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Plus près de l'humanité que tu ne le penses (PV Asb)
##   Jeu 1 Déc 2016 - 15:03

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Le Tonnerre ne réplique plus. Il a raison, vous tournez en rond mon grand. Passe à autre chose maintenant.

Ta cigarette vient rencontrer tes lèvres et tu laisses échapper un nuage de fumée en glissant un regard en coin sur le roux. Derrière les barreaux ? Oui, tu l’imagines bien au milieu de ces petits voyous du quartier mis en cellule pour avoir vendu de l’herbe – et parfois un peu plus, il te faut bien le reconnaitre. Par contre, tu le vois moins parmi les brutes épaisses qui tentaient de faire d’une simple brosse à dents une arme plus efficace qu’un couteau de cuisine.

« Ah ouais ? Peut-être que je t’aurais aidé à t’échapper… Qui sait ? »

Tu ris, en réponse au sien. C’aurait bien été ton genre tiens, d’aider un fugitif. Tu te demandes d’ailleurs souvent pourquoi tu l’as pas fait. Aider une de ces personnes à s’en sortir. Ne pas les laisser croupir dans leur coin. Mais t’as été trop faible.

Tu sens ton estomac se nouer et ton cœur se serrer. T’es content qu’il te pose une question. Ça t’évite de rester avec tes pensées. Tu te dis qu’elle aurait presque pu paraitre trop intrusive, mais au point où vous en êtes, après tout… Puis t’es pas vraiment à cheval là-dessus. Tu t’en fous pas mal. Pour toi, y a juste des questions. Pas des « à poser » et des « à garder pour soi ». L’être humain est curieux, et non, ça n’est pas un vilain défaut.

Tu poses tes yeux ambrés sur les nuages en tirant une autre taffe.

« Ouais. Je pense en tout cas. Tu t’en doutes bien, c’est pas joli-joli là-dedans. Mais à y être, ça, j’le savais aussi. Par contre, j’pensais qu’y aurait des gens pour tenter de changer les choses. J’ai vite compris que c’était impossible, de changer les choses. Pas assez de volontaires. Pas assez de moyens accordés. Pas le temps. Pas l’envie. »


Ton sourire se crispe un moment, puis tu ris à sa remarque, posant tes prunelles sur son visage au regard rouge.

« T’as raison, Ys. Mais c’est un problème que j’règlerai un autre jour j’pense ! »

Et comme pour conclure, tu coinces le bâton de tabac entre tes lèvres pour en tirer une profonde bouffée qui s’échappe de ta bouche en un panache de fumée.

« Bon, et toi, c’est quoi ton histoire ? »

T’as parlé. Beaucoup. Maintenant, t’as envie d’écouter.




##   Jeu 1 Déc 2016 - 22:35

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Les deux hommes ont des points communs, du moins, une partie si ce n’est pas l’inverse. L’un voulait la paix, l’autre voulait tout brûler. Néanmoins, s’ils avaient du se rencontrer en prison, l’ironie dans cette histoire, c’est qu’ils n’auraient jamais pu avoir la moindre conversation, quel qu’elle soit. Pourtant, sans la moindre hésitation, Asb avoue qu’il l’aurait aidé à s’échapper. Ce qui tire un rire franc chez le rouquin.

« Toi ? T’aurais fais ça ? Je ne crois pas sincèrement… »

Il serait contradictoire avec sa bonne conduite. Même au dépourvu de son addiction pour la drogue, ses poches sous ses yeux qui en disent trop long, jamais, ce garçon n’aurait frôlé l’interdit. Ys en était persuadé. Peut être qu’aujourd’hui, avec le recul, il l’aurait fait. Pas autrefois, pas durant sa bonne conduite. Enfin, qui sait…

Fourrant ses mains dans ses poches, Ys s’occupe à donner quelques coups dans les pierres qu’il croise. Son regard est plongé dans le vide, tête baissée, il semble pensif mais toute son attention est portée sur le blond.


« Mouais… Ils ont pas le pouvoir. Des pauvres gars comme toi qui ont voulu bouger les choses ont finis par poser le genou au sol. Et c’est partout pareil. Il y a des personnes puissantes, qui étouffent ceux qui paraissent faibles. Et toi aussi, t’as perdu, parce que t’as pensé aux autres avant de te souvenir que t’existais. »

En y repensant, cette histoire, ces personnes imposantes, Ys en avait bien côtoyé un pendant longtemps… Trop longtemps. Il ne méprise pas Asb, il ne cherche pas à l’apitoyer. Car lui-même, il connait son état d’esprit, son sens de vouloir être quelqu’un de bon. Mais cette époque est révolue, l’ennemi est loin, et ici, à Terrae, ils étaient libres d’être eux-mêmes.

Le blondinet lui adresse encore quelque parole sur cette pente pour la cigarette. Ys lui adresse un franc sourire. Oui, il n’en dirait rien de plus. Il lui souriait tout simplement, lui signifiant qu’il avait bien compris. Qu’il comprenait. Peu à peu, leurs pas les éloignent de l’hôpital mais la présence du Master existe toujours. Et voilà, que malgré ses envies, Asb lui po se des questions. Il est toujours plus d’écouter les autres mais de répondre, il n’avait été très doué. Cependant, le rouquin ne se braque plus comme autrefois.

« Bof ; ma vie, qu’est ce que je peux bien te dire… Je suis un gosse de sales riches, un gamin pourri gâté si tu veux. Et c’est pour ça qu’on se sera jamais croisé en taule. Ce qui me sert de père a toujours su trouver les fonds pour lui éviter toute honte. »

Ce n’était pas suffisant, ou du moins ce qu’Asb avait envie d’entendre, mais de nature réservée, Ys se voyait mal tout raconter à une personne qui peu de temps avant lui était étrangère.


##   Jeu 15 Déc 2016 - 18:25

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Le rouquin n’est pas convaincu que tu lui aurais apporté ton aide. Il n’a pas tort. T’étais déjà trouillard, tu l’es toujours. Un peu moins ? Pas si sûr. Tu hausses les épaules. T’en sais rien, en fait. Tu planais peut-être un peu trop pour te souvenir comment t’étais exactement.

Le garçon fourre les mains dans ses poches et ses pieds viennent cogner les quelques cailloux qui trainent sur votre chemin. Il te fait penser à un enfant en quelque sorte. Avec plus de maturité c’est certain, mais quand même… Il a son petit côté « gosse qui aurait grandi trop vite ». Tu crois un moment l’avoir perdu à cause de ses yeux qui ne regardent plus rien et de son visage baissé. Il semble s’être renfermé sur lui-même, et tu penses un moment que tu n’auras pas de réponse. Pourtant, il finit par se remettre à parler.

Les mots résonnent dans ton esprit. Les premiers t’ont blessé. T’as posé le genou au sol, vraiment ? Etre ici signifie que tu as abandonné ? Ça te sert le cœur. Te met face à ta propre lâcheté. Tu continues de sourire, mais Ys vient de te foutre un sale coup. T’as les épaules un peu fragiles, mais tu t’obstines à ne pas les laisser s’affaisser. Faut que t’aies l’air d’un vainqueur. En tout cas, c’est ce que tu crois. Et puis cette phrase. La fameuse. Celle qu’on te dit souvent.

- …t’as pensé aux autres avant de te souvenir que t’existais.


Ton voile de bonheur manque de s’abaisser, mais tu le retiens au dernier moment et ne laisses les coins de tes lèvres s’abaisser ou tes sourcils se froncer. Tu ris doucement et secoues la tête. Mais tu réponds pas. Tu peux pas répondre. Sinon, tu mentirais. Faut que t’assumes, Asbjorn. La drogue c’était quoi à ton avis ? Seulement un moyen de fuir la réalité ? Nan… C’était aussi pour te fuir toi-même. T’oublier encore un peu plus. Toujours plus. Si t’avais pas conscience de toi, t’oubliais ta douleur. Ça te parait égoïste ? Non, c’est juste humain. Mais comme tu veux ni approuver ni mentir, tu te tais. Tant pis.

Vous marchez encore un peu, et comme pour te montrer qu’il comprend ce que tu veux dire, Ys te sourit. Il ne t’embêtera pas plus sur la cigarette. T’en es plutôt content. Et tu l’es encore plus quand le rouquin accepte de te donner un petit bout de sa vie. Tout petit, le bout, mais c’est déjà ça. Tu finis ta cigarette et écrases le mégot avant d’enfoncer les mains dans les poches de ton jean. Tu t’arrêtes lentement de marcher et tournes ta tête vers lui, ton regard ambré semblant soudain l’analyser, tes sourcils froncés comme si tu te concentrais. Puis tu souris, d’un coup.

- T’es sacrément amer quand même… Il n’y a donc rien eu dans ta vie dont tu gardes un chouette souvenir ?

Ou l’art du tact. Bravo Asby, s’il s’énerve et te pète la gueule maintenant, ce sera ton souci hein. Boarf, tu m’diras… Ce serait pas la première fois ! ‘fin bref, la prochaine fois, tente peut-être d’être un peu moins… rentre-dedans ?


Hrp : Passer de Adé à Asb c’est… Drôle. Asby, ou l’homme bisounours beaucoup trop déconnecté de la réalité o/
Hrp²: J'ai soudain réalisé que Asb parle genre... presque pas là. Si ça te pose un souci mp et j'modifierai un peu ;)



##   Dim 18 Déc 2016 - 23:24

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Ys le sait, il le sent. Il avait été un peu fort dans ses paroles. Mais jusqu’ici, les deux hommes étaient francs. Ils partageaient leurs façons de penser bien que cela ne puisse pas toujours plaire. Cependant, ce fut certainement la goutte de trop pour le blondinet. Il n’en jugea pas d’avantage, il se tait, il marche droit devant lui. Pourtant, il persiste, il garde ce sourire. Ce mince espoir au travers de son regard. Cet Asb, malgré ses plaies et ses déceptions, ne baisse pas les bras. Il se tient toujours droit. C’est assez étrange, mais sa façon d’agir lui rappeler vaguement un vieux portrait peint dans son ancien salon. Un homme souriant peint. Il souriait malgré les larmes qui coulaient le long de ses joues. Asbjorn était cette muse.

Le Tonnerre ne regretterait cependant pas ses dires. Bien au contraire, et ce malgré le silence de son voisin, il en jugea qu’il en avait besoin. Besoin d’entendre la vérité. Mais il n’insisterait pas plus, ce n’était pas non plu son devoir. Le blondinet était assez grand pour juger et faire ce qu’il voulait de ces paroles. Ainsi les jeunes hommes avancèrent, silencieux. Enfin, Ys fit la conversation sur un sujet plutôt pointu à son envergure. Malgré tout, il aurait pu parler du beau temps et broder ce vide, il en aurait été de même. Et finalement, Asb préféra se concentrer sur cette maigre information. Il n’hésite pas à le faire remarquer, mais il en est bien content. On change de martyre. Il a raison, Ys n’en donne pas assez. Mais pour ce qui pourrait être un souvenir chouette, Ys reste un instant sans voix.

Son regard se pose instantanément dans le vide. Un chouette souvenir ?! De son enfance ? Quelle ironie ! Rien que d’y penser que ça aurait pu être possible, Ys émit un rire nerveux. Il est normal que son voisin insiste, il ne le connait pas. Et en y pensant, pour un simple étranger, concernant même ses propres amis, personne ne connaissait vraiment grand-chose. Seulement Mistuki, ça s’arrête là. Ce n’est pas une question de confiance, juste l’envie d’oublier. Et surtout, une question de fierté. Passant une main dans sa nuque, le garçon brisa tout de même ce silence.


« Disons qu’ils sont si anciens, qu’ils s’effacent. »

Tout disparaît, cela remontait à si loin, que même s’il se forçait à se souvenir, il n’obtiendrait que des migraines. Mais la douleur était plus insupportable étant d’admettre que même le visage de sa mère s’effaçait de ses souvenirs. Ses seuls souvenirs chouettes…
Un voile passe sur son visage, mais il se redresse. Hors de question de se déchirer, pas aujourd’hui, pas maintenant. Alors gaiement, le Tonnerre reprend.


« En fait, je pense que mes souvenirs chouettes, c’est ici que ça se passe. T’as raison sur un point en ce qui concerne Terrae … »

Peut être qu’il n’admet pas certaines règles d’Hideko. Certainement qu’elle l’enfermerait si elle savait quel rebelle se planque derrière cette touffe rousse. Mais il y avait bien un certain point sur lequel Ys ne pouvait pas discuter. Il n’avait jamais été aussi heureux et libre depuis son arrivée.

« C’est tout de même un petit coin de paradis ici. »

Et peut être qu’au fond de lui, et ce parce qu’il avait eu affaire aux scientifiques et à toutes ces histoires, que le jeune homme avait peur qu’un jour ce petit coin de paradis venait à disparaître.

« En fait, c’est grâce à certaines personnes que je trouve cet endroit génial tu vois. Et surement que toi aussi, tu créeras tes souvenirs chouettes ici. »

Lui offrant un large sourire, le Tonnerre n’avait jamais été aussi convaincue. Sa rencontre avec Mistuki, pour son arrivée. Le soir où il avait couru à travers la forêt avec Mathéo. Ces instants époustouflants sur la scène avec Joyce. Et tant bien d’autres, c’était à Terrae que sa vie avait commencée.


HRP> C'est clair, il ressemble vaguement à Adé là... étrange... xD
Mais ça me va :) Par contre, que dirais tu si on le finissais doucement ?


##   Sam 14 Jan 2017 - 14:04

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Un rire nerveux te répond. Question délicate ? Evidemment. Un instant de silence ensuite brisé par le Tonnerre.

Tu penches la tête sur le côté, un regard et un sourire doux éclairant ton visage, offrant à Ys un mince rayon de chaleur. Tu voudrais que son enfance soit belle. Tu voudrais que naturellement, il se souvienne du jour où il avait fait une mauvaise chute et où sa mère, pour le réconforter, l’avait emmené manger une glace. Tu voudrais que lui revienne en mémoire la première fois que son père l’a emmené faire du vélo dans la forêt. Tu voudrais qu’il ait vécu tout ça, mais tu sais que tout le monde n’a pas eu d’enfance dorée et dorlotée. Alors tu lui offres cette douceur maintenant, même s’il risque de trouver cela inutile, même s’il risque de te trouver étrange. Tant pis.

Et puis le rouquin retrouve un peu de gaieté. Finalement, il le reconnait, que Terrae n’est pas si mal, allant même jusqu’à l’appeler « petit coin de paradis ». T’es heureux qu’il te dise ça. T’es heureux qu’il ait trouvé sa place, qu’il soit parvenu à se construire son petit monde. Il reconnait que les personnes rencontrées ici peuvent valoir le coup et il te dit que toi aussi, tu créeras des souvenirs chouettes. Tu veux bien le croire, sincèrement, mais c’est simple chez toi. Tu ferais de n’importe quel moment un souvenir heureux tant tu t’accroches au peu que l’on t’offre. Pour toi, la rencontre avec Tahia est un souvenir heureux. Ses mains qui tenaient les tiennes, le fait d’être parvenu à lui tirer des émotions… Et puis, même aujourd’hui…

- J’ai déjà des souvenirs heureux. Aujourd’hui en sera un, crois-moi.

Tu enfonces les mains dans tes poches en haussant les épaules, un air radieux illuminant ton visage. Et puis tu entends une voix crier ton nom, et tu te tournes vers sa provenance. Le Master t’appelle pour rentrer. Tu pousses un petit soupir avant de te tourner vers Ys.

- J’crois que je vais devoir filer, rouquin !

Tu profites d’être à peine plus grand que lui pour sortir une main de tes poches et lui ébouriffer les cheveux avec un grand sourire malin.

- Et c’est bien que t’aies reconnu que cet endroit est pas si mal, j’suis fier de toi !


Tu plaisantes, mais qu’à moitié. Après tout, tu es sincèrement ravi à l’idée que le Tonnerre se sente bien ici et tu n’as pas l’habitude de garder pour toi ce que tu ressens – enfin… quand ça t’arrange.

- J’espère qu’on se recroisera, à la prochaine, Ys Ochikawa, 21 ans, clean depuis environ 5 ans !

Un petit rire t’échappe et tu t’éloignes en direction du Master pour rejoindre ta petite chambre d’hôpital, pour retourner tourner en rond et patienter, patienter, patienter longtemps.



##   Dim 15 Jan 2017 - 22:29

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C'est étrange, mais cette après midi passé avec ce blondinet avait remuer le Tonnerre. Il avait joué avec ses nerfs, pas en mauvais forcément, mais il l'avait obligé à repousser sa ligne défensive. Il l'avait obligé à attaquer. Néanmoins, cette journée ne fut pas déplorable. Et par fierté, Ys n'en dirait rien. Il se contenta simplement de fourrer ses mains dans ses poches tout en ricochant dans de malheureux cailloux.
Mais le souvenir de Terrae, de son arrivée, des premiers visages rencontrés, tout ce qu'il fit qu'aujourd'hui il pouvait se vanter d'être un terraen, fit doucement sourire le rebelle.
Le blondinet était curieux, l'avait obligé à se dévoiler, un peu. Il n'avait pas voulu dire "Amen" à sa petite rébellion. Mais il lui avait offert bien plus que ça: un agréable moment à se remémorer.
Et sur ce, ses dernières paroles obligèrent le Tonnerre à relever ses yeux de braise sur lui.
Ys mit un temps à réaliser avant de laisser échapper un:


"Tss... si tu le dis."


Gêné, il aurait aimé se convaincre que ce n'était que de belles paroles. Mais encore une fois, ce garçon avait eu le don de le secouer. Il l'avait mis mal à l'aise mais seulement parce qu'il venait de lui soulever le cœur, le lui réchauffer.
Leur temps d'échange dut toucher à sa fin quand le Master rappelle Asb à l'ordre. Observant ce dernier, le regard 'Ys retomba automatiquement sur Asb. Il lui annonça son départ sans lui laisser le temps de répliquer quoique se soit. Il lui adressa ces dernières paroles qui laissèrent le rebelle sans voix. Sans trouver un mot à dire, Ys fixa le garçon disparaître aux côtés du Master. Un léger rire amusé lui échappa.


*Quel phénomène!*

Pensa le garçon. Il aurait aimé avoir cet état d'esprit à ne pas être en colère en permanence pour un oui ou pour un non. Cette clairvoyance lui manquait très souvent, lui faisant défaut à certains détours de sa jeune vie. Mais il garderait en esprit, tentant de faire au mieux. Du moins, pour ne plus se sentir aussi déstabiliser par ce type aussi unique par son genre.
Croisant ses bras derrière la tête, Ys regretta assez vite que cette rencontre est du prendre fin. Et alors que sa silhouette disparaît sous les couchers de soleil, il pensa qu’il était bien dommage d'enfermer les oiseaux...


END


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