Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Le soir se fait.
#   Mer 31 Aoû 2016 - 18:12
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Et au loin, le soleil plonge sous les arbres. La route glisse sous la voiture. Steppe tremble sur son siège. L'odeur du cuir neuf, le son du vent qui se plie contre l'acier, la vitesse des arbres devant ses yeux : il ne se sent pas bien. Il n'aime pas la vitesse, la vitesse va vite. Steppe est un nomade qui a les pieds sur terre, pas un citadin aux pieds de fer.
C'est entre mélancolie assourdie par le son sourd du vent et maladie passagère du haut le cœur constant, que les derniers kilomètres restant avant Terrae s'enfouissent sous les roues du véhicule motorisé. Steppe ne pense pas, ne se pose pas de question. C'est peu dire, que de dire qu'il ne sait pas réellement ce qu'il fait ici.

La conversation durant le voyage fut aussi terne que nue. Pas de questions, ni de discussions. Éternité ou simple journée, Steppe s'en moquait ; le temps s'était écoulé, ce seul fait lui suffisait. Et maintenant, le voilà devant ce que les citadins appellent, une maison. Dès à présent, il aura lui aussi une maison. Était il devenue un citadin ? Il était alors sûrement un grands citadin, car la maison était vraiment grande. Plus qu'un champ. D'ailleurs, il ne pourra jamais labourer la maison tout seul. Mais est-ce qu'il faut labourer les grandes maisons... ?

La voiture s'arrêta, dans une grande cour cramoisie par un ciel d'une sombre incandescence. Steppe avait froid. Master, le type barbu, embraya. Alors Steppe marcha avec lui. Dédale de bâtisses ternes et angulaires. Steppe ne se sent pas bien. Ses jambes tremblent encore. Ils franchissent une porte, immense par rapport à Steppe, qui ouvre sur de blanches entrailles sinueuses illuminées par des lampes électrique, tout aussi blanche. Le grand poilu jette un œil à Steppe, et lui intime de pas bouger. On va venir venir le chercher. Il lui jette un petit sourire, que Steppe ne perçoit pas. Il ne voit pas grand chose, il est ébloui, la lumière lui fait mal et sa tête tourne. Alors il ne bougea pas.
Sauf un peu, d'abord pour s'enrouler un peu plus dans son écharpe, autant son cou que son corps... Sauf encore un peu plus, n'y tenant plus, s'allongeant sur le sol lisse et froid, il frotte sa joue par terre, pour calmer sa température. Et allume une liane de Clématite.

Le temps passe et le vide persiste. Quelques passants le regardent furtivement, puis l'ignorent. Des rires se font un peu partout. Des enfants gambadent aux alentours. Les villes lui semblaient plus grises, dans les histoires de ses parents. Elles n'étaient pas blanches, et beaucoup moins brillantes. Deux silhouettes se profilent au loin, ces dernières se dirigent vers lui. Elles ne l'évitent pas... Le soir grignote au loin les dernières lueurs solaires tandis que deux grands citadins roulent vers lui. Roulent ? Comment font-ils pour rouler ? Un siège qui roule. Ils doivent être très fatiguées. Un siège pour deux ? Un siège deux places. Il se redresse, sur ses fesses, et leur adresse la parole d'un ton placide.

"Vous êtes là pour moi ?"


 
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Dernière édition par Steppe Telaris le Dim 18 Sep 2016 - 15:54, édité 2 fois
#   Ven 2 Sep 2016 - 0:22

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Ouai alors non, juste c’est pas possible. Je veux dire vous avez tous déjà vu Aaron enseigner, vous voyez bien le genre de digressions qu’il peut faire… Imaginez maintenant qu’il essaie d’apprendre à quelqu’un comment enseigner… Vous aussi vous rigolez ? Bah, voilà. Il a passé plus de temps à me vanner parce que je ne pouvais pas écrire au tableau qu’autre chose… J’vous jure j’lui en veux, c’était lourd, très lourd. Non, en fait on s’est bidonné toute l’aprem, pour changer. Dès qu’on a une idée on la réalise, pour le meilleur et surtout le pire. En fait je regrette vraiment qu’ils ne s’entendent pas tellement avec Huo, sérieusement les deux dans la même équipe… Mais on s’éclaterait trop…

Bon là n’est pas le sujet, on a plus ou moins prévu de zieuter un film avant de se séparer, genre après l’effort le réconfort vous voyez ? Bien qu’en pratique on va pas se mentir, on n’a pas tellement forcé cet aprem. Quoi on abuse ? Hey, j’vous rappelle qu’on est encore en vacances, du moins jusqu’à demain… Après-demain en fait, mais dans l‘idée on est allé dans une salle de cours pendant les vacances, si c’est pas du masochisme, c’est que ça doit être de la dévotion !

J’sais pas trop qui des deux a vu le type collé au sol le premier, lui ? Moi ? On s’est regardé avec le désespoir et la lassitude de ceux qui sont déjà fatigués mais qui doivent encore faire front face aux ennuis. J’pense qu’on pense tous les deux à fuir un instant avant de soupirer. Ce n’est pas notre genre, pour se remonter le moral je lui lance :

« Hey, encore un qu’on pourra convertir à la secte du très saint Blobby ! »

Il est au courant, et il m’a suivi dans mon délire. Sérieusement, j’adore ce mec… Mais ça craint un peu pour lui non ? Il est censé être un master responsable. Censé, ce n’est qu’en théorie, parce qu’en pratique… Les faits sont tout autres puis-je dire sobrement après l’avoir aidé à trouver deux Axolotls sur le net… Non je ne veux pas en parler, oui il a fait tout le boulot me chargeant juste de faire le gai pour être certain que Gae arriverait pas dans son dos pendant ce temps.
En fait j’crois que j’ai une théorie, ce n’est pas Ronron qui craint, ou moi… C’est le binôme que nous formons. Faudra que j’approfondisse le sujet un jour, que je mette cette théorie à l'épreuve. Nous nous avançons vers le jeune homme, l’un marchant l’autre roulant jusqu’à nous retrouver à sa hauteur.

« Non on est là pour la tâche sur le sol à côté de toi… »

Oui désolée, c’est sorti tout seul, à question conne, réponse conne. C’est toujours comme ça de toute manière, même quand j’veux être sérieuse je n’y arrive pas quand le grand brun est avec moi. Je suis presque certaine qu’il joue avec mes sentiments pour rigoler de mes réactions. Ou alors j’deviens plus conne en sa présence, c’est aussi envisageable.


HRP : Ronron si quelque chose cloche tu me sonnes !


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#   Mar 13 Sep 2016 - 11:42

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Ipiu est une assistante méga reloue. Nan mais c'est vrai, quoi ! On est dans ma salle, et j'lui apprends comment on enseigne à des jeunots. Les conseils, puis je lui fais des démos, aussi. C'est le moment qu'elle choisit en général pour m'envoyer chier, me dire que ma méthode est merdique ou pour se foutre de ma gueule parce que je suis pas capable de rester sur le même sujet pendant plus de cinq minutes - ce qui est déjà un record en soi, svp ! Du coup, j'me venge tranquillement. Faudrait penser à demander à Mitsu une espèce de rampe électrique pour pouvoir soulever son gros cu-- fauteuil, histoire qu'elle puisse écrire au tableau sans finir dans le plafond.

C'est de l'amour, promis.

On sort de la salle pour aller voir un film —  je sais plus du tout qui a eu l'idée, franchement, mais on a entendu parler d'un bon gros navet cosmique, ça peut qu'être parfait pour terminer cette journée — cela dit, on est un peu retardés dans notre parcours par un pauvre novice abandonné au sol. OH OUI. AGRANDISSONS LA SECTE DU TRES SAINT BLOBBY ! Blobby sera content. Blobby sera heureux ! Il aime avoir de nouveau adeptes !

Un graaaand sourire. Chic chic chic ! Heureusement qu'Hideko est pas au courant qu'on fait ça, elle nous tuerait tous les deux, je crois.

— Ouais, c'est une jolie tâche. C'est ta copine ou vous venez de faire connaissance ? je renchéri avec un joli sourire (de débile).

Puis j'lui tends la main pour l'aider à se foutre sur ses jambes, comme l'autre grognasse a pas l'air motivée à le faire — non, être en fauteuil n'est pas une excuse voyons, la politesse avant tout merde !

— Je blague. Ça va, tu survis ? D'ailleurs, tu communiais avec la terre-mère, ou t'as juste fait un malaise ? Nan parce que vu ton teint, vaudrait p'tetre mieux t'emmener cash à l'infirmerie...

Nan parce que, j'veux dire, il était quand même ALLONGE par-terre ! Sérieusement, mais c'est quoi ces gens qu'on ramène en ce moment ? Y a vraiment que des tarés dans le lot. Ou des gens bizarres. Mais bon, je peux pas commenter les gens bizarres, j'ai quand même un blobfish à la maison. Et un chat-robot. Et peut-être prochainement deux axolotls. Oué. C'est bien ces bestioles, je les aime bien !


HRP : C'est parfait, mais je dois m'excuser platement pour le retard T^T J'ai eu un peu de mal à me remettre en marche. Luv ! Sorry pour le post un peu naze !



Je vis en #FEA347.


Un peu d'amour ♥:
 
#   Dim 18 Sep 2016 - 15:53
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Qu'ils sont étranges, se disait Steppe, les yeux branchés sur ceux d'Ipiu alors qu'Aaron le relevait d'une traite. Steppe n'avait jamais vu personne rouler depuis un fauteuil. Il était un peu déçu, car le fauteuil lui semblait beaucoup moins magique de plus près. Et puis, de quelle tâche parlaient-ils ? Ne comprenant pas la situation, un rire forcé s'échappa de sa bouche. Il regarda la tâche un petit moment, puis à nouveau Ipiu. Il ne comprenait vraiment pas, alors il hésitait... Puis céda ;

"On peut-être ami avec une tâche ? Demanda-t'il, le plus sincèrement du monde. Peut-être n'avaient-ils pas la même définition du mot tâche. Après tout, ces gens savaient sûrement plein de choses que lui-même ignorait... Et en amitié aussi.

Il ne les quittait pas des yeux. Elle, et son fauteuil. Il les aimait déjà bien, sans savoir ni chercher à comprendre pourquoi. Et puis l'autre parlait trop, c'était fatiguant. Ses histoires de terre mère, d'infirmerie, était étranges. Sa mère était humaine, et il n'était pas infirme. Et surtout, il n'avait pas l'air de blaguer, contrairement à ce qu'il disait. Steppe était vraiment  mal à l'aise face à lui. Alors il ne lui répondait pas. Il avait tout d'un politicien, et ses parents lui avaient apprit à ne jamais écouter les politiciens. Ils racontent de belles histoires qu'on ne comprends pas, se moque des autres et tendent leurs mains pour mieux abandonner les autres après. Le concept lui paraissait étrange, il n'était pas sûr de le saisir, mais ce dont il était certain, c'est qu'il fallait se méfier des politiciens. Alors il se méfiait du politicien.
Toujours porté vers Ipiu, il doubla sa question en ignorant l'autre, qui ne pourrait probablement pas répondre à sa question ;

"Madame au fauteuil, monsieur le politicien... Vous n'êtes pas venus pour moi... Alors je viens pour moi à vous. Je suis venu ici pour redevenir un homme. Dites moi comment, s'il vous plait. Je veux retrouver le chemin de la terre."

Le master n'avait pas eu beaucoup à dire pour que Steppe décide de le suivre. Il s'agissait de l'aider à reprendre le contrôle de lui-même. Steppe n'en avait pas conscience, mais le master lui avait déjà confié une oreillette afin de palier les barrières linguistiques, et ce avant la remise de l'uniforme, sans doute en prévision de ce genre de moments. Grand bien lui fasse.


 
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Dernière édition par Steppe Telaris le Mar 20 Sep 2016 - 13:36, édité 1 fois
#   Lun 19 Sep 2016 - 22:18

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J’ai les yeux qui rient et je ne peux retenir un sourire hilare alors que je prends la parole en désignant le beau brun à mes côtés du doigt (oui je sais c’est malpoli) :

« La preuve par l’exemple ! Je te présente ma tâche, elle est gentille et presque bien éduquée ! »

Désolée mec, c’était à celui qui parlait le plus vite et je t’ai grilley ! HEY OUAI. Si j’l’avais pas faite tu l’aurais faite, ne mens pas et ne me regarde pas avec cet air assassin. Je pouvais pas te la laisser, c’est contre la charte des petites pimbêches assermentées. Bon, j’avoue que j’aurais pu être plus subtile et laisser planer le doute sur qui était la tâche et tout et tout, mais je suis pas certaine que l’autre aurait compris. Il a l’air lent, ça doit être un terre, il reprendra un rythme normal de pensée au printemps avec un peu de chance… Ok je m’avance, je suis méchante… Il a sans doute besoin d’aide… Mais j’y peux rien s'ils me poussent à dire des conneries tous les deux ! Sérieux, j’y suis pour RIEN mais je peux pas passer à côté de perches grosses comme ma planète !
Je jette un regard en biais à Ronron, ouai il est bien allumé le loustic qu’on a péché aujourd’hui… Vraiment bien allumé. Puis je tourne à nouveau mon regard tout aussi perplexe que précédemment vers le non homme. Je suis curieuse de voir ce qu’il va dire :

« Et si tu n’es pas un homme tu es quoi ? Et d'abord c'est quoi un homme pour toi ? »

Terrae va te changer bonhomme, mais si tu as perdu jusqu’à ton humanité tu pars de loin… Et j’en sais quelque chose…. Mais, toi… Tu te vois comment, qu’est-ce qui est cassé chez toi ? Qu’est-ce qui est détraqué pour que tu ne te considères plus comme un homme ? Oui, ta tirade m’a fait retrouver mon sérieux. Ce qui en soi est plutôt grave, j’aime bien ne pas être sérieuse, c’est plus agréable, moins prise de tête.

Je le détaille, il ne fait pas encore assez froid pour porter une écharpe et pourtant il en a une immense autour de son cou. Mon regard se porte sur ses mains, on en apprend toujours énormément sur la vie d’un homme à ses mains. Les siennes sont abîmées, c’est un manuel… Mais c’est étrange, enfin je crois, elles le sont en plusieurs endroits, loin des marques caractéristiques d’une profession ─ ou d’un apprentissage vu son âge apparent─ … Un peu comme si elles étaient son outil pour tout.

« Sinon moi c’est Ipiu, et le politicien, tâche à ses heures perdues, c’est Aaron… Ca vous dit qu’on marche un peu en papotant, il fait encore bon on pourrait faire un tour dans le parc pour profiter non ? »

En vrai je cherche juste un endroit où les gens nous regarderont plus comme si on venait de mars, le nouveau s’est bien fait remarquer et j’aime pas cette tension qui nait quand on est observés. Le parc, c’est un bon coin avec de l’espace, et puis on pourra y profiter des derniers rayons du soleil. Allez dites oui les mecs !


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#   Dim 9 Oct 2016 - 19:05

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EH MAIS D'OÙ JE SUIS UNE TÂCHE ?!!!! Je lance un regard assassin à Ipiu à côté de moi et, si elle s'était tenue debout, je lui aurais probablement écrabouillé le pied sans aucune vergogne. C'est con, hein, elle sent plus rien, LA PETASSE. Bon sang. Je plisse un peu les yeux avant de reporter mon attention sur le mec perdu, étalé par terre - bon, j'abuse un peu.

— Ouais, bonjour, je suis la tâche... je réponds d'un air détaché (ahah) en levant la main.

Présent, c'est moi, Aaron, la tâche trognonne ! Loul. Il faudrait que je me créé une identité de super héros, je suis certain que ça plairait à Ipiu. Elle pourrait nous faire voler sur son chev- son fauteuil magique.

Le bonhomme se met à parler d'un ton placide et je sens Ipiu redevenir beaucoup trop sérieuse à côté de moi. Mes mains, elles, vont se planter dans mes poches. Il l'a pas prise, tant pis, hein, il est grand, il peut se débrouiller... Sauf s'il lui manque une case... Bordel, je veux pas avoir à m'occuper d'enfants attardés, moi.

Pour autant, il a l'air assez lucide, même si complètement à côté de ses pompes. Je me passe une main sur la nuque, un peu perdu. Euh, ouais... Déjà, j'ai pas la gueule d'un politicien, tu seras gentil, j'ai pas de bonnes expériences avec eux.

— Ouais ben nan, déjà, je suis une tâche, pas un politicien, ok ? je râle, bougon de n'avoir pu me présenter moi-même - genre bonjour je parle pour les autres, j'sais pas quoi dire moi !

Doucement, je me campe sur mes jambes, le dos portant vers l'arrière, avant de regarder autour.

— Pourquoi pas, ouais, mais faut pas louper le début de la séance, je rappelle à Piu.

Avant de me tourner vers le gosse.

— Bon, vas-y, viens, je t'aide à te lever, je soupire en lui retendant la main. C'est quoi ton nom ?

Un sourire en coin s'étire sur mes lèvres, alors que mon visage garde une expression plus neutre.

— Je sais pas trop comment tu pourras faire pour te retrouver toi-même, mais je sais où tu pourras l'faire. T'es au bon endroit en tout cas, c'est cool, tu t'es pas trompé d'adresse. Félicitations !



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