Terrae, Une nouvelle ère commence...

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I'm not waiting prince charming [Terminé]
#   Lun 17 Oct 2016 - 1:20

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Je dois le dire. Je suis charmée. Vraiment. Cette voiture est adorable ! Olàlà ça change tellement de toutes ces voitures banales ou noires aux vitres teintées. J'ai toujours aimé la couleur, tout le monde vous le dira. J'aime la joie, la couleur. Je suis sûre que la couleur rends les gens plus joyeux. J'adore cette voiture. Une raison de plus pour rappeler ce monsieur lorsque j'aurais besoin d'aller quelque part !

Et puis c'est le moment que choisi Nako pour apparaître. Je sais que cela peut paraître bizarre. Non en fait c'est carrément bizarre. Je veux dire j'ai moi-même été très étonnée lorsque ça a commencé...Je veux dire c'était juste une poupée à la base quand même. Je me demande quel va être l'attitude d'Angie. Il est plus curieux qu'autre chose. Je souris doucement. Quelque part si il apprécié Nako c'est une preuve qu'il m'apprécie. Et quelque part ça du bien quand on est à un moment de notre vie, où notre égo à été touché. Si il est vrai que celui-ci a été très démesuré, je peux vous assurer que dernièrement il n'est pas au top de sa forme mine de rien. J'essaye de le cacher derrière mon habituelle caractère exhubérant.

Je pouffe légèrement lorsque je le vois saluer Nako en lui donnant son doigt. Qu'ils sont mignons. La petite marionnette entre ce grand doigt de ses deux petites mains de poupée dans un sourire. Car elle possède tout de même de nombreuses expressions faciales. Je suis ravie de l'entendre dire qu'il sera accompagné de deux belles femmes, tandis qu'il ouvre la portière passager. Je le remercie de mon plus beau sourire tandis que je m'asseois. Et galant en plus ! Ce type est décidément plein de bonnes surprises ! Et puis il me demande la route. D'un ton enjoué je réponds:


Mais bien sûr ! Je vais vous indiquer, la route la plus courte, vous allez voir ce n'est pas très loin.

Concentrée sur la route je donnais les indications à mon chauffeur. Je voulais qu'on passe pas très loin de square et puis après les thermes un peu plus loin sur la gauche. Un petit coin tranquille. Un quartier résidentiel tranquille. Enfin même si bon il faut le dire, je n'avais même pas de voisins directs au niveau de ma maison.

Oui voilà c'est ici. La maisonnette avec le porche en bois. Vous pouvez vous garez directement devant la maison, il n'y a jamais personne.

Après forcément vu que je n'avais pas de voiture. Forcément personne n'allait s'y mettre. Je sortis de la voiture et ouvris le petit portail. Il fallait passer par un petit chemin de galets, puis on arrivait au porche. Nako sortit me tendit les clés avant même que j'ai besoin de m'en servir. J'ouvris la porte, rentrais et attendit derrière la porte le temps que mon invité rentre.

Je vous laisse vous installer dans le salon et je file me changer. Venez c'est juste ici sur votre gauche. Vous pouvez vous installez sur le canapé en attendant. Faites comme si étiez chez vous ! Ah oui ! Si vous avez de besoin, la salle de bain est plus loin dans le couloir, sur votre droite.

J'aimais cette petite maison plus que tout. C'était mon chez moi, mon petit nid douillet. Le salon était ma pièce de détente préférée. J'aimais m'installer sur le canapé violet d'où l'on pouvait voir le jardin de l'entrée de la petite baie vitrée. Plus loin une petite table entourée de quelques chaises. Ma table de diner lorsque j'avais du monde à la maison. Je filai rapidement dans ma chambre pour qu'Angie n'ai pas à m'attendre longtemps. J'allais au fond du couloir où se trouvait ma chambre et salle de bain. J'enlevais mes chaussures, ma robe tâchée que je me mis dans mon lavabo préalablement rempli d'eau chaude. Puis j'ouvris mon dressing après avoir nettoyé mon ventre « touché » par le café. Aller simple. J'optais pour un petit débardeur rouge légèrement décolleté à détails en dentelles. Et puis un simple jean bleu délavé. Je sortis rapidement de la chambre et rejoins Angie dans le salon. Je lui demandais alors:

C'est bon ! Je suis prête ! J'imagine que vu qu'on est dans ma maison maintenant, on peut se tutoyer non ?

Ah l'usage du français ! Ca avait beau avoir été ma langue maternelle, j'étais plus à l'aise en anglais. Mais parler sans la puce traductrice avait quelque chose de très agréable.

Donc Angie, est-ce que tu veux boire quelque chose ? Chaud ? Froid ?

Je ne pouvais me vanter d'avoir tout, mais j'avais pas mal de ressources dans ma maison en matière de boissons, je faisais même des milkshakes quand j'étais motivée ! C'est dire! J'attendis en souriant la réponse de mon invité, en me disant qu'après tout il n'avait pas vraiment pu profiter de sa boisson au bar au final... J'avais laissé Nako dans ma chambre, elle n'avait pas besoin d'être là avec nous, et puis de toute manière la porte était entrouverte si elle voulait quand même nous rejoindre.



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Dernière édition par Haley Lindley le Dim 13 Mai 2018 - 21:41, édité 2 fois
#   Dim 23 Oct 2016 - 22:07
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Rien n’est jamais bien loin à Terrae, bien qu’étrangement étendue pour son emplacement, la terre promise restait une petite ville. Tout n’était pas bien loin, les commerces, les lieux de cultures et de loisirs… Encore fallait-il avoir envie de marcher plus de demi-heure pour aller d’un point A à un point B... Tu tirais parti de la fainéantise des gens pour gagner ton pain quotidien. T’étais en fait à toi tout seul un risque pour la santé de tes compatriotes… Pouvait-on parler de patrie en parlant de Terrae, tu n’en étais pas bien sûr, mais la question serait intéressante à creuser.
Tu as suis ses indications conduisant avec ta souplesse habituelle. Tu n’es pas un de ces affolés de l’accélérateur, tu prends ton temps rien n’est trop pressant pour se mettre en danger. Tu conduis toujours avec prudence, c’est un trait de ton caractère… Tu ne te jettes jamais réellement à l’eau, ne te mettant jamais en danger, tu agis avec prudence car tu aimerais pouvoir tout contrôler… tout ce qui te concerne du moins, mais tu sais tu pourrais apprécier de ne rien maitriser de temps en temps ? Non, tu ne le sais pas, ne l’envisage même pas. Tu n’as pas conscience de ce besoin de contrôle sur toi-même, et pour cause : tu as l’impression de ne jamais rien maitriser, que les choses ne se passent jamais comme tu le voudrais…

D’ailleurs les choses t’échappent une fois de plus comme si le destin voulait te donner raison. Tu te gares à la place qu’elle t’a indiqué, tu notes sans vraiment en avoir conscience les mots qu’elle a employés : il n’y a jamais personne. Vit-elle seule ? Elle n’est pas conductrice, cela semble assez évident, mais elle pourrait vivre avec un conducteur ? Tu fais des hypothèses que tu déconstruis assez rapidement, cela ne te regarde pas. Tu la reconduis jusqu’à sa porte, en gentleman que tu es, tu te préparais à faire tes adieux ne voulant pas t’imposer.
Tu es bien surpris qu’elle t’invite à entrer, plus qu’elle te dise de t’installer pendant qu’elle va se changer… Elle te connait à peine, veut-elle réellement t’inviter toi un inconnu à entrer ? Rends-toi à l’évidence, elle n’a rien à craindre de toi, et sans doute de personne d’autre. C’est une master en témoigne sa marionnette Nako, tu n’as que de vagues notions de la hiérarchie et des privilèges qu’accorde chaque rang ici… Mais tu n’as jamais vu d’êtres comme Nako, tu en as déduit que c’était un privilège que peu partageaient, les moins nombreux ici étant les masters… La déduction était plutôt basique en réalité.

Tu te retrouves donc assis sur le canapé violet à attendre la propriétaire des lieux. Tu ne sais pas trop quoi dire, quoi faire… Quand on te dit de faire comme chez toi tu es mal à l’aise dans un premier temps. Tu ne la connais pas assez pour réellement faire comme chez toi, tu ne sais pas ce qui la dérangerait ou pas. Alors tu attends un moment posant averc curiosité ton regard sur les meubles habillant la pièce, c’est assez… gracieux ? C’était bien moins encombré que ta propre chambre où les cartons de ton ancien appartement remplissaient tout l’espace. Ici l’espace était libre, si certains souvenirs décoraient les meubles ils ne les alourdissaient pas, elle n’était qu’au début de sa vie.
Tu n’as pas les mots, tu n’as jamais su décrire l’intérieur des gens sans les connaitre. Tu as toujours eu peur d’en apprendre trop sur eux. Alors tu détournes les yeux vers ce jardin verdoyant, t’y perds et finit par t’ennuyer. Alors tu te lèves et tu te mets à marcher évitant la table basse au milieu de l’espace. Tu finis par trouver une idée, et pas des moindres… Tu appelles ton pouvoir et commence à arpenter la pièce. Progressivement une boule de poussière se forme dans ta main, serais-tu en train de faire le ménage Angie ?
Parfaitement, tu maitrises à la perfection ce petit tour… Et tu voudrais te faire pardonner pour la jolie robe tâchée. Tu le fais pour toi car il est peu probable qu’elle s’en rende compte, mais tu as l’impression que tu lui dois quelque chose. La petite boule de poussière disparait dans ta poche arrière alors qu’elle te rejoint dans le salon dont tu n’es pas sorti.

« En effet. »


Passer au tutoiement te semble naturel, tu ne l’aurais pas officialisé oralement si elle ne l’avait pas fait. C’était le genre de choses que tu ne remarquais pas, suivant tes compagnons d’aventure sur leur niveau de langue. Tu lui souris, tu t’apprêtes à nouveau à partir, ne t’étant toujours pas décidé à t’imposer. Tu la détailles, tu préférais les couleurs de la robe que tu as Sali… Mais les habits qu’elle porte actuellement suivent d’autant mieux ses courbes, étrangement tu ne peux en détacher tes yeux. Cela lui va bien, et pourtant tu n’oses pas lui dire. Tu es incorrigible !
Tu comprends aussi qu’elle t’invite et cela te fait plaisir, tu te rends compte que tu aurais été triste de partir maintenant. Tu as envie de rester un peu plus avec elle… Alors tu oses demander :

« Un thé, tu as ce qu’il faut en réserve ? Je peux t’aider à quoi que ce soit ? »


Tu la rejoins dans la cuisine où l’eau bout rapidement. En réalité tu n’as pas osé redemander un café… Tu as déjà bien trop abusé, le thé ça se nettoie mieux. Tu es un peu mal à l’aise, tu te sens inconnu dans l’univers de la jeune femme, alors tu cherches à lancer la conversation.

« Tu habites ici depuis longtemps ? Ce n’est pas un peu grand pour une seule personne ? »
tu penses à Nako qui a disparu… « Dois-je considérer Nako comme une personne ? »




#   Lun 28 Nov 2016 - 0:04

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C'était rigolo cette manière de conduite tranquille d'Angie. C'était un peu comme si je découvrais un peu plus de lui. Un homme tranquille. Tout l'opposé de tous ces hommes qui m'avaient attirés par le passé et pourtant...Et pour cet homme me plaît. Il me plaît d'une manière différente. J'aime son attitude et ses gestes plus que ce qu'il reflète. Je l'apprécie pour ce qu'il m'inspire et non pour ce qu'il semble être. Je ne connais rien de lui, mais ce n'est pas la première fois, ce n'est pas le premier inconnu que j'invite si facilement chez moi. J'invite facilement les gens chez moi. J'aime faire facilement confiance aux gens, j'ai l'impression qu'on se méfie trop les uns des autres. On m'a toujours élevé à ouvrir ma porte aux autres, c'est pour moi naturel de le faire.
Je sais que tout cela peut paraître bizarre.

Je ne me rends pas compte qu'en parlant je laisse des indices sur ma situation. Je ne me rends pas non plus compte qu'Angie souhaite seulement me raccompagner à la porte, il me paraît évident, à mes yeux, qu'il est invité à entrer. C'est un chouette type avec qui j'ai envie de passer un peu plus de temps. Et je ne me rends pas non plus compte à quel point ce que je fais doit le déboussoler, doit le perdre, doit le bousculer dans sa vie.
Ouvrir ma porte me permets de me sentir plus à l'aise avec les gens. Je sais qu'ils découvrent plus de moi, mais cela ne me dérange pas, ce n'est pas comme si j'étais du genre timide. Et à l'intérieur de ma petite maison je me sens comme en sécurité, entourée de toutes ces choses que j'aime et qui font de cet endroit Ma maison.

C'est changée que je retrouve le charmant chauffeur de taxi. Il confirme ma proposition de se tutoyer. Si c'est ma langue maternelle et que je l'ai parlé autour de moi, je me sens maladroite avec mais je ne saurais expliquer pourquoi. C'est comme si on voyait plus de moi que lorsque je parlais en anglais. Lorsque je fais mon apparition dans le salon je sens sur moi son regard. Intérieurement je souris. Les basiques font toujours effets. Extérieurement je fais comme si de rien n'était, je ne suis pas censée m'être rendue compte. Mais j'ai rapidement appris à comprendre le regard des hommes sur ma propre personne. Et j'aime la manière dont Angie me regarde.


Je pense m'en sortir, mais suis-moi donc tu pourras choisir ton thé comme ça !

Je mets de l'eau dans la bouilloire, puis la lance ; ouvre un placard et sors ma boîte à thé. Une grande boîte fleurit, très chargée, certains diraient trop chargée, dans un style un peu vieillot je l'accorde, certains diraient qu'il s'agit d'une boîte de grand-mère, mais cette boîte je l'adore. Elle fait partie des choses précieuses de ma maison. Un cadeau. J'ouvre la boîte où se trouvent côté à côte de petits sachets de thés en vrac ou tout prêt.

Et bien voilà, fais ton choix ! J'ai un peu de tout là-dedans !

Pendant qu'il choisit et que je vais chercher des mugs, je l'entends me demander si j'habite depuis longtemps et si ce n'est pas trop grand pour une seule personne. Je souris amusée.

Et bien j'ai emménagé peu de temps après être devenu master et cela fait déjà quelques bonnes années. C'est vrai que c'est quand même assez grand, mais c'est pratique pour inviter des gens. Et puis j'aime bien être à l'aise !

Je souris en revenant vers lui avec deux mugs. L'un d'eux est blanc rayé de bleu, je lui tends, celui que je garde dans les mains est tout aussi blanc mais avec un petit dessin simple de montagnes et d'un tipi. Je zieute la boîte, moi-même également décidé à reprendre un thé, c'est bon le thé ! Je prends un thé russe, j'adore ! Thé noir et bergamote ! Puis je l'entends me demander doucement si il doit considérer Nako comme une personne. Je souris de nouveau.
Non. Nako n'est pas une personne, c'est une poupée animée avec mes pouvoirs de master. Je ne sais pas trop l'expliquer, d'autant qu'elle a son petit caractère. Mais ça reste une poupée animée même si on est toutes les deux très liées vu qu'elle vit grâce à mes pouvoirs.

L'eau est chaude, je remplis les deux tasses.

Si tu veux tu sucres, tu te sers c'est là.

Je lui montre la petite boite verte sapin dans laquelle je prends un demi-sucre. Mauvaise habitude je sais bien mais je ne peux m'en empêcher. Après avoir mélangé, je souffle sur le liquide chaud et trempe mes lèvres dedans. C'est bon comme je l'aime. Je jette un coup d'oeil à Angie. Je le trouve craquant. Je ne le sens pas complètement à l'aise même si je vois bien qu'il essaie. Je pose mon sachet de thé dans une coupelle puis ajoute :

Allons au salon ce sera plus confortable !

Je file sur mon cher canapé et m'assois en tailleur. Mes mains entourent toujours le mug et voyant qu'Angie me suit je lui lance:

Dis, je propose on fait un jeu pour apprendre à mieux se connaître!

Moi enfantine ?! Jamais!

Par exemple on donne 3 anecdotes de vie, ou 2 surnoms ou notre lieu et notre chanson préférée ou quelque chose de simple comme ça. Tu en penses quoi ? Non parce que bon on est pas obligés, on peut aussi se comporter en gens plus civilisés, on ne dirait pas mais je sais aussi faire.

Je ris un peu à me propre bêtise. Ici et avec lui, je suis clairement en confiance. J'ai encore moins de retenue que lorsqu'on était en ville, à tous les coups j'allais l'effrayer le pauvre garçon...Moi et ma manie d'être exubérante dès le début de mes rencontres...



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#   Mar 20 Déc 2016 - 19:13
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Tu la suis dans sa cuisine, découvrant un peu plus d’elle au travers des lieux. Tu as l’impression d’être un voyeur. C’est étrange n’est-ce pas quand les rôles se retrouvent inversés. D’habitude tu es la personne sociable qui invite les inconnus chez toi, mais là tu te retrouves l’homme invité. C’est étrange, tu ne comprends que mieux la gêne de ceux qui entraient dans ton antre. Plaide en ta faveur que le bazar qui y régnait avait tôt fait de mettre à l’aise tes invités, on y voyait plus un atelier qu’un logis, cela en apprenait beaucoup sur toi mais semblait au prime abord assez impersonnel pour ne mettre personne mal à l’aise.
Elle te tend une immense boite aux couleurs et motifs passés. Tu aimes lui donner une histoire, comme tu en donnes à tous les objets qui ont su traversé le temps. Un héritage, un cadeau, une attache. Cette boite peut être tant de choses, elle doit être plus que tu ne peux imaginer. Tu n’as pas d’autre attaches que tes souvenirs, pourtant tu comprends la nécessité de certaines ancres. Tu n’es juste pas assez mature pour vouloir en garder, préférant oublier quand le poids du temps est trop dur à porter, préférant que tes souvenirs grandissent avec toi et s’embellissent avec le temps.
Tu ouvres la boite et te retrouves assailli par une vague d’odeurs sucrées. Sa collection de thé est assez impressionnante, aux classiques et aux simples se mêlent de petites pépites qu’elle a dû glaner ça et là enrichissant sa collection d’arômes incongrus. Tu réfléchis, préfères-tu assurer un plaisir que tu connais déjà où te laisses-tu tenter par l’inconnu ? Il faut croire qu’aujourd’hui tu es un aventurier en quête de nouvelles sensations… Tu trouves un thé à l’érable, on t’en avait déjà parlé mais tu n’en as jamais gouté. Les origines canadiennes de la jeune femme ont dû influer sur ce choix, mais seule la curiosité pousse le tien.

As-tu posé sciemment la question ? Sans doute pas, mais maintenant tu sais que vous êtes seuls et que vous le resterez. C’est excitant non ? Tu ne comprends pas toi-même ces sentiments, bien loin de ceux dont tu as l’habitude. Tu te dis que tu dois être fiévreux, que tu te sens mal à l’aise. Tu ne te comprends plus, si tant est que c’eut un jour été le cas.
Tu as paré à toutes les éventualités, apprenant aussi que Nako n’était pas une personne. Ainsi vous êtes seuls, elle ne craint rien de toi, pas à Terrae, pas en étant master… Tes questions pourraient portant prêter à confusion, dans un autre monde, tu aurais pu être un tueur en série… Ou pas, je t’accorde que te connaissant c’est plus qu’improbable. Tu es trop doux pour ce genre de folies meurtrières, c’est une autre fièvre qui te consume.

C’est un jeu dangereux Angie, tu ne connais pas les règles de la séduction, tu ne sais pas réellement ce que tu fais là, et tu ne réfléchis pas comme d’habitude. Elle t’a envouté il faut croire. Quelle étrange sorcière à la peau de pèche. Elle te tend une tasse et tu sors un peu de cet univers étrange où tu t’étais perdu. Tu la suis dans le salon de bonne grâce. Elle prend ses aises et tu décides d’en faire autant, toi aussi d’habitude tu adopterais la position tailleur mais à son contraire tu préfèrerais le parquet au confort du fauteuil. Tu as appris que tu tombais facilement, et que le sol restait l’endroit le plus sûr, mais aujourd’hui quelque-chose te pousse à prendre place à ses côtés.
Tu souris amusé par sa proposition.

« Civilisés ? tu ris, c’est une autre manière de nommer le mur d’indifférence dont s’entourent les gens… Alors, je te propose une variante, je pose une question, tu y réponds, tu poses une question j’y réponds, le premier qui hésite a un gage ? »

C’est un peu plus facile, plus direct, enfantin aussi. C’est tout à fait ton genre, tu veux en savoir plus sur la master. Tes grandes mains sont refermées sur le mug de thé chaud, mais tes yeux caressent sa silhouette. Tu lui donnes l’avantage de la première question, mais ensuite tu démarres en douceur…

« Quelle est ta couleur préférée ?
- Le rouge. Quelle est ton affinité de Terrae ?- Terre. Ta chanson préférée ?
- Please don't say you love me- Gabrielle Aplin, ta pièce préférée dans une maison ?
- L'atelier. Ton plat préféré ?
- Poulet roti avec des frites et de la poutine ! Ton animal préféré ?
- Les lamas. Okay j’avoue, c’est pas super varié… Tu es déjà allé en Europe ?
- Oui mais principalement pour des missions. Es-tu déjà allé en Amérique du Nord ?
- Non, je n'étais jamais sorti d'Europe avant de venir à Terrae. T’es tu déjà sentie complètement idiote ?
- Oh que oui ! Plein de fois même ! Je ne pourrais pas toutes les nommer ! Ton art préféré ?
- L'Art. Quelle que soit sa forme, l'expression est belle. te sens-tu obligé d'ajouter, puis tu retournes à ta précédente question : C’était à quelle occasion ?
- Ah ah ! Je vois que tu y reviens. Au début où je suis devenue master je n'avais pas vu que Nako me suivait partout, ni même qu'elle avait pris vie. Je me suis sentie idiote le jour où quelqu'un m'a demandé qui était cette poupée vivante dans mon sac à main et sur le moment j'étais incapable d'expliquer quoi que ce soit. Quelle est ta plus grande fierté ?
- Je ne suis pas quelqu'un de fier... Mais cela te convient-il comme réponse ? »

Et les questions suivent les réponses, le rythme s’accélérant peu à peu. Vous essayez de vous piéger, de vous mettre à nu…

HRP : pour ce jeu de questions rapides je propose qu’on se fasse la discussion par MP ? Enfin si tu veux bien ! Laisser des blancs, c’est pas cool, et puis on avancerait beaucoup j’pense !




#   Mar 7 Fév 2017 - 23:46

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Je regarde Angie me suivre et s'asseoir à mes côtés. Je souris. Un sourire doux, tendre et amusé. Cet homme me rends plus calme et douce qu'à l'ordinaire, moi la boule de feu. Je dois bien l'avouer j'ai beaucoup de mal à me poser, et lui il y arrive...
Mais je ne peux m'empêcher de faire la pitre, mais n'est-ce pas ma marque de fabrique après tout ? On a toujours dit de moi que j'étais quelqu'un d'entier. Je ne me suis jamais caché sous de faux-semblants, sous un masque, j'ai toujours été du genre cash, du genre à dire la vérité en face. Je n'ai jamais su être quelqu'un d'autre que moi-même, on dit que certains se cachent ainsi toute leur vie...Je me demande bien comment ils font...

En tout cas mon invité continue sur ma lancée et ça me fait rire. Il me plaît vraiment beaucoup ce bonhomme, et il a l'air d'avoir encore plus de qualités que ce que je peux en soupçonner. J'aime le jeu qu'il me propose. Je hoche vivement de la tête en lâchant un « Yes » d'entre mes lèvres. Un tic de langage dès que je suis contente. Et puis les questions s'enchaînent. J'en apprends plus sur lui. Je ne suis pas étonnée qu'il soit terre, ça correspond tellement à son caractère. Les opposés s'attirent dit-on...Lorsque je donne le nom de ma chanson préférée, je ne peux m'empêcher de repasser au sens qu'elle a pris quelques mois plus tôt. Je l'aimais déjà, mais lorsque Gae et moi nous sommes séparés, elle a pris un sens différent, nouveau. Cependant j'enchaîne, je ne voudrais pas perdre, je suis bien trop compétitive pour ça !
J'ai envie de rire lorsqu'il me dit qu'il aime les lamas, c'est original ! Il a l'air d'être un artiste...Je reste surprise par sa dernière réponse. Je laisse un instant s'écouler sans que ma voix ne résonne, mince ! J'ai perdu du coup ?! Mais comment ne pas être fier d'au moins une chose qu'on a accomplie ? Peut-être que je suis, justement, quelqu'un de bien trop fier pour pouvoir comprendre cela ? En tout cas lorsque je me rends compte de mon erreur je ne peux m'empêcher de réagir.


Ah mais non ! Mince ! Ta dernière réponse m'a surprise ! Et ta question aussi ! Rahh j'aime pas perdre ! Dis tu seras gentil pour le gage hein ?

Je fais une petite moue pour l'amadouer. C'est un réflexe débile je sais, et là tout de suite, j'ai complètement oublié que j'ai rencontré ce type dans la journée même. Il m'inspire confiance, ce n'est peut-être pas une bonne chose, mais sur le moment cette pensée ne me traverse même pas l'esprit. Quelque part je crois que je suis facile à avoir. C'est comme si pour une raison inconnue ma conscience me laissait seule.

Je pose mon mug finit sur la table basse et regarde dehors. Le soleil brille de mille feux c'est agréable à regarder avec ce ciel bleu. Mon regard tombe sur l'heure de la tv, je suis surprise, déjà ? Le temps s'est visiblement écoulé bien plus vite que ce dont je me suis rendue compte. Je décide de demander à Angie si il n'a pas des choses à faire aujourd'hui. Je ne voudrais pas le déranger, comme quoi je peux être polie aussi !


Dis, tu n'as rien de spécial à faire aujourd'hui ? Non parce que je ne voudrais pas te retenir hein. Que tu te sentes obligé de rester ou quoi ! Cette maison se veut la maison de la liberté !

Bon j'y allais peut-être un peu fort...La liberté c'était un bien grand mot et puis il n'y avait pas tant de monde que ça qui passaient, il ne fallait pas exagérer non plus. Et puis d'un coup une révélation.

Oh mince Bubulle !

Je me lève en trombe et sans explications. C'est quand la dernière fois qu'il a eu à manger déjà?! Quand j'arrive devant l'aquarium je vois le poisson qui tourne tranquillement dans son bocal, l'air de rien. Bon bah ça ne devait pas être depuis si longtemps que ça alors. Je le nourrit et retourne dans le salon ravie.

Fausse alerte ! Bubulle le poisson rouge va très bien et vient de se nourrir.

Je me rassois toute contente collée à Angie sans me rendre compte de la soudaine proximité qui pourrait peut-être le gêner. Je veux dire je suis juste légèrement sur son épaule quand même. Pendant un instant je suis ailleurs. Un poisson qui a une histoire comme bubulle ça ne se trouve pas tous les quatre matins ! Je me retourne vers mon invité, me rendant compte de mon excès de confiance

Désolée, je sais que je suis impulsive et bruyante, mais j'ai des déclics comme ça parfois lorsque j'ai peur de faire un oubli ! Et désolée aussi pour ça, je ne voulais pas paraître oppressante, j'ai tendance à vite me faire aux gens...

Oups ! Cet homme est bien près ! On ne se jette pas sur les gens comme ça qu'on connaît du jour même normalement...Du coup je me relève doucement...


[Désolée du retard, j'ai une perte d'inspi. J'ai voulu accélérer le truc, je ne sais pas si ça te va, n'hésite pas à le dire par mp sinon ;) ]



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#   Ven 17 Fév 2017 - 18:13
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Faut dire que tu ne prends pas le temps de réfléchir aux questions ou aux réponses, tu es passé en mode sans échec. Ou presque, tu n’analyses pas ses réponses comme tu le devrais, tu les emmagasines et ne te concentres presque que sur les questions que tu poses, c’est un moyen comme un autre de gagner. Même si perdre ne te fait pas tant peur que ça, après tout quel gage serait à même de te mettre mal à l’aise. Un bon nombre en réalité, mais cela tu n’es pas prêt à te l’avouer. Finalement c’est toi qui l’emporte et un sourire se dessine sur tes lèvres, il te donne l’air conspirateur, l’air un peu voyou aussi.

« Je vais être magnanime… Essaie de toucher ton nez avec ta langue ! »

Ceci est une idée de génie, ou pas, mais tu te dis que c’est drôle et même s’il est peu probable qu’elle réussisse cela te promet un lot de grimaces étonnantes et de rire. Tu la taquines un peu… Mais au fond tu y as pensé avoue le. Tu as pensé à lui demander quelque-chose que tu n’es pas en droit d’imposer. Tu as pensé un instant à profiter de la situation avant de te rappeler que c’était mal… Avant de te retenir, parce que tu n’es pas ce genre de personnes qui tirent avantage de la situation… Et pourtant tu as eu envie de lui demander pendant un moment de t’embrasser.

D’où te vient cette envie que tu réprimes ? toi-même tu ne te l’expliques pas, et pourquoi devrait-il y avoir une explication ? Les choses sont ainsi, tu n’as jamais prétendu que tu étais gay, tu as juste constaté qu’aucune fille ne t’avait captivé depuis longtemps… Et c’est ce qu’elle fait maintenant, elle te captive. La manière dont elle porte le mug à ses lèvres, celle dont elle le repose. La moue qu’elle a fait pour t’amadouer… Tout ça te captive.

« Hm, je comptais passer ma journée à lire, mais tu as raison je ne voudrais pas déranger… »

Et c’est peut-être mieux si tu pars maintenant et que tu prends le temps de te calmer. T’es le premier surpris quand tu sens les prémices du désir déjà bien installés. Tu ne l’as pas vu venir celle-là, t’as pas su analyser les symptômes et maintenant tu la regardes plus pareil. Maintenant tu as compris, tu t’en veux un peu de la voir comme ça… Ce d’autant plus que tout ce qu’elle t’a montré d’elle c’est qu’elle est une gentille fille, une fille bien. Alors tu n’as pas envie de la trahir d’une certaine manière, alors tu te fais mentalement la morale. Tu sais que tu peux te contenir, heureusement. Tu es un homme et contrairement à ce que l’on veut bien laisser penser, cela ne fait pas de toi une bite sur pattes.
D’habitude tu fais demi-tour avant d’atteindre ce point où tu ressens l’envie de toucher cet inconnue sur qui tu as flashé. Tu es quelqu’un de discipliné… Mais maintenant c’est difficile, l’idée a déjà trop bien germée… Et tes yeux la convoitent alors que tu sais très bien que tu ne la toucheras pas…
Avant que tu ne te lèves et fasse mine de partir, elle se lève et se précipite dans un coin de la pièce… pour vérifier l’état de santé de… Son poisson rouge ? Tu ris, et cela désamorce tout. Tu te sens un peu mieux, moins tendu. Tu te sens capable de parler encore un peu, c’est une chouette fille, vous pourriez devenir amis… Pourquoi faut-il que ce soit le moment qu’elle choisisse pour s’assoir bien trop proche de toi ? En cet instant tes résolutions fondent, tu n’écoutes qu’à moitié ses paroles qui se taisent quand ton regard intense croise le sien.
Ta main se lève doucement et vient se poser sur l’angle de sa joue alors que tes orbes ne trouvent pas le chemin pour se détacher des siens. Ton pouce caresse sa pommette et ta main coule le long de son cou qu’elle effleure doucement pour aller trouver son épaule, cherchant une prise pour la rapprocher de toi, mais tu te figes alors que tu te sens te rapprocher bien trop dangereusement d’elle.

« Désolé ! »

Angie… Pourtant tu n’as pas retiré ta main de son épaule, pourtant tu sens encore se chaleur contre toi… Pourtant elle est presque dans tes bras... Tu ne recules pas, pas encore. Tu es allé trop loin pour faire comme si rien n’était arrivé. Tu attends qu’elle te dise de partir, tu as tout fait foiré tu ne crois pas ? Mais t’es encore là.


HRP : désolée je trouvais pas mes mots, j'ai mis un moment à répondre aussi. Si je dois modifier quoi quer ce soit, dis le moi !




#   Lun 27 Mar 2017 - 22:35

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J'avoue j'aurais aimé gagner ce jeu mais bon je me suis laissée surprendre. Alors qu'il faut que j'admette ma petite défaite. J'essaye d'amadouer mon camarade pour que le gage ne soit pas trop nul. Je n'ai pas honte de grand chose mais disons que parfois il vaut mieux éviter de faire des choses trop idiotes. Je me demande pendant un instant ce que signifie ce nouveau sourire sur ses lèvres. Ca le rends encore plus charmant...Mais je m'égare ! Si je suis surprise par sa réponse cela me fait échapper un petit éclat de rire. Si je n'y arrive pas à chaque fois je sais que j'ai déjà réussit la chose !
Alors je me concentre, ferme les yeux et tire ma langue de toutes mes forces. Je reste un bon moment comme ça. Je dois avoir l'air bien stupide mais peu importe. Je reste concentré, bougeant ma langue dans tous les sens, essayant de plisser mon nez, ma bouche. Et puis alors qu'Angie doit bien rire de moi j'y arrive ! Je rouvris les yeux et annonce toute fière:


Et tu as vu?! J'ai réussit ! Ah ah ! Je le savais ! J'ai réussit!

Je suis ravie alors que bon on parle quand même d'avoir touché son nez avec sa langue...Et puis je suis surprise par l'heure. Je demande à mon nouvel ami si il a des choses à faire, je ne voudrais pas qu'il se sente obligé de rester, on a beau dire que je suis une prof tyrannique je suis humainement une bonne personne, enfin je crois. Je le sens soudain gêné dans sa réponse, alors c'est à moi de me sentir un peu gêné.

Ah mais tu ne déranges pas hein ! C'est l'inverse je ne voulais pas te retenir si tu avais déjà des plans ! Tu peux rester !

Et puis il y a ce flash avec Bubulle. Heureusement tout ce cinéma n'est qu'une fausse alerte. J'aime entendre le rire d'Angie derrière moi, ça me fait sourire. Vraiment charmant ce garçon...Il faut peut-être que j'arrête de me dire ça moi...Mais il est charmant aussi ! Ce n'est pas de ma faute ! Pas que je lui en veuille hein, c'est même très agréable, mais bon voilà quoi...

Je me rassois, mais cette fois-ci je suis juste à côté de lui, bon d'accord carrément collée à lui. Je blablate et je croise son regard. Je me tais pour me laisser bercer par ses yeux. Quelque chose est indéniablement en train de se passer. Je me laisse faire. Je laisse son pouce se poser tout contre ma pommette, j'apprécie le contact de sa main qui descend le long de mon visage, en passant par mon cou, puis qui se stoppe au niveau de mon épaule. J'en ai des frissons. Il se rapproche. Je ne tente rien, me laissant happer par ce doux piège. Et soudain il s'arrête, pire que ça il s'excuse ! Je suis un peu surprise de sa réaction. Il fait définitivement partie d'un genre d'hommes que je n'ai jamais fréquentés. J'ai toujours été avec ceux qui assument, qui vont au bout des choses, qui ont tellement confiances en eux qu'ils vont toujours au bout des choses. Alors forcément pour moi cette réaction est nouvelle. Mais loin d'être repoussante je la trouve touchante. C'est comme si je percevais soudainement une autre partie de lui-même. Une partie de lui-même qui n'a pas assez confiance en lui. Il n'a pas bougé malgré ses mots. Et moi je n'ai tellement pas envie de le laisser partir, alors je décide prendre les choses en main. Sans un mot, je passe à mon tour ma main sur sa joue, je glisse sur l'oreille, dans ses cheveux...Et puis j'approche mes lèvres pour les déposer tout contre les siennes. Et j'assume, je reste un peu. Lorsque je me recule enfin je lui lance avec un air taquin et un petit sourire:


Je crois que ce serait plutôt à moi de m'excuser...

Je ne bouge pas, restant tout aussi proche de lui. J'attends sa réaction en souriant. Je veux cet homme et sais qu'il me veut aussi. Ces choses là se sentent. Et puis j'ajoute avec le même ton:

Ou pas. Je ne regrette peut-être pas d'avoir agit de la sorte. Et j'ai peut-être beaucoup apprécié ce que tu as fait.

Je le dévore des yeux. Cet homme-là n'a pas à avoir honte de lui-même. Je l'ai déjà assez pensé mais je le repense il est Charmant. Je me laisse aller et me glisse tout contre son cou pour y déposer quelques doux baisers doucement.



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#   Sam 10 Juin 2017 - 10:13
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Si tes yeux avaient été un appareil photo et si tu avais été un grand amateur de réseaux sociaux, elle aurait pris de grands risques à ainsi tirer sa langue devant toi. Heureusement tu n’es ni l’un ni l’autre, et un sourire ce qu’il faut de moqueur s’est gravé sur tes lèvres alors qu’elle déploie toute la force de concentration dont elle est capable pour te faire de jolies grimaces. Ce gage ne paie pas de mine, mais il est bien utile quand on n’a pas envie de se torturer l’esprit pour taquiner ses convives. Facile, et percutant. Ce qui t’achève en te faisant éclater de rire c’est la fierté avec laquelle elle t’annonce « J’ai réussi ! »

Quand tu lui dis que tu ne veux pas déranger vous vous retrouvez bien plus gênés tous deux que lors du précédent exercice. C’est fou comme quelques petits mots peuvent remettre une grande distance entre les gens. Cette distance qui s’amenuise dans un rire, croit sans cesse dans des questions, des remarques insignifiantes, qui vous rappellent que vous n’êtes rien de plus qu’étrangers l’un envers l’autre.

La sensation passe, le désir reste. Toujours là, chaleur constante au creux de tes reins, agréables quand il peut s’exprimer, il n’est que dérangeant à cet instant où la fuite eut été une heureuse échappatoire. Tes gestes s’échappent avant que tu ne les ais retenus, tu t’en veux un instant qui lui aussi disparait quand les lèvres de la femme s’accrochent aux tiennes. Tu es surpris par le tour que prennent les évènements mais tu n’en es pas déçu. Tu te dis qu’avant d’aller plus loin sur ce chemin tu devrais mettre des frontières, mais au fond tu le sais que vous ne recherchez nullement ce genre de relations sérieuses qui auraient besoin de limites. C’est un baisé tendre, agréable à recevoir, alors tu décides de le rendre un peu, et ta main en une caresse glisse de l’épaule d’Haley vers sa chute de rein, à l’endroit où toi-même ressens une agréable chaleur.

Vos lèvres se détachent et tu ne trouves rien à rajouter à ses paroles, si elle regrette, alors il sera temps pour toi de partir, mais tu devines qu’elle n’a pas fini de parler. Alors tu attends en silence, la fixant de tes yeux où tu tentes maladroitement de masquer le désir. Ses mots se passent de commentaires, mais tu souris et souffle :

« Alors le temps n’est plus aux regrets. »
cette fois tu n’essaies pas de dissimuler le désir qui pulse en toi, tu n’essaies plus de l’étouffer.
Oyé, c'est déconseillé aux moins de 16 ans, si vous êtes facilement choqués, arrêtez votre lecture ici, Merci ! :
 




#   Sam 22 Juil 2017 - 21:02

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C’est en faisant ma grimace et voyant l’air amusé de mon hôte que je me dis qu’on est sur la même longueur d’ondes, faits pour bien s’entendre quelque part. La vie, et Terrae particulièrement, est un chouette endroit pour faire de jolies et surprenantes rencontres. Tout me le prouve en ce jour.

Même si j’ai ce moment où je précise que je ne veux pas le retenir dans ses activités du jour remets un froid, l’atmosphère qui régnait entre nous revient assez rapidement. Il faut dire que quelque chose est en train de se passer au fur et à mesure que nous passons du temps ensemble. Et si mon charme semble faire effet sur lui, je suis loin d’être insensible au sien. Il est tellement différent de tout ce que j’ai connu...Ce mystère m’attire. Il a quelque chose de presque hypnotisant pour moi. Je suis attirée par cet homme comme un aimant.
Au fond nous ne connaissons rien vraiment l’un de l’autre, mais je sais déjà depuis longtemps que ce n’est pas cela le plus important. Je suis partisane de vivre toujours le moment présent intensément. Et c’est un beau moment de vie que nous sommes en train de vivre là.

C’est lui qui fait le premier pas. J’apprécie. J’ai beau avoir un fort caractère j’aime parfois me laisser porter aussi. Pendant un instant je perçois une nouvelle partie de lui, quelque chose de plus fragile. Cet homme-là ne semble pas connaître son propre pouvoir de séduction. O il n’a rien d’un de ces hommes de magazines aux tablettes bien dessinés qui marchent le long d’une plage ! Non il a quelque chose de bien mieux que tout cela. Je ne saurais le décrire. Sa manière de m’aborder et de répondre à mon baiser me fait doucement sourire. J’aime sa douceur, ses mains qui se baladent habiles et pourtant hasardeuses comme si elles n’avaient aucunement le droit d’être là. Il y a quelque chose d’un peu hésitant dans sa manière de faire, presque expérimentale mais en même temps instinctive. Et j’y prends goût. J’y découvre des sensations différentes. Il est train de me découvrir comme on ne m’a jamais connue jusque là, comme moi-même je ne me connaissais pas.

Il m’attire tout contre lui, avec force mais douceur, un contraste fort agréable de mon point de vue. Je le sens se laisser aller à moi lentement. J’aime ce côté-là des relations, aussi courtes et fugaces soient-elles. Maintenant je suis légèrement plus haute que lui. Nos yeux se sont trouvés et semblent, quelque part, avoir peur de se quitter. Ils reflètent sans aucun doute un désir partagé, mais également la suite de l’aventure. Nous savons tous deux à ce moment-là sans même avoir échangé un mot que ce que nous allons vivre, ne sera que l’histoire d’une journée, d’un moment de vie. Nous sommes sur la même longueur d’ondes. Si je peux me laisser ainsi, comme je ne l’ai jamais refait depuis ma séparation avec Gaetano, c’est parce que je me sens en sécurité. Comme si ses bras ne pourraient jamais me meurtrir, comme si ils étaient uniquement là pour partager un moment de bonheur. Je sais que je peux me laisser à lui. Cet homme est bienveillant je le sais.

Je me laisse faire, docilement. Ses mains larges sont douces. J’aime leur contact tout contre ma peau. J’aime à sentir mes fines mains dans sa chevelure fournie, sentir ses moments de frissons. Il sent bon. Quelque chose qui m’enveloppe avec douceur. Mon haut tombe et je dresse doucement sous ses caresses, tandis que ma position me permet de clairement sentir la pression installée dans son membre. Je me rapproche de lui et passant mes mains sous son t-shirt, je laisse mes mains caresser sa peau doucement. Nous avons tout notre temps pour nous découvrir mutuellement. Et puis toujours sans me presser, je fais remonter son haut au-dessus de lui et lui enlève. Il n’y a aucune raison pour que je ne profite pas non plus, et j’ai envie de sentir sa peau contre la mienne. Je me colle contre lui enveloppant son corps de mes jambes, collant mon buste contre le sien, dans un baiser plus passionné. Je sais que je veux souvent aller trop vite, que je ne suis pas toujours assez patiente, alors j’essaye de me contenir. Mais je ne peux me retenir de détacher mon soutien-gorge, qui ne tient désormais plus que parce que nos deux corps sont si proches. Il ne tombera que si nous nous décollons l’un de l’autre, tandis que je laisse une main faussement hasardeuse s’attarder sur la partie basse de son anatomie...

Je sais alors que ce canapé va être le lieu d’un délicieux moment qui sera partagé entre désir, douceur et patiente contenue...



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#   Mer 26 Juil 2017 - 21:08
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C'est encore pour les + de 16 ans, je ne cache pas parce que je sais que c'est frustrant d'une part, et que je suis pour qu'on parle plus librement de sexe consenti, si ça choque quelqu'un j'mettrais en hide.:
 




#   Lun 9 Oct 2017 - 15:26

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Mes yeux dévorent cet homme. Je ne le connais pas vraiment et pourtant je suis en confiance. Il a quelque chose de tendre qui m’enveloppe comme dans une bulle. Il n’est pas le premier avec lequel j’aurais une histoire d’une fois, sans doute pas le dernier non plus. On pourrait me le reprocher mais je ne vois pas en quoi cela est dérangeant puisqu’il se fait toujours sans blesser l’un ou l’autre.
Mais je sens que cette aventure a un petit quelque chose de plus. Il n’est pas cet homme superficiel dont je suis quelque part le trophée de soirée bien que consentante. Oserais-je pouvoir dire qu’il a quelque d’une perle ? Quelque chose de rare qu’on a peur de casser. J’aime le sentir plus fragile, c’est comme si cela révélait la vérité de notre relation. Pas de faux-semblants, juste du vrai, de l’instantané.
Je suis pressée mais j’aimerais en même temps que ce moment ne se termine jamais tant il me semble magique. Je n’ai plus aucune notion du temps.

J’ignore son passé, mais tout cela m’importe, la connexion qu’il y a entre nous me fait tout oublier. Notre danse sensuel continue, entre baisers et caresses, les vêtements s’enlèvent au fur et à mesure.
J’aime sentir qu’il se tends sous mes caresses, j’observe son visage entre nos baisers. J’aime à le regarder ainsi, j’ai l’impression de partager plus. Ses sons ne me trompent pas non plus. Ce moment est à nous.

La suite plus explicite :
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#   Ven 1 Déc 2017 - 20:20
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Le plaisir va et vient, part et revient. Les caresses, vos peaux, c’est un univers unique peint de couleurs chaudes. Vous vous questionnez, vous répondez, devenez intimes, vous dites tout jusqu’au matin qui viendra vous séparer. Tes coups de reins répondent à ses soupirs, elle danse sur toi, tu glisses en elle. Vous n’avez nulle peur de vous perdre car vous ne vous appartenez pas, ce qui est à vous c’est ce moment et vous le rendez beau. Inoubliable pour toi sans doute, ses couleurs se terniront avec le temps mais sa saveur restera identique. Douce, chaude, humide et salée.

Le matin se lève finalement et le soleil vous retrouve tous deux enlacés ? Tu te réveilles le premier et tu n’oses bouger de peur de la réveiller. Dans ta tête défilent votre soirée et tu te sens rougir un instant. Tu te demandes ce que vous trouverez bien à vous dire maintenant, devrez-vous faire comme si rien ne s’était passé et redevenir les étrangers que vous étiez hier ? Quelle distance devait-elle se mettre entre vous deux maintenant ? Trop, trop peux. Tu ne sais pas, tu n’as nulle habitude et nulles normes en cela.
Vous ne vous connaissez pas et pourtant vous savez tout l’un sur l’autre. Tu connais les grains de beauté que le soleil éclaire sur son épaule, elle connait de toi bien des secrets. Tu souris, caressant sa joue doucement. Vous ne vous devez rien et peut-être qu’à son réveil tu te sentiras gêné de ce qu’il vient de se passer. Il sera tôt l’heure d’y penser plus tard. Pour l’instant tu la regardes presque immobile. Elle est belle quand elle dort mais tu la préfères éveillée. Tu préfères toujours les personnes animées car c’est leur âme qui fait pour toi leur beauté.

Plusieurs pensées finissent par traverser ta petite tête et une idée te panique : regrettera-t-elle ? Toi, tu ne ressens pas ce sentiment de regret qui t’habitait jadis les matins où tu te réveillais d’ébats nocturnes. Tu n’as pas l’impression d’être sale ou souillé, car pour une fois tu as été respecté. C’est fou ce que cela fait une différence, cette nuit tu n’as rien fais que tu n’ais eu voulu de faire, et cela pèse lourd. Tu te rends compte en cet instant que tu as toujours cédé aux désirs de tes partenaires même lorsque tu ne les partageais pas. Ça pique un peu, tu t’empresses de l’oublier, attendant le réveil de la femme dans tes bras.


HRP : désolée je n'avais pas le coeur à reprendre autrement, j'espère que cela te conviendra.




#   Mar 2 Jan 2018 - 23:50

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Je sens une douce caresse contre ma joue qui me tire de mon sommeil léger. Je cligne des yeux en essayant de remettre mes idées en place. Je souris en découvrant le regard qui me couve. Angie. Je n’ai rien oublié de nos ébats charnels qu’un doux sommeil a emporté. On s’est visiblement endormis à même le canapé, heureusement il est large et confortable. On est très proches, je peux presque sentir son souffle chaud sur ma peau. J’avais visiblement eu la bonne idée de tirer un plaid sur nous.

Bonjour Angie, as-tu bien dormi ?

Je parle doucement, comme si le sommeil récent m’empêchait d’être trop animée. Je n’ai jamais eu une aventure aussi respectueuse auparavant alors cela bouscule un peu mes petites habitudes mais je m’y fais sans vraiment y penser. Je caresse à mon tour sa joue, puis je m’assieds et m’étire en baillant. Sacré nuit ! Je pose mon regard verdoyant sur Angie et ajoute après lui avoir collé une bise sur la joue:

Je file sous la douche, et tu n’auras qu’à prendre la tienne pendant que je préparais le petit dej si ça te va ? Tu prends quoi d’ailleurs ? Mes placards sont plein donc je dois avoir ton bonheur.

J’attends sa réponse, avant de me lever en m’étirant. Je me serais bien traînée jusqu’à la salle de bain emmitouflée dans le plaid, mais je préfère le laisser à mon amant de la veille. Alors je décide de la jouer nudiste. Bon le parcours n’est clairement pas long non plus.
Après quelques minutes je sors de la salle de bain, presque prête, quelques vêtements et direction le petit dej !
Je lorgne tranquillement vers le salon et lance à Angie comme si on se connaissait depuis toujours :


Tu peux y aller, la salle de bain est dispo !

Je me dirige vers ma chambre pour trouver de quoi m’habiller. Hop la jupe mi-longue rouge, un petit top clair, je m’attache les cheveux en une tresse haute et le tour est joué ! Je file alors vers ma cuisine et lance la cafetière. Ouaip, café obligé au réveil pour moi ! Je fouille dans mon frigo et placard pour tout trouver, tant et si bien que la table se retrouve alors blindée. Au moins ça a l’air bon et Angie n’aura pas faim ! J’aime bien être une bonne hôte !
Je me sors une tasse de café en attendant le beau chauffeur de taxi. Je ne sais pas comment il envisage la chose, mais je compte bien rester ami avec lui. Des types aussi bien que lui, ça se garde auprès de soi comme une chose précieuse, et ce n’est pas parce qu’on a passé une nuit dans le même lit que cela rends tout impossible d’après moi. Il suffit juste de dissocier l’attirance charnelle, de l’amitié et des sentiments amoureux, ce n’est pas bien compliqué !
Lorsque mon invité arrive je lui lance très fière de moi, montrant la table en écartant les bras en grand:


Tadaam ! Le service de monsieur est prêt !

J’avoue que ma propre bêtise me fait rire, mais je tiens vraiment à ce qu’Angie se sente à l’aise.



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#   Sam 21 Avr 2018 - 22:31
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Tu acquiesces doucement, glissant ta main dans ses cheveux encore emmêlés de vos activités de la veille. Le long de tes doigts ils se dénouent facilement. Tu as bien dormi, malgré l’étroitesse relative du canapé, malgré la fine couverture sur vous… Elle t’a apporté confort et chaleur. C’est pas si mal, tu penses, de se réveiller avec quelqu’un dans les bras. Elle se relève et tu en fais autant, tu sais pas trop quoi dire ou quoi faire. C’est pas facile de trouver sa place quand on se réveille chez une quasi inconnue.

« Et toi tu as fais de beaux rêves ? »

Tu ne te souviens pas des tiens comme bien souvent au réveil. En te redressant tu te demandes si tu dois tirer sur le plaid pour masquer ta tenue d’Adam, tu ne le fais pas. Tu préfères agir avec naturel, même si ce genre de situation n’est pas dans ta nature.

« Je prendrais la même chose que toi si ça te va ? »

Tu as pris l’habitude de faire cela lorsque tu es invité chez des gens. Tu n’as pas de préférences, plus des habitudes, tu choisis donc de ne pas déranger celle de tes hôtes. Il est plus facile de faire la même chose pour plusieurs qu’une chose différente pour chacun. Tu n’es pas un invité ennuyant. Pendant qu’elle prend sa douche tu plies le plaid et enfile ton caleçon, plus de pudeur serait-elle bienvenue ? T’as pas vraiment le temps d’y penser tandis que tu arranges les coussin sur la banquette du canapé. Elle ressort toute propre, et tu prends sa suite non sans lui avoir demandé quelle serviette tu pouvais lui emprunter. Seulement devant ses produits de beauté tu te retrouves bien ennuyé, c’est quoi le shampoing, c’est quoi le savon ? Bien entendu c’est écrit en japonais. Déso, j’crois que tu t’es lavé avec l’après shampoing… Tu ressors vêtu de tes habits de la veille sans que tu ne t’en trouve tout chamboulé. Tu comprenais pas vraiment le concept de la « walk of shame » vu que pour toi les vêtement pouvaient se porter plusieurs jours d’affilé. La table qu’elle t’a préparé est digne d’un buffet trois étoiles.

« Waou ! J’vais mettre plusieurs étoiles à cette table ! »
dis-tu avec humour.

Vous passez encore un petit moment ensemble. Etrangement, cela n’est pas le moins malaisant du monde. Elle sympa et vous pouvez parler comme si vous vous connaissiez de longue date. Aucun d’entre vous n’a le sentiment de devoir quelque-chose de plus à l’autre et vous vous quittez bons amis. Vous vous recroiseriez quelques fois avant ta tentative de suicide, puis tu disparaitrais de ses radars comme de ceux de tout le monde. Tu la repousserais, comme tu repoussais tous ceux qui tenaient un peu à toi… Jusqu’à aller mieux.

HRP : Désolée, trois mile fois désolée. J’arrive plus à me mettre dans la tête d’Angie d’il y a deux ans. C’est pas glop. On se refait un RP quand tu veux cela dit. Si la conclusion te va je te laisse faire clore le RP ? Bisouilles !




#   Dim 13 Mai 2018 - 21:40

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C’est agréable de se réveiller avec quelqu’un auprès de soi. J’avais presque oubliée. Je souris lorsque je sens sa main glisser dans mes cheveux. Un peu de douceur dès le matin cela ne fait pas de mal…

J’imagine que oui. Je ne m’en souviens absolument pas.

Je souris doucement. J’ai fait bien plus qu’un beau rêve. J’ai vécu une jolie aventure dans ses bras la veille...Etrangement cela me redonne confiance. Je me sens reboostée. Comme si la confiance qu’il m’avait accordé avait atterri directement dans mon ego.
Angie me réponds qu’il prendra la même chose que moi. Je devine une certaine politesse derrière ces paroles.


Dans ce cas ta tasse de café sera prête, mais je compte bien te partager un peu plus de mes placards bien remplis !

Je lui souris. J’aime accueillir les gens et les faire se sentir chez eux. Alors nul doute que toute les possibilités qu’offrent ma cuisine seront sur ma table, même les plus improbables.
Lorsque que je sors de la salle de bain, je l’observe un instant. Il est mignon. Il range calmement les coussins sur le canapé. Il m’attendrit.
A sa demande je lui sors une serviette de bain puis le laisse pour me préparer rapidement.
Je suis ravie lorsque que je vois sa réaction en arrivant dans la cuisine. Cela me fait rire.


Le service vous remercie d’avance monsieur. Veuillez donc vous servir !

Je ris. Ce mec là est une perle. Ca se sent. Nous échangeons comme de bons amis et cela faisait plaisir. Il n’attends rien de moi, je n’attends rien de lui. Quand bien même j’aimerais le revoir. En toute amitié. Et je l’ai revu. Nous échangions toujours plus ou moins. Et puis petit à petit plus de nouvelles...Je ne l’ai pas revu mais les nouvelles vont vite à Terrae...Et j’espère que j’aurais l’occasion de pouvoir l’inviter autour d’un café de nouveau...


[Ca me va t’inquiètes ! Je comprends bien;) ]



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