, lui aussi. Mais de l'autre côté de la vitre. Là-bas.

Elle ne le fera pas, mais est-ce que je ne le mériterais pas pour autant ?

- Mais qu'est-ce qu'il se passe... je m'entends souffler. C'est quoi ce monstre...



PLS en #b7273d.
#   Mer 6 Mai 2015 - 17:58

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Dans les instants les plus sombres, quand votre vie vous abandonne… Il y a toujours quelque chose… quelque chose qui vous maintint en vie, quelque chose qui vous pousse à avancer. C’est ce quelque chose qui m’a permis de rester sur terre. Mais au finale, qu’est-ce-que je foutais encore là ? Pourquoi avais-je décidés de rester en vie, même après la mort d’Assami ? Je n’ai sait rien, la vie n’a plus vraiment d’importance à ce stade-là. Et pourtant… j’oubliais qu’ici, il y avait des personnes qui comptaient sur moi, qui m’aimais, comme Ludmila. Mais… en ce moment, je n’y pensais plus, la vie n’était plus que flou et incompréhensible. Au finale, je n’étais plus rien qu’un monstre, quelques choses remplies d’émotions négative et dépourvu d’humanité. J’étais dépressif depuis un moment, peut-être que cela m’a conduit à ça… J’aurais préféré ne pas connaître ce passage de ma vie, j’aurais préféré tout simplement vivre comme je l’aurais dû l’être, chez-moi. Mais à la place, je dévoilais la partie obscure qui sommeillait en moi depuis que j’étais sorti du calvaire, calcaire qui était cet endroit maudit, ce bâtiment blanc où déambulaient les personnes à blouse blanche.
Je regardais l’infirmière, d’un regard qui aurait pu tuer s’il avait été une arme à feu. Je pleurais sans aucun bruit mais me visage se crispa dans la colère. Je n’arrivais plus à me contrôler, j’étais comme un enfant encre colère… Non, bien pire qu’un enfant qui cède à ses caprices… Mes yeux se sont mis à brûler, surement du à mes larmes, mais… les mures se mirent à trembler légèrement. Je me suis levé, tenant sur mes jambes par la force du Saint-Esprit. J’ai lancé dans cette vague de haine de paroles, paroles qui me cassaient presque la voie.


- PERSONNE !!!! PERSONNE NE DEVRAIT VIVRE CA !!!! VOUS DEVRIEZ TOUS ÊTRES CHEZ VOUS ! ET ILS DEVRAIENT TOUS ÊTRES MORTS !!!!!!!


J’ai sombré, j’ai coulé au font des abimes… Alors que je disais ça, le robinet non loin à exploser, laissant une gerbe d’eau sortir et cela s’en suivis. Les dégâts matérielles fut… assez considérables ; à quelques endroit des morts, des fissure avait laissé l’eau s’échapper, l’eau qui avait détruit une partie de la canalisation. Et moi, je me tenais là, en furie, les deux bras tendu de chaque côté, mes doigts tenant quelque chose d’inexistant. Je ne me rendais pas compte de tout ça, j’aurais pu me tuer. Derrière moi, mon élément se manifestait en quantité, quantité impensable. Les lumières se sont éteints, d’un seul coup ; l’eau avait dû toucher une zone sensible. Ma peau devenait un peu étrange, je le sentais un peu. Quelques écailles de reptile probablement poussaient sur mon visage, et autre endroit, provoquant quelque chatouillement. J’ai crié, j’ai déferlé ma force soudaine sur celle et celui qui m’avais rendu fou. L’eau s’est transformé en glace, une vague de glace qui allait se briser sur ces deux personnages… sur le blessé et la sœur de celui-ci. Sauf que… finalement, celle-ci se stoppa net, juste avant de sa fracassé sur leur tête. J’étais immobile les bras en avants. Mais mains ont commencées à tremblées puis à sursauter légèrement. J’ai écarquillé les yeux, dès l’eau salée à noyé mes prunelle devenu d’un bleu intense et puis j’ai rabaissé mes bras qui sont revenu naturellement pendouillé le long de mon corps. La glace c’est détruite en poussière brillante et le reste de l’eau qui était encore en mouvement dans l’air tomba sur le sol inondant un peu le planché. Je… venais de faire quelque chose… qui aurait pu être irréparable. Mon père… Papa, je te remercie, je crois… que s’est dois qui m’a fait ouvrir les yeux, avant que je ne les tu… pour une raison complétement stupide… Je prie dieu pour que tu sois apparu en songe dans mon esprit… Tu m’a éveillant avant le pire…Et pourtant… Je me sentais encore plus faible… J’ai baissé mon regard j’ai regardé une de mes mains… Le sang tombait par terre, coulant le long de mais bras et de mes mains… Mes jambes ne tenaient plus, elles ont lâchées, je suis tombé à bout de force et mes yeux ont cessés de me piquer. Mais je ne voulais pas fermer les yeux… Je lutais, je… si je mourais ? Je ne savais pas si s’était le bon choix mais, mes bras, mes mains… Ils se muraient de ma stupidité. Maintenant, je ne pourrais plus dessiner pendant un long moment… J’en étais sûr…


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Imbécile un jour, imbécile toujours (with Misao and Hideko!)

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