Terrae, Une nouvelle ère commence...

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La rage d'apprendre ce qu'on craint de savoir [Ouvert]
Dim 24 Avr 2016 - 21:32
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"L'habit ne fait pas le moine... Il le cache."

Au milieu de cette foule il était invisible, ou plutôt camouflé, personne ne le différenciait d'un autre. Il était un jeune homme de plus parmi tant d'autres, et tout ça grâce à cet uniforme. Un uniforme orné de deux étoiles.
Cela faisait un moment qu'Akira avait passé le stade d'initié. Mais dois-je vous rappeler que celle qui l'a fait évolué au grade d’Etoile était Aëlita et que par la suite il avait trahi Terrae?
Certes il portait cet uniforme à contrecœur, mais il n'avait pas le choix pour se fondre dans la masse.

Les cours du matin se terminaient enfin, les élèves étaient nombreux dans les couloirs. Le grand blond suivit le mouvement de la foule, il s'approchait peu à peu de la salle qui l'intéressait. La salle où il avait commit le meurtre d'une élève.
Apparemment la théorie de l’assassin qui revient toujours sur les lieux du crime était vraie. Il en était le parfait exemple.
Il prenait des risques en venant ici, le peu de personne qui le connaissait pouvait le reconnaître et crier au loup à tout instant. Et fort heureusement cela n’arriva pas, il n’eut aucun mal à se faufiler dans cette salle de cours. Même le dernier élève qui ne tarda pas à quitter la pièce pour prendre son repas ne se posa de questions, il ne daigna même pas poser les yeux sur Akira. Il se contenta de passer devant et de fermer la porte derrière lui.

Parcourant alors la salle du regard, Akira remarqua que tout était en ordre, les chaises et les tables étaient rangées, le sang avait été nettoyé et les vitres brisées avaient été remplacées.
Cela faisait plusieurs mois que le meurtre avait été commis et ils avaient tout effacé, sûrement pour ne pas affoler leurs élèves.
Une scène de crime s’efface si facilement, mais qu'en était-il du crime en lui-même?
Akira était silencieux, il paraissait si calme. Cependant une grande colère sommeillait en lui , sauf qu'elle n'allait pas tarder à se réveiller s’il continuait de se poser toutes ces questions. Regrettait-il ce qu’il avait fait? Pourquoi elle et pas quelqu’un d’autre..?
Il avança lentement vers le fond de la salle, laissant glisser sa main sur chaque bureau qu’il croisait.
Quand tout à coup il se stoppa, ses yeux rouges descendirent pour scruter une entaille qui était restée sur le sol. Le visage de celle qu’il avait tué s’afficha soudainement dans sa tête. Il eut alors une sorte d’hallucination, comme si cette fille était venu hanter.

-Pourquoi m’as tu pris la vie ?

-Tais-toi… Souffla Akira tandis que son poing se serrait.

-Pourquoi? J’étais si souriante, j’avais des amis, une famille, des gens que j’aimais. Pourquoi m’avoir séparer d’eux !?

-Je t’ai dis de te taire.

Sa température augmentait, il résistait, mais sa fureur n’allait pas tarder à… Éclater.

-Pourquoi m’as tu planté cette lame dans le ventre !? Dis moi pourquoi !

-FERME-LA !! Hurla-t-il.

Des flammes jaillirent soudainement sur le corps du jeune homme, son sang était en train de bouillir, l'air devenait irrespirable et... il céda. Sa rage explosa, tout ce qui était autour de lui brûla, les vitres explosèrent. La salle de cours était devenu une fournaise.
Les alarmes à incendie se déclenchèrent aussitôt.

Qu'allait-il faire maintenant?
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Dernière édition par Akira Buichi le Lun 25 Avr 2016 - 20:06, édité 1 fois
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Dim 24 Avr 2016 - 23:57
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En ce moment, tout va bien. C'est vrai, quoi, j'suis heureux, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, je peux pas aller chez mon mec parce qu'il a un foutu chaton qu'il me ramène sous le pif toutes les cinq minutes alors qu'il sait que je suis phob-kofkofkof allergique, mais sinon ça va, je le vis bien ! Je tripote ma bague tranquillement pendant que je m'installe à mon bureau en salle de maths. Puis je sors mes affaires et étale mes copies devant moi.

Bon, au moins, on peut toujours se faire quelques petites sorties tranquillou, c'est sympa. Ce midi, j'dois attendre Gae qui donne son cours d'italien à ses élèves. Il doit lui rester quoi, une demi-heure, trois-quart d'heure de cours ? Autant m'avancer un peu sur les copies à corriger, ou au moins essayer de construire correctement mon cours pour cette aprem. Avant ça, j'suis allé rendre visite à Tomoe et les petits mais ils se sont vite montrés intenables, alors j'ai préféré fuir tranquillement avant d'être happé sans pouvoir m'échapper par la suite. Parce que je tiens à mon déjeuner en tête-à-tête, ok ? Pas à faire du baby-sitting, c'est pas mon taf ! (Bon, en vrai ça me dérange pas mais j'reprends à 13h30, donc j'aimerais autant être tranquille et ne pas avoir à subir les cris des gosses juste avant ceux de mes porcs d'élèves.)

Puis, j'commence à écrire quand une grosse augmentation d'énergie me fait tiquer, en même temps qu'un cri. Je me mets immédiatement sur mes jambes et me dirige vers la porte de la salle pour aller dans le couloir quand une sorte d'explosion se fait entendre ; les vitres explosent, et les alarmes incendie se mettent en route. Cette fois, je me mets à courir ; la porte de la salle d'où provient tout le bruit est sortie de ses gonds et gise au sol, en train de se calciner. Je hurle dans le couloir de faire évacuer les élèves dans la cour pendant que les buses anti-incendie s'allument et déversent automatiquement leur eau. J'ouvre la porte de la salle de cours des petits au passage et lance à l'attention de l'institutrice :

— Tomoe ! Fais évacuer les enfants ! J'vais essayer de le calmer !

Sans attendre, les cheveux rapidement collés sur la tête, je m'approche de la salle et enjambe la porte en essayant de ne pas me brûler. Beaucoup de tables sont en feu et  renversées par la puissance de l'impact - certainement l'alliage feu-chaleur qu'elles n'ont pas trop aimé. Je m'approche lentement. J'ai cette boule dans la gorge et ce noeud au ventre... Tellement désagréable... Respirons, respirons, allez.

— Hé, toi ! Ça va ? Essaie de respirer, calme-toi ! Tu vas faire cramer le bâtiment ! je crie pour couvrir le bruit des alarmes.

Ce faisant, j'essaie de l'obliger à se calmer avec mes pouvoirs de sensitif. Il a toute cette colère, cette rage en lui... Il pète complètement les plombs, et j'ai peur qu'il fasse du mal aux autres élèves par mégarde. Les Etoiles peuvent être puissantes...

— Allez, regarde-moi, ok ? Calme-toi ! Y a des gens dans ce bâtiment, y a des enfants ! Faut vraiment que tu te calmes !

Et je continue d'avancer vers lui, prudemment. De grosses gouttes de sueur commencent à perler sur mon front, c'est une vraie fournaise là-dedans, il doit faire plus de quarante ou cinquante degrés. J'aimerais bien avoir un cristal d'eau sur moi, là… Parce que des douches anti-incendie, y en a pas vraiment dans les salles de classe, hein.

Putain, pourquoi j'fais ça...
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Lun 25 Avr 2016 - 22:26
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Akira avait le souffle court, son pouls s'accélérait un peu plus chaque secondes et ses mains tremblaient. Il essayait de contenir ce qui le rongeait de l'intérieur, mais ce fut peine perdue. Il n'allait pas y arriver, pas seul. Et malgré l'explosion qu'il avait créé, il avait toujours ce trop plein d'énergie qui ne demandait qu'une chose: Sortir de ce corps.
Il tenta de fermer les yeux, de se concentrer sur sa respiration, mais rien à faire. Rien ne fonctionnait... jusqu'à ce que cet inconnu ne débarque.

Cet inconnu? Il était différent. Ne lui demandez pas pourquoi, il le sentait c'est tout.
Il lui parla alors de la présence d'enfants dans le bâtiment. Des innocents à qui il pourrait faire du mal s'il ne se calmait pas.
C'était difficile de l'avouer, mais la présence de cet homme commençait à l'apaiser, il n'entendait plus que sa voix malgré les alarmes qui ne cessaient d'hurler dans ses oreilles.
Qu'avait-il de si spécial pour réussir à le calmer ?
Plus cette personne l'approchait, plus les flammes s’atténuaient.
C'est alors que le blond eu comme un air de déjà vue. Cette sensation lui rappelait la première fois... La fois où un Master lui avait tendu la main pour qu'il le suive. Était-il ce Master ?
Akira ne chercha pas de réponse à sa question, il baissa les yeux et s'approcha de ce gars d'un pas très lent.

Comment fait-il... Pensa-t-il tandis qu'il s'en approchait.

Une fois à un mètre de lui, il prit une grande inspiration et laissa cette pression redescendre petit à petit.

- Je.. ne... Fit-il en relevant la tête.

Le regard d'Akira se fixa droit dans celui de la personne qui se tenait en face de lui. Son regard ressemblait à celui d'un assassin. C'est à ce moment que le pied d'Akira vint écraser celui du Master, le mettant dans l’impossibilité de faire un pas en arrière. Rapidement, il saisit une table, à moitié brûlée qui traînait à côté d'eux, et sans même prévenir il tenta de le frapper avec. L'objet fonçait droit sur la gauche du visage du Master, au niveau de l'oreille. De quoi bien déstabiliser ses sens s'il le touchait.  

- Je n'veux pas de ta pitié ! S'écria-t-il en plein dans le mouvement.

Après son coup, il ne chercha même pas savoir l'état de celui qu'il avait frapper, il se jeta vers la sortie et se retrouva dans le couloir, sous cette eau qui tombait du plafond et face à ce gamin qui le regardait, terrorisé.
Qu'était-il aux yeux de cet enfant? Un homme ou bien un monstre?
Ce fut quand il tendit la main au petit et que celui-ci refusa qu'il comprit.
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Mar 3 Mai 2016 - 17:42
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Il m'a semblé, pendant un court instant, que l'Etoile face à moi était réceptive à mon influence de sensitif. Je l'ai senti se calmer, peu à peu, sa colère refluer lentement, puis il y a eu un moment d'arrêt... Stabilité ou instabilité ? Dans tous les cas, pendant un temps, rien ne bouge. Mais plus je m'avance, plus j'essaie d'atteindre son système nerveux, plus il devient étrangement agité. Ses pouvoirs, dans ses veines, pulsent à un rythme irrégulier, avant de redescendre... Le stress baisse, la rage aussi. Soudainement, comme s'il avait suffi d'une pichenette pour la chasser.

"Ce n'est pas normal," aurais-je du penser.

Je me contente de tressaillir en croisant son regard. Dur, froid, mauvais. Des frissons me parcourent des pieds à la tête alors que son expression change du tout au tout. Impulsion de rage qui, loin de me tétaniser, me fait comprendre le danger. Il m'écrase le pied pour me maintenir en place et je n'ai que le temps de me jeter en arrière, quitte à me ramasser sur une autre table ou le sol, pour éviter de me prendre le meuble - LE MEUBLE PUTAIN - que ce taré m'envoie en pleine gueule. Réflexe direct ; c'est le Master, non pas le sensitif mais le tonnerre, qui hurle son instinct de survie. Et euh, j'suis content de l'avoir, tout au fond de moi, cet instinct de survie, parce que sinon j'serais à demi dans les vapes.

Plutôt que de me prendre le coin de la table, je me prends un des pieds et m'écrase sur un autre bureau à demi cramé. Douleur vive dans le dos alors que le blond s'enfuit. Je grimace et me redresse difficilement, des étoiles devant les yeux. Respiration une, respiration deux. Putain mais ce mec a pété les plombs...

Je frissonne et repense à cette gosse qu'on a retrouvée morte, dans cette salle. Est-ce que... ?

Colère, inquiétude ; j'ai pas le temps d'y penser. Dehors, je sens l'énergie d'une tierce personne, en plein milieu du couloir ; je cours vers eux. Le blond et un des gosses de Tomoe, qui a dû être oublié dans l'urgence. Frisson. Je cours vers eux et tire le feu en arrière ; petite impulsion électrique pour le tétaniser, une impulsion électro-mag pour le faire réculer. Il est envoyé plusieurs mètres en arrière.

Puis je chope le gosse et le pousse pour qu'il avance.

— Allez Dylan, sors ! Tu sais où est la sortie, non ? Y a pas quelqu'un pour le faire sortir ?! je gueule en direction des salles.

Sans quitter des yeux le blond. Je reprends mon travail de sensitif sur lui, essaie de faire taire cette rage et cette colère en lui, mais suis trop déstabilisé ; le coup de tout à l'heure m'a trop engourdi, et il y a comme un blocage de son côté... C'est trop ancré en lui.

Je fais apparaître des filaments d'électricité dans ma main gauche, tenant le gosse par les épaules de la main droite, et restant suffisamment entre eux deux pour protéger le gamin.

— Sérieux, c'est quoi ton problème ?! T'es dangereux, putain ! Calme-toi immédiatement, on n'a pas besoin de se taper sur la gueule !

Bon, là, ce serait cool si quelqu'un venait le faire sortir de là, en fait.




HRP : Bon alors ! N'importe qui peut intervenir en tant que spectateur / élève ou prof qui assiste à la scène, intervenir un minimum (genre pour l'évacuation ou autre), mais pensez juste au fait que c'est un combat entre Akira et Ronron à la base o/
(Bon si vous voyez que l'un ou l'autre gagne / perd et que vous voulez accélérer le processus à un moment donné ça peut être fun, mais évitez de le faire directement p'tetre ? 8D Si vous voulez foutre la merde discrétos c'est aussi le moment je pense… *moi, donner des idées ?*)
Bref banzaiiii !
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Mar 3 Mai 2016 - 19:14
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Humeur : Ca va, ça vient... Et quand ça vient, ça va très bien~

En fin d'aprèm je sens que ça a été une longue journée si j'ai fini ma cafetière. Je m'en fais toujours une le matin en me levant et après je la vide dans la journée. Bon autant l'avouer, aujourd'hui j'ai pas été productif. D'où le café. Enfin j'en suis pas au stade d'Aoi encore donc c'est que ça va. Là elle va bientôt rentrer en période de partiels et c'est un peu tendu. J'essaye de la laisser un peu tranquille. Je sais qu'elle a besoin d'air dans ces moments mais ça me fait aussi plaisir qu'elle prenne cinq minutes dans sa matinée pour un croissant ou bien qu'on mange ensemble. Enfin même si elle a son classeur sur les genoux tant pis. J'ai retenu la leçon au final je crois.

Au final j'ai passé la journée à regarder mes photos avec la vague idée de terminer un de mes albums mais je n'ai rien fait. Enfin j'ai navigué entre les stations de radio jusqu'à en trouver une qui diffuse du rock et j'ai écouté ça en faisant défiler les images sur mon écran. Pas productif quoi.

Finalement je suis sorti pour me vider la tête. Quitte à ne pas réussir à s'occuper je peux toujours aller faire un tour à l'institut. Je proposerai un petit fight à Nico éventuellement si il a envie. C'est devenu une petite routine de s'entraîner de temps en temps. J'aime bien passer du temps avec lui, je me sens toujours à l'aise même si c'est juste se taper dessus. Enfin on parle aussi un peu des fois.

J'arrive enfin en vu des bâtiments mais là une fenêtre explose au niveau des salles de cours. Je me fige un instant avant de courir vers l'intérieur. Merde c'était pas un Tonnerre ça. L'alarme incendie me vrille les oreilles et je sens distinctement un pouvoir de Feu vers une des salles classiques. Je pince les lèvres, l'odeur âcre de la fumée ne me rappelle pas exactement des bons souvenirs.

J'arrive enfin vers l'explosion. La salle et le couloir sont encore en feu, les douches anti incendie n'ont pas l'air d'éteindre les flammes. Ca hurle là dedans pour couvrir le son de l'alarme et j'entre en repoussant les flammes. Un gosse. Merde. Je me concentre et écarte les flammes de lui et des deux autres que j'aperçois. Aaron je crois. L'autre est surement le responsable de l'explosion, il a une aura d'Etoile Feu. Le gamin a l'air tétanisé et je m'approche prudemment pour l'attraper. Je dois le faire sortir.

— Je m'en occupe.

Je jette un oeil au blond qui est planté au milieu de la salle dévastée. Merde. Je sors en me concentrant sur les flammes pour les étouffer. Je n'ai pas l'habitude de le faire dans ce sens mais heureusement l'autre a l'air trop concentré sur Aaron pour avoir un bon contrôle sur son feu.
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Mar 3 Mai 2016 - 21:27
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Humeur : Larvaire.

Un rêve.
Juste un putain de rêve.
Déjà que Houston ne dormait pas bien. Alors les rêves, c'était affreux. Ils le réveillaient tout le temps, surtout quand les heures de sommeil étaient visiblement passées depuis longtemps. En plein milieu de l'après midi, pour cette fois. Parce que les heures de sommeil de Houston, ça tient de la légende.
Du feu. Du feu partout. Du feu, et un reflet blond. C'était tout ce qu'il lui fallait. A peine ça. Tout ce qu'il lui fallait pour se faire un faux espoir. Ça l'avait ravivé. Houston n'avait pas hésité, il avait sauté du lit et était resté en alerte... Bah longtemps, en fait. Presque 2 heures. Il n'avait aucune idée de la fréquence des visions ou de leur exactitude, il avait donc attendu deux heures, dans un stress intense, jusqu'à ce que l'alarme incendie se déclenche.
Il avait sauté dehors, courant vers le bâtiment tout en se bouchant les oreilles et en se demandant putain, pourquoi il se précipitait toujours vers les endroits dangereux en courant. C'était complètement con. Et particulièrement suicidaire. Ce qui dénotait de son absence total du sens de la survie.
Il pénétra dans le couloir et fut surpris par un mur de flammes. Il recula et se pris une poignée dans le coude. Ce qui le fit clairement râler. Il jeta un coup d’œil et s'aperçut que des élèves n'avaient pas eu le temps de quitter le couloir. La plupart géraient mais il aperçut une fille qui avait l'air terrifiée par la chaleur.
Pff. Comment il avait pas la foi. Il essaya de se concentrer avec pas trop de réussite et fit tomber quelques goûtes sur le départ du feu. Bordel, rien que ces trois goûtes ça l'avait tué. Et c'était pas suffisant. Il utilisa alors l'eau qui sortait des douches à incendie, en essayant tant bien que mal de les diriger sur le feu, afin de créer une brèche.
Il hurla à la fille.

_ Bon, tu te bouges ou bien ?! Je vais pas l'éteindre 50 fois !

Déjà qu'il douillait sa race...
Il observa les dégâts de la salle éventrée par l'explosion. Les flammes. Le blond. Comme dans son rêve. Sauf que le blond n'était pas son cousin. Faux espoir. De ouf. Il sentit la déception prévisible l'envahir. Il souffla. Poussa la fille en dehors des flammes.
Il regarda les dégâts. C'était clairement pas de son niveau. Il recula dans le couloir, arrêtant d'essayer de retenir les flammes. Et se pris ce qu'il avait soulevé d'eau sur la gueule. Doué.
Trempé, toute détermination perdue, il regarda avec lassitude les gars qui avaient visiblement l'air en conflit.
Il leva la main, las.

_ Si vous avez besoin d'aide...

Ben il est pas là. Non mais, vous avez cru. Genre il sait se battre.
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Jeu 5 Mai 2016 - 23:10
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Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Cherchez pas aujourd’hui c’est la merde. Mon ordi portable a décidé de son propre chef de ne plus démarrer, et si les menaces de défenestration n’ont pas empiré les choses, j’dois avouer qu’elles ne les ont pas arrangé. Après vous me direz qu’une durée de vie de plus de six mois pour un appareil ménager chez une tonnerre c’est déjà exceptionnel… Mais tout de même merde, j’étais en train de rédiger le fameux article sur la qualité des différentes toilettes de Terrae. Vous saviez que celles des eaux étaient trente millions de fois plus propres que celles des feux ? Comment ? C’était prévisible ? Sans doute un peu, mais tout de même ça fout la honte parce que je n’vous parle même pas de l’état de ceux qu’utilisent les tonnerres… Genre il y a une ampoule sur deux qui a pété. En fait ça fait un peu film d’horreur quand on y va la nuit, bref.

Ce n’est pas la fin des haricots quoi, mais ça me pète les ovaires sévère. Avant de mettre en pratique mes menaces j’ai pris la sage décision d’aller poser mon ordi dans la salle de classe d’Aaron. Hey, j’vous rappelle qu’il la touche en informatique… Et il aura sans doute plus de patience que moi… Craquer un ordi qui marche j’peux moyenner, craquer un ordi qui refuse de démarrer c’est pas négociable.

Comme de bonne aventure un malheur n’arrive jamais seul fallait bien qu’il se passe une merde de plus. Non, des fois qu’mon ordi ait pas tout à fait rendu l’âme… Fallait que les alarmes se déclenchent, j’vous promets que si je fini trempe de surcroit j’déclare officiellement que cette journée était la plus chiante de ma vie. Non, heureusement ça fait juste un bouquant pas possible.

Bon je pourrais essayer éventuellement se suivre la foule qui se débande plus vite qu’un puceau devant une fille de joie, mais faut croire que le fauteuil et les enfants ça fait pas bon ménage. Je déteste quand j’ai raison, arrêtée dans un coin du couloir pour pas gêner la circulation je sens d’l’eau gouter du ciel. BORDEL. JOURNEE DE MERDE.

Bon mon ordi redémarrera sans doute pas, alors comme on dit qu’il n’y a pas de fumée sans feu j’me décide à aller voir ce qu’il se passe. Genre si c’est un initié qu’à pas géré ses pouvoirs ça peut faire un chouette article… Bon, en fait ça fera toujours un chouette article. Qui a dit qu’être coincée dans une poussette empêchait d’être une journaliste de terrain ? Bien c’était un gros con.

Bon, okay c’était pas du chiqué. C’est vraiment la grosse merde ici, genre Aaron fait face à un… Oh j’le reconnais lui. J’le reconnais. Putain, mais c’était pas celui qui avait tué une meuf avant que j’parte cet été ? Bref, on s’en fout. C’est vraiment du gros n’importe quoi ici ! Je soupire, journée de merde pour journée de merde je sors mon téléphone portable et je commences à prendre des photos… Quoi aider ? Ouai alors direct j’vous arrêtes j’avais pas pensé que ce soit quelque chose de grave, là j’ai le caoutchouc de mes roues qui a fondu les gens… Bon okay j’vais faire preuve d’un peu d’abnégation et tendre mon pouvoir vers cette foutue sonnerie de merde pour lui couper le chiquer. Ah un peu de silence ça fait du bien.

Quoi avoir peur ? Non mais Aaron gère… bon okay il y a Huo au cas où, aucune raison d’avoir la trouille non ? Puis vu qu'Huo est occupé, c'est à moi de prendre des photos non ? Respectez mon boulot merde !
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Sam 7 Mai 2016 - 13:49
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Que c'était-il passé ?
Juste avant que ce mec ne l’éloigne de cet enfant, les muscles d'Akira avaient cessés de lui obéir. Ce n'était pas la première fois qu'il prenait un coup de jus de la part d'un Tonnerre, mais le temps lui avait fait oublié cette sensation désagréable qu’on ressentait lorsque l'électricité parcours votre chair.
Ne tardant pas à se relever, le jeune homme prit le temps de vérifier si ses muscles lui répondaient encore. Il ouvrit et ferma sa main plusieurs fois et apparemment, l'électricité n'avait pas traversé son corps assez longtemps pour le paralyser plus de quelques secondes... Ce Master se retenait-il ?

Se tournant alors vers celui qui l'avait mis à terre, il...
En faite, il ne termina pas son mouvement, il fut interrompu par ce... cette chose effroyable.

_ Si vous avez besoin d'aide...

NON ! Il sortait d'où ce gars ? D’un placard à balais !?
Assez maniaque sur les bords, Akira ne pu s’empêcher de fixer un à un les défauts du blond à lunettes: Des mèches de cheveux complètement asymétriques, un t-shirt a moitié rentré dans le pantalon, des chaussettes de couleurs différentes… Bref, s’en est trop !
Sous la vue de ce “parasite”, le poing d'Akira prit automatiquement feu. Il fixa alors ce déchet d'un air dépité avant de tendre sa main enflammée vers celui-ci.

- Dégage de ma vue toi.

Au début, il visait la tête de cet énergumène. Faire cramer la tignasse de cette chose aurait été tellement jouissif. Cependant, l’écraser avec la poutre qui se trouvait au dessus de lui l'était d'autant plus. C'est pour cela qu'il visa un peu plus haut avant de lancer une boule de feu.

Bref, ce n’était pas le moment pour être perfectionniste, quelqu’un semblait prêt à le stopper et pourtant il perdait son temps à vouloir trouver une solution “pacifique”.

— Sérieux, c'est quoi ton problème ?! T'es dangereux, putain ! Calme-toi immédiatement, on n'a pas besoin de se taper sur la gueule !

-C’est vrai, nous n’avons pas besoin de ça. Lui répondit-il doucement maintenant que l’alarme ne criait plus dans ses oreilles. (Merci Ipiu)
Mais ce serait beaucoup moins amusant. Regardes toi, ô grand Master tonnerre qui n’est pas foutu de maîtriser quelqu’un d’un rang inférieur au sien. De quoi as-tu peur? Blesser quelqu’un?
C’est vrai que l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage. Avec toute cette flotte, il serait vraiment dommage de blesser un enfant, une personne handicapée ou bien un ami.


Un sourire amusé se dessina sur le visage d’Akira.
Ô pauvre Master, il n’aurait pas été aussi gêné si tous ces gens encombrants n’étaient pas aussi stupide. Au lieu de fuir le danger, ils fonçaient tête baissée dedans. Et maintenant qui est-ce qui en payait le prix ?

Un courant d'air chaud se leva dans le couloir. Non, il ne contrôlait pas le vent, mais les fenêtres qu'il avait explosé l'avait créé. Ce vent était inoffensif, mais ce n'était pas le cas de la cendre qu'il déplaçait.
Akira ne pouvait pas créer du feu directement sous les pieds de quelqu'un, ce serait bien trop simple sinon. Par contre, il pouvait très bien le contrôler s'il était déjà là.

Malgré le vent qui la déplaçait, la cendre avait du mal à se frayer un chemin dans le couloir. Les douches anti-incendie les éteignaient une à une. Mais il en suffit d'une, une petite cendre encore en train de se consumer se posa sur l'épaule du master. Et un seul claquement de doigt avait suffit pour que la manche de son adversaire prenne feu.
Rien de bien méchant jusqu'à présent, ce petit tour de magie était simplement là pour distraire notre cher Aaron. C'est à ce moment, qu'Akira en profita pour se rendre invisible.
A l'instant suivant, il réapparut juste à coté du Master, le poing se dirigeant droit sur sa blessure qu'il lui avait déjà fait.
Frapper un endroit où on a déjà mal, fait bien plus mal.
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Sam 7 Mai 2016 - 17:02
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Encore une journée monotone. Donner des cours à des élèves à moitié endormis, recadrer les agités, faire mon boulot de prof quoi... Monotone quoi. Récemment je n'ai même pas eu de mission me donnant l'occasion de sortir un peu de Terrae. Ceci dit, c'est peut-être mieux comme ça. J'ai ainsi l'occasion de passer plus de temps avec Aaron, même s'il évite mon appartement comme la peste depuis quelques temps. Il blâme mon chat, Malo, quand je met le sujet sur tapis, me rappelant avec grand renfort d'arguments qu'il est phobique, pardon, allergique aux chats. Evidemment ça ne s'applique pas aux chats robotiques, aux hérissons et aux blobfishs, pensez-vous !

J'ai tout de même réussit à faire en sorte que nous déjeunions ensemble ce midi car je suis vraiment en manque de sa présence... Et je nierais avoir jamais pensé ça. Je reconnais cependant être un peu trop accro à mon petit copain au point d'accepter toutes ses lubies animalières. Ah, mais que ne ferais-je pas pour l'amour...

C'est donc un peu perdu dans les nuages tandis que mes élèves faisaient des exercices, songeant à mon prochain rendez-vous, lorsque je sens un soudain pic d'énergie dans le bâtiment. Je fronce les sourcils me levant de ma chaise mais n'ai pas le temps de bouger avant que le bruit assourdissant ne retentisse et que l'alarme ne se déclenche, rapidement suivie par les extincteurs.
Mes élèves poussent des petits cris de peur, ne comprenant pas ce qui se passe. Et puis je sens l'énergie bouillonnante d'Aaron prendre de l'ampleur, signe qu'il utilise ses pouvoirs. Mon estomac se tord douloureusement. je n'aime pas ça. je n'aime pas ça du tout.

- Ok, que tout le monde se lève et me suive dans le calme, j'ordonne. Laissez toutes vos affaires ici.

J'ouvre la porte et une bouffée de chaleur m'arrive en plein visage me faisant reculer d'un pas. Des flammes ont commencé à se propager dans le couloir. Ce n'est pas bon du tout. Il faut que je fasse sortir mes élèves rapidement. je leur intime de bien rester derrière moi et à grand renfort d'eau je parviens à atténuer les flammes, créant un passage plus sûr. Je les guide vers la sortie et réussi à les faire évacuer dans la cour. Je leur intime de rester là, et retourne aussitôt vers le bâtiment. En chemin je croise quelques élèves retardataires et leur dit de se dépêcher de gagner la cour.

Suivant les auras d'Aaron et de l'autre personne, sans doute celle qui a provoqué l'explosion, je parviens finalement au premier étage et met un bras devant mon visage pour me protéger de la chaleur des flammes. J'avise Aaron qui fait fasse à un jeune homme blond. Un feu je devine, qui à l'air plus qu'hors de contrôle. Une étoile qui a pété les plombs ? Puis je remarque Houston qui se tient un peu en retrait. Putain mais qu'est-ce qu'il fout là lui ?! Il est pas capable de former une boule d'eau correcte et il espère pouvoir se battre contre une étoile feu ? Je commence à m'approcher de lui lorsque l'autre allumé lance une boule de feu dans sa direction, je réagis instinctivement et utilisant l'eau qui s'écoule des extincteurs, je créé un mur d'eau devant Houston sur lequel vient s'écraser le projectile, s'éteignant avec un sifflement désagréable.

- Reste pas là Houston, tu risques de gêner Aaron !

Puis j'avise Ipiu un peu plus loin, un portable à la main, en train de prendre des photos de la scène. Mais elle aussi il lui manque des cases !

- Ipiu, rends-toi utile au lieu de prendre des photos sinon dégage de là !

Le ton est peut-être plus abrupt que je ne l'aurais souhaité mais je n'ai actuellement pas la patience ni le temps de lui dire les choses calmement. Les flammes gagnent du terrain et au vu de la posture d'Aaron je crois qu'il s'est pris un coup.

Sans plus attendre, je redirige l'eau s'écoulant du plafond et la transforme en une longue langue liquide qui vient éteindre les flammes. Une odeur âcre se dégage alors, mélange de cendre, de vapeur et de brûlé.
Je tente de reprendre mon souffle après l'effort puis me concentrant encore une fois, je parviens à bloquer l'eau des extincteurs. Comme ça Aaron pourra se battre sans risquer de s'électrocuter lui-même.

Je lui jette un regard inquiet mais reste en retrait pour le moment. je ne ferais que le gêner si j'interviens même si nous nous battons plutôt bien ensemble.
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Sam 7 Mai 2016 - 22:06
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Houston était en train de geindre intérieurement sur sa personne.
Déjà putain, il était trempé de la tête au pied (un peu de sa faute), il avait mal au coude (la poignée de porte, carrément de sa faute) et il faisait une chaleur insupportable, telle qu'il avait l'impression d'être dans un pays chaud et humide. Et il n'y a rien de pire qu'un pays chaud et humide. Surtout pour un nerd qui chauffe sa baraque uniquement grâce à son unité centrale d'ordinateur.
Raison de plus d'être ennuyé, Aaron était aussi dans le fight et, alors qu'il était le plus loin possible de la source de danger potentiel, sa phrase humoristique avait carrément trop attiré l'attention. Non mais. Il y avait quoi, 3 personnes badass dans la pièce (dont deux qui avaient popé en mode "hey guys, y'a de la baston je peux aussi ?" ou "CHEAAAAASE PHOTOOOOO !") et le gars arrivait quand même à fixer son regard sur lui.
Ho c'est bon hein ! Il sait qu'il est pas esthétiquement approuvable mais quand même, il pouvait être un minimum poli et arrêter de le fixer avec un air de dégoût ! Ho, c'était sûrement les lunettes. Houston avait oublié de les enlever. Ça lui allait pas trop, soit disant, mais d'un point de vue de narrateur c'est encore ce qui améliorait le plus son physique- ok je ferme ma gueule, je sais c'est toi le personnage c'est bon !
Donc. Houston n'était pas facilement vexé mais il aimait bien râler, il allait donc rétorquer une réplique sûrement mal sentie quand le blond lui envoya juste une boule de feu. Du moins, pas sur lui, ou alors il visait comme une daube. Un cri très peu masculin et encore moins viril sortit de la gorge du geek (qui ressemblait vaguement à "c'était une blague CONNARD, une blague putain !"), il n'eut pas le temps de réagir et vit un mur apparaître devant ses y-
Ha non ?
Un mur d'eau apparu devant ses yeux. Ok. Même son cerveau lui faisait des bug, voir la vie en deux fois pourquoi pas, déjà une c'était pas assez... Il tomba sur le sol comme une grosse merde, surpris par le décalage entre ses deux... visions de la vie. Wow, mal de crâne en approche.
Et évidemment, ce n'était autre que Gaetano qui volait à son secours, génial. Il refusait de lui dire merci. Non mais.
Il grimaça.

_ Mais t'es fou comme mec, tu t'inquiètes pour ton copain alors qu'il y a un couloir entier qui prend feu ?! ... Après réflexion ça a une certaine logique, Aaron est un peu teub- HO PUTAIN !

Houston ferma sa gueule à la fois parce que le couloir venait de s'éteindre sous les coups d'eau de Gaetano mais aussi parce que môsieur avait laissé son portable dans sa poche. Il regarda rapidement si rien ne bugait, l'eau tout ça... Waterproof, quelle chance.
Il en profita pour se relever et s'éloigner un peu de la scène, avant de commencer un petit sprint vers les escaliers (pas fou, vous avez cru il allait rester ?)... avant de faire demi tour, pour hurler à la fille (tiens, il l'avait déjà vu quelque part celle là, sûrement un dossier confidentiel).

_ Hey girl, tu m'envoies les photos après ?!

Bah ouais.
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Ven 27 Mai 2016 - 13:35
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Il faut que j'arrête de paniquer. Il faut vraiment que j'arrête de paniquer. Mon souffle est difficile, et je ne trouve rien de mieux à faire que d'essayer de calmer cet espèce de psychopathe. Est-ce que c'est vraiment utile, au final ? Il ne marche pas qu'à la colère ; c'est juste une pulsion, quelque chose, qui, semble-t-il, ne peut pas être atteint par mon don sensoriel. Et ce gosse, qui ne veut pas partir, agrippé à ma jambe...

Le menacer ; puis quelqu'un qui arrive, enfin. Les flammes se tarissent un peu, et j'aperçois, du coin de l'oeil, enfin, un Master qui se bouge le cul. Les autres, ceux présents dans le bâtiment à ce moment-là, je veux dire, doivent encore être en train d'évacuer. D'un signe de tête, je remercie Huo sans le regarder pour rester pleinement concentré sur le blondinet… Même Houston s'y met pour aider, eh ben. Comme quoi lui aussi a un semblant d'instinct de survie.

… Ou peut-être pas, en fait.

Le méchant, il a pas l'air très content. Il ouvre et referme la main, semble prêt à renvoyer une attaque dans ma direction - je me tiens prêt, campé sur mes jambes - quand il envoie plutôt une sphère enflammée en direction de... merde mais attendez, il est teubé ou il sait pas viser ?!

... La poutre. J'me tends mais Gaetano arrête le projectile sans souci. Un problème de moins. J'ai un sourire crispé tandis que l'invisible parle.

— Quoi, t'as cru que ce balais à chiotte était mon pote ? je fais en pointant Houston. C'est une blague ?

Ouais, rien d'autre à répondre, de toute manière. Houston, c'est un peu comme si c'était le chien de mon poisson. Un truc inutile, quoi.

En haut, les douches s'arrêtent de pleuvoir. Je sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose, mais en tout cas, j'peux rapidement agir. Je laisse l'électricité me parcourir - ma peau grésille un peu et je serre les dents ; quand on est trempé c'est légèrement plus douloureux que d'habitude, tonnerre ou pas - et m'élance vers lui. C'est ce moment que choisit la manche de ma chemise pour prendre feu. Ahhh mais non mais merde merde merde, mais pas ma chemise putain connard ! Je tape dessus avec hargne, en espérant que Gae ait la bonne idée de me balancer une trombe d'eau dessus, en fin de compte ; j'préfère finir électrocuté que cramé au 2e degré, question d'habitude. Enfin s'il pouvait cloitrer ce mec dans le couloir, déjà, ce serait cool. Histoire que les gens qui descendent encore des dortoirs ne se fassent pas buter au passage.

Puis j'le sens. Son énergie bouillonne et, du coin de l'oeil, je le vois disparaître. Je jure entre mes dents et déchire la manche, déjà en partie fragilisée par le feu, pour la laisser choir par-terre plutôt que de continuer à me concentrer sur elle. Attentif à son énergie qui se déplace, j'essaie de me focaliser sur la forme de son corps pour anticiper ses coups. Le jeu, c'est de pas laisser son énergie me toucher. Pas si simple, mais ça devrait le faire. S'il arrive à me foutre un coup, il se prendra un beau coup de jus.

— J'ai pas besoin de te voir pour savoir où t'es, connard, grogné-je, tout en félicitant mes réflexes de tonnerre de m'éviter de me prendre de plein fouet son coup.

Sans attendre, je lance mon poing gauche vers ce que je suppose être son visage, tout en en le chargant d'électricité. Même s'il n'est pas touché, la projection des fils électriques devrait pouvoir s'enrouler autour de lui pour l'enserrer et l'empêcher de bouger. Dans le même temps, j'utilise mes pouvoirs de sensitifs pour abaisser ma sensibilité à la douleur, avec la brûlure sur le haut de mon bras qui pulse, et augmenter la sienne, induire chez lui la confusion et tenter de l'amener à épuiser ses ressources le plus rapidement possible. Le problème des étoiles, c'est qu'elles ont beau être puissantes pour certaines, elles n'ont pas des ressources inépuisables.

Les feux sont résistants. Les tonnerres ont des réflexes hors normes. On va voir ce que ça donnera...
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Dim 29 Mai 2016 - 22:57
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Serre les dents.
S’il avait fallu que je soupire pour si peu, que je me mette en colère ou me sente blessée. Je me contente de retourner un sourire crispé et totalement forcé à Gaetano. Je comprends qu’il est en flip car c’est Aaron qui se bat. Je vois la tension dans chacun de ses trais, et un instant je me sens coupable de ne pas être dans le même état. Cela signifierait-il que je ne tiens pas à Aaron ? Non. Juste je refuse de l’imaginer perdre, je refuse d’imaginer qu’il puisse être blessé. Je lui fais trop confiance pour cela, quoi qu’on en dise le blond qui lui fait face n’est pas un master. Je le sais car fut un temps où j’avais un dossier sur chacun d’eux. La seule menace qu’il présente est son imprévisibilité… Qui peut être plus imprévisible qu’un tonnerre ?
Je soupire pour moi-même, pour garder mon calme. Les gens oublient. Je ne peux pas bouger, aurais-je pris mes jambes à mon cou en cas contraire ? Certainement pas, je suis une reporter que diable.
Je vois la tension sur les traits de Gae et je me sens coupable, pas d’être ici en cet instant ou de ne pas déguerpir. On va pas se mentir, prendre l’ascenseur quand il y a un incendie dans le coin n’est pas la meilleure des idées au monde, et je refuse de ramper vers des escaliers que je n’arriverais de toute manière pas à descendre. Par contre clairement je pourrais aider. Enfin essayer, à mon niveau.
Heureusement, Houston est là pour me remonter le moral. Ses paroles me rappellent un truc, c’est mon boulot de diffuser ces photos.

« Tu les trouveras dans le prochain journal ! »

Sourire et calme. Je me concentre et analyse la situation. Aaron vient de se prendre un coup, il est peut-être teubé, mais il est tout sauf faible. Qu’est-ce qui l’empêche de manœuvrer ? L’eau putain. L’eau ! Je suis quiche.

« METS L’PAQUET RONRON, J’DEVIERAIS TOUTE L’ELECTRICITE QUI IRA VERS DES GENS ! »
Dans la mesure du possible, mais même énervé je le vois mal essayer de tuer un élève. Sauf peut-être Houston, mais je lui accorderais alors les circonstances atténuantes. J’le vois pas perdre le contrôle et dépasser un certain voltage. Il sait que j'en suis capable, après tout il a la "chance" d'être celui à qui je pose toutes mes questions niveau pouvoirs, donc il connait mon niveau. Tant qu'il se la joue pas à Zeus je devrais assurer.

« BLONDINET, EPARGNE SON VISAGE STEUPLAIT ! »
j’en ai encore besoin pour un petit concours qui paraitra dans le journal… A savoir quel est le master le plus sexy. Si j’ai déjà trouvé pas mal de photos des autres masters où ils ont l’air absolument cool… toutes celles que j’ai de Ronron il fait des tronches chelous… Ou alors il pose avec des animaux… Bref, s’il pouvait épargner son visage…
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Mer 1 Juin 2016 - 17:37
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Les choses semblaient se corser pour notre blondinet.
Plus d’eau pour déstabiliser l’électricité de son adversaire, plus d’enfants pour traîner dans ses pattes et des Masters planté un peu partout pour le débarrasser de tout ce qui pourrait le gêner... Décidément, cette salle de cour avait été le mauvais endroit pour péter un plomb.
Tout ça, Akira commença à le regretter quand il vit que son invisibilité était totalement inefficace. Il ne savait pas comment cet abruti faisait pour détecter sa présence, il aimerait bien le savoir, cependant s’il essayait encore et encore sa défaite risquait de vite arriver. Nous allons donc rester sur le principe que les Masters ont plus d’un lapin dans leur chapeau.

Akira se prit donc le poing électrique en pleine mâchoire et fut repoussé en arrière jusqu’à ce que son épaule rencontre une porte. Une porte, dont les charnières n’avaient pas apprécié la chaleur, céda sous le choc et le fit tomber dans une autre salle.
Maintenant à terre, il était difficile pour le jeune homme d’admettre ce qu’il venait de se passer: Ce type venait de le coucher d’un seul coup de poing.
Était-ce une gauche ou bien un camion de 36 tonnes qu’il venait de prendre en pleine gueule ? Parce-que ça faisait un mal de chien ! Décidément ce mec n’était pas un amateur et passer son temps à gribouiller sur un tableau ne l’avait pas ramolli. Pas du tout.

Le blond souffrait. En plus d’avoir la lèvre inférieur bien ouverte, il avait une affreuse douleur dans tout le corps, c'était un peu comme si on lui avait planté un couteau dans chaque muscle. Néanmoins, il réussi à lâcher un petit rire entre deux gémissements de douleur.
En plus d’avoir de l’humour (Oui, car son histoire de balais à chiotte avait réussi à faire sourire Akira) ce Master était balaise et ça, c’était quelque chose qui lui plaisait !  

Aah il aurait bien voulu rester couché quelques minutes de plus, mais l’étoile de feu devait se relever.... Ce qu’il fit très difficilement étant à moitié sonné.
Il se leva tel un homme qui avait 3 grammes d’alcool dans le sang et tenta même de riposter en enflammant son bras et en mettant un revers derrière lui. Mais il tangua et avec ce coup désespéré, il réussi juste à défoncer un peu plus la porte à coté de lui... Décidément Akira n’était doué que pour casser des trucs.
Bon, il fallait peut-être se calmer et réfléchir avant d'espérer tabasser ce type.

Akira prit alors le temps de souffler, il s’appuya sur une table pour ne pas finir une seconde fois par terre et regarda autour de lui. Il était dans la salle de TP, une salle où on pouvait trouver un tas de produits inflammables… Que du bohneur !
Il attrapa le premier truc qu’il trouva sur un bureau et un sourire s'étira sur ses lèvres quand il vit de quoi il s’agissait.

- Tiens, cadeau. Dit-il en lui lançant cette petite bouteille.

Contrairement à ce dont on pouvait s’attendre, Akira jeta la bouteille comme s’il voulait faire une passe, un lancé gentil, un cadeau comme il l’avait dit… Ce qu’il attendait d’Aaron ? Tout simplement que sa curiosité le trahisse. Ou pour être plus clair, qu’il l’attrape comme un con et qu’il regarde ce que c'est.
Sur cette bouteille, il était écrit “Protoxyde d’Azote”, plus communément appelé sous le nom de Gaz hilarant... Il y a de quoi se poser des questions sur le genre de TP que l’on pratiquait à Terrae mais bon, grâce à ça notre cher Master Tonnerre allait pouvoir se taper un fou-rire avant de souffrir.
Akira savait très bien que personne n’ouvrirait ce truc, pas dans cette situation en tout cas, c’est pour cela qu’il avait augmenté la chaleur de sa main quand il avait saisi la bouteille et avait fait fondre le bouchon pour que celui-ci ne tarde pas à être percé.

Il attendit ce moment précis pour transformer le feu qui consumait la porte de la salle (oui, la porte qu’il avait frappé sans le vouloir tout à l’heure) en un espèce de cobra de feu qui se jeta sur la cuisse d’Aaron. En même temps, et pour ne pas lui laisser une seconde de répit, Akira fonça sur lui pour lui envoyer son poing en feu droit dans le visage.

~Oops, quelqu’un m’avait demandé de ne pas viser le visage je crois ?
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Sam 16 Juil 2016 - 15:37
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Pour le moment, j'ai bien qu'une seule chose à dire et c'est : pourquoi il faut absolument qu'Ipiu ait la super idée de vouloir publier ces photos, hein ?! C'est sur que c'est pas déjà assez humiliant d'avoir que la moitié de ma chemise - j'abuse, on va dire un quart - mais il faut encore qu'elle les foute quelque part ? Damn...

Au moins, mon poing fait mouche ; le blond en face recule lourdement et se prend une porte qui cède sous son poids. Il serait assez faux de dire que je ne suis pas particulièrement satisfait de le voir étendu sur le sol après un coup de poing, et l'air ahuri de mon adversaire rajoute à mon égo déjà bien gonflé. J'avance vers lui en acquiesçant aux dires de Piu, tout en me demandant si elle sera réellement capable de retenir les décharges si j'y vais trop fort... j'ai pas envie de la blesser. Damn... C'est le moment de lui faire confiance, de faire confiance à Gae aussi, aux autres Masters qui ne vont sans doute pas tarder - sauf s'ils considèrent qu'un Master contre une Etoile, c'est juste un joli spectacle. C'est tellement plus marrant quand on est pas de ce côté-là d'la scène...

Sur mes gardes, je l'observe se lever en titubant, mal en point, et m'apprête à lui dire de laisser tomber maintenant quand il riposte. Les flammes me lèchent le visage de près alors que je recule et lui renvoie une vague de filaments électriques pour le maintenir à distance, plus par réflexe qu'autre chose. Le temps de m'avancer à nouveau vers lui pour essayer de lui choper le bras, je le vois me balancer une bouteille de gaz et écarquille les yeux. Je l'attrape par réflexe, certainement en pensant que c'était un gaz hautement inflammable - ce qui, au passage, fait grandement s'accélérer mon rythme cardiaque.

Et puis là, bah, je sais pas comment vous expliquer. Je sens une odeur douceâtre dans l'air, et quelques secondes passent encore le temps que je balance la bouteille sur lui pour essayer de l'assommer avec. Franchement, quand je vois le cobra de feu foncer tout droit vers moi, j'ai même pas le réflexe de me décaler ; la situation est tellement incongrue et marrante que, je sais pas, j'me mets à rire tout seul ? Sérieusement ? Mes rires se font incontrôlables, et quand j'arrive à en réprimer un, c'en est un autre qui vient par dessus. Mes pouvoirs agissent toujours sur ma douleur, vaguement, mais je ressens le feu me brûler la cuisse, l'enserrer avec violence ; j'ai mal, mais j'peux pas m'empêcher de rire, comme un rire nerveux après m'être cogné le coude contre une porte, juste sur le nerf. Parallèlement, j'suis tellement concentré sur le fait que j'me fends la poire à ne pas réussir à respirer que je vois pas le poing qui ne tarde pas à m'arriver en pleine gueule. Je m'arrête de rire le temps de me péter la gueule, le souffle coupé et la joue en feu - presque littéralement. Un flash lumineux éclaire le couloir de part et d'autre alors que j'envoie, dans ma hargne et pour seule défense, une puissante décharge électrique qui remonte dans la salle de classe et les couloirs, sans penser une seule seconde aux autres. Elle m'envoie valser encore un peu plus loin et je recontre le mur du couloir, puis le sol. Y a un temps d'arrêt pendant lequel j'essaie de respirer pour survivre, le corps douloureux, avant que je ne me remette à rire, sur le dos, et que je ne me redresse, des larmes plein les yeux. Mes membres sont parcourus de légers soubresauts à cause de l'électricité qui les parcourt.

— Mais quel bâtard, je rigole, toujours incapable de me calmer, d'une voix rendue plus grave par le gaz que j'ai inhalé.

En posant ma main au sol, je le sens encore trempé par l'eau qui se déversait dans le couloir. Des étincelles surgissent à ce contact, et j'utilise l'eau comme catalyseur pour diriger la réaction directement vers l'invisible et faire crépiter l'air autour de lui. Mon fou rire se calme petit à petit, alors remplacé par des halètements. Je suis en train de me faire défoncer la gueule ou je rêve ?!

Je serre les dents en m'appuyant sur ma jambe non blessée, tout en restant accroupi. J'crois que mes yeux ont changé de couleur, mais c'est juste parce que je suis sacrément vénère et que je fume de partout. Et qu'il me reste plus que 3/4 de mon pantalon, aussi ? PUTAIN PIU PAS DE PHOTO. Enfin. De toute manière j'pense qu'elle avait plus urgent à gérer ahah. J'espère que l'eau n'a électrocuté personne. Enfin. C'est pas correct comme phrase. Vous m'avez compris. Osef.

Mon regard se pose sur les installations électriques dans la salle de TP, encore visible à travers l'encadrement de la porte, et j'insuffle de l'énergie à ces jolis câbles pour essayer de les contrôler en des mouvements désordonnés. Ils s'enroulent autour des chevilles du blond pour le tirer violemment vers l'arrière, et le faire chuter tête la première. Un sourire coin s'étire sur mes lèvres alors que je relance une vague d'électricité plus continue à travers l'eau et directement vers Akira, autour de qui l'air continue à crépiter. Bim bam boom.



HRP : ... Koukou c mwaaa
Oui je suis en retard
oui je suis désolée
oui ce post est nul
sory
jvm ♥
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Dim 17 Juil 2016 - 0:52
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Parle à mon cul ma tête est malade. Putain j’lui ai dit pas la tronche ! Il a pensé aux photos ? IL A PENSE AUX PHOTOS VOUS CROYEZ ? Sérieusement mais qui m’a foutu un blaireau pareil ! Casse lui la gueule Ronron ! Allez, sérieux… NON MAIS EN PLUS D’AVOIR ABIME SA GUEULE IL VA PAS LUI CRAMER LE DERCH NON ? J’regarde le serpent de feu remonter le long du mollet d’Aaron qui se fend littéralement la gueule… De deux choses l’une, soit Aaron est saoul (je ne négligerais jamais cette hypothèse le connaissant…) soit c’est du proto. Joie. Non sérieux, il est déjà assez pénible au naturel pour pas le doper au protoxyde d’azote…

Merde, j’sais pas qui je hais le plus, le blaireau qui fout l’feu à Ronron ou l’autre imbécile qui rigole… Sauf que j’vois à sa gueule qu’il rit jaune. OMFG. Ça va grave sentir le roussi, j’analyse la situation aussi rapidement que possible quand il nous pette une durite. L’électricité ça va vite, j’peux pas créer une résistance pour protéger tout le monde, j’suis pas super woman… Mais j’peux créer un chemin sans résistance, l’électricité est une faignante elle lui suivra sans résister. Allez un peu d’nerfs, j’tends mes pouvoirs pour canaliser toute cette énergie brute.
Je ne vais pas réussir à l’absorber, que ce soit clair. IL Y EN A TROP BORDEL ! J’ai réussi à en dévier la majeure partie pour qu’elle ne touche aucune des personnes présentes en attirant l’électricité vers ce chemin sans résistance… Et maintenant ? et maintenant on va gentiment diriger tout ça vers une prise la plus proche possible… Ouai, bon je en nage on critique pas, que celui qui a déjà géré un Aaron qui croit qu’il est en train de décéder en mourant de rire…

J’récupère mon souffle gentiment quand mon pote décide qu’il va remettre une saucée à son adversaire… Et saucée j’dis ça parce qu’il utilise l’eau… Fuck, la technique du dévions tout vers un trajet que JE choisis est chaude. Juste chaude, j’arrive pas à la diriger vers une prise, trop de puissance, pas assez de temps. BORDEL AARON T’AS BOUFFE DU PIKACHU AU PETIT DEJ ? J’râle intérieurement mais ne trouve pas la force de le faire oralement, je suis trop concentrée, j’arrive non sans mal à dévier le tout vers la fenêtre qui trouve de bon ton d’exploser alors que l’électricité se transforme en chaleur au contact de la résistance de l’air que j’ai genre beaucoup augmentée. On fait ce qu’on peu avec ce qu’on a… Mais là j’souhaite que l’autre ne se relève pas parce que sinon, sinon j’vais mourir d’accord ?
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La rage d'apprendre ce qu'on craint de savoir [Ouvert]

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