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Attention! Spectacle de feux d’artifice! [PV Sibylle :D]
##   Mar 13 Mar 2018 - 4:32

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Cela faisait quelques jours aujourd’hui que William était arrivé à Terrae. Il en avait profité pour se familiariser avec l’endroit, pour lire un peu et se mettre au même rythme que les autres, mais c’était difficile dû au décalage horaire. En même temps, quand tu arrives quelque part où il est seize heures plus tard que chez toi, c’est dur de s’y faire. La notion du temps est si facilement dérangée.

C’est un peu pour cela qu’il y avait de grandes chances que le novice se retrouve dans son lit, dans les dortoirs, jusqu’à assez tard. Cela l’ennuyait un peu d’ailleurs. C’était contre son gré qu’il perdait une partie de sa journée et, à cause de cela, il ne pouvait rencontrer de nouvelles personnes pour rendre ses jours un peu moins ennuyant.

Aujourd’hui n’était pas différent. Il s’était réveillé et avait regardé son téléphone. Celui-ci indiquait midi quarante-trois. La cafétéria allait probablement fermer bientôt et William ne pourrait se nourrir d’un repas digne de ce nom et il devrait se contenter de petites collations disponibles dans les distributeurs. Ce serait dommage de manquer un repas chaud quand même.

William se leva de son lit et observa les lits autour de lui. Vides. Évidemment, qui reste couché jusqu’à midi un jeudi? Personne. Ainsi, il se dépêcha vers le petit coffre qui lui était réservé au pied de son lit dans les dortoirs pour garçons. Il saisit un t-shirt gris et un jeans et les enfila rapidement. Pas le temps de prendre une douche, il serait en retard pour son repas. De toute façon, il en avait pris une la veille au soir. Un coup de déo et le tour était joué. Il se coiffa rapidement en se regardant dans la caméra de son téléphone dont la batterie n’avait que partiellement chargé la nuit, le cable avait dû être mal inséré dans le port. Il devrait tout de même durer l’après-midi. William y regarda aussi l’heure une fois de plus. Midi quarante-huit. Ouais il faudrait peut-être s’activer un peu.

D’un pas pressé, il passa la porte des dortoirs et s’introduisit dans le grand corridor.  Il analysa son nouvel environnement. En face de lui, il y avait les dortoirs et la salle de bain réservés aux nouvelles arrivantes et, à sa droite, son objectif ultime, la cafétéria.  Ces deux couloirs étaient pratiquement vides, à l’exception d’un jeune garçon qui venait d’entrer dans la salle de bain et d’une jeune femme rousse en fauteuil roulant d’environ le même âge que William. Ces observations n’étaient que des détails pour lui. Il n’avait qu’un but. Direction : cafétéria!


Dernière édition par William Murphy le Jeu 19 Avr 2018 - 3:26, édité 2 fois
##   Mer 14 Mar 2018 - 23:21

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Depuis les attaques, Sibylle passe une bonne partie de son temps à aider à l’hôpital. Il faut dire, qu’autrement, elle s’ennuie. Sa rééducation n’a pas encore commencé, mais le médecin est venu lui dire qu’elle ne devrait pas attendre encore trop longtemps. Cette simple nouvelle lui a donné la pêche ! Elle est passée voir Ariana en vitesse, mais elle avait de la visite et, même si pour l’Allemande, plus il y a de monde, mieux c’est, elle a compris qu’elle devait laisser sa nouvelle amie avec les siens. Elle sait aussi qu’elle peut parfois être un peu envahissante et que ça ne plaît pas à tout le monde. Elle a toujours fait avec. Les gens qui ne l’apprécient pas, elle s’en fiche. Il y a assez de monde qui l’aime bien, ça lui suffit. Et puis, elle rencontre tous les jours de nouvelles têtes, alors elle est aux anges.

Aujourd’hui par exemple, elle a fait la rencontre de Cho. Elle est adorable cette fille, un peu fofolle, comme elle. Elles ont parlé de leur pouvoir et des rumeurs circulant à Terrae : des vampires qui n’existent finalement pas et des fantômes errants dans la bibliothèque. Elles sont toutes les deux Feux Invisibles, même si c’est très récent pour la rouquine. L’autre a un peu plus d’expérience et Sibylle se dit qu’elles pourront s’entraîner ensemble, mais pas tout de suite. Cho s’est cassée l’épaule en tombant à la patinoire et même si les guérisseurs ont utilisé leur pouvoir, la fracture était bien méchante. Elle devra attendre un peu avant que ça ne soit guéri. Au cours de leur discussion, la patiente a confié un secret à sa nouvelle amie. Cho est amoureuse d’un nouveau. Elle l’a croisé dans les couloirs l’autre jour et ça a été le coup de foudre. Malheureusement, comme elle ne peut pas quitter l’hôpital pour le moment, elle ne peut pas aller lui déclarer sa flamme. Elle a donc besoin de l’aide de Sibylle.

C’est pour ça que l’ex-danseuse s’est mise en route pour l’institut, une lettre d’amour coincée sous sa cuisse droite pour être certaine de ne pas la perdre. Le trajet entre l’hôpital et l’institut est assez long quand il faut se déplacer seule en fauteuil roulant, mais l’Allemande n’a pas peur des défis et de l’effort. Ce n’est pas la première fois qu’elle le prend, ce chemin, mais c’est la première fois qu’elle avance aussi vite. D’habitude, elle prend le temps de regarder autour d’elle, espérant voir des gens utiliser leur pouvoir, mais aujourd’hui, elle ne peut pas, elle a une mission !

Une fois arrivée à l’institut, Sibylle ne se laisse aucun répit et fonce directement vers les dortoirs des novices. Enfin, elle ne sait pas exactement où ils sont et elle n’a pas pensé à demander à Cho. Elle s’engage dans un couloir et aperçoit un garçon qui entre dans une pièce et elle compte bien lui courir après… enfin, façons de parler, mais son regard capte un autre mouvement, un autre garçon. Il ne faut pas qu'il s'échappe !

« Hey! Attends! », lui crie-t-elle. C’est qu’il part dans la direction opposée. La rouquine pousse son fauteuil avec détermination pour le rattraper. « Avance pas… si vite! Faut… qu’j’te… parle. C’est important ! », finit-elle essoufflée.

Tandis que la jeune femme reprend son souffle, elle met ses idées en place. Oui, ça lui arrive de temps en temps. Elle s’est faite une liste des choses à demander dans sa tête. Ça serait bête d’oublier quelque chose.

« Tu vas où comm'ça ? T’es pressé ? Au fait, j’m’appelle Sibylle, et toi ? Tu saurais pas où est le dortoir des nouveaux ? J’cherche un garçon qui vient d’arriver. Il est super beau et aussi super grand. Il a les ch'veux noirs et la peau toute blanche… », reprend-elle, avant de s’arrêter brusquement. « Et mais! C’est toi, non? T’as pas croisé une jolie asiatique l’autre jour ? Elle s’appelle Cho ! Mais ouai, tu corresponds trop à sa description ! Oh, vous allez être trop choupinou tout plein ! », continue-t-elle, sans laisser de répits à l’inconnu. « Allez, fais pas ton timide, chui sûr qu’c’est toi ! Ah oui ! Faut pas qu'j'oublie. J’ai une lettre pour toi ! Tiens. », termine la rouquine en lui tendant l’enveloppe jusqu’alors toujours coincé sous sa cuisse. « Bin vas-y, lis-la. T’as peur ? », ajoute-t-elle, avec un pointe d’incompréhension dans le ton. De sa main libre, elle commence à se frotter la nuque. C'est qu'il est vraiment grand, le gars, et elle, assise dans son fauteuil, elle paraît ridiculement petite.


##   Dim 18 Mar 2018 - 5:20

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William n’avait pas de temps à perdre. Il devait arriver à la cafétéria au plus vite, au moins il n’y avait que quelques pas qui le séparaient du réfectoire. Il pouvait sentir la nourriture chaude (enfin, plutôt tiède vu qu’il arriverait à la fin du service) s’approcher de ses papilles. Il avait bien hâte parce que son estomac commençait à lui faire ressentir qu’il devait ingérer quelque chose bientôt. D’ailleurs, il n’avait pas mangé depuis la veille en fin d’après-midi, il avait donc assez faim. Il ne savait ce qui était servi, par contre, il savait pertinemment qu’il allait prendre la plus grosse portion qu’il pouvait. Le Canadien en salivait presque déjà.

Malheureusement pour lui, William fut interrompu dans sa rêverie par une voix féminine derrière lui. Celle-ci semblait s’approcher assez rapidement et Will avait bien l’impression qu’elle venait pour lui. Il se retourna. Il ne le savait pas encore, mais c’était très probablement une des pires idées de sa vie. Son regard dirigé vers l’arrière, Will arrêta sa marche rapide et baissa les yeux. Il vit une jeune femme rousse en fauteuil roulant se diriger vers lui en l’interpellant. Son visage ne lui dit rien, il ne pense pas l’avoir vue auparavant, malgré qu’il se soit promené pas mal dans les couloirs de l’Institut récemment, et même un peu dans le village. Pourtant, la femme lui est complètement étrangère. De toute façon, il s’en rappellerait sûrement, il ne doit pas y avoir des dizaines de personnes en fauteuil roulant à Terrae.

En arrivant près de lui, elle s’immobilisa et commença son monologue. Beaucoup de questions. William avait de la misère à suivre, trop d’information en un si court laps de temps. Pourquoi maintenant? Il était pressé, il ne pouvait pas être interrompu, il serait en retard pour le déjeuner. En plus, la femme avait enchaîné avec plusieurs questions qu’il n’avait pas toutes entendues. Le jeune homme avait même plissé les yeux pour mieux se concentrer sur ce que la femme disait ( réflexe étrange qui ne change probablement rien ). Il réussit tout de même à retenir quelques bribes de cette série d’interrogations. En gros, la fille s’appelait Sibylle, elle venait chercher un gars pour une de ses amies, Cho, et la rousse pense qu’il est la personne qu’elle cherche. William reprit son souffle, car ça l’avait essoufflé. Il prit une grande inspiration, comme pour finir d’enregistrer l’information et se préparer à répondre, toujours un peu déstabilisé et perdu.

« Heuuu Sibylle, c’est ça? Je ne sais pas de quoi tu parles du tout, je ne connais personne qui s’appelle Cho. En fait, je connais quasiment personne ici. Et puis, c’est quoi cette description? Blanc, cheveux noirs, assez grand… Est-ce qu’il y a quelque chose de plus générique que ça? Je m’excuse, mais je crois qu’il y a erreur sur la personne. », dit-il, dans une incompréhension des plus totale, mais tout en restant honnête. À peine avait-t-il fini sa phrase qu’elle lui tendait une lettre, on dirait quasiment qu’elle ne l’avait pas écouté. Elle s’emballait déjà en pensant à un futur hypothétique entre William et cette asiatique dont lui avait parlé la rousse.
Le Canadien l’avait interrompue assez vite en faisant un signe de la main, rejetant la lettre.

« C’est vraiment un quiproquo, je suis certain de ne pas connaître ton amie. », reprit-il, avant de se rappeler de quelque chose que son interlocutrice avait glissé dans la conversation quelques instants auparavant. « Par contre, j’imagine que si tu crois que c’est moi, cela veut dire que tu me trouves beau, selon ta description. Merci pour le compliment. », dit-il en affichant un léger sourire, comme il le faisait souvent. « Pour la lettre, je crois que tu es mieux de la garder et laisser ton amie la donner elle-même à la bonne personne. Sinon, si tu ne veux pas avoir à la lui rapporter, je peux peut-être la laisser dans les dortoirs des gars et, là, peut-être que la personne concernée se reconnaîtra et pourra la lire. En tout cas, ce n’est clairement pas à moi de l’ouvrir. », ajouta-il finalement.

Avec toute cette discussion, William avait perdu le fil du temps et ne savait plus quelle heure il était. Il n’osait pas sortir son téléphone pour ne pas avoir l’air impoli. Le jeune homme croisait les doigts pour ne pas que la cafétéria soit fermée à l’heure actuelle. Ce serait dommage, il était si près du but. Foutu décalage horaire, il faut vraiment qu’il arrive à se réveiller plus tôt à l’avenir. Et cette femme aussi, pourquoi elle le dérangeait alors qu’il n’était pas la personne qu’elle cherchait? Aujourd’hui n’était clairement pas un bon jour pour le Canadien.
##   Dim 18 Mar 2018 - 23:09

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Sibylle a vu le gars plisser ses yeux et elle a trouvé ça bizarre, mais n’a pas non plus trouvé ça très important. Alors qu’elle l’encourage à lire la lettre, le voilà tout essoufflé. L’Allemande le regarde sans comprendre. Il ne courrait pas et n’a rien dit. Pourquoi il respire si fort ?

« Bah, tu vas pas bien ? », demande-t-elle, soudainement inquiète, mais le grand type finit par répondre. Elle se contente de lui faire un grand sourire et de hocher la tête à sa première question, puis son sourire s’efface un peu quand il lui dit qu’elle se trompe.

« Mais faut pas avoir peur, tu sais ? T’assumes pas ? Elle est chouette Cho pourtant… », répond-elle, un peu déçu de la réaction du noireau, mais elle lui tend quand même la lettre, certaine qu’il va finir par la prendre et que tout va bien se finir. C’est surtout que son amie va être toute triste s’il ne la lit même pas. « Après, c’est vrai qu'la description est pas très précise, mais en même temps, elle t’a pas vu longtemps… », ajoute-t-elle. « Han, mais ! J’t’ai même pas d’mandé. T’es p’t-être même pas nouveau en vrai ? », s’écrie soudain la rouquine. C’est vrai que ce détail lui a échappé. « Bon, tu m’as dit qu’tu connaissais personne… c’est parc’que t’aime pas les gens ? Ou alors c’est parc’qu’tu viens d’arriver, non ? », ajoute-t-elle, plus très sûre de ce qu’elle doit penser.

Malheureusement, l’inconnu refuse la lettre et lui parle d’un quipro-truc qu’elle ne connait pas. L’Allemande est triste pour son amie, mais elle ne va pas se laisser décourager si facilement. C’est alors que le gars lui parle de sa beauté et elle répond du tac-o-tac, avec franchise, comme d’habitude.

« Bah écoute, c’est Cho qui t’aime bien. », dit-elle. « T’es franchement pas un super canon, même si t’es pas moche. Mais t’sais, tout ça, c’est des goûts et des couleurs. C’est pas à moi d’juger des goûts de Cho, comme je jug’rai pas d’tes goûts. », finit-elle. La rouquine laisse retomber sa main avec la lettre sur ses genoux. Elle ne se rend pas compte que ses mots peuvent être blessants, elle a juste été honnête. Pour elle, dire ce qu’elle pense, ça ne se contrôle pas, ça ne se réfléchit pas, ça ne se retient pas. Elle n’aime pas les gens hypocrites. L’ex-danseuse sait aussi que beaucoup de gens l’apprécie pour sa franchise, car elle ne joue, elle ne ment pas. Elle est entière et vraie.

« Eh ! J’ai une idée. Ouai, bien sûr ! Y a que comm’ça qu’on saura si c’est toi ou pas.», dit-elle en sortant son téléphone. « Viens, j’vais faire une photo ! », ajoute-t-elle en sélectionnant la bonne application. Malheureusement, son doigt glisse sur l’écran et la première photo est prise sans qu’elle ne soit prête. On peut voir la rouquine avec en arrière-plan l’inconnu coupé vers le milieu du ventre. « Ah bin zut, c’est pas avec ça que Cho va te reconnaître. Viens par là ! », commente-t-elle, avant de tirer avec force sur le bras du noireau pour le faire se baisser. Ce dernier, déséquilibrer doit forcément s’accroupir ou poser un genou à terre. Sibylle en profite alors pour prendre une autre photo qu’elle envoie directement à Cho. Je crois que j’ai trouvé ton gars. Regarde la photo, c’est lui ?. « Voilà, comme ça on saura très vite. », ajoute-t-elle. Soudain, une idée lui traverse l’esprit. « Pis, t’sais, c’est pas parc’qu’tu la connais pas qu’c’est pas toi. Vous avez jamais discuté, t’sais. Elle m’a dit qu’elle t’avait vu dans un couloir et qu’ça a été le coup d’foudre. Tu connais ça, toi ? Moi j’y crois pas trop. J’ai été amoureuse qu’une fois et ça a pas été un coup d’foudre… », finit-elle.

Son téléphone portable siffle alors et elle sait que Cho lui a répondu, mais quand elle allume l’écran, son téléphone vibre et une petite musique lui annonce qu’il s’éteint. Panique.

« QUOI?! NON Non non non non non non non non !!!! », s’écrie la rouquine. « Tu peux pas m’faire ça ! Surtout pas maint’nant ! Non, s’te plaît, s’te plaît, s’te plaît, s’te plaît ! », enchaîne-t-elle en fixant l’écran noir de son téléphone. « Eh ! Faut qu’tu m’aides, dis-moi qu’t’as un chargeur ! Y m’faut un chargeur tout d’suite, sinon on saura jamais et Cho va m’en vouloir à vie, c’est clair ! », dit-elle en se tournant vers l’inconnu, désespérée. « S’te plait, dis-moi qu’t’as un chargeur ! », finit-elle en lui tendant son téléphone.

Sibylle fixait le noireau. Il est son dernier espoir, car son chargeur à elle se trouve dans sa chambre d’hôpital. Elle ne peut pas y retourner, ça prendrait trop de temps. Non, ce dont elle a besoin, là, tout de suite, c’est d’un héros !

Le Mot:
 


##   Mer 28 Mar 2018 - 4:42

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Encore une fois, la jeune femme devant lui entama un long monologue. William était assez distrait et n’écoutait que très peu ce qu’elle disait, jusqu’à ce qu’elle commence à le questionner sur le moment de son arrivée à Terrae. Avant qu’elle ne commence à aller trop loin dans sa réflexion sur le sujet, il la coupa.

« Oui, je suis nouveau. En même temps, qui sortirait des dortoirs des novices autre qu’un nouveau? Et en effet, j’ai dit que je ne connaissais personne, un autre point commun entre nouveaux. » dit-il sèchement, un peu irrité par la perte de temps qu’était cette discussion. Il se sentait un peu mal d’avoir répondu de cette manière, mais il ne s’en excusa pas.

Bon… clairement, cette fille était honnête. William avait vite perdu ce petit sourire qu’il avait esquissé lorsque la rousse avait dit sans hésitation qu’il n’était pas aussi beau qu’il l’avait prétendu auparavant. Le Canadien n’avait pas spécialement été blessé par les paroles de Sibylle parce qu’il avait lui-même fait sa remarque en blaguant un peu, mais les mots ont quand même atteint son égo.

« Au moins, ça a le mérite d’être clair. » pensa-t-il tout haut, à demi-voix, ne souhaitant pas nécessairement que son interlocutrice ne l’entende.

Ce qui suivit s’est passé si vite que William n’a même pas eu le temps de protester. Sibylle avait sorti son téléphone et ouvert l’application accédant à la caméra. Elle avait pris une photo où on ne voyait que très peu le noireau dû à la différence de hauteur entre les deux personnes. Rapidement, la rouquine avait tiré Murphy vers le bas pour qu’on voit son visage dans le cadre. Le geste avait été assez brusque et le gars s’était vu obligé de mettre un genou à terre. Sa position était probablement aussi confortable que d’être assis sur un cactus. Aussitôt fait, une nouvelle photo était prise et, aussi rapidement, elle avait été envoyée à cette fameuse Cho.

Alors que la femme en fauteuil écrivait sur son téléphone, le novice avait pris le temps de se relever et de faire un reproche à la photographe.

« C’est pas très poli de prendre en photo sans leur consentement. » soupira-t-il, un peu agaçé par la scène.

La fille avait ajouté que cette Cho et lui ne s’étaient jamais parlés, simplement croisé. Apparemment, cela avait un coup de foudre… Cela compliquait les choses davantage. Un petit silence, et puis un cri paniqué. La rouquine était  visiblement fâchée contre son téléphone et elle suppliait le brun de lui prêter un chargeur. Gentil comme il est, voici ce qu’il avait répondu, une autre grosse erreur.

« Ouais… j’en ai un dans le dortoir. C’est un chargeur pour Samsung, j’espère que t’as pas un Iphone. » avait-il échappé, complètement blasé.

Pourquoi avait-il dit ça? Maintenant il devait retarder encore plus son heure de repas. Clairement, il ne mangerait rien de très rassasiant aujourd’hui. Bon, puisqu’il s’était mis les pieds dans les plats, il devait aller jusqu’au bout. Il avait donc ouvert la porte des dortoirs des gars et fit un signe pour inviter la fille à entrer.

« Tu peux me suivre, y’a plus personne à cette heure, ça ne devrait pas déranger de faire entrer une fille chez les mecs. » dit-il alors qu’il avait maintenant abandonné l’idée d’un bon repas de cafétéria.

HRP:
 


Dernière édition par William Murphy le Ven 30 Mar 2018 - 0:17, édité 1 fois
##   Jeu 29 Mar 2018 - 19:17

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L’inconnu semble irrité lorsqu’il rebondit sur ce que Sibylle a dit. Cette dernière sent une certaine tension s’installer, surtout qu’il refuse la lettre de Cho, mais elle ne va pas abandonner, elle a une mission. Il y a ensuite les commentaires sur la potentielle beauté du jeune homme et l’Allemande passe complètement à côté de la dernière réflexion du noireau, parce qu’elle a eu l’idée de prendre une photo, alors elle s’active. Une fois l’image prise et envoyée, l’ex-danseuse reporte son attention sur celui qui se plaint.

« Bah, c’est qu’une photo, t’sais. Pis, j’lui ai envoyé par Snapchat... », répond la rouquine, ne comprenant pas pourquoi il est fâché à cause de ça. Ensuite, elle lui explique pourquoi c’est important que son amie puisse voir qui il est, le coup de foudre et tout, et pourquoi elle n’a pas plus d’information à son sujet. Et soudain, c’est le drame. Son téléphone s’éteint, plus de batterie. La Feu panique et demande l’aide de celui dont elle ne connait pas encore le nom. S’il n’a pas de chargeur, c’est foutu. Elle ne saura pas à temps si ce type est le gars sur qui Cho a flashé et elle va tout faire rater. Non, elle doit mettre son téléphone à charger, c’est obligé. Au pire, elle foncera à la cafétéria et fera une annonce générale pour trouver quelqu’un… mais elle est sauvée.

« Oooooh, t’es mon héros ! Merci merci merci merci ! », crie-t-elle, avant de se pencher vers lui et de lui faire un câlin. À travers son pull, l’Allemande peut sentir les abdos, ni trop, ni trop peu développés, de l’inconnu contre sa joue. Elle finit par le relâcher sans être gênée le moins du monde. « On y va ? », ajoute-t-elle avec enthousiasme. Le noireau lui demande de le suivre. « Oh, bah, tu sais, ça s’rait pas la première fois qu’j’vois un gars en slip ou tout nu… », répond la jeune femme avec aplomb, en lâchant un petit rire.

Une fois dans le dortoir, effectivement vide, Sibylle, curieuse, profite pour faire le tour du propriétaire. Elle ne va pas jusqu’à ouvrir des tiroirs ou déplacer des objets, mais elle regarde ce qui est laissé bien en évidence, les valises ou coffres ouverts, les papiers qui trainent, les vêtements pliés,… « J’pensais pas qu’le dortoir des mecs s’raient aussi bien rangé. Y a personne qui fait son lit... mais, chui étonné d’pas voir traîner d’calçons et d’pairs d’chaussettes sales… », dit-elle. « Au fait, tu m’as toujours pas dit ton nom ! C’est parc’qu’tu veux pas m’dire ou parc’qu’t’as oublié ? », ajoute-t-elle une fois près du noireau. « T’as pas d’photos d’tes colocs ? Parc’qu’j’pourrais les envoyer à Cho, si t’es pas l’bon gars. », continue-t-elle. « J’peux pas r’tourner chez elle sans résultat, tu comprends ? Pis bon, t’as pas l’air super motivé, faut l’avouer. Pourtant, tu sais pas c’qu’tu rates… Quand mon téléphone s’ra de nouveau vivant, j’pourrai t’montrer une photo d’elle. Ça t’dirait ? Ouai, j’ai trop une bonne idée ! », finit-elle.

Impatiente, Sibylle observe de loin les affaires du noireau. « Bon, il est où ton chargeur ? On perd du temps, là ! Cho doit s’faire plein d’soucis qu’j’lui réponde pas. », ajoute-elle encore.

Le mot:
 


##   Jeu 19 Avr 2018 - 4:30

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Le Canadien avait un peu fait exprès de faire ressentir son mécontentement concernant la photo prise sans son avis. La rousse semblait l’avoir remarqué et elle en profita pour se défendre en donnant des excuses un peu bidons, selon William en tout cas. Bon, celui-ci ne lui en voulait pas pour autant, mais il n’avait pas spécialement apprécié le geste si spontané. En fait, il avait été surpris, et le brun n’apprécie pas spécialement cela, il interprète cela comme s’il se sentait attaqué. Malheureusement pour lui, cela se reproduisit suite à sa deuxième erreur.

Après avoir été sauvée par le novice, la rouquine avait forcé le contact entre les deux personnes en faisant un câlin au garçon devant lui. Encore une fois, cela avait grandement surpris le Vancouvérois. Lui qui n’aimait pas qu’on entre dans son espace personnel sans son accord, il n’était pas trop à l’aise. Sans vouloir brusquer la fille, il mit fin rapidement au contact en la repoussant gentiment vers son fauteuil. Après le câlin, la dénommée Sibylle ne semblait pas gênée du tout, contrairement à William, qui n’avait pas aimé du tout cette proximité avec une inconnue. Au moins, cela signifiait que la fille lui était reconnaissante et il ne pouvait pas lui en vouloir. En plus, elle ne semblait pas avoir de filtre et elle ne connaît pas William du tout, elle ne pouvait pas le savoir. Ce serait stupide d’être fâché contre quelqu’un qui ne te veux pas de mal.

Bref, après ce léger malaise vécu chez le brun, ils entrèrent dans le dortoir pour faire recharger ce fameux téléphone. La jeune femme avait passé quelques commentaires, mais le jeune homme n’y fit pas trop attention, jusqu’à ce qu’elle lui demande son nom.

« Ah oui, c’est vrai que je ne me suis pas présenté encore, désolé. Moi, c’est William. » se présenta-t-il en se retournant la tête vers celle qui le suivait alors qu’il se dirigeait vers son lit un peu plus loin dans la pièce. Une fois au centre de la pièce, le novice passa entre deux lits à sa droite et s’asseya sur l’un deux. « Non, j’ai pas de photos des autres gars. Je ne les connais pas vraiment et je suis pas du genre à prendre des photos avec des inconnus.» dit-il avec un petit sourire narquois, voulant taquiner un peu la fille avec qui il était. « Par contre, j’ai des photos de casseroles dans mon téléphone, si ça peut aider » laissa-t-il entendre. Il riait intérieurement après sa remarque puisqu’il se rappelait de la raison de cette photo, ce qui expliquait le grand sourire qui apparut sur son visage.

Peu après, il ouvrit le premier tiroir de la table de chevet pour en sortir un chargeur de téléphone. Il l’inséra dans la prise murale un dans le bas du mur entre le lit et le meuble. Heureusement que les prises japonaises et celles d’Amérique du Nord sont les mêmes, car le téléphone du Canadien n’aurait pas fait long feu. Ensuite, il tendit sa main ouverte vers la femme en fauteuil à ses côtés, « Tu me prêtes ton téléphone? Histoire que je puisse voir qui est cette fameuse Cho. », demanda-t-il avec une voix plutôt polie, afin de combler le manque de celui-ci dans la formulation de sa question.
Le mot:
 
##   Mar 1 Mai 2018 - 0:06

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« Bah salut William ! Oh, j’vais t’appeler Will, parc’que sinon, c’est trop long. », dit-elle, le sourire aux lèvres. Sibylle est un peu déçue qu’il n’ait pas de photos de ces colocs, mais tant pis, elle pourra toujours attendre que les gens reviennent aux dortoirs et les photographier au fur et à mesure. Elle ne comprend pas que l’homme essaie de la taquiner. « Des casseroles ? Qu’est-c’tu fais avec ça ? T’en vends ? C’est ça ? », demande-t-elle, étonnée.

La rouquine oublie rapidement cette question et se concentre sur l’urgence ! Elle commence d’ailleurs à s’impatienter, parce qu’elle se fait du souci pour sa nouvelle amie. Heureusement, William sort enfin son chargeur. « Ouai, mais tu fais pas d’conn’rie. Mon téléphone, c’est ma vie ! », répond-elle avant d’éclater de rire. « Nan, j’déconne, mais c’est super important pour moi. J’f’rais comment pour garder l’contact avec mes potes sans ? T’imagines ? », continue-t-elle. « C’est quoi ton pseudo sur les réseaux sociaux ? J’peux t’ajouter, ça s’rait trop cooool ! », enchaîne l’ex-danseuse.

Une fois l’appareil en charge, Sibylle tape dans ses mains, impatiente de recevoir la réponse de Cho. Quand elle entend la notification, elle se précipite aussi vite que son fauteuil le permet vers Will et se penche vers lui pour voir son téléphone. « Alors ?! Alors ?! Qu’est-c’qu’elle a réponduuuuuuuuuuu? », demande-t-elle tout excitée. Elle ne remarque toujours pas que la proximité gêne l’homme. « Ooooooooh, r’garde ! C’est toi ! C’EST TOI ! Ouai, chui trop forte ! Chui une championne ! J’t’ai r’trouvé ! Oooooh, chui trop contente, c’est trop cool ! », continue-t-elle, de manière un peu trop énergique, mais soudain, elle se bloque. « Oh non ! Mais elle va être trop déçue qu’tu sois pas intéressé.  Nan, c’est trop triste en fait. T’es trop un bourreau des cœurs. », finit-elle, sur une note un peu plus triste. « Bah, ch’rai là pour lui r’monter l'moral ! Ouai, ça va aller. », ajoute-t-elle encore, avec un regard déterminé et un sourire.

Soudain, l’Allemande repense à ce qu’elle a proposé à William un peu plus tôt. « Ah ! Mais, t’as toujours pas vu qui c’est ! Ça change tout ! Attends, r’garde. », dit-elle, en tapotant rapidement sur le téléphone qu’il tient toujours dans ses mains. La photo de profile Facebook de Cho apparaît alors sur l’écran du téléphone de Sibylle. « Elle est pas chou ? Hein ? Tu vas quand même pas oser dire l’contraire ? », dit-elle avec un grand sourire. « Bon, pis même si elle est pas à ton goût, tu sais, y a pas qu’l’emballage qui compte. Faut aussi voir l’intérieur ! On a tous une p’tite lumière intérieure... », finit-elle avec un doux sourire. C’était sa grand-maman qui lui disait tout le temps ça et elle l’a retenu, parce que c'est important.

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##   Mer 2 Mai 2018 - 6:01

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« Ouais, Will c’est bon, ça me va. Est-ce que je peux t'appeler Sib du coup? Ça serait plus simple. » demanda-t-il gentiment, voulant, lui aussi, rendre le nom moins long. Lorsqu’elle questionna le Canadien sur les photos de casseroles, il rit de bon coeur.
« Laisse tomber, c’était un délire que j’avais avec mes amis et ça me faisait rire d’avoir ça dans mon téléphone alors je te l’ai montré. T’as pas à comprendre, c’est juste une private joke qui me faisait marrer. » dit-il pour justifier l’incompréhension évidente de la rousse.

Suite à sa demande, la fille tendit son appareil au garçon en lui sommant d’y faire très attention. Celui-ci l’en assura et que rien de grave ne risquerait d’arriver, car il n’avait jamais brisé son smartphone, pas même la vitre. Il inséra le câble dans le port puis déposa l’appareil sur la petite table de chevet. Ensuite, elle lui demanda quels réseaux sociaux qu’il utilisait. N’étant pas très présent et actif sur ceux-ci, un petit temps de réflexion avait été nécessaire avant de parler. « Bah évidemment, je suis sur Facebook. Si tu cherches William Murphy tu devrais me trouver. Sinon, j’ai Snapchat que j’utilise rarement aussi. T’es sur Snapchat? » réponda-t-il. « Par contre, je suis pas trop du genre à poster plein de trucs. C’est surtout pour rester en contact avec mes potes. » ajouta-t-il finalement alors que l’écran du téléphone de Sibylle s’alluma enfin.

Une fois l’appareil mis en marche, quelques notifications se firent entendre. La rousse, impatiente, se précipita dans la direction du brun et se rapprocha, infiltrant encore une fois son intimité. Will comprit assez vite que c’était peine perdu. La jeune femme n’avait visiblement aucun filtre, que ce soit au niveau de ce qu’elle disait que dans ses actions. Ce n’était pas dramatique, William ne lui en voulait pas pour ça, il devait simplement s’y faire et s’adapter. Même que cela lui donnait un certain charme, le garçon ne pouvait pas le nier.

« Hey, mais j’y suis pour rien si elle est triste. C’est pas ma faute si elle tombe amoureuse de n’importe qui qu’elle croise dans la rue. » s’indigna-t-il du fait d’être identifié en tant que coupable de la peine possible de Cho.

Se rappelant que William n’avait toujours pas vu le visage de Cho, Sibylle s’était emparé de son téléphone et navigua rapidement sur son interface à la recherche de la photo de profile Facebook de l’asiatique. Objectivement, elle était assez jolie, mais elle ne correspondait pas du tout au genre de fille que William aimait.

« Je suis désolé, mais elle n’est pas vraiment de mon goût. Elle a l’air très gentille par contre! » dit-il afin de se reprendre suite à ses remarques qui auraient pu choquer la jeune femme en fauteuil.

Le Canadien prit son téléphone et regarda l’heure affichée sur l’écran. Il était passé treize heures. Il avait définitivement loupé le repas de la cafétéria. Dommage, soit il se contentera de petits trucs à grignoter ou bien il devra se rendre jusqu’au village pour manger au restaurant. Dans tous les cas, la solution ne plaisait pas spécialement au brun, car soit il ne mangeait pas à sa faim soit il devait aller un peu plus loin que prévu et il avait la flemme. Tout ça à cause de cette rouquine qui venait de la part d’une inconnue ayant eu un coup de foudre pour lui. Un coup de foudre… mais quel âge avait-elle Cho? La vie n’est pas un conte de fée!


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##   Sam 5 Mai 2018 - 11:08

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Will accepte son surnom et Sib accepte le sien avec un grand sourire. Quand quelqu’un lui donne un surnom, c’est souvent le signe qu’il l’apprécie et puis, c’est une manière de se rapprocher. Généralement, ce sont ses amis qui l’appellent comme ça, alors elle trouve ça cool que le nouveau prenne déjà ce genre de réflexe. C’est un bon signe pour le début d’une nouvelle amitié.

L’Allemande le regarde rire après qu’elle a posé la question sur les casseroles et fait un peu la moue, parce qu’il ne veut même pas essayer de lui expliquer, mais elle passe rapidement à autre chose, parce qu’au final, elle s’en fiche complètement de ses ustensiles de cuisine.

Elle lui dit ensuite de faire attention à son téléphone portable avant de le confier au jeune homme. Elle comble l’attente en lui demandant s’il est sur les réseaux sociaux et se réjouit de sa réponse. Et puis, elle entend la notification comme quoi Cho a répondu. Elle s’enthousiasme d’abord, avant de réaliser que Will n’est pas intéressé. Elle ne relève pas sa remarque, parce qu’elle veut lui montrer la photo de son amie avant qu’il ne prenne une décision définitive.

« Bah oui, elle est super gentille comme fille ! Tu sais pas c’qu’tu rate, franch’ment ! Mais tant pis… », dit-elle un peu triste quand même pour sa nouvelle amie. Le nouveau regarde l’heure, juste avant que le ventre de Sibylle ne gronde. Elle explose de rire. « Chui trop bête ! Avec tout ça, ma mission et tout, j’ai oublié d’manger ! C’est quelle heure ? », finit-elle par demander en regardant à son tour son téléphone. « Ah bah zut… la cafet est fermée à c’t’heure-là. Bon, j’pourrais p’t-être aller discuter avec l’cuistot. Il m’aime bien j’crois… », continue-t-elle. « Mais nan, j’ai une meilleure idée ! J’vais commander une pizza ! Ouai, c’est trop la bonne idée. T’en veux une aussi ? T’as mangé ? Tu veux manger avec moi ? Ça pourrait être super ! Mais oui, pis on ira dehors, il fait beau ! Dans la cour si tu veux pas aller trop loin ou dans le parc, c’est cool là-bas. », enchaîne-t-elle à une vitesse folle. « Vas-y, j’t’invite, parc’qu’ça m’fait plaisir ! Pis après, on va à l’hosto, parc’qu’faut qu’tu dises à Cho qu’elle te plaît pas. », propose-t-elle sans vraiment l’indiquer dans sa manière de s’exprimer et le ton de sa voix. « Bah, oui, c’est quand même mieux que lui dire par message ou que ça soit moi qui lui dise, tu crois pas ? Faut pas avoir peur de dire les choses, moi j’trouve ! Même si des fois ça fait mal, après tu sais et ça finit par passer. T’arrête d’te poser des questions. », finit-elle avec un sérieux un peu déconcertant.

D’un geste rapide, la rouquine compose le numéro de la meilleure pizzeria de Terrae. Heureusement que tout le monde a une puce traductrice, parce que Sibylle n’aime pas trop parler anglais, même si elle se débrouille bien à force de l’avoir pratiqué, étudié, encore et encore et puis, elle a la chance d'avoir commencé particulièrement tôt, puisque ses parents lui ont payé des cours particuliers très jeune, avant même d'avoir commencé l'école.

« Eh salut ! J’aimerais commander deux pizzas et les faire livrer dans la cour. ... Ouai, c’est super ! ... Bah… moi j’prendrai une un peu épicée, t’as quoi à m’proposer ? », dit-elle, avant de se tourner vers Will. « Pis toi, tu veux quoi ? », lui demande-t-elle avec un grand sourire. «  J’espère qu’t’es pas un d’ceux qui mangent qu’du riz ! Bon, p’t-être qu’y font ça à Terrae… mettre du riz sur les pizzas… », finit-elle en riant.

Ça va être super. Elle se réjouit.

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##   Sam 5 Mai 2018 - 22:37

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Alors qu’il se lamentait sur son sort, les paroles de Sib ont grandement réconforté William. Il était justement en train de penser au fait qu’il n’avait pas mangé qu’elle manifesta sa faim. En proposant une pizza en plus! Qu’elle voulait payer pour lui en plus! Non, là c’était peut-être trop… ils ne se connaissaient pas trop, il pouvait au moins s’offrir son propre repas. Elle enchaîna avec l’idée que William devait aller parler à Cho directement. Il changea d’avis, il accepta l’offre de Sibylle.

« Non, j’ai pas mangé non plus. Une pizza ça me semble parfait! Si tu m’invites en plus, pourquoi dirais-je non? Le parc ça me semble une bonne idée, si tu me dis qu’il fait beau. » dit-il en riant. « Ouais, d’accord. Je peux au moins faire ça. » rajouta-t-il, beaucoup moins enthousiaste à l’idée de devoir parler à une inconnue pour lui dire qu’elle ne lui plaisait pas. Ce serait dur, mais il le ferait. Sibylle avait raison, c’était beaucoup mieux que de le faire par Internet. Ça restait tout de même étrange, car la seule fois qu’il parlerait à cette fille serait pour lui dire cela.

Aussi rapidement que tout ce qu’elle faisait, Sibylle s’était mise à composer un numéro sur son téléphone, probablement celui de la pizzeria du coin. Pendant ce temps, Will avait pris un crayon et un bout de papier qui traînaient non loin de son lit et commença à gribouiller quelques motifs abstrait, en écoutant que d’une oreille ce que la rousse disait. Il se mit à penser à la situation. Il venait d’arriver à Terrae. À peine quelques jours se sont écoulés depuis et déjà une fille qui était tombé sous son charme. Le Canadien ricana subtilement, il ne savait même pas qu’il en avait, du charme. Il n’était pas spécialement beau (Sibylle le lui avait bien rappelé un peu plus tôt), mais il était sympathique. Au moins, il avait ça.

La question de Sibylle le tira de ses pensées. « Heuu... je sais pas vraiment ce qu’il y a, je vais prendre la même chose que toi! » répondit-il en retournant son sourire à la rousse. C’était un risque, William était généralement un peu difficile au niveau de la bouffe, mais là, c’était de la pizza. Le brun pouvait probablement manger n’importe quelle pizza, tant que cela ressemblait à une pizza. De tout façon, la commande de Sibylle ne semblait pas trop exotique. Une pizza épicée, ça doit être bon. « Nan t’inquiètes, j’aime bien le riz, mais je suis capable de diversifier un peu mon alimentation. » répondit-il en souriant, voyant qu’elle avait ri à sa propre remarque.

La fille en fauteuil semblait très réjouie de la situation. Elle semblait heureuse que William ait accepté son invitation. Lui aussi, était content, il n’avait pas encore beaucoup d’amis dans cet endroit et Sibylle semblait très gentille alors pourquoi pas passer un moment avec elle?


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##   Lun 7 Mai 2018 - 17:44

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Sibylle est heureuse d’avoir trouvé quelqu’un avec qui manger. Oh, elle mange rarement seule, puisqu'elle arrive à s'incruster dans des groupes ou auprès d'une personne seule, mais ce n'est pas pareil. William accepte avec un certain enthousiasme. « Trop cool ! Va pour l’parc alors ! », dit-elle.

L’Allemande compose ensuite rapidement le numéro de la pizzeria pour pouvoir commander à manger. Pendant que l’homme à l’autre bout du fil cherche la carte pour lui citer les pizzas piquantes qu’ils proposent, elle demande au nouveau ce que lui veut prendre. Il lui sourit même et elle trouve ça chouette. Il semble plus détendu qu’au départ, d’ailleurs. La rouquine sursaute quand la voix au téléphone reprend. « Oh ! Ah ! Ouai… ouai… non… mmmh… ÇA ! … Oui, ça, ça a l’air trop bon ! … Ouai, ouai, on va en prendre deux ! ... oui, deux ! Pis vous pouvez encore ajouter d’la sauce piquante dessus ? … ouai, je sais … non… non, non, vous en faites pas ! … Super, merci ! … ouai, la cour … ouai, d’accord ! », continue-t-elle, avant de prendre congé et de raccrocher.

Avant de ranger son téléphone, elle ouvre son application Facebook et tend l’appareil à William. « Vas-y, trouve-toi et d’mande-toi comme ami ! », dit-elle, parce que l’ex-danseuse n’a pas oublié que le nouveau est sur les réseaux sociaux. « Pis après, tu peux direct aller sur Snap ! », ajoute-t-elle avec un grand sourire. Il va peut-être être surpris du nombre d'amis qu'elle a...

Sibylle attend qu’il s’exécute. Elle profite de ce temps mort pour regarder les motifs abstraits qu’il a dessinés sur le bout de papier. « T’es un artiste ? Tu fais d’la peinture aussi ? », dit-elle, curieuse. « Moi j’ai essayé quand j’étais gamine, mais mes parents m’ont dit qu’c’était nul, alors j’ai arrêté. On peut pas être fort partout. », continue la rouquine. Lorsqu’elle était petite, elle aimait bien dessiner, mais cette activité n’était pas assez studieuse et utile pour obtenir grâce aux yeux de son père et sa mère. Ils n’appréciaient pas les fleurs aussi grandes que les maisons, ni les bonhommes carrés, les lapins qui ressemblaient à des chats et des ours ou encore les soleils ovales. Sa grand-mère était bien plus tolérante, acceptant avec un immense sourire les œuvres d’art qu’elle composait… mais c’était il y a bien longtemps.

« Allez, viens ! S’il nous trouve pas, y va r’partir avec nos pizzas ! Pis après on mang’ra pas ou alors tout froid… », recommence-t-elle avec énergie, en tirant sur le bras de William. « Ça s’rait trop bête, faudrait qu’j’le rappelle ! », dit-elle encore. Une fois certaine que le nouveau la suivra, l’Allemande s’active pour sortir du dortoir. Une fois dans le couloir, pourtant, elle s’arrête. « C’est d’jà d’quel côté la cour ? Chui perdue… », dit-elle, avant d’éclater de rire. Les quelques personnes présentent se retournent et les regardent, curieux.

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##   Mar 22 Mai 2018 - 5:51

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William était heureux d’entendre qu’il pourrait remplir son estomac très bientôt. Avec toutes ces histoires, il aurait bien pu ne pas manger du tout avant ce soir. Au moins, Sibylle l’a sauvé en proposant une pizza, qu’elle payerait! Quoi demander de mieux? Certes la pizza qu’elle avait commandée semblait très épicé, surtout avec l’extra sauce piquante, mais bon il ne pouvait pas râler, c’est lui qui a dit qu’il prendrait la même chose qu’elle. Tant pis, ce seront ses papilles gustatives qui en payeront le prix. En plus, le Canadien était assez heureux de manger accompagné, cela ne lui était pas arrivé souvent depuis son arrivée. C’était un bon signe, cela montrait qu’il s’intégrait bien à son nouvel environnement. Heureusement, car vivre en solitaire toute sa vie c’est chiant. Le brun aime bien avoir du temps pour lui parfois, mais il aime toujours autant voir ses amis.

En voyant la rousse lui tendre son téléphone, le novice fut sorti de ses pensées. Il n’avait pas du tout eu conscience que l’appel téléphonique s’était terminé, mais il avait pu comprendre ce que Sibylle lui avait demandé. Il saisit le téléphone, et commença à chercher sur l’interface l’emplacement de l’application Facebook. Le logo étant si facilement reconnaissable, ce ne fut pas trop long. Il ouvrit l’application et une photo d’une amie de Sib apparut au sommet du fil d’actualité. Ce n’était pas le moment de regarder, mais la fille avait l’air carrément canon. Will nota le nom dans un coin de sa tête et se promit d’approfondir ses recherches plus tard. Il tapa ensuite son nom dans la barre de recherche et eût à défiler pendant un petit moment avant de trouver son profil, son nom était assez commun quand même. Il s’envoya une demande d’ami. Un son de notification provenant de son téléphone à lui se fit entendre.

« Voilà c’est fait! Snapchat maintenant! » dit-il avec un enthousiasme qu’il n’aurait pas cru avoir lorsqu’il fit la rencontre de la rousse dans le couloir quelques minutes auparavant. Ne se souvenant plus de son pseudo sur ce réseau, il prit son téléphone et démarra l’application. Il navigua jusqu'à ce qu’il ouvre l’onglet où on pouvait trouver son Snapcode. Il reprit l’appareil de la fille, chercha à nouveau l’application. Une fois ouverte, il plaça le téléphone de la rousse au-dessus du sien et scanna son propre Snapcode. Son profil s’afficha avec plusieurs options. Il choisit d’appuyer sur la demande d’ami. « Et de deux! Nous voilà amis sur Facebook ET Snapchat maintenant! » dit-il en souriant à sa nouvelle amie alors qu’il lui redonnait son téléphone.

Alors que Will s’ajoutait sur les différents réseaux sociaux, Sibylle avait regardé les motifs que celui-ci avait dessiné avant de lui demander s’il était un artiste. « Moi? Un artiste? Vraiment pas… Je suis très mauvais en dessin. Par contre, au niveau des arts, je suis plutôt musique et littérature. » dit-il en riant de la remarque et en se rappelant du genre de dessins qu’il pouvait faire. « Je joue un peu de guitare et je lis beaucoup » ajouta-t-il, souriant.

Après cette courte discussion, Sibylle le prit par le bras et l’entraîna avec énergie à l’extérieur des dortoirs. À peine la porte passée, elle s’arrêta net. Elle ne connaissait pas la direction pour aller à la cour. Elle en riait alors le brun en ria aussi. « Bah alors, c’est qui le novice entre nous deux? Toi ou moi? » dit-il sur un ton taquin. « Ça dépend, si tu veux aller vers le village, c’est un peu plus loin à gauche, sinon si tu veux aller vers l’entrée, où sont les grilles, c’est à droite. » répondit-il, un peu plus sérieusement.
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L'hymne national québécois!
##   Mar 22 Mai 2018 - 21:04

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Sibylle est trop concentrée sur les gribouillis de William pour se rendre compte qu’il regarde avec attention une des photos de son fil d’actualité. C’est un peu dommage, parce que si elle l’avait remarqué, elle aurait clairement proposé son aide au jeune homme… encore faut-il que l’amie en question soit à Terrae, ce qui n’est pas certain, mais elle aurait proposé d’autres de ses amies. Ils auraient pu regarder ensemble toutes les photos et trier celles qui étaient au goût du Canadien, peut-être ? L’Allemande aurait pu organiser des soirées de rencontre, genre speed-dating. Elle aurait trop adoré faire ça… mais tout ça, ça n’arrivera pas, parce qu’elle ne l’observe pas et qu’elle passe à côté de ce moment.

« Trop COOL ! », dit-elle en récupérant son téléphone. L’ex-danseuse est vraiment contente d’avoir un nouvel ami. Elle profite de ce moment pour envoyer un petit message à Cho pour lui dire qu’elle va passer la voir tout à l’heure, une fois qu’elle aura mangé sa pizza. La pauvre, elle doit se faire un soucis pas possible. C’est presque méchant de la faire attendre comme ça, mais tant pis. Le bourreau des cœurs lui a promis qu’ils iraient la voir après. C’est déjà ça. Et puis, la rouquine ne veut pas être plus précise dans son message. Elle ne veut pas faire de peine, ni donner de faux espoirs à son amie, alors elle préfère attendre que Will se charge d’annoncer la nouvelle.

« Tu joues d’la guitare ? C’est super ! Faut trop qu’tu m’joues que’qu’chose après ! J’adore la musique ! », répond-elle. « Par contre… j’lis pas beaucoup… », finit-elle avec une moue. Elle sait que c’est important. Ses parents lui ont souvent reproché de ne pas lire assez. Ils l’ont même forcée à une époque, mais quand ils ont compris que leur fille était une idiote, ils ont abandonné. L’Allemande est un peu triste en repensant à ça. Elle, elle aurait aimé les rendre fiers, mais ce n’est pas facile. Quand elle lit, il y a plein de mots qu'elle ne comprend pas, alors elle est très lente et puis, c’est pénible. Elle aimait bien quand sa grand-maman lui lisait des histoires. Ça, c’était chouette ! Elle avait l’impression de comprendre beaucoup mieux. Il faut dire qu’elle ne se rendait pas compte que la vieille dame essayait de trouver des synonymes aux mots compliqués… et puis, si elle n’en trouvait pas, elle expliquait à sa petite citrouille ce que ça voulait dire, alors Sibylle comprenait tout. C’était génial ! Mais quand elle se trouve seule face aux mots écrits sur le papier, ce n’est pas pareil. Elle ne devrait pas abandonner, elle le sait bien, mais ça lui prend tellement de temps ! Il y a tellement d’autres choses à faire ! Enfin… avant, elle passait son temps à écouter de la musique et à danser… quand elle y pense… ça fait un moment qu’elle n’a pas réécouté de la musique pour elle. Il faut croire qu’inconsciemment, cette envie est partie en même temps que sa capacité à danser. Mais ça reviendra… ça reviendra, c’est sûr !

Will rit aussi quand Sibylle lui annonce qu’elle est perdue et il la taquine même. « Ouai, j’sais… mais chui super forte pour me perdre quand j’connais pas bien un endroit… tu verras, à l’hôpital, j’me trompe plus ! On trouv’ra tout d’suite la chambre de Cho ! Mais là… bah là, ouai, chai plus trop où on est… », confesse-t-elle. « Mais on va aller à gauche alors ! Pa’c’qu’le gars va v’nir nous livrer les pizzas dans la cour ! Allez, viens ! Faut pas traîner ! », continue-t-elle avec entrain, avant de se mettre en route.

Elle avance de quelques mètres avant de s’arrêter brusquement. « Eeeeeeh ! T’as vu, y a que’qu’chose qui brille par terre ! », dit-elle à son nouvel ami. L’Allemande se penche un peu et parvient à prendre la gemme qui est probablement tombée de la poche de quelqu’un. « R’garde, c’est joli ! C’est vert comme mes yeux. », continue-t-elle en riant. Une fois que l’homme arrive à sa hauteur, elle lui tend la petite émeraude pour qu’il puisse l’observer. « Vas-y, gard’la. Comme ça tu pens’ras à moi en la r’gardant. , ajoute-t-elle, avant de lui faire un clin d’œil, puis d’éclater de rire. Ça s’trouve, quelqu’un viendra t’d’mander si tu l’as pas r’trouvée. Moi chui plus souvent à l’hôpital qu’ici… », finit-elle après avoir retrouvé un peu de sérieux. La rouquine ne connaît pas encore l’existence des cristaux, mais ce n’en est pas un. Ça ressemble plutôt à une de ses pierres utilisées en lithothérapie. L’Allemande ne connait pas la signification de cette gemme qui se veut apporter harmonie et paix à son détenteur. Elle ne sait pas que c’est censé favoriser les relations sociales ou aider à la guérison, mais même si ça avait été le cas, elle aurait fait cadeau de sa découverte à son nouvel ami.

Une fois dans la cour, ils ne leur restent plus qu’à attendre que le livreur arrive. « Vas-y, raconte-moi un truc drôle ! », demande l’ex-danseuse pour passer le temps.

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##   Mer 23 Mai 2018 - 5:53

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Le Canadien avait été surpris par la joie intense qu’avait démontrée Sibylle. Ce n’était qu’un ami en plus sur Facebook, pas de quoi en faire des tonnes. William ne s’en préoccupa pas plus ça, elle avait bien le droit d’être heureuse pour ça après tout. En récupérant son téléphone, la rousse envoya un message à quelqu’un, probablement Cho, mais le brun ne le savait pas, car il était bien éduqué et il savait que c’était malpoli de lire les messages de quelqu’un. Peu après, elle sembla excité par le fait que le garçon jouait d’un instrument.

« Ouais, ‘fin j’en joue un peu, pas grand chose. J’suis pas un grand guitariste non plus, mais je me débrouille. Et puis, j’aimerais bien te jouer quelque chose, mais le Master qui est venu me chercher m’a pas laissé prendre tous mes trucs. Ma guitare est encore à Vancouver… » dit-il, un peu déçu de ne pas pouvoir lui montrer ce dont il était capable. Ce n’était pas qu’il voulait prouver quelque chose, c’est surtout que cela faisait longtemps qu’il n’avait pas joué quelques accords et ça lui manquait.

Lorsque Sibylle avoua ne pas lire beaucoup, William vit son expression changer. Elle passa d’un grand sourire à une moue un peu triste. « Mais c’est pas grave, ça, faut pas s‘en vouloir pour ça. Ce n’est pas tout le monde qui aime lire et c’est pas plus mal, chacun ses loisirs. Qu’est-ce que t’aimes faire toi? » demanda-t-il afin de lui redonner un sourire aux lèvres. C’était bizarre ce qu’il faisait pour une personne qu’il venait tout juste de rencontrer, mais William, même plus jeune, a toujours été comme ça. Il n’aime pas voir les gens tristes, il tente toujours de leur remonter le moral. Il le faisait très souvent avec Emma, mais aujourd’hui c’était plutôt lui qui avait besoin de quelqu’un comme ça. Au moins, en ce moment, Sibylle arrivait à lui faire oublier cette personne manquante dans sa vie.

Une fois sortis dans le couloir, Sibylle avouait avoir un mauvais sens de l’orientation dans un endroit inconnu. Elle prétendait par contre connaître l’hôpital comme le fond de sa poche. « Ah ouais? Alors tu me guideras lorsqu’on ira voir Cho tout à l’heure! » dit-il en souriant à son interlocutrice. Le brun aurait très bien pu poser une question sur la raison pour laquelle l’Allemande était souvent à l’hôpital. Évidemment, cela devait être lié avec son fauteuil, mais le Canadien n’insista pas, il ne la connaissait pas encore assez bien et ne savait pas jusqu’où il pouvait aller avant de toucher une corde sensible. Ce n’était pas le moment de tester les limites. Il fit donc comme si tout était normal, même ce n’est pas nécessairement anormal d’aller à l’hôpital. Enfin, ce sont des détails. Peu après, il prirent la direction que Will avait indiquée pour se rendre à la cour.

Sur le chemin, Sibylle remarqua une pierre d’un vert éclatant au sol et la ramassa. Elle la compara à ses yeux. William n’y avait pas spécialement fait attention, mais il était vrai que les yeux de la jeune femme étaient d’un beau vert émeraude, contrastant énormément avec ses cheveux roux. Peut-être était-ce ce par quoi le garçon avait été  charmé un peu plus tôt, sans s’en rendre compte? « Ah ouais, c’est exactement la même couleur! C’est joli! » dit-il, sans assumer complètement le compliment un peu dissimulé. Il trouvait cela très étrange de complimenter une presque inconnue, mais bon, c’était comme dire un fait. Will trouvait les yeux de la fille très beaux et il l’avait dit, c’est tout. Lorsqu’elle lui offrit la pierre, il ne sut pas comment réagir. Il la remercia simplement. « Bah merci, c’est gentil! Tu me donnes un cadeau et une pizza, j’ai clairement une dette envers toi. » dit-il en riant. Par contre, il ne sut pas comment interpréter le clin d’oeil que Sib lui avait fait. Oh, il était si mauvais pour comprendre ce genre de messages, si ça se trouve ça ne voulait rien dire du tout… il arrêta donc de s’en préoccuper après l’avoir remerciée.

Après être arrivés dans la cour, la rouquine surprit une nouvelle fois le garçon en lui demandant de dire quelque chose de drôle. Cela l’avait tellement pris de court qu’il n’avait aucune idée de ce qu’il allait dire. Il n’était pas spécialement drôle et il n’avait aucune blague toute faite qui lui venait à l’esprit. « Heuuu attends, laisse-moi réfléchir. » répondit-il, déstabilisé. Rien ne lui venait à l’esprit… Si! Il avait! C’était nul, mais peut-être que le malaise qu’il créera sera drôle en soi. Oh puis il n’avait rien à perdre de toute façon, elle n’avait qu’à pas demander une telle chose aussi…

« Comment appelle-t-on un hippopotame sous une tente? » laissa-t-il tomber. Cette blague devrait tout simple être interdite tellement elle était mauvaise. Espérons que cela satisfera la demande de la jeune femme.

« Je t’avertis, c’est complètement nul. C’est le seul truc qui m’est venu en tête. » s’excusa-t-il en bon Canadien qu’il était.


Hrp:
 





L'hymne national québécois!
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Attention! Spectacle de feux d’artifice! [PV Sibylle :D]

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