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[EVENT - 3] L'hôpital.
##   Lun 5 Fév 2018 - 19:52
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Liste des participants : Aoi, Ipiu, Asbjorn, Houston, Alice, Elio, Leya, Sibylle, Samaël, Matheo

Il fronça les sourcils et rangea son téléphone dans sa poche. Depuis que la directrice de l’Institut avait disparu, son quotidien avait grandement changé. Cela faisait déjà deux semaines qu’il n’avait plus vu aucun patient, qu’il n’avait pas vu ses proches et qu’il se contentait de passer des coups de téléphone. Il savait qu’aucun d’entre eux n’était responsable de ce qu’il se passait, mais malgré ça, c’était une situation assez difficile à vivre. Combien de temps cela allait-il encore durer ?

Il poussa un soupir quand il entendit ses collègues terminer leur partie d’échec. L’infirmière Norah, qui passait le plus de temps possible avec eux, venait de partir et ils devaient normalement bientôt recevoir la visite d’autres personnes qui s’étaient portés volontaire pour leur tenir compagnie et les protéger.

C’était assez angoissant, de se dire qu’ils devaient être protégés par des personnes ayant des pouvoirs car d’autres personnes, possédant également des pouvoirs, les tenaient responsables de la situation actuelle dans laquelle ils se trouvaient. Bien sûr, lorsqu’ils avaient accepté de travailler ici, ils avaient parfaitement conscience du fait qu’ils entraient dans un monde complètement différent, où eux seraient les intrus, mais ils n’auraient jamais pensé que ce serait aussi difficile.

Ses yeux se perdirent une nouvelle fois sur l’écran de son téléphone. Comment cela se faisait-il qu’il n’ait toujours pas reçu d’appel ? Ils s’appelaient toujours à cette heure-là d’habitude…

- J’vais pisser ! J’en ai marre de rester cloîtré ici, j’reviens dans cinq à dix minutes, m’attendez pas !

Il claqua la porte derrière lui sans faire attention aux rappels à l’ordre de ses collègues, un peu à bout de nerf, et arriva finalement à la salle d’eau. Il s’enferma dans la cabine et commença à rédiger un message. Il commença à pester quand il s’aperçut que le texto ne s’envoyait pas. Il voulut sortir de la cabine, et c’est là que tout commença à tourner au cauchemar.

- On l’a les gars ! On l’a, c’est bon ! Plus que deux ! AH, t’es comme un con, hein, enfermé dans les chiottes ?! Attends qu’on réunisse les autres, et on va vous faire payer tout ce que vous nous avez fait endurer !

Le psychologue ravala difficilement sa salive alors que son coeur commençait à tambouriner dans sa poitrine.

Et merde.

- ON EST BON LES GARS, hurla une voix dans les couloirs. ALLEZ, LAISSEZ SORTIR LES AUTRES OU ON VA VOUS METTRE LA MISERE ! PAS BESOIN DE SE BATTRE, IL SUFFIT QUE VOUS NOUS LIVRIEZ LES TRAITRES QUE VOUS PROTEGEZ.

Les lumières se mirent à clignoter avant de s’éteindre dans l’ensemble du bâtiment. Un murmure s’éleva à quelques pas de lui, derrière la porte de la cabine dans laquelle il était resté bloqué.

- Et pas la peine de compter sur vos copains, y’a plus de réseau ni de wifi. Ni d’électricité. Oups. C’est vraiment dommage que notre pote ait révélé son potentiel d’étoile à ce moment-là…

Il déglutit difficilement. La porte s’ouvrit en face de lui avec fracas. Son téléphone tomba de ses mains et s’explosa sur le carrelage. Il recula, mais l’espace confiné dans lequel il s’était bloqué ne lui laissait pas une grande marge de manoeuvre. Est-ce qu’il allait mourir, là, maintenant ?

- Allez, maintenant, tu nous dis c’que vous avez foutu d’Hideko. Sinon, bah… J’espère que t’as pas peur de finir défiguré.

La Feu fit bondir une sphère flamboyante dans sa main pendant que son camarade s’adossait contre la paroi du cabinet.

Il entendit des bruits de verre brisé en provenance des couloirs. Des pas de courses. La voix de Norah. Toutes les machines de l’hôpital avaient été éteintes. Même celles qui gardaient en vie une grande quantité de patients.

L’armée de rebelles commença à essayer de défoncer la porte derrière laquelle se cachaient les deux autres psychologues. Comment est-ce qu’une dizaine de gamins pouvait faire autant de mal en si peu de temps ?

Alors c’était comme ça qu’ils allaient mourir ?

_____________________________________
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##   Lun 5 Fév 2018 - 22:26

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Alice s'occupait des petits malades. Depuis octobre déjà, elle avait commencé à porter des projets pour les malades, elle commençait avec les plus jeunes, et les malades cloîtrés à l’hôpital. Mais depuis les derniers événements, Alice aidait Aoi et Norah avec les psychologues venus d'en dehors de Terrae. Elle commençait à bien les connaître, elle s'entendait bien avec eux. Son calme et sa patience aidait beaucoup. Malgré sa fatigue, sa lassitude, Alice prenait du plaisir à aider les autres, voir leur sourire. Elle s'en nourrissait.

Elle était allée aider Aoi aujourd'hui. Et puis, dans les couloirs, en portant du matériel pour le ranger à sa place, elle avait croisé Asbjorn. Le blondinet s'était proposé pour l'aider, elle avait bien évidemment accepté. Une fois le matériel rangé, et quelques rires échangés avec le Tonnerre, elle avait rejoint avec lui le coin des petits malades. Les enfants étaient tout heureux de retrouver la Terre, elle riait avec eux, invitant Asbjorn à se joindre à eux. Ils montraient, tout fiers, leurs dessins, leurs nouveaux doudous, ou alors racontaient les bonbons qu'ils avaient eu le droit de manger.

Et puis, dans les couloirs, pas loin, des cris retentirent. Des pas, de la tension émanent de dehors. Alice sent les pensées agressives se glisser entre ses barrières, abaissées en présence des petits trop nombreux pour elle. Elle les replace doucement, la tête tournée vers la porte. Les petits se sont tus. Tamara commence à pleurer, et une autre la suit, puis Alban. Alice se retourne en douceur, et leur adresse un gentil sourire.

« Tout va bien, tout va bien d'accord ? Je suis là, il ne va rien vous arriver. »

Alice ne mentait pas. Il ne leur arriverait rien tant qu'elle serait là. La porte s'ouvre à la volée, Alice se tourne en souriant, espérant secrètement qu'Aoi arriverait. Mais ce n'est pas la gentille Master, ce n'est pas son regard réconfortant, et son calme autoritaire. C'est un jeune garçon, le visage tendu. Alice lui adresse un sourire qui le désempare. Pleins de petites statues, le regard figé sur le garçon, entoure la Terre et le Tonnerre. Dans le regard d'Alice, calme, et serein, le garçon ne sait plus quoi faire. Il ne fera aucun mal ici. Alice le jure.

Vous, euh... Ne...-

« Tout va bien. Calme-toi. »



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##   Lun 5 Fév 2018 - 22:32

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Calme


T
u étais là, accroupis sur une des chaises dans un coin de la pièce, la surveillant comme un oiseau de proie à l’affût. Tu observais les gens présents, car on t’avait demandé de les protéger. Mais tu avais plus l’air, sans le vouloir, de les surveiller. Étant résidant à l’hôpital, et proche d’un des psychiatres sans pouvoir, on t’a rapidement demandé de l’aide quand la situation s’est mise à dégénérer dehors. Tu ne savais pas vraiment ce qu’il se passait, et à vrai dire, tu t’en foutais royalement. Par contre, il était hors de question qu’on touche Corinne, même si on te donnait toutes les bonnes raisons du monde. De plus, au fil de ces derniers mois, tu avais su démontrer ton calme et ton sérieuse face à certaines situations. Du moins, quand tu te traitais correctement.

Vous étiez nombreux dans la pièce, quelques élèves comme toi, ainsi que trois sans-pouvoirs. Certains étaient dans le couloir pour surveiller. Corine Ruault jouait à l’échec avec son collègue, levant la tête vers toi pour te sourire. Tu lui rendis, difficilement, car ce n’est pas ton truc de tirer tes lèvres au coin de tes joues. Le troisième psychiatre, lui, s’énervait sur son téléphone et finit par se lever pour aller aux toilettes. Instinctivement, tu te levas, suivant ses pas.
─ Tu vas où Samaël ? Questionna ta psychiatre alors qu’elle faisait échec et mat à son adversaire.
─ Samaël doit le protéger… non ?
On te donne des ordres, tu obéis, un peu trop peut-être. La mûre femme soupira sachant que ça, elle aurait du mal à t’en défaire. Tout comme ta mauvaise manie de parler à la troisième personne.
─ Oui c’est vrai. Ne fais pas de bêtise quand même.
─ Promis.
Tu sortis de la pièce, avant de prendre le chemin vers les sanitaires. C’était plutôt silencieux, le calme avant la tempête. Puis le tonnerre gronda, une porte claqua et tes oreilles de prédateur entendirent presque le bruit de verre brisé que fit un téléphone. Ton pas se fit plus rapide et tu ouvris la salle dos pour faire face à une bande de gamins qui menaçaient le psychiatre. Gamin, car en âge, tu l’étais plus, mais tu devais faire leur taille ou moins, tu ne visualisais pas. Et puis ce n’était pas ça qui allait t’arrêter. Fixant la boule de feu, tu fis un mouvement de la main et elle se fit souffler contre le mur avant de s'éteindre lamentablement. Tu avais mis des moins à apprendre à éteindre des bougies avec un courant d'air, tu ne savais pas trop jusqu’à quelque point tu pouvais fais ça, mais tu espérais que ce soit suffisant pour tenir face au feu qui te faisait face. Et puis, tu avais d’autres tours dans ton sac.
─ Vous êtes dans un hôpital, merci de ne pas troubler les lieux.
Tes yeux noir resté rivé sur le gars, un regard teinté de mauvaise augure, noyé précairement dans une tentative de retenue. La prochaine fois qu'il sort une boule de feu, il risque de le retour de flamme dans la gueule.


« Un cannibale est un homme qui aime son prochain avec de la sauce. »


Dernière édition par Samaël A. Lovecraft le Lun 5 Fév 2018 - 23:09, édité 1 fois
##   Lun 5 Fév 2018 - 22:59

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- Au revoir, Asbjorn.

Ta psychologue te sourit. Tu lui souris aussi, lui rends son au revoir d’un signe de la main. Tu souris dans la tension, dans la crainte qui plane sur Terrae. Tu pensais que tous ces évènements ne dureraient pas trop. Sauf que rien ne parait se régler. Tu prends sur toi, tu encaisses, toujours. Tu as Elwynn. Tu as Nicolas. Tu as même la petite Alice. C’est d’ailleurs pour elle que tu restes plus longtemps à l’hôpital, aujourd’hui. Tu as envie de voir sa bouille de bonheur concentré. Tu as envie de retrouver son calme. Alors tu fais un détour, passes la voir. Cela tombe bien, elle a justement besoin d’aide. Avec un enthousiasme non feint, tu lui offres la tienne. Tu restes Boubou, finalement. Tu soignes tes plaies en te préoccupant des autres.

Jusqu’à aujourd’hui.

Tu as suivi Alice dans le coin des enfants malades. Cela te serre toujours un peu le cœur, mais vous jouez, vous riez, vous parlez, alors ça va. Tu les félicites pour leurs dessins, tu leur montres comment arranger les couleurs pour faire un joli coucher de Soleil, même si tu sais pertinemment qu’ils auront oublié d’ici deux phrases, tu parles à un nounours comme s’il était humain. Tu redeviens cet enfant que tu voudrais rester.

Et tel les autres enfants, tu te figes lorsque cela commence.

Ta respiration se coupe lorsque les cris retentissent. Ton sourire se crispe et d’instinct, tu agrippes le bras d’Alice. La Terre, plus jeune que toi, bien plus jeune, qui réagit si calmement, qui sourit aux enfants, qui veut les rassurer. Alors tu inspires. Tu inspires, tu réarranges tes lèvres pour paraitre apaisé, autant que possible, et tu accueilles dans tes bras une Tamara sanglottante, acceptes de prêter à Alban une épaule qu’il s’empresse de tremper de ses larmes. Les tiennes ? Oh, les tiennes, tu les ranges, tu les enfouis aussi loin que possible. Tu es adulte, Asbjorn, tu dois être grand. Pas vrai ? Et puis la porte s’ouvre. Un garçon entre. Il n’a pas l’air bien vieux. Face à Alice, il ne sait plus quoi faire. Elle lui dit que tout va bien. Elle lui dit de se calmer. Il déglutit, reste figé un moment, avant de donner un coup de pied dans la porte et de détaler, repartir d’où il vient. En même temps que les enfants, tu as sursauté lorsque l’impact a retenti. Au loin, les cris continuent. Au loin, c’est l’émeute.

- Alice… Faut aller voir.

Tu trembles, Asbjorn. Tu trembles, mais pour les enfants, il faut savoir ce qu’il se passe.



##   Mar 6 Fév 2018 - 19:12

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Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Spoiler:
 
En me rapprochant des chiottes les plus proches je cherche une solution, une distraction. A part leur griller la cervelle, j’en vois pas trop. Et l’autre puceau qui sous le surplus d’émotion nous fait une étoilisation ? C’est TOUT A FAIT LE MOMENT. Merde, plus de réseau, plus d’électricité. Je crois que je peux commencer à me dire que ça va mal se terminer ? Oui. J’espère qu’Ys, Aaron, Huo, Mitsu, et environ tous les masters que j’ai dans mon répertoire ont reçu le message. « ils vont attaquer les psy. » pas le temps de vérifier que le message soit parti cela-dit.

J’débarque dans les chiottes où ils ont acculé un psy. Ils ont dû attendre là un petit moment ces cons.

« Non sérieux ? Du feu dans un hôpital ? Mais t’es au courant qu’il y a de l’oxygène, gaz inflammable parmi tous dans les murs ? Tu veux qu’on crève tous ? »

Je tenais juste à être certaine… Juste comme ça. Je soupire. Ces gamins me lassent, heureusement qu’il y avait Samaël pour empêcher qu’on dégomme un psy.

« Et tu crois que tu peux le faire parler comme ça en trois minutes ? Putain, t’as rien écouté de ce que j’vous ai enseigné. La meilleure tactique c’est de prendre les psy et de se casser vite. Sinon on se fera chopper avant d’avoir des réponses. »


Oui, je sais c’est le mieux que j’ai trouvé. Mais là, on est dans un putain d’hôpital avec des putains de cons qui veulent des réponses et n’ont absolument pas de scrupules à avoir des dégats collatéraux. Je jure que si ça ne tenait qu’à moi j’les aurais déjà tous butés. Sauf que j’sais bien que j’en serais pas capable, toute étoile que je sois, ils sont trop nombreux, trop en colère, trop inexpérimentés. En un mot : ils sont imprévisibles.

« Et puis sérieux, du feu ? t’as rien de mieux pour torturer quelqu’un ? Tu veux le tuer ou avoir des informations ? »
nouveau soupir.

Je regarde Samaël, comment réussir à l’assommer sans lui faire de mal ? Non, j’ai besoin qu’il sache ce qu’on fait ; On n’a plus de réseau, plus de moyen de communiquer.

« Samaël c’est ça ? »
je l’ai croisé lorsque Ryu a commencé à foutre la merde. « Je sais que tu as très envie d’aider, mais si tu restes ici on va te faire du mal. Ça n’en vaut pas la peine… Il vaudrait mieux que tu partes d’accord ? »

J’essaie de le convaincre avec mon pouvoir. On tente.


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Mar 6 Fév 2018 - 22:42

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Humeur : Larvaire.

Spoiler:
 


Quand il arriva à l'hôpital, ça ne ressemblait à rien. C'était le bordel.
Des médecins qui courraient dans tous les sens, des mecs qui avaient l'air d'être là pour tout péter, et des patients dans un état visiblement catastrophique. Mais Houston fonça, il se dirigea vers là où était censé être les psys. Il fallait qu'il sache si elle risquait quelque chose. Il glissait entre les émeutes comme un fantôme, il avait l'habitude après tout.
Ils n'étaient plus dans leur bureau. Merde. Où est ce qu'ils allaient pour se détendre ?! Il s'apprêta à faire demi tour et aperçut que les machines des soins ne marchaient plus. Ses yeux se fixèrent sur une porte, celle de la salle de réveil. Il la connaissait bien, cette porte.
Il se remit à courir, dans l'autre sens. Il entendit une voix, il reconnu Alice, il tourna court au virage, évitant de justesse un mec qui se barrait en tapant dans la porte. Il n'avait pas le temps. Il connaissait toutes ces sensations, il devait reprendre le contrôle.


_ Alice ! Et salut toi, lança t-il au garçon qui l'accompagnait.

Elle était là, tranquille. Comment elle faisait pour être toujours tranquille ?
Il n'avait pas le temps.


_ Je peux redémarrer le générateur de secours de l'hôpital, mais il faut arrêter le mec qui se tape des délires avec le système électrique, ce con a aussi fait sauter celui de secours. Fais passer le message, s'il te plaît. Et ils en ont après les psy.

Tout ça à cause de ces idées débiles de se monter contre les masters. Ça et un climat de pseudo-guerre. Oui, c'était la guerre. Et puis il la trouverait bien lui même. Il aurait dû réparer son portable.
Il attendit qu'elle aille dans son sens, puis il repartit. En courant, encore.
Houston passait sa vie à courir.
Et il fallait qu'il trouve Ipiu.



Spoiler:
 
##   Mar 6 Fév 2018 - 23:53

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Cc ça sert à rien:
 

Le souffle court, je rejoins la salle où je sais se trouve Alice et son ami, Asbjorn ; la porte est déjà ouverte, mon coeur cogne dans ma poitrine quand je vois un homme aux cheveux roux s'arrêter devant. La conversation m'interpelle.

—Après les psys ? je répète d'une voix dure, dents serrées.

Je jette un coup d'oeil à l'intérieur de la salle. Les petits sont terrorisés, il faut qu'on trouve quelqu'un pour s'occuper d'eux... Bon sang. Qu'est-ce qui se passe ?

—Ok. Je m'en occupe. Alice, tiens-moi au courant. J'envoie quelqu'un s'occuper des enfants, faut qu'on fasse vite.

Je ne m'arrête pas davantage mais lui fais signe que je lui laisserai la porte de mon esprit ouvert autant que possible ; poussée par le vent, je cours en direction d'un infirmier collé contre une porte, et qui essaie visiblement de se faire tout petit, et lui demande d'aller rejoindre les petits immédiatement. Yuuna n'est pas repérable dans ce chaos ; est-ce qu'elle est restée avec les patients ? Est-ce que je devrais y être aussi ? Bon sang !

Avec rage, je sors mon téléphone de ma poche. Pas de réseau. On ne peut même pas appeler à l'aide...

De loin, je vois quelques personnes en train d'essayer de défoncer une porte… celle derrière laquelle se cachent les psy.  Je me craque les doigts, fais un geste du bras pour les écarter de la porte d'une bourrasque et hausse un sourcil, essoufflée comme jamais.

—Et sinon, dix contre une pauvre porte, vous trouvez ça équitable ?



Je vole en #F54759
##   Mer 7 Fév 2018 - 0:33

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C'était un peu long sinon <3:
 

La Master s'occupe de l'attaque contre les psys, très bien, Alice n'a pas la capacité d'arrêter un groupe de personne. Et puis, elle doit laisser les petits. Elle hoche la tête.

« Vas-y. Fais attention à toi. »

Elle se retourne elle aussi, s'accroupit, rassemble les petits, pressantes sans être stressantes.

« Ok, les enfants, vous allez tous rester dans le fond de la pièce, bien derrière les meubles, pas trop près des fenêtres, d'accord ? Asbjorn et moi, on va devoir bouger, mais on vous envoie très vite quelqu'un. Tout va bien se passer, ça fait peur, moi aussi j'ai un peu peur, mais ça ira. »

Elle leur adresse un sourire. Certains répondent, d'autres viennent chercher un câlin auprès d'elle ou du Tonnerre, qu'elle ne quitte plus des yeux. Lui aussi. Il a besoin d'être aidé. Elle tend la main vers lui, attrape la sienne. Ce contact la revigore. Elle abaisse doucement ses barrières, Alice entend les pensées, elle s'ouvre plus à celles qu'elle connait, sans pour autant les entendre trop fort. L'aura d'Aoi est puissante, elle l'entendra. Elle se redresse, et lorsqu'elle sort, un infirmer se précipite vers eux. Elle lui sourit, et gentiment, avec Asbjorn, lui explique comment s'occuper des enfants. Elle leur fait un signe avant de partir. Puis elle se dirige vers les étages du bas.

« Faut qu'on trouve le Tonnerre, ok ? On va voir si on peut le calmer gentiment. Asbjorn. Si tu n'as pas envie d'être à l'endroit où nous serons, tu as le droit de te téléporter. »

Ses yeux se sont plantés dans les siens en parlant.  C'était important. Alice passe à coté des gens qui courent, qui crient. Elle ne semble pas les entendre, sa main glissée dans celle du Tonnerre, laissant passer ses pensées en elle. Elle ne les écoute pas. Elle est calme, mais déterminée. Il faut sauver les patients. Les enfants. Hamilton, est-ce qu'elle va bien ? Plus tard. Descendre.



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##   Mer 7 Fév 2018 - 0:52

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Emotions


Note : En gris c'est le pas utile. Surligner pour lire. Après si vous voulez le vif vif du sujet c'est à partir du 5ème paragraphes. Bisous ♥️.

L
a tension est palpable. Vous vous regardez comme un cerf farouche face à une meute de loup. Tu as beau avoir l’air calme, tu l’es à moitié, retenu par les calmants qui depuis quelques heures se dissipent dans ton organisme comme la fumée aux quatre vents. Tu la sens monter cette pulsion primaire, celle de vouloir encorner tes congénères. Seules les conséquences te retiennent, et elles sont lourdes. Surtout pour toi. Cela fait un an que tu te tiens à carreau, il serait dommage de tout ruiner en une soirée. D’autant que tu as failli le faire il y a quelques semaines.

Tu ne te souviens plus vraiment de cette période, ce qui s’est passé après ce soir-là. Lorsqu’on t’a arraché tes pouvoirs. Tout ce que tu te rappelles, c’était une fille aux cheveux blonds alors que tu te noyais avec toi-même et l’irréel. T’es pulsions et des bruits que tu avais réussi à taire avait déferlé comme si on avait levé un barrage. Et la faim inlassable était revenue. Tu t’étais réveillé le lendemain dans ta chambre, attaché comme autrefois, te faisant deviner que tu avais cédé à la crise. Mais elle était toujours présente et rien n’avait réussi à la calmer. Tu étais redevenu comme autrefois. Un an de thérapie que Corinne avait cru perdu. Jusqu’à ce que tes pouvoirs reviennent et comble ton manque. Tu étais toujours agressif, mais contrôlable et la psychiatre t’avait donné une autre chance. Tu t’étais montré plus docile et à l’écoute, même si tu restes constamment dans la lune.
Au cours des semaines suivant, tu avais délaissé un peu tes entraînements de vent pour te concentrer sur les soins. Norah avait pris le temps de te montrer comment t’améliorer et au bout d’un moment, tu épaulais Yuuna pour guérir les petites plaies. Et pendant ces derniers jours, elles furent nombreuses. Cela te faisait bizarre de soigner les gens, ce n’était guère dans tes habitudes, bien au contraire. Mais ça avait quelque chose d’apaisant, qui te canalisait. Cependant, tu n’étais guère rassurant pour un soigneur avec tes airs de croque-mort.
Toujours est-il que tu devais tout de même beaucoup à cet hôpital, qu’il soit de Terrae ou de l’extérieur, tu t’en fous. Mais si tu peux sortir de ta cellule, c’est grâce aux personnes qui y sont présente. Et aujourd’hui, on attaque le lieu où tu te sens en sécurité.

Le feu, d’abord surpris par ton arrivé, semble vouloir ré-attaquer après avoir rit à tes paroles. Mais soudain, quelqu’un débarque dans la pièce. Tu mets quelques secondes avant de la calculer : la meuf aux cheveux blonds. C’était elle, dans son fauteuil. Elle ne fit d’abord pas attention à toi et elle se mit à gueuler sur les deux agresseurs. Tu ne dis rien, écoutant ce qu’elle disait alors que le psychiatre te fixait en attendant que tu réagisses. Même si à force de te croiser, il savait que tu n’étais guère démonstratif. Puis, après ses brimades, elle se met à te parler.
Tes yeux se tournent vers elle et tu ressens une sensation étrange, que tu n’arrives pas à définir. Agréables, désagréables. Tu sais que c’est une émotion, un sentiment, mais comme tous les autres, tu ne le comprends pas. Alors, tu ne réagis pas. À vrai dire, tu compris rapidement. Tu penches la tête sur le côté et tu lui souris, d’un de ces souris faux, plastique, que tu sais si bien faire.
─ Tu es sensitive ? Sam ne comprend pas les émotions. Ne te fatigue pas.
Ce n’est pas que le pouvoir de la jeune femme ne fonctionne pas sur Samaël, il a bien ressenti ce pouvoir. Mais il ne comprend pas assez le sentiment inséré pour qu’il puisse y répondre comme elle le souhaite. De son point de vu, il y a juste les sensations agréables à combler et les agréables à garder. Et là, c’est désagréable, comme ça l’était il y a quelques minutes et ça l’est encore en écoutant ses paroles. Elle te parle comme si tu étais un gamin ou un attardé. C’est vrai que tu as l’air quelque peu autiste en apparence, mais ce n’était pas une raison pour te parler comme un idiot.
─ Sam a l’habitude, qu’on lui parle comme un gamin. Mais Sam n’est pas idiot. Il comprend très bien ce qu’il se passe et il a décidé qu’aucune des personnes vivant dans ces bâtiments serait blessée. Et encore moins les psychiatres.
Agacement, colère, les deux, tu ne sais pas vraiment, mais tu veux voir ces gens partir d’ici, tout de suite. Cette envie se manifeste par un courant d’air faisant voler une feuille de papier toilette qui vint délicatement se poser sur la tête du mec contre le mur.
─ Maintenant, sortez.


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##   Mer 7 Fév 2018 - 8:12

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Humeur : Résignée mais parfaite tout de même^^

boum:
 

J'entends des cris venant des couloirs, quelque chose à propos des lumières éteintes. Je fronce les sourcils. Je n'ai pas le temps de me poser plus de questions que la panique envahi littéralement l'hôpital. J'entends des craquements, des hurlements, des portes qui s'ouvrent, qui craquent, qui tombent, des ampoules qui explosent... toute une série de bruits que je parviens difficilement à identifier tant ils sont nombreux et embrouillés. Je comprends rapidement une chose en tout cas : on attaque l'hôpital. Je frémis. Ils seraient vraiment...  allé jusqu'à ce point ?
Je sors en hâte, manque de me faire bousculer par la foule qui se précipite dans tous les sens, sûrement dans le but de sortir. Je ne m'étais pas rendu compte auparavant mais la proximité et le nombre de personne réduit considérablement ma perception. Mon cerveau trop lent ne parvient pas à tout capter, et je me fais immanquablement bousculer contre les murs en remontant la marée humaine. Un moment, je tombe même. Mais je me redresse très vite et me dirige vers un endroit plus calme. Deux énergies se dirigent vers moi, dont une que je reconnais à peu près, pour l'avoir rencontré, il y a longtemps.

-Asb... ? C'est toi ? Tout va bien ? Qu'est-ce qu'il se passe au juste ?

Je ne pose pas les bonnes questions. Le temps presse. Je le sens bien, mais les milliers de paroles que j'entends ça et là, toutes embrouillées ne m'aident pas à me concentrer, encore moins à comprendre l'ampleur des dégâts. Je perçois aussitôt une puissante énergie au loin, familière en tout point, qui me rassure car elle est présente, qui m'effraie car elle est toute seule.

-Aoi est toute seule. Je dois y aller! Désolé!

Je vérifie rapidement qu'aucun d'entre eux n'est blessé. Rien en l'indique, ça va. Asb semble étrange, tremblant, mais je ne dis rien. J'ai peur de passer pour un égoïste, cependant je ne suis pas rassuré de savoir Aoi toute seule, tout master qu'elle est. Je me met à courir, fonçant dans quelques personnes lorsqu'elles arrivent trop vite pour que je les perçoive, concentré sur l'énergie familière de mon amie. Elle est loin, mais je finis par la rejoindre malgré tout, hors d'haleine et courbaturé après mes mêlées avec les patients paniqués des couloirs. Je me place à ses côtés, prêt.

-Il y a quoi derrière la porte ? chuchotais-je à son intention.

Dans tous les cas, ce devait être important. Suffisamment pour qu'elle soit là, et pour que tous ces gens veulent à tout prix entrer.


##   Mer 7 Fév 2018 - 8:48

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Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

MERDE.

Psychologues je corrige mentalement. C'est bien ma vaine. Bordel, mais casses toi. C'est toi le plus en danger si je la joue bien. Donc sois tu te casses je gère, sois tu restes et je galère sa mère. A nous deux on peut pas grand chose. Je prendrais pas le risque d'utiliser l'électricité dans un hôpital tant que je peux éviter. L'oxygène dans les murs, l'étincelle, tout ça. Je sais pas où sont les canalisations d'air. J'aurais du vérifier putain.

" Tu croyais vraiment qu'il allait obtempérer?"

Ricane Sasuke en s'avançant d'un air menaçant vers Samaël.

Non, oui, j'en sais rien. De toute manière ça a pas fonctionné. Ça aurait été plus simple s'il avait obtempéré. J'aurais pu lui dire d'aller chercher de l'aide discret. Là soit je l'aide et je prends le risque de me faire exclure du groupe... Ce qui m'enchante pas s'ils arrivent à capturer des psy on saura pas où ils les ont embarqués.

"Il est des nôtres, le touche pas."


Quitte ou double ? Là je ne me planterais pas. Je dirige mon pouvoir vers les crétins.  Tout mon pouvoir d'étoile. Il faut qu'ils aient un sentiment de confiance aveugle envers moi.

"Sam est notre taupe, il va nous accompagner pour surveiller que vous ne fassiez rien d'inconsidéré. Samael, viens avec nous pour faire en sorte que personne ne soit blessé. "


Dernière chance mon gars, après j'aurais du mal à les retenir et on aura sans doute tout perdu. Je lui lance un regard implorant: aides moi. Je sens que la psy a compris... mais lui; ses sentiments semblent pas à leur place.


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Mer 7 Fév 2018 - 16:18
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[Les toilettes]



La Feu esquissa un sourire quand elle aperçut le brun débarquer et leur demander poliment de s'en aller sans faire plus de dégâts. Quoi, il s'attendait à ce qu'ils hochent la tête et partent en se confondant en excuses ? Elle soupira à l'arrivée d'Ipiu. Ce qu'ils pouvaient être lourd ; à quel moment ne pas tirer d'explication du psychologue et perdre je ne sais combien de temps à discutailler allait les aider, franchement ? Elle sentit cependant quelque chose d'étrange se déverser en elle et la boule de feu commença à se tarir dans sa main. La culpabilité commença à tordre ses entrailles, et elle dut croiser le regard de Sasuke pour revenir à la raison. Non. Non, ils avaient une mission.

Sasuke s'éloigna du cabinet pour aller régler le problème. Elle entendit les voix en arrière plan, mais se contenta de reporter son attention sur le psychologue qui semblait encore plus perdu qu'au début.

-Alors, petit chat. On en était où ? Elle est où, la directrice ? Oh, et tant qu'à faire, tu travailles pour qui ? Tous ces bilans psys, là, c'est pour donner des informations à qui ?

Elle fit voler une sphère de feu dans sa direction, la laissant se planter dans le mur derrière lui, à quelques centimètres de son oreille. Elle avança vers lui de sa démarche féline, enflammant ses mains.
Mais pourquoi est-ce qu'elle se sentait si mal de faire ça, tout d'un coup ?

_____
[La révélation du potentiel d'étoile]



Des enfants. Il n'avait pas prévu ça. Il avait été pris de court. La consigne avait été claire : vous faites le tour des pièces pour semer le chaos, détourner l'attention, et laisser la place au gros du groupe d'aller récupérer les psychologues. Son visage se décomposa alors qu'il croisa le regard d'une jeune brune aux yeux de l'hiver. Elle lui parla. Il n'entendit rien d'autres que des bourdonnements. Il s'éloigna en courant. Il ne pouvait pas faire ça. C'était trop. Ils allaient trop loin là, nan ?

Il courut jusqu'à l'étage où se trouvait son meilleur ami qui était écroulé contre un mur, complètement vide. La révélation de son potentiel d'étoile l'avait détruit. Il les avait vus, s'acharner sur lui pour le faire craquer. S'il s'était porté volontaire au début, parce que ça faisait partie du plan, parce qu'une étoilisation était nécessaire, Tom avait bien vu, dans son regard, qu'à la fin, ça ne le faisait plus rire du tout. Le jeune homme se pencha au-dessus de lui, ignorant les remarques de ses autres camarades qui lui hurlaient dessus qu'il n'était pas à sa place et qu'il devait y retourner maintenant. Tom avait besoin de son meilleur ami. Et son meilleur ami avait besoin de lui. Il y avait d'autres façons d'obtenir des informations. Si tout semblait innocent lorsqu'ils préparaient le plan, tout ne semblait plus si blanc tout d'un coup. Ses mains s'illuminèrent alors qu'il les posait sur la jeune nouvelle étoile. Il fallait qu'il l'aide. Qu'il lui redonne des forces... Il était guérisseur : autant que ça serve, non ?

_____
[Devant la porte derrière laquelle se trouvent les psychologues]



Sabrina sursauta quand elle entendit la voix de la Master. Le vase qu'elle avait entre les mains tomba au sol, s'explosant dans un bruit sourd. Elle se pinça la lèvre inférieure alors qu'elle voyait l'albinos. Elle l'avait déjà vu, quelques fois, quand elle se promenait le soir...
Non. Trop tard pour faire demi tour. Elle érigea un mur de vent pour les séparer d'eux, et poussa deux de ses camarades vers la porte.

-Continuez à essayer d'entrer ! On s'occupe d'eux !


Une lueur passa dans son regard alors que des lames d'air se dessinaient autour de ses doigts fins. Autour d'elle, les poings s'électrifiaient et s'enflammaient. S'il fallait se confronter à un Master pour avoir des informations, alors ils le feraient. C'était trop tard pour reculer maintenant, de toute façon.
##   Mer 7 Fév 2018 - 19:18

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Zbrah:
 

Houston commença par faire réellement péter les plombs pour éviter de s'électrocuter.
Les autres détails techniques ne sont pas nécessaires, mais quand il remis le courant, le générateur de secours démarra, et l'hôpital repris des couleurs. Il avait orienté l'électricité vers le matériel de soin, si bien qu'il n'y avait pas vraiment de lumière dans les couloirs, mais ça passerait pour le moment.
Il se dirigea en vitesse vers le serveur et tenta de réparer son relay, tendant une oreille vers la porte principale. Il l'avait bloqué avec un meuble, mais ça pouvait ne pas durer maintenant qu'il avait ramené le courant. Quand le relay se ralluma, il sourit comme un poireau dément, et fonça vers un des écrans de contrôle. Il saisit le micro de l'alarme, le détourna en micro classique rapidement. Pas assez rapidement.
Il serra les dents, appuya sur le bouton pour faire un annonce générale.


"COURANT ET COMMUNICATIONS RETABLIS, je répète, courant et communications rétablis !"

Sa voix résonna dans tout le bâtiment ce qui lui tira une grimace. Il aimait pas sa voix.
Il dirigea les écrans de vidéo surveillance sur le petit écran dont il disposait et regarda rapidement ce qu'il se passait. Ils étaient nombreux. Très nombreux.
C'était le moment de la décision. Rester ici, superviser et diriger les gens par le micro, en risquant de se faire défoncer si du monde débarquait ? Ou partir aider, mais abandonner son contrôle des choses.

Je dois y aller. Je serre les dents. Il faut que j'y aille.
Non. Il devait rester. Il s'approcha du micro.

"Ils en veulent aux psychologues, toutes les personnes disponibles et prêtes à se battre doivent se diriger vers leur salle de repos. Un psychologue a aussi été détecté dans les toilettes, faites attention, limitez au maximum le feu et l'électricité, produits dangereux."

Il grimaça.
Je dois y aller-
Non.
Il reprit le micro.


"Et message aux abrutis, si vous continuez à faire péter les plombs, vous aurez des morts sur la conscience."

Je serre les dents.
Il faut que je reste ici. D'ici, je peux les aider. Ailleurs, je suis inutile.



Spoiler:
 
##   Mer 7 Fév 2018 - 21:52

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Spoiler:
 

Une main se glisse dans la tienne et tu presses les petits doigts des tiens longs et fins comme par automatisme. Vous vous relevez et un infirmier arrive, Alice lui explique comment gérer les petits et vous vous mettez en route en descendant les étages. Pour la première fois, Asbjorn, tu ne lâches mot. Tu suis car tu sais que tu le dois, mais tu es bien incapable d’aligner une phrase. Mais la Terre, elle, te parle. Trouver le Tonnerre. Ok. Tu peux partir quand tu veux. O-

« Je ne veux pas être un lâche. Je ne partirai pas. ».

Tu serres une nouvelle fois sa main et reprends ta marche d’un pas plus déterminé, même si dans ton regard la crainte n’est que trop lisible. Vous tombez alors sur Mathéo, qui malgré sa cécité te reconnait. Il te demande si ça va, ce qu’il se passe. Tu essaies de lui répondre, mais soudain, il réalise qu’Aoi est seule et file l’aider, te laissant bras ballants, un sentiment d’impuissance lourdement installé en toi.

« Je. Ne. Lâcherai. Pas. ».

Même si ton nouveau monde tangue devant toi, tu feras tout pour qu’il ne s’effondre pas.

Tout à coup, une voix résonne. Tu sursautes et ton cœur accélère encore. Et ce ne sont pas les nouvelles vous parvenant qui vont parvenir à le calmer. Certes le courant est rétabli mais…Mais empêcher un monde de s’effondrer te parait bien plus dur. Se battre. Dangereux. Des morts sur la conscience.

Un rire nerveux t’échappe.

- On doit trouver le garçon, c’est ça, Alice ? Si on le trouve et qu’on l’aide, ce sera déjà ça, hein ? On n’a pas à se battre, Alice ?

Elle acquiesce. Bien sûr, que vous pouvez. Bien sûr que c’est ce que vous avez à faire. La baston, c’est pas toi, c’est pas vous, elle le sait. Par contre, il faut se dépêcher. Main dans la main, vous vous pressez pour trouver le garçon…et quand enfin vous tombez sur lui, tu te dis que tu aurais tout donné pour ne jamais le trouver. Aux côtés de celui qui avait fait irruption dans la pièce des enfants est allongé un corps éteint. Un regroupement crie, s’énerve, mais lui les ignore.

- Alice… Faut un guérisseur. Faut- Faut aller cher- Chercher Aoi, Alice…

Tes yeux se sont embués. Tu trembles un peu plus. Tu as la gorge serrée. Tu n’étais juste pas prêt.

« Et si finalement, je ne pouvais pas l’empêcher de s’écrouler ? »

Mais même si vous n'allez pas à la baston, celle-ci semble vouloir venir à vous. En tout cas, c'est ce que les regards des membres du groupe qui vous font face ont l'air de dire.



##   Jeu 8 Fév 2018 - 0:21

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Spoiler:
 

Alice entend des cris rageurs, et lorsqu'ils arrivent à un passage au bout d'un couloir, elle reconnaît le garçon de tout à l'heure. Et elle voit la situation au sol. Elle se fige. Pourquoi les humains entre eux devaient toujours recourir à la violence ? Pourquoi ne comprenaient-ils pas qu'il y avait bien d'autres moyens que la violence pour résoudre des problèmes. La voix de Houston la réveille. Elle lâche un rire nerveux. Son ami n'a pas changé, et elle est contente ; il a peut être réussi à sauver des gens. Les rebelles du bout semblent plus nerveux après l'annonce.

Elle a promis à Asbjorn qu'elle ne se battrait pas ici. Non. Pas physiquement. Elle ouvre ses barrières, cherche Aoi. Elle doit être devant la porte dont parlait Houston. Elle semble en colère, fatiguée, préoccupée. Elle réfléchit à comment ne pas faire trop de blesser. Alice se concentre. Respire. Fixe le garçon au sol. Elle l'a trouvé. Elle l'a trouvé, Aoi, elle l'a trouvé. Elle garde tout ouvert, et s'approche doucement des blessés, en glissant à Asb.

« Elle est occupée. Ca va aller. »

Les pensées des gens se tournent vers elle. Ils sont perdus et ne savent pas comment ils doivent réagir. Alice n'hésite pas, elle ne baisse pas les yeux, ne semble pas non plus agressive, comme si elle était des leurs, mais n'en faisant clairement pas partie.

« Il faut d'autres guérisseurs pour le soigner. Aidez-nous. »

Elle manque de se faire couper par une jeune femme en colère, mais elle continue, très calme.

« Il ne sert plus à rien. Il a donné tout son potentiel. Il faut l'aider maintenant. »

Certains acceptent immédiatement, d'autres semblent plus réticent. Alice s'en fiche, elle a décidé de l'aider, comme elle a promis à Asbjorn.



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