Terrae, Une nouvelle ère commence...

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Tes nuages sont des marshmallows (PV Asb)
Lun 8 Mai 2017 - 21:21
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Okay! Okay! Tout le monde se moque de lui et ne le prenne pas au sérieux. Okay, il a un corps de lâche. Il est pas bien grand et a un visage aux traits si fins qu'il pourrait être une fille.
Bien, il est temps de prendre sa vie en main. Sans plus attendre et déterminé, le blondinet se dirigea vers le gymnase de l'école. Il avait pris ses marques ici, et ce fut sans aucune difficultés qu'il trouva les lieux. Au moins, à défaut ne pas avoir de muscles, il avait une bonne mémoire.

Il y avait du monde aujourd'hui, énormément de monde. Et certains regards s’étaient retournés sur Akito lorsque ce denier apparut. Short, débardeur et bandeau vert fluo, ça attire l'oeil pour sûr. Et tout ça dans un corps fin, très fin. Mouais... Ceci dit, le garçon fut pas complexe et s'activa rapidement. Il utilisa les machines, une par une. Sans même savoir à quoi certaines pouvaient servir. Mais il le faisait. Vite. Trop vite. Il le faisait si vite que certaines machines tombèrent en panne.

Bon une, ça peut être un accident. Mais au bout de la troisième, Akito se fit vite attiré les foudres des autres sportifs. Et très rapidement, il fut entouré de plusieurs gaillards.


"Attendez les gars. C'est juste un malentendu. Et dites vous que si j'étais pas passé par là, une machine aurait pu tomber sur vous. Au moins, je vous ai évité un accident. C'est pas plus mal.... n'est ce pas?"

Et la réponse fut immédiate. Et dire qu'il veut devenir avocat... Il a encore pas mal de boulot question argumentation.
Et devinez qui fut suspendus par son magnifique short au drapeau situé à l'entrée du gymnase? Akito évidemment! Ça n'arrive qu'à lui ce genre de connerie. Faut croire que c'était bien plus drôle de le suspendre aux regardes de tous que de lui foutre une dérouillé. Ils avaient surement eu pitié de lui et de son pauvre corps... ils n'auraient pas dus.


"Bon... bah voilà.... Au moins j'ai un carambar."

Non, il ne panique pas. Ça fait déjà très longtemps qu'il ne panique plus. Alors naturellement, sans pression, il sortit un carambar qu'il dévora. Evidemment, il lut la blague qui la fit doucement ricaner. L'art de l'auto dérision.
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Mer 10 Mai 2017 - 21:57
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C’est au doux son de Mother’s little helper des Rolling Stones que tu te réveilles aujourd’hui. A tâtons, tu attrapes le portable posé sur la table de nuit et désactive l’alarme. Il est encore tôt et à travers tes stores mal fermés, un mince rayon de soleil se glisse. Tu t’étires et te redresses. Première étape : douche. Tu te lèves, passes une main dans tes cheveux mal coupés en bataille avant d’aller te laver. Un jean pas trop troué, un t-shirt et ton éternelle veste passés plus tard, tu sors et te diriges vers la cafétéria, casque sur les oreilles, capuche sur la tête. Tu avales un croissant et un café avant de réfléchir à la manière dont tu vas occuper ta journée. Un peu de dessin pour le projet de la planche et de l’entraînement ? « Ça semble pas trop mal ! ». C’est un peu ta routine, après tout.

C’est ainsi que tu occupes ta matinée : plongé dans tes brouillons de design. Tu devrais t’occuper de la lettre, réfléchir à ton avenir aussi. Tu ne vas pas pouvoir rester éternellement à errer, tourner en rond dans les couloirs de Terrae. Reprendre tes études ? « Boarf, pas envie de me prendre la tête aujourd’hui. ». Comme les autres jours, non ? Tu soupires et te lèves pour aller t’en fumer une à la fenêtre. « C’est l’heure du repas de midi. Me semble. ». Quand l’estomac ne se manifeste pas, il faut bien trouver un moyen de se forcer à se nourrir, n’est-ce pas ? Alors par automatisme, tu rejoins une nouvelle fois la cafétéria et avales rapidement une assiette. Tu décides ensuite qu’il est temps que tu ailles t’entrainer. Offrant un sourire aux gens que tu croises, à ces élèves inconnus qui te regardent avec surprise ou te dévisages lorsque tu leur communiques un peu de bonheur, tu rejoins le parc. Il fait beau aujourd’hui, tu n’as pas envie de t’enfermer. Tu n’es pas le seul et le lieu est assez bondé. Cela ne t’empêche pas de trouver un coin assez tranquille pour commencer ta petite séance. Aujourd’hui, tu te concentres sur la Téléportation. Les éclairs, ce sera pour plus tard. Fermant les yeux, tu visualises un lieu familier, le plus familier possible. Ta chambre te vient à l’esprit. Cela te fera marcher si tu parviens à faire l’aller mais pas le retour, mais cela ne t’ennuie pas outre-mesure. Et lorsque la sensation devenue plus connue de la Téléportation te parvient, tu ne peux empêcher un petit sourire fier d’étirer tes lèvres. Jusqu’à ce que tu soulèves les paupières et te retrouves face à… Des jambes ?

Avec lenteur, tu lèves la tête en faisant tomber le casque dans ta nuque. Tu découvres un torse. Puis un cou. Et finalement une bouille de gamin en train de bouffer un carambar.

- Eh ?

Tu clignes des yeux avant de comprendre que le garçon est suspendu à l’entrée de ce qui se trouve être le gymnase. « Bon ok. Note à moi-même : revoir le contrôle des destinations. ».

- Entraînement qui a dérapé ? demandes-tu à tout hasard, un grand sourire aux lèvres. Besoin d’aide peut-être ?
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Mer 10 Mai 2017 - 23:35
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Ça faisait combien de temps déjà qu'il était suspendus dans les airs?... Arf! Ce n'est qu'un détail hein. Il allait bien finir par descendre, pas vrai? C'est pas la première fois qu'il se trouvait dans ce genre de situation et puis il avait toujours par y trouver une solution. Une solution? ... C'était quoi déjà?..... Okaaayyyy! On va se réfugier derrière les carambar, ça évitera de se faire du mal. Il le sait, il est mal barré et risque de rester perché en haut pendant de bonnes heures. De toute manière, la solution apparaîtra d'elle même, comme toujours. Il était né sous une bonne étoile.
D'ailleurs ne parlant d'apparition...


"???!!!!"

Akito manqua d'avaler de travers son carambar quand soudainement un gars en capuche apparut sous ses pieds. Affichant de grands yeux, il se tapa le torse pour retrouver sa capacité à parler et surtout, pour s'exclamer:

"MAIS COMMENT T'AS FAIS CA?!"

Non, il n'a toujours pas compris où il étudiait... C'est Akito, normal.
Mais il oublie rapidement les mystères qui planent au dessus de ce jeune homme quand ce dernier lui pose une question. Prenant le temps d'analyser sa question, il fit en jetant un regard autour d'eux et surtout, aux dégâts.

"Hum.. oh bah ça, c'est normal. Ça arrive!"

Il lui renvoi un sourire chaleureux. C'est drôle, mais ce garçon lui parait sympathique. Il semble agréable et gentil. Il est tout autant souriant que le blondinet. Même son style, il le kiffe. Dommage que cette fois, il n'avait pas mis sa veste de Yankee. A eux deux ils auraient fais la paire. Reprenant le fil de la conversation. Akito s'exclama naturellement:

"Non c'est bon. Je vais m'en sortir, t'inquiètes."

Ys lui avait dis, il ne pouvait pas toujours compter sur les autres. Il devait se débrouiller par lui même. Ouais enfin, pour l'instant il panique pas vraiment. Il semble même indiffèrent à son sort. Son carambar et plus important. D'ailleurs en y repensant, il mit l'emballage sous son nez et reprit tout dans sa lecture:

"Tu veux une blague? Attends.. hum... Qu'est ce qui est invisible et qui sent la carotte?... Un pet de lapin!"

Prenant le temps d'y réfléchir, il émit après quelques secondes un petit rire amusé. Si, il a vraiment réfléchis à la blague.

"Elle est nulle..." Fit-il en rangeant l'emballage dans sa poche.

Quand soudainement un craquement se fit entendre. Le déchirement d'un tissu. Le sien. Son short craqua sous le poids du jeune homme (vue le poids de ce dernier, ce devait vraiment être un short merdique). Le garçon eut le temps de le réaliser en affichant de grands yeux quand il chuta brutalement.
Tel un chat, il atterrit sur ses pieds. Enfin, c'est le style qui dure deux secondes parce qu'il s'écroule automatiquement. Aussitôt par terre, aussitôt relevé comme s'il avait rebondis sur un trampoline.


"Salut, ça boum? Moi c'est Akito Tanaka, enchanté! Merci de t'être arrêté pour moi mais je contrôle la situation et-Oooohhh!!! Il est trop beau ton casque!! Tu l'as dégoté où??"

Fit-il en pointant du doigt le masque de ce dernier.
Ouais, en plein milieu de son blabla, il avait réussi à détailler le garçon devant lui et surtout ce qu'il portait. En revanche, ce qu'il ne remarqua pas, c'était que son short déchiré était en bas de ses chevilles...
La solituuuuude!!


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Ven 12 Mai 2017 - 16:05
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Ah bah bravo ! T’as failli nous le tuer, le gamin. Enfin bon, une simple petite tape sur le torse lui suffit à retrouver la capacité de parole en une belle exclamation de surprise. T’éclates de rire devant sa question :

- Je suis Téléporteur m’sieur le pendu ! Mais pas encore tout à fait au point pour dire vrai.

C’est légèrement glauque là quand même « M’sieur le pendu ». ‘fin bon, passons.

Normal ? D’être suspendu comme ça par les fringues ? Vraiment ? T’as quelques doutes sur la normalité de la chose quand même. Mais le garçon te lance un grand sourire et reprend la conversation comme si de rien n’était, t’affirmant qu’il s’en sortira. Alors tu joues le jeu et l’écoutes avec attention, la mine amusée du petit phénomène blond.

Ce serait d’ailleurs être injuste que de se contenter de « phénomène ». Le gamin t’étonne et c’est peu dire ! Pendant qu’il parle, ton regard est attiré par son bandeau vert fluo, mais tu retrouves vite ses yeux dorés, les tiens arrondis :

- Ah ça, c’est sûr que c’est de la blaAAAH ça va ??

Ouais, parce qu’alors que tu causais, le blondinet a retrouvé le sol. Avec souplesse il se remet sur ses deux jambes… en restant par ailleurs à moitié dessapé. Ce dont il ne doit pas se rendre compte puisqu’il blablate sans le moindre sourcillement. Tu retiens avec difficulté ton rire et lui réponds sans te départir de ton rire :

- Enchanté de même Akito Tanaka ! Moi c’est Asbjorn Andreassen. Appelle-moi Asb te prend pas la tête. Et même s’tu contrôles la situation t’as l’air d’un gosse intéressant, j’me dis que ce s’ra pas une rencontre inutile ! J’ai trouvé mon casque dans une p’tite boutique de Norvège, j’suis pas certain que ça t’aide beaucoup. ‘fin tu sais tu peux en trouver partout, eh ! Par contre, j’ai un truc méga important à te dire. Genre révélation de ta vie, tu vois ?

Et sous les regards brillants d’amusement et les ricanements des quelques élèves qui vous entourent, tu te penches sur le garçon, tes lèvres étirées avec malice :

- J’crois que tu devrais songer à r’monter ton short. Mais t’inquiète, j’ai bien compris que tu contrôles la situation !

Tu te recules en lui adressant un clin d’œil sans plus pouvoir retenir quelques petits gloussements. Pourtant, aucune méchanceté n’émane de toi. Tu es sincèrement amusé, pas moqueur.

- T’as p’têtre envie d’aller te changer ? demandes-tu. J’t’accompagne si tu veux !
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Dim 14 Mai 2017 - 21:16
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Se frottant la tête, Akito se redressa et présenta un large sourire. Ce gars à la capuche est trop classe en fait. Il a du style, si!
Et tandis que le blondinet est en adoration devant son casque, ce dernier se présente. Il est marrant. Il a l'air cool et super sympa aussi. Il lui explique même où trouver ce casque. Bon, ça fait un peu loin pour le coup.
Et tandis qu'Akito s’apprêtait à surenchérir, le dénommé Asbjorn lui émit un secret. Quelque chose de spécial, une révélation d'après lui. Intrigué et très sage, Akito se penche aussi en avant pour en connaitre d'avantage sur ce mystère quand soudainement:


"Quoi?"

Ok, message reçu: il ne contrôle rien du tout!
Le rouge lui monte jusqu'aux joues lorsque ses yeux dorés se posent sur son short en bas des jambes. Il entend alors le rire des autres élèves, ils pouffent de rire dans son dos. Il est honteux le petit blond. Il ne sait plus où se mettre et là, il aimerait pouvoir disparaître ou devenir plus petit qu'il ne l'était déjà. Aussitôt, il relève son short qu'il du tenir d'une main s'il ne voulait pas se retrouver en caleçon devant tout le monde une nouvelle fois, bien que ce serait pas nouveau.
Lorsqu'il relève son regard sur Asb, il tente en vain, tout se grattant la tête, un sourire béat:


"Hé! Ça te dirais pas de nous téléporter loin? Genre très loin?!.....S'il te plait."

Ouais, il a comprit, ici, les gens sont spéciaux. Ils ont quelque chose que les autres humains de cette planète n'ont pas, qu'il n'a pas. Mais pour une fois, veut bien croire en cette magie qui l'emmènerait loin de ce cauchemar. Et puis après tout, il a toujours aimé les magiciens étant gosse.
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Jeu 18 Mai 2017 - 10:40
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« Mneh trop mignon il rougit omg je blbl à fond là cette bouiiiiiille !!! ». Ok. On se calme Asb. Oui, il est choupi avec ses joues rosies et son air tout embarrassé. Mais ne va pas en clamser non plus ! « Mais mais mais il continue même de souriiiire. On dirait moi ! J’le comprends teeeellement ! ». Oui, mais calme-toi quand même là.

- Nope mon grand ! Pardon, mais j’suis pas assez expert pour ça. Déjà que j’ai atterri ici sans le vouloir, ajoutes-tu d’un air perplexe. Par contre, j’peux faire un truc, mais tiens bien ton short, ok Akito ? Prêt ? C’EST PARTI !

Et sans plus attendre, tu attrapes Akito comme une princesse, ta main glissée au niveau de sa cuisse, l’autre dans son dos. Chancelant parce que t’es quand même un peu un fragile, tu te mets à courir vers l’étage des Tonnerres… avant de te souvenir que c’est le 4e étage.

- Ok, Akito. Accroche-toi, halètes-tu. On va au dortoir okkk ?

T’essaies de pas trop secouer le pauvre gamin, mais t’es pas franchement habitué à courir avec une princesse dans les bras. Vous passez devant l’infirmerie, et là tu tournes direct à droite, persuadé que vous êtes au dortoir des mecs. Mais tu t’arrêtes net en tombant sur une blondinette en soutien-gorge et culotte qui vous lance un regard à la fois surpris et furie avant de t’effondrer lamentablement avec Akito sur toi.

- Le dortoir des gars c’est de l’autre côté, c’est ça ? marmonnes-tu. Tu sais, Akito, j’suis un peu vieux. J’ai plus toute ma tête, moi…

Tu ris doucement, un grand sourire aux lèvres. Sourire qui a pas vraiment l’air de faire marrer la jeune fille à moitié dénudée d’ailleurs. Celle-ci se met à hurler sans aucune gêne, l’incompréhension de la situation la rendant limite hystérique :

- Qu’est-ce que vous foutez là ? Vous êtes pas fichus de savoir où vous allez ? Les mecs vous êtes tous débiles hein ! Puis c’est quoi ces têtes ? Vous avez douze ans ou quoi ? Allez jouer ai- AAAAH VOUS M’SAOULEZ ! Dégagez c’est tout ! Pourquoi vous restez plantés là ?
- Tu crois qu’on l’a énervée, Akito ? demandes-tu d’un air tout à fait innocent en te tournant vers le garçon.
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Jeu 18 Mai 2017 - 22:51
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"Atterrir ici sans le vouloir.... ?"

De ses grands dorés, Akito observe Asbjorn. Quoi? Il ne contrôle pas son pouvoir? C'est possible?? Akito ne comprenait plus rien. Mais alors ça veut dire qu'il allait devoir traverser tout Terrae en se tenant le short alors qu'on sait qu'un bout sera vue! Cette honte! C'est bon, il peut changer de nom, de nationalité, de pays, de sexe même!
Toute sa scolarité, il porta l'étiquette.
Désemparé, Akto baisse le regard au sol, un peu perdu dans ce qu'il doit faire.
Mais la voix du garçon l'interpelle. Et bien discipliné, sans même comprendre pourquoi, il retient fortement son short. Et voilà qu'il se retrouve dans ses bras.


"Bé..bé...Mais!!!!"

Rouge comme une pivoine, il n'ose même plus regarder Asb dans les yeux. Mais qu'est ce qu'il fout? Pourquoi il fait ça? Mais il est trop.... attentif. C'est ça, ce gars, il est incroyable. Il l'aide par tous les moyens. Bon, c'est super gênant d'être traité de la sorte et terriblement flatteur. Ceci dit, les autres les regardent de leurs yeux ronds. Et d'autant plus quand Asbjorn se mit à courir.
Akito est secoué, mais il en rit. En fait, c'est très drôle. Le pauvre, il va finir par avoir un mal de dos!! C'est trop pour le blondinet que l'on puisse s'occuper ainsi de lui. Il ne mérite pas autant.


"Youpiiiiii! Encore, encore!!"

Ouais, il s'amuse bien le gosse. Mais allez savoir si ce qu'il arriva n'était pas de sa faute. Surement le fait qu'il puisse gesticuler autant ait pu provoquer leur chute. Le pire dans tout ça, c'est qu'ils se retrouvent nez à nez avec une fille dénudée. Lui jetant un regard interrogateur, Akito reporte ensuite son attention sur le blondinet.

"Vraiment? Roooh! Mais c'est pour ça alors que tu portes une capuche!"

Et parce qu'il ne sait pas se tenir tranquille, tel l'enfant curieux qui vivait en lui, il se redresse et plonge ses mains sous la capuche du blond. Il cherche des cheveux blancs, quelque chose qui prouverait ses dires. Mais non. De toute manière, y l'autre nana qui hurle comme une sauvage dans leurs oreilles.
Incrédule, les yeux d'Akito se glisse sur elle quand Asb annonce qu'ils aient pu l'énerver. Croisant son regard, le blondinet fit naturellement:


"Je sais pas, on a rien fait. T'as vu? Elle a un petit lapin blanc sur le côté droit de son soutif."

Non, il ne matait pas. C'est juste qu'il a l'oeil fin. Dommage qu'il ne sache pas mettre à profit ses qualités.
Seulement la pauvre fille ne l'entend pas de cette oreille, et se met à leur lancer des choses à la figure. Sèche cheveux, brosse, ...chaise?
Et parce qu'Akito connait très bien ce qu'est la fuite, d'un élan de coup de pied, il ferma brusquement la porte sur elle. Non mais il sait ce que c'(est qu'une fille en furie. Il en suffisamment pris pour savoir qu'il ne faut pas rester là. Se faire tirer les cheveux et se faire griffer, il a subi. Se relevant, et malheureusement il fut contraint de laisser au sol son short, il attrape le poignet de son camarade.


"Faut pas traîner Asbjorn. Viens vite!"

Il l'aide, c'est à son tour. Ce dernier est épuisé de sa cours et en plus de ça, il est vieux. Surement et pourquoi pas. Akito faisait toujours plus jeune que son âge. Alors pourquoi pas lui?! Bref, il le tire avec lui et les voilà débouler dans les couloirs sous les cris d'une hystérie.
Le pire dans tout ça, c'est que cette folle attire les autres. Mais où sont ils tombés là? C'est les dortoirs des filles!! Et devinez que furent leurs réactions quand elles virent deux gars suspects dans leur couloir dont l'un se balade en slip kangourou?!


"On est dans la cage des lionnes!!"

Pour courir, Akito sait courir. Surtout quand il s'agit de vivre. Il a l'habitude de galoper aussi vite, il a fait ça toute sa vie. Ils détournent plusieurs couloirs, plusieurs virages. Profitant d'un couloir calme, Akito jette un oeil aux alentours.

"On est pris au piège. Elles vont nous encercler!"

Pour sûr, ils venaient de déclencher une alerte rouge. Quand ses yeux s'arrêtent sur la seule issue. Cette idée est folle mais c'est le seul moyen de s'en sortir...

Quelques secondes après, les voilà arrivaient telles des lionnes affamées. Elles n'ont qu'une idée en tête: leur faire du mal! Mais lorsqu'elles arrivent tous au point de croisement, les garçons ont disparus. On pouvait les entendre se questionner, désemparées. L'une d'elle passa la tête par la fenêtre pour jeter un oeil à la cour mais rien. Elle referma la fenêtre et les filles se dissipent, retournant à leur occupation.


"Ouf! On l'a échappé belle, hein?!"

Ouais, c'était pas passé loin. Enfin pour l'instant, s'ils sont sauvés, ils ont pas l'air malins pour autant. De chaque côté de la fenêtre, ils se tenaient sur le rebord de cette dernière, collé au mur. Oui, ils sont au bord du précipice si l'on peut dire. Et valait mieux qu'ils gardent leurs corps collés contre le mur s'ils ne voulaient pas faire le grand plongeant. Mais maintenant que la voie était dégagée, il restait plus qu'à atteindre la fenêtre et l'ouvrir pour rentrer de nouveau.
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Lun 19 Juin 2017 - 0:53
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Hmm. Il t’a posé une question là, non ? Trop occupé que tu es à courir, tu ne l’as entendu que d’une oreille et tu n’y réponds pas immédiatement.

- Tu crois pas qu’il est un peu tôt pour que tu m’appelles bébé, Akito ? tu prends quand même la peine de répondre à ses bégaiements en haletant, un sourire hilare étirant tes lèvres.

D’ailleurs, le garçon se marre autant que toi malgré le fait qu’il soit balloté dans tous les sens. Vous êtes deux imbéciles heureux, c’en serait presque dingue. Il en réclame même plus mais vous atterrissez sans préavis chez les nanas et… Ouais, t’es bien obligé de t’arrêter, hein !

Akito rentre dans ton jeu alors que tu taquines indirectement la jeune fille bien remontée. Tu t’apprêtes à éclater de rire quand le blondinet vient fourrer ses mains sous ta capuche. Tu souris, mais tu bug. « Ma cachette. Les marques de l’abandon, du rejet. Pas du mien. Du sien. Du camé. Les marques au coude c’est rien. Les traces de couteau c’est rien. C’est pas de l’abandon. C’était pas la fin de quelque chose. C’est- »

- Un lapin blanc ? Où ça ? t’exclames-tu avec ton sourire habituel, ton sourire de vie, de joie et de bonheur parfait. J’veux MAIS AIEUUUUUUUH.

Une brosse dans le front, on a connu plus agréable. Blondinet est déjà debout, en slip – « En slip ? » - et t’enjoint de t’enfuir à ses côtés. Ni une, ni deux, voici vos deux corps frêles élancés au milieu des cris et des chaussures volantes lancées pas les diverses indignées que vous croisez. En même temps, tu peux comprendre. L’un à moitié dessapé, l’autre planqué sous la capuche d’une veste trop grande… C’est quand même méga louche. Alors tu cours sans trop réfléchir mais en tentant d’éviter les projectiles, toutefois bien amusé par la situation, faut l’avouer. Mais du coup, à ne pas réfléchir tu suis Akito presque les yeux fermés – métaphoriquement, j’entends. Et vous voici, sans que tu captes très bien comment, debout au bord de la fenêtre qui se referme sur vous. Un instant, tu songes à vous téléporter ailleurs puis te souviens que déjà que t’as du mal à te balader seul, tu ne pourras jamais embarquer le garçon avec toi. Alors avec l’adresse et le calme de l’habitué des hauteurs et des situations délicates, tu te laisses glisser le long du mur pour t’assoir les jambes dans le vide :

- A qui l’dis-tu, Akito ! lâches-tu d’un air railleur. Elles nous auraient choppé, j’aurais pas donné cher de notre peau.

En attendant, z’avez l’air malins, maintenant. Tu hausses mentalement les épaules, convaincu que c’est certainement pas la situation la plus bizarre qu’il y ait eu à Terrae. ‘fin, il est quand même en slip kangourou. « C’est un détail voyons ! ». Mouais.

- Ah ! Ta question ! t’exclames-tu alors que ta mémoire te revient. J’maîtrise pas encore tout à fait mes pouvoirs de Téléporteur, tu vois ? Du coup, j’réussis à me téléporter, mais apparemment ma maîtrise des destinations est à revoir ! T’es quelle affinité toi, d’ailleurs ? ‘fin, si tu la connais déjà !

Tu fouilles machinalement tes poches pour trouver ton paquet de cigarettes et t’en allumes une avant de tendre la boîte vers le garçon :

- T’en veux une ? demandes-tu en prenant une taffe.
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Lun 19 Juin 2017 - 22:41
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Le vent, à cette hauteur, vous fouette le visage. Votre corps semble lourd à cet instant. Inutile de dire que les garçons s'accrochaient corriacement au mur. Les ongles auraient pu s'enfoncer dans le béton, il ne fallait surtout pas regarder en bas. Et une fois la pression et l'adrénaline retombaient, le blondinet se souvenu de ce détail.
Plaqué contre le mur, Akito ravale difficilement sa salive. Mais Asb, lui, assez près de lui, ne semble pas perturber par la vue du vide.

Sa voix l'interpelle et le blondinet reprend du courage pour poser son regard doré sur ce dernier. Il est assis, amusé de la situation. Il ne craint rien. Ses jambes se balancent dans le vide. Il semble si... apaisé.
Pendant un instant, un court instant, Akito l'avait admiré, désirant pouvoir lui ressembler.
Mais alors que ce dernier s'exclame soudainement, le blondinet se cogne l'arrière de la tête, se souvenant de la situation dans laquelle il s'était encore fourré.

Grommelant dans sa barbe, non pas tant que cela faisait mal mais plutôt agacé par les picotements inutiles, Akito reporta son attention sur les dires du jeune homme.


"Oh je vois. Ce doit être génial, tu peux aller où bon te semble."

Un grand sourire se dessine quand il réalise la possibilité de disparaître pour l'autre bout du monde. Que ce pouvoir est charmeur...

"Bah moi, je suis Eau et Morphe. Mais je ne sais pas les utiliser. En fait, je n'ose même pas. J'ai bien peur d'être bidon même là dedans. Et puis c'est pas intéressant, en fait..."

La voix du garçon s'évanouit tandis que ses pensées se dispersent. Ses pouvoirs... Lorsqu'on lui avait expliqué les origines et leurs significations, Akito s'était tout simplement désintéresser d'eux. Et jamais il n'avait chercher à les utiliser. En vérité, il ne ressentait rien de spécial, pas une onde, une aura. Rien. Surement parce qu'il bloquait cette frontière qu'l ne désirait pas franchir. Pas intéressant, c'est simple à dire. Mais c'est FAUX.
La vérité étant que le jeune homme craignait par dessus ne pas savoir les maitriser et se faire passer pour la risée du groupe, bien plus qu'il ne l'était déjà.

Alors il se contente de rester un élève banal, de ce qu'il y a de plus normal et de se concentrer sur ses études. Pourtant, il pourrait se transformer en oiseau et quitter ce rebord de fenêtre... MAIS IL A LE VERTIGE!! C'est minable pour un oiseau d'avoir le vertige et d'ailleurs, prenant conscience de nouveau de la situation, il devint tout rouge.


"Dis, ça te dirais pas qu'on continue la conversation mais à l'intérieur?!"

Emit-il d'un sourire crispé et de grosses gouttes perlant son front.
De ce qu'il reste de son short, il entoure son poing et de toutes ses forces, il frappe dans la vitre et la brise. Ne jamais sous estimer l'eau qui dort.
Se débarrassant de tout ce qui pourrait être tranchant, Akito entre le premier, bien heureux de retrouver terre ferme.
Sentant son cœur battre à toute allure, il souffla à plusieurs reprises pour retrouver un rythme cardiaque normal.


"Aaahh! Non mais qu'est ce qui m'a pris de passer par là? Les filles auraient surement été moins terrifiantes!"
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