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Les grands vents n'apportent pas que de bonnes nouvelles (PV Charlie!!)
##   Sam 9 Juin 2018 - 21:36

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Une nouvelle journée commence. Le soleil est déjà haut dans le ciel. Il y a une légère brise qui souffle dans les fins rideaux. Le chant des oiseaux est doux. Ca sent bientôt l'été. Et pourtant, Ys ne veut pas quitter son lit. Pour l'instant il veut s'éterniser au milieu de ces draps avec pour seule compagnie Mitsu. Elle dort encore ou presque. Un fin sourire se dessine sur ses lèvres alors qu'il caresse du bout des doigts son dos. Elle est belle sous cette lueur.
Tout est bien, tout est parfait ou presque. Mais il n'y a plus de tâche au tableau et il en avait suffisamment appris pour comprendre l'essentiel. Alors lui, là, il veut s'éterniser à ses côtés, même pour rien faire, même pour seulement l'observer. 

MAIS
Mais malheureusement, l'homme oublie que le temps n'est pas éternel et qu'il peut arriver tout et n'importe quoi. Et parce que Mitsuki a le principe du travail bien fait et des responsabilités qu'elle fut contrainte de quitter le Master. Ils auront pu au moins profiter d'un déjeuner ensemble, de bavarder, d'en rire. Et puis, rien. 
Il lui adresse un dernier signe de la main avant de la voir se téléporter. Planter au milieu de la pièce, c'est le silence brutal qui lui donne le vertige. Aucune mission aujourd'hui, ni même une répète pour le groupe. Du moins, pas avant dix sept ce soir. Soit!

Le jeune homme s'étire puis lentement, parce qu'il a toute la journée, il s'avance vers la salle de bain. Simplement vêtu de son jean, il se rase. Passant une main sur le miroir pour se débarrasser de la buée, il prend un temps pour s'observer. De simples pensées certes, mais quand il s'arrête, elles sont plus ancrées, plus profondes. Puis un soupir, et il reprend son activité. Il s'applique. Quand soudainement quelqu'un sonna à la porte. 

Étonné, Ys marqua un temps. Balto aboi, il y a donc bien quelqu'un en bas. A cette heure, c'est assez tôt mais il ne peut pas l'ignorer. Passant une serviette sur son visage, il reposa celle ci sur son épaule avant de se téléporter devant la porte d'entrée. C'est drôle, même en étant téléporteur, il y a des habitudes qui ne se perdent pas. Puis il ouvre, sans se soucier s'il s'agirait d'une embuscade. 
Ce n'est effectivement pas une embuscade. C'est une boutade! Surpris de découvrir ce type au pied de sa porte, Ys marque un instant avant de regarder autour. Ouais. Il est bien seul. Merde. Ys reporte son attention sur ce dernier, arquant un sourcil, puis il lança enfin d'un ton d'indifférence: 

"T'es perdu?"


##   Dim 10 Juin 2018 - 16:56
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T’avais reçu un message sur ton portable t’annonçant que ton coli était arrivé et la joie t’avait envahi. T’avais passé littéralement une semaine à faire des tonnes de tuto pour réussir à te servir à peu près correctement du logiciel photo que tu venais d’installer. Une semaine avant d’oser toucher au clichés que tu avais pris ce jour-là. Tu les avais déjà montrés à Mitsu sur ordinateur juste après, certains étaient déjà sympas mais… Là tu avais augmenté certains contrastes, retravaillés certains flous, et les photos avaient énormément gagné et charisme. T’avais mis longtemps à choisir celle que te voudrais lui offrir et au final tu avais commandé un book avec les plus beaux tirages, tous n’étaient d’ailleurs pas retouchés.
Pour le grand format, tu avais passé commande chez un de tes amis, vous aviez appris l’art de la photo ensemble et tu avais pu lui donner quelques consignes précises. La photo choisie n’avait pas été retouchée, mais tu lui avais tonné certaines consignes d’exposition très précises. Il t’avait envoyé un mail pour te dire qu’il venait d’envoyer ton colis et qu’il viendrait passer des vacances au Japon dans quelques mois, il espérait que tu pourrais l’voir. T’avais compris que ce n’était pas une question et t’avais répondu par l’affirmative, tu demanderais l’autorisation et on verrait. Tu ne voulais plus fuir.
Tu l’avais attendu avec impatience ce colis mais pourtant t’avais pas pu aller le chercher directement, t’avais des activités de club ce jour-là et t’avais pu te libérer que tard. Heureusement le commerce fermait dans la nuit… T’avais pensé à l’apporter directement à Mitsu mais il était tard et tu voulais vérifier le rendu avant, t’avais donc pris la sage décision de déballer tout ça chez toi.
Dans ta petite chambre à la lumière jaunâtre de l’ampoule qui pendait au plafond t’avais découvert l’œuvre au format double raisin.* Mitsuki, de trois quart, dos nu assise sur un tabouret portait sur sa peau claire le bleu de ta peinture. Elle tournait la tête à ce moment là pour te poser une question sur comment se positionner peu habituée à ce genre d’exercice. Ses cheveux cascadaient sur son épaule alors qu’elle venait de ramener une mèche derrière son oreille, elle cachait sa poitrine dont on devinait la courbe derrière un bras donnant une impression de fragilité. T’avais réussi à capter son regard en une seconde, et cette photo, peut-être prise sur le pouce alors qu’elle n’y était pas préparée te semblait la plus belle de la séance. Elle y était naturelle et souriante.

Attendre le lendemain n’avait pas été chose aisée, mais tu t’y étais résolu. Tu avais même attendu une heure décente pour aller toquer à sa porte le paquet bien emballé dans un paquet cadeau sous un bras et le book dans l’autre. Bien sûr t’as pas réfléchi un instant au fait que ça pourrait être lui qui t’ouvrirait, t’es resté trois secondes figé devant cet homme plutôt bien foutu en jean avant de lui sourire avec douceur.

« Bonjour. Non je suis bien à l'endroit où je voulais me rendre je te remercie. Je venais voir Mitsu, serait-elle-là ? »

*100 × 65 cm


##   Dim 10 Juin 2018 - 18:55

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Il y aurait eu comme un silence qui s'installe entre les deux hommes. Quelques secondes certes, mais suffisamment pour sembler à une éternité. Finalement après avoir lui avoir demander s'il s'était perdu, le jeune homme lui répondit que non. C'est fort dommage! A choisir, Ys aurait préféré que ce dernier lui demande son chemin. Mais au lieu de ça, il lui demande où se trouve Mitsuki. Hahaha!!... C'EST PIRE!
Mais ce denier lui sourit poliment. Il fait tout poliment. C'est lui où il a la sensation qu'ils marchent tous deux sur des mines?!
Ok, Ys reprit une profonde respiration discrètement. Il ne se souvenait plus de son nom, mais il se souvenait parfaitement de la manière dont ce gars avait regardé un jour sa bien aimée. Bon, peut être qu'il s'était trompé sur son compte. Mais ne dit-on pas que la première impression est toujours la bonne? 

"Non désolé. Mais elle s'est absentée."

Son regard glisse et s'attarde quelques secondes sur le paquet que tient le garçon. Ok. Il semblerait que se soit pour la Master. Ou peut être pas. Mais dans la vie, il y a bien une devise qu'il s'est appris à appliquer: sois proche de tes amis, mais sois le plus avec tes ennemis. 
 Il ne connait pas ce gars après tout. Mitsuki lui en a parlé vaguement mais suffisamment pour le détester. Mais si ça se trouve, il n'y a rien de grave. 
Ce pourquoi, Ys reprit d'un fin sourire en coin. 

"Elle devrait pas tarder, une petite heure surement. J'ai fais coulé du café si tu veux attendre."

Oui, il fait de trèèès gros efforts là. Mais le pire dans cette histoire, s'il ne contrôle pas son impulsivité, le retour d'une Mitsuki en colère serait plus grave. 
Alors le Master tourne des talons laissant le choix au garçon d'entrer ou non. Pendant ce temps, il prit soin de vérifier la machine à Expresso et servit deux tasses. Deux tasses qu'il reposa sur la table avant de s'y installer dans un soupir. Il pose sa serviette sur le dos de la chaise voisine avant de sortir une cigarette.

"Le paquet là, c'est pour la robotique?"

Savoir si oui ou non ce paquet est pour elle, autant aller droit au but. Et pendant ce temps, le nom de gars est toujours en cours de recherche.


##   Jeu 14 Juin 2018 - 13:56
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Ah, elle est absente. C’est bien l’histoire de ta vie, quand tu te déplaces quelque-part il est tellement courant pour toi de trouver un panneau avec écrit « exceptionnellement fermé » bien qu’il puisse aussi se décliner en « fermeture exceptionnelle ». C’était un running gag du destin. Tu souris paisiblement, acceptant ta défaite sans avoir à combattre. Prêt à demander à l’homme qui t’a annoncé son absence qu’il lui transmette un message s’il le voulait bien. Simplement dire à ton amie que tu es passé et que tu aimerais la voir dès qu’elle aura un peu de temps à t’accorder, tu ne pensais pas t’imposer de la sorte.

Mais prévenant le roux prends les devants, tu sais qui il est pourtant cela ne te trouble pas des masses. Mitsuki a l’air mieux depuis qu’il est revenu et rien que pour cela tu acceptes d’avoir perdu face à lui. Nulle rancune, une seule crainte : qu’il fasse encore du mal à la jeune femme. Tu ne lui en parleras pourtant pas car ce n’est pas ton rôle dans cette histoire. Tu allez refuser le café mais accepter la proposition à entrer. Il ne t’en laisse pas le temps.

« Merci, désolé de déranger. »
dis-tu alors que la tasse fumante atterrit devant toi.

Bon courage Angie, toi qui adooooore le café noir. Tu n’en diras rien, ne voulant point mettre ton hôte mal à l’aise. Tu poses tes paquets dans l’entrée en faisant bien attention à leur stabilité, un cadeau à offrir est plus précieux qu’un bien à garder. La question de l’homme est simple et te redressant après t’être assuré que la toile ne tomberait pas.

« En effet, j’espère que cela lui plaira. Excuses-moi de te demander, mais je n’ai pas la mémoire des nom, peux-tu me rappeler le tiens ? »

Tu l’as parfois croisé, mais tu n’as pas retenu son nom. Ce n’est pas comme si ton amie ne l’employait pas, mais rien à faire le nom n’était pas resté. Tu savais par contre que c’était le master qu’avait défié Ipiu il y a quelques mois. T’étais resté après avoir réussi à te garer, des fois qu’elle te demande de la reconduire après. T’étais loin de te douter qu’un combat dans l’arène était si violent. Si tu savais Angie… C’était l’un des moins violent qu’il eut été donné de voir.

« Je peux t’aider à quelque-chose quitte à être là ? »
demandes-tu.

Parfois il est des travaux qui sont plus aisés à deux que seuls, pliez des draps, monter certains meubles, tu sais pas toi, tu proposes. Tu goûtes le café amer, et tu essaies de ne pas grimacer.

« Tu aurais du sucre ? »
tu tentes.



##   Ven 15 Juin 2018 - 21:24

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Il semblerait que l’inviter à attendre Mitsuki devant une tasse de café soit au gout du peintre. Ce dernier suit de près le Master et s’installe à son tour à la table tout en s’excusant. Jusque là, ça va. C’est du moins ce dont le Tonnerre tente de se répéter toutes les secondes. Après tout, il ne connait pas grand-chose de ce type. Seulement de ce dont Mitsu a voulu dire. Mais c’est surement la manière dont elle en avait parlé qui avait agacé le Tonnerre. Sinon quelles raisons de le détester ? Ah si, ce soir là, pour l’anniversaire d’Aria. A moins que se soit son imagination qui lui joue des tours, mais il avait bien crus voir quelque chose dans son regard ce soir là.
Et depuis, plus rien. Rarement il l’avait recroisé. Et si au départ il s’était méfiait de cette personne au point de vérifier les sorties de sa compagne, avec le temps, il était devenu moins méfiant. Se contentant de penser qu’il était devenu parano. Malheureusement le fameux peintre est de nouveau en face de lui. Et si tout semblait bien se passer, le jeune homme lui demanda son nom.
Ok….. Ah moins que Mitsu ne lui ait jamais parlé de lui, ce gars a la mémoire courte. C’est rien, respires Ys. Ce n’est pas de la provocation. Enfin, je crois… Il a juste oublié ok ? Mitsu a du mentionné qu’elle avait un petit ami du nom d’Ys. Obligé…. Obligé … Respires…. Respires… AH TA GUEULE !!!
D’un geste brusque, Ys vint frapper dans le minuteur qui annonçait le temps écoulé concernant le café.
 
« Ys. Et non, ça ira. »
 
Tente-t’il d’un sourire légèrement crispé alors qu’il garde son regard planté dans le sien. Ok, il y a comme un silence qui s’installe. Ys se lève, coince la cigarette entre les dents et profite de cette interruption pour apaiser les tensions. Ouais enfin, ici, il n’y a surement que lui qui brûle intérieurement. Ce gars là, il est calme et serein. Et son sourire aussi !! Putain qu’est ce qu’il est agaçant, son sourire. Ah ! Charly ! C’est ça !! Peintre et Charly. C’est comme ça qu’il s’en ait souvenu. Il faut dire que depuis il apprécie que moyennement les tableaux. D’ailleurs il n’en a aucun ici.
Finalement, il réussit à servir le dénommé Charly et retourne à sa place. L’homme en face de lui grimace légèrement à la première gorgée. Pathétique mon gars ! Il réclame du sucre en plus ! Hahaha ! Une vraie petite nature. Et comme pour le défier et se mesurer à lui, Ys prit une gorgée à son tour sans jamais le quitter du regard.
…. C’EST DEGEULASSE !!!!!!!!!!
Mais le Master se retint de grimacer. Non, lui, c’est un mec viril, il n’a pas besoin de sucre. Par contre tirer sur sa cigarette pour effacer ce goût amer, ça, il sait le faire. Néanmoins, il lui tend la boite de sucre et reprend un léger sourire en coin.
 
« Oui bien sûr, sers toi. »
 
Espèce de faible !
Ouais, c’est ce qu’il pense là. Et c’est qui est pathétique ???
Pendant ce temps, son regard glisse sur les paquets restés près de la porte d’entrée. Robotique hein ? Y a quelque chose qui se rapproche d’un livre. Quoi ? Un manuel sur le mécanisme ? Il ne sait rien de ce gars. Mais il a du mal à croire qu’il puisse s'intéresser à la robotique.
Néanmoins, ce dernier a baissé sa garde, il a laissé son bien à plusieurs mètres de lui.

 
« Dis moi, Charly, c’est ça ? Tu fais quoi d’autre à part peindre toute la journée ? »
 
Un poils hautain le Master. Que voulez vous ? Lui, il n’a pas l’art et la manière tout comme Charly. Et c’est surement cette raison aussi pour laquelle son personne l’agace.


##   Dim 17 Juin 2018 - 23:06
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« Ah oui Ys ! Maintenant que tu le dis je me souviens ! J’suis vraiment pas doué avec les noms, ne t’offusque pas si je te le redemande sporadiquement. »

Mitsu, Ipiu et Abe t’en ont parlé de ce joyeux luron. T’aurais au moins pu avoir la décence de retenir son nom… Bien sûr, tu ne l’as pas fait, retenir des visages et des faits est plus facile que de s’abreuver de prénoms… surtout ceux issus d’une culture étrangère, il faut te les répéter bien souvent pour qu’enfin ils rentrent dans ton esprit.

Au moins t’as eu la politesse de proposer. Quelque-part tu pourrais penser « tant mieux j’ai rien à faire. » mais tu sais que rien avoir à faire quand on est chez quelqu’un que l’on ne connait pas, c’est plus ou moins synonyme de malaise. Tant pis, c’est peut-être l’occasion d’apprendre à connaitre le compagnon de Mitsuki ? Non, tu te reprends mentalement, c’est l’occasion d’apprendre à connaître Ys. Tu te dis que t’es pas bien sympa de l’avoir jusque là considéré seulement par rapport à ton amie sans lui laisser réellement le droit d’exister pour lui-même. Ys c’est pas que le copain de Mitsuki, c’est une personne qui a la sympathie de t’offrir un café. Il sort une cigarette, tu ne remarques pas son air tendu.

« Merci ! »

T’as besoin de trois sucres dans la petite tasse de café pour la trouver buvable. Non, point bonne, le café n’a jamais réellement été à ton goût… Mais au moins le chaud liquide coule sur ta lippe sans que l’envie de vomir ne te prenne. Tu reposes ta tasse et la garde entre tes mains, t’abreuvant de sa chaleur.

« Charlie-Ange mais tu as déjà plus de mémoire que moi, tu peux m’appeler Angie comme tout l’monde si tu veux ! »

Et il pourrait penser à enfiler un tee-shirt aussi ? Non parce que bon, s’il continue à se balader torse-poil tu vas finir par lui demander si tu peux le croquer et connaissant le phénomène il risque de pas apprécier… Enfin…
Il s’intéresse à toi, et tu décides de ne pas entendre l’ironie de sa question. Beaucoup te l’ont posée, à quoi sert un artiste ? Il ne crée pas de richesse, son travail n’apporte rien à la société… Vraiment ? Es-tu sûr de cela ? Bien sûr que non, mais tu l’as si souvent entendu que t’avais fini par y croire. T’avais fini par croire que tu n’étais qu’un parasite vivant aux crochets de la société…. Et non pas un libre penseur qui la faisait avancer.

« Je sculpte, je photographie et je colle… Parfois il m’arrive de filmer aussi, ça dépend de l’envie. Mes journées se remplissent facilement… Et toi tu es master si je ne me trompe pas, si j’ai bien compris vous avez tous un rôle un peu particulier, je sais pas si j’ai le droit de te demander quel est le tien ? »

Toujours aussi calme le Angie sauvage. T’es genre ni impressionné ni stressé. T’as pas le temps pour te prendre la tête avec ces choses-là.



##   Sam 30 Juin 2018 - 22:59

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Ah bah voilà qu'il s'en souvient. Merveilleux!! "Sporadiquement". Non mais il ne peut pas parler comme tout le monde?! Puis genre il le prévient comme si c'était une fatalité. C'est pourtant pas si compliqué. Y. S. Deux lettres bordel! Poisson rouge va!
Du moins, le Master se contient et se contente de sourire poliment. Très poliment. Parce que là, intérieurement, il la déjà tué de plusieurs manières différentes.
Et parce qu'il est surement le Master le plus immature et le plus impatient, ce dernier est tout heureux de prouver ses grandes capacités à savoir boire un café sans sucre. Evidemment il reste discret et évite de lui rire en plein visage. Mais ce gars là, lui, il est plus humble. C'est aussi cette raison pour laquelle il a du mal.
Et tout naturellement le peintre se présente à son tour et lui propose également de l'appeler comme tout le monde le fait ici. Ouais... sauf que lui, Ys, il ne veut pas être comme tout le monde et encore moins être "gentil" avec Angie.


"Charly, c'est bien aussi."

Lui rappelle-t'il tout en prenant une nouvelle gorgée de son café. Oui, il est fier et stupide. Et ce creux qui les souligne, il le marque de nouveau. Non mais il ne veut pas non plus qu'ils se tapotent l'épaule?!
Ah sauf que de boire de nouveau ce café, avec un tel goût amer, le fait rapidement descendre de son piédestal. Reposant sa tasse, laissant apparaître une légère grimace en coin tandis qu'il défigure ce café. Quand il reléve les yeux sur son interlocuteur, il a une sensation désagréable qui le traverse. C'est bizarre... Généralement être torse nu n'est pas une gêne. Mais là, ce gars en face, il l'observe. Il a l'impression qu'il le déshabille du regard. Ok. C'est tendu là.
D'une main leste, il attrape son t-shirt resté sur le dos de la chaise. Il enfile sans concession.
La tête passée, il replace ses cheveux d'une main, jette un rapide coup d'oeil au peintre et reprend sa cigarette.

Cette fois, la conversation est lancée. Certes, Ys n'y va pas avec les pincettes. Il y aurait comme du mépris dans sa question. Un rabaissement. Angie, lui, reste digne et lui répond naturellement. C'est agaçant. Ce type ne s'énerve donc jamais??!!
Ys tire une nouvelle fois sur cette cigarette. Il le fixe sans brancher. Ouais. En somme tout est relié par l'art. Ce type vit vraiment de sa passion. Et il a ce petit sourire en coin quand il en parle. Qu'est ce que c'est agaçant....



"Des choses oui. J'accomplis certaines missions pour la directrice. Mais si je t'en disais plus, je serais obligé de te tuer.


Laisse-t'il planer avec un sourire en coin. Allez savoir s'il est sérieux. Généralement, les missions et les tâches des Masters ne sont pas réellement des secrets, sauf certains qui se doivent de rester dans l'ombre.
Instinctivement et furtivement son regard retombe sur ces fameux paquets restés à l'entrée. Puis il revint sur le peintre.


"Et donc... Toi et Mitsu, vous parlez de quoi? Enfin je veux dire, vous vous êtes vus récemment?"

Ça te démanges de savoir, hein?


##   Dim 1 Juil 2018 - 11:38
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« Charlie-Ange alors. » tu répliques alors fermement sans te départir de ton sourire.

Ys est comme un enfant, il cherche la limite et ne la trouve pas assez vite à son goût, car plutôt que de t’énerver tu optes pour un sourire doux et de la sincérité. Pas besoin d’énervement, il suffit d’être clair et explicite et de ne pas se laisser faire. Tu y arrives un peu mieux ces derniers temps Angie, et s’il persiste à te nommer ainsi la puce traductrice traduira son nom en oui. Deux lettres ça ne fait pas un son correct, ça sonne un peu faible. Est-ce que vous connaissez beaucoup de Lo ou La ? Mais Léo ou Léa ça parler déjà plus non ? Il était prêt à suivre la même logique avec Yés si celui-ci souhaitait jouer. Il n’en était pourtant pas encore à cette extrémité, laissant encore le choix à son compagnon d’être quelqu’un se sympathique.
Tu n’as pas fait attention à sa grimace alors qu’il plongeait à nouveau ses lèvres dans l’amère boisson, t’étais en train de te demander s’il accepterait que tu empruntes une feuille et un crayon pour le dessiner. Quitte à jouer l’exhibitionniste cela faisait bien longtemps que tu n’avais croqué un homme autre que toi. L’exercice s’avérait tentant, mais il passe un tee-shirt rapidement soustrayant ses pectoraux à ton regard d’artiste. Les arts appliqués, tu ne t’y étais jamais réellement épanouis, mais tu appréciais toujours le challenge qu’ils représentaient.

Sa réplique te tire un sourire clairement amusé plutôt qu’un sentiment de crainte. C’est beaucoup trop cliché. C’est chouette de réussir à dire de telles choses sans se sentir ridicule, mais ça l’est quand même pas mal. Tu pourrais conclure qu’il ne fait rien de ses journées et cherche à le cacher, mais tu dis que son travail est juste ennuyeux au possible et qu’il ne souhaite pas le partager. Beaucoup d’adultes se cachent derrière la fonction qu’ils occupent, plutôt que d’en révéler le fond. Un enseignant dira-t-il que le plus relou dans son taf c’est de préparer ses cours et non de les enseigner ? Un boulanger parlera-t-il avec aisance du temps investi dans la comparaison des levures et farines plutôt que de celui à pétrir la pâte et la faire cuire ? On ne présente que rarement les points faibles de son métier aux inconnus, comme si l’on voulait garder son aura et son mystère. Bien entendu, certains ne sont pas fait de ce bois là et préfèrent passer leur temps à se plaindre…

Si tu trouves sa question légèrement déplacée tu ne le montre pas, tu te contentes de boire quelques gorgées du café très sucré dont la tasse se retrouve ainsi vidée, ne reste en son fond que quelques grains de sucre n’ayant point pu se dissoudre tellement tu avais saturé le liquide.

« J’sais pas, on parle de tout et de n’importe quoi j’dirais ? On se croise de temps en temps ? J’t’avoue j’tiens pas de journal et j’ai une notion du temps élastique, j’peux avoir croisé quelqu’un il y a deux semaines et avoir l’impression de l’avoir vu hier. »

Tu souris encore, rien ne présage la dureté des mots qui vont suivre tant ton expression reste chaleureuse.

« Ta question donne l’impression que tu ne fais pas confiance à Mitsuki, que tu ressens le besoin de la fliquer… C’est désagréable. »


##   Dim 1 Juil 2018 - 20:50

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Il insiste et maintient sa position. Angie... Le problème avec ce nom et le fait de devoir l'interpeller ainsi bien qu'il s'agisse de son nom réel, c'est que cela lui fasse penser aux anges. Angie, ange. C'est ça. Et malheureusement pour le Master, il ne voit rien d'angélique chez ce type.
Il aura beau sourire de toutes ses dents, il dégage quelque chose de néfaste, de méfiant. Si les autres préfèrent l'appeler ainsi, il n'en sera jamais de son cas. Il préfèrerait encore qu'on lui coupe la langue. Et ce sourire là... C'est irritant!!
Il a juste envie de lui arracher de son visage. Il le dégoute. Dans le fond, il n'aurait jusqu'à présent aucune raison valable de le détester autant. Mais de savoir que ce dernier traîne avec Mitsuki en ayant une arrière pensée de ses sentiments, l'exaspère au plus haut point. Mitsu ne calcule rien. Elle ne remarque pas quand quelqu'un flash sur elle. C'était le cas d'Allen. C'était le sien également. Et maintenant ce peintre! Sous l'agacement, son poing se referme durement sur sa tasse.

Très bien. Il n'ajoutera rien d'autre. Il lui laisse penser que la proposition de l'appeler "Charlie-Ange" lui convient. Mais à la moindre occasion, ce dernier ne manquera pas de jouer avec ses nerfs. Parce qu'il aura beau sourire éternellement, il est comme tous les hommes, il a aussi ses faiblesses.
En revanche l'artiste ne semble pas prendre au sérieux la menace glissée dans la conversation. Certes, qui pourrait penser qu'un Master puisse éliminer un résident juste par secret? Pourtant c'est pas l'envie qui en manque!
Et comme ce n'était pas assez, le brun finit enfin par lui répondre d'une manière indirecte. Il tourne autour du pot. C'est encore plus agaçant. Nerveusement, Ys écrase le mégot dans le cendrier. Il faut qu'il bouge et pense à autre chose s'il ne veut pas lui sauter à la gorge. Et l'ironie dans cette histoire, ce sont ses paroles suivantes. Ys lève les yeux sur ce dernier. Plus question de sourire ou de politesse.


"Ce n'est pas en Mitsuki qui je n'ai pas confiance..."

Il le fixe. Il le sait. Charlie aussi. Mitsu est trop gentille et naïve pour l'avoir remarquer. Mais ce gars comme un autre n'a pas hésité à profiter de son absence pour se rapprocher d'elle. Et il se permet de jouer les innocents. Et ça, c'est la goutte d'eau de trop.

"Tu sais ce qui est vraiment désagréable? C'est qu'un type ne sache pas répondre. Qu'il répond par des questions. C'est comme s'il avait quelque chose à cacher. Et ça, vois tu, c'est extrêmement désagréable."

Finit de jouer, finit les beaux sourires. Là, Ys est légèrement penché en avant, les bras croisés sur la table. Il aura beau tenter, essayer d'être courtois et d'apprendre à connaître qui est ce Charlie. Mais non. L'aura qui s'en dégage sonne l'alarme. Il ne lui fait pas du tout confiance.
Ses prunelles flamboyantes glissent sur le côté et s'attardent sur les paquets restés près de l'entrée.


"Et je suis d'autant plus curieux de savoir ce que contiennent ces paquets. T'as pas une tête à kiffer la robotique si tu veux savoir."

Reprend-t 'il en replongeant son regard dans le sien. Une dernière volonté? Ce n'est pas comme s'il lui demander la permission de les ouvrir. Il est sans gêne, il irait se servir. D'autant plus qu'il est téléporteur et qu'il arriverait à ces paquets bien avant le brun.
Mais peut être que ce dernier aurait quelque chose à dire. Ne dit-on pas mensonge avoué est à moitié pardonné?


##   Dim 1 Juil 2018 - 22:29
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Bah, en qui alors n’a-t-il pas confiance tu t’étonnes, et la réponse arrive presque trop vite, presque glacée, elle t’énerve cette réponse… Oh pas parce que c’est toi qu’il vise, pas que, c’est surtout pour ce qu’elle implique qu’elle t’énerve. Le masque d’Ys tombe quand le tient se renforce, ton sourire reste inchangé et ne se crispe pas. T’as appris bien trop tôt que faire la gueule n’arrangeait rien et tu le laisses parler, tu le laisses étaler son sentiment d’insécurité machiste en long en large et dans les grandes lignes. Tu le vois rejeter sur toi tout son manque de confiance en lui, et surtout en elle… Bien qu’au fond t’as compris, c’est bien pire que ça, et Ys un bien mauvais choix. Pourtant tu lui parles encore avec douceur, malgré la pointe d’énervement.

« Soyons clairs, tu me reproches je ressentais pour Mitsuki ? »


Tu ne nies pas, à quoi bon le faire, même elle est au courant. Elle te plait, te plaisait, t’en sais rien au final, parlé au présent ou au passé d’un sentiment qui n’appartiendra jamais au futur, quelle importance. Toi t’as renoncé, peut-être, sans doute trop tôt quand tu vois le peu de respect qu’il a envers elle. Ne sait-il pas que si elle dit non, elle ne se laissera pas faire ? Ne sait-il pas qu’un homme n’a de toute manière pas à forcer une femme ? Non. Il part du principe que si tu ressens quelque-chose tu dois l’imposer à l’autre, c’est ce qu’il fait le plus souvent, comment pourrait-il imaginer que d’autres n’agissent pas de la sorte.

« Peut-être que contrairement à toi quand une femme ne veut pas je ne me montre pas insistant ? N’es-tu pas en train de projeter sur moi ton comportement déplacé ? De me faire porter la culpabilité de tes réactions et non des miennes ? »


Tu as bien cerné le personnage, bravo mais tu risques de te prendre un poing dans la gueule comme toute récompense. Tant pis, il s’énerve et tu restes stoïque. T’énerver ne servirait nullement ta cause et tu le sais.

« Désolé de te l’apprendre mais je ne ferais jamais rien qu’elle ne désire que je fasse, je ne suis pas un animal. »


Le « moi » n’a pas été prononcé, mais il est clair dans vos esprits. Pas la peine d’insister plus que tu le fais. Toi tu lui demandes sans cesse si ce que tu fais lui convient, si elle veut arrêter, tu recherches sans cesse son consentement ne voulant surtout pas brusquer ton amie. Lui qui fout sa paluche dans son soutif alors qu’elle lui en a refusé l’accès… Cet homme met ton féminisme bien à mal.

« Et pour ce qui est des paquets ce sont les affaires de Mitsuki non les tiennes, c'est à elle de décider si elle veut les partager avec toi. »



##   Mar 3 Juil 2018 - 23:00

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Dommage que Mitsuki ne soit pas rentrée plutôt ce jour là. Ca aurait évité un carnage.
Et plus les secondes défilent, moins le temps semble s'écouler. L'atmosphère dans cette pièce semble plus lourde. Ce n'est pas faute d'avoir tenter d'apaiser les tensions, d'avoir essayer de faire bonne figure ou d'en apprendre un peu plus sur ce peintre. Peintre. C'est tellement plus facile de le nier de cette façon, c'était comme l'humilier d'avantage. Peintre. Ce n'est pas un nom et n'importe qui peut se prénommer ainsi. Aussi bien Charlie est un véritable artiste, mais tout ce dont Ys souhaite et s'obstine, c'est de l'humilier ainsi.
Pitoyable.
Il le sait. Il est pitoyable. Car bien que le jeune homme reconnait enfin des sentiments autrefois forts pour la Master, il reste humble. Et il le sait. Il sait pourquoi Mitsuki perdait son temps avec lui durant son absence. Non, elle ne le perdait pas. Elle gagnait du bon temps. Ce gars là, il est exactement le genre de type qu'Ys ne deviendrait jamais et ça, ça le fait terriblement chier.
Devenir l'homme dont elle avait besoin, c'est ce dont il lui avait promis. Malheureusement, malgré son tempérament et son impulsivité, il est bien conscient qu'il ne pourra jamais devenir ce Charlie. Et savoir qu'il est pu passer du temps avec elle l'effraye au plus haut point qu'il en devient violent.

Celui qui considérait comme minable est en vérité l'homme idéal pour la Master.


"JE T'EMMERDE!!!"

Hurle-t'il tout en se relevant et en propulsant d'un revers de la main sa tasse qui vint s'exploser en plusieurs morceaux contre le mur d'à côté. Tout est dit. Charlie frappe où ça fait mal, et il fait ça proprement. Et tout est vérité.

"T'es qui toi pour oser me juger? Tu ne sais rien de notre couple et encore moins qui est réellement Mitsuki. Et tu ne sais rien de la manière dont je l'aime."

Il se tient toujours debout devant lui, assez haut comme s'il pouvait se jeter à son cou. Cet homme.... cet homme... BORDEL! Et dire qu'ils ont passé du temps ensemble. Il a profité de son absence pour se rapprocher de Mitsuki. Qui est donc le plus faible?
Mais là, Ys est incapable de voir clair. Il sert des poings pour se ressaisir, mais la douleur que provoquent ces dernières ne fait qu'augmenter son agressivité.


"Animal. Pointes du doigt, vas y! Mais méfies toi si tu penses que je suis un animal, tu vas très vite désenchanter..."

Et en parlant d'enchantement, son regard retombe sur les paquets. Le Master n'en a que faire si oui ou non il doit attendre une autorisation. Après tout, le brun se permet de lui faire une morale et en le titillant sur des sentiments passés ou pas et ça, sous son toit.
D'un pas brusque, renversant le sucre sur son passage, il se dirigea vers l'entrée. Sans tarder, il prit l'un des paquets et l'ouvrit sans aucune retenue.


"Si tu crois un seul instant que je vais en-"

Le reste de ses paroles se bloquent dans sa gorge. Et pendant quelques secondes, il est comme pétrifié devant ce tableau qui se tient devant lui. Sa hauteur l'écrase. Et ce qu'il en dévoile le clou sur place. Mitsuki, à moitié nue, assise sur une chaise. Son dos est peint semblerait il. Elle est seulement vêtue d'une culotte. Et elle... sourit.

C'est surement la pire chose qu'il n'est vu. Et la plus horrible c'est que l'oeil qui se tenait derrière l'objectif, c'était le peintre. Que celui qui l'a touché, c'était le peintre. Que c'est son regard qui s'est baladé sur son corps à moitié nu. Qu'est ce que tu as fais Mitsuki? Pourquoi? C'est ainsi qu'elle le punis?
Automatiquement, Ys fit un geste très simple, il le détruit. Il le détruit comme il peut. Il commence par arracher le cadre qui maintient cette toile, puis ce sont des poings dedans qui feront le reste. Il ne dit rien et son regard reste dans le flou.
......Pour l'instant.


##   Mer 4 Juil 2018 - 18:38
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C’est pas vraiment qu’il t’emmerde, même si c’est loin d’être faux. Ça t’emmerde d’avoir touché juste, ça t’emmerde qu’Ys soit ce genre de personnes. Ça te fais peur pour ton amie, mais tu n’iras pas jusqu’à croire qu’elle est en danger ou qu’elle a besoin de ton aide. Mitsuki c’est une grande fille, elle sait se défendre tu n’en doutes pas, pourtant un type comme lui est capable d’en exiger trop, de la blesser. Ne l’a-t-il pas déjà prouvé ? C’est pas vraiment qu’il t’emmerde, mais il te fait peur faut l’avouer, tu vois en lui et en ses éclats ceux d’autres et tu as de la peine pour ton amie. Pourtant pas un moment tu te dis qu’elle a mal choisi, car tu sais que ces choses-là ne se choisissent pas.

« J’connais ton type d’amour, celui qui s’impose, qui réclame toujours plus pour se rassurer. Celui qui manque tellement de confiance en lui qu’il en devient nauséabond. »

Tu connais pas leur couple mais tu connais que trop bien les gens comme Ys, ces gens qui ont un besoin pathologique d’être seul dans l’univers de leur moitié car ils ont peur qu’elle ne leur échappe en trouvant mieux. Combien t’en avais connu des types comme ça qui isolaient tes ami/es jusqu’à ce qu’ils se retrouvent seuls ? Trop pour encore les respecter. Leur amour était étouffant, leur manque de confiance en eux se transformait trop facilement en manque de respect. Ils fliquaient leurs partenaire, surveiller leurs sorties, leur reprochait de ne pas être assez présente, et d’un autre côté essayait de faire comprendre à leurs potes -genre Angie- qu’ils étaient en trop. Manque de chance, le peintre avait l’amitié sévère, il était toujours là pilier inébranlable.

L’animal qu’il voudrait ne pas être ressort encore alors qu’il essaie encore de t’impressionner par sa colère. Il ne réussira pas, quand c’est pour quelqu’un que tu aimes tu te laisses pas avoir, tu te démontes pas. Pas cette fois, tu le regardes détruire car c’est la seule chose que son manque de confiance lui permet de faire. Détruire parce qu’il peut pas comprendre la confiance, détruire parce qu’il doute de lui-même et que s’il fait disparaitre les preuves c’est comme si rien ne s’était jamais passé, détruire car c’est si facile.

« T’es pitoyable. »
dis-tu alors que tu te lèves pour ramasser les éclats de la tasse de café qui maculent le sol.

T’es en colère, parce qu’il a détruit le tableau sans doute, t’es en colère parce que t’as perdu contre un connard comme ça, t’es en colère parce qu’il respecte pas ton amie et ses choix. Les tessons dans la main tu te diriges vers l’évier, bien souvent les poubelles se trouvent dessous. Le café par contre reste encore étalé sur le sol. T’es en colère mais t’as pas envie de le voir détruire tout, en soi la photo ne cesse pas d’exister, tu peux toujours la faire réimprimer, tu sais que ce sera long.

« Et tu crois que Mitsuki est précieuse pour toi ? Tu ne la respectes même pas, c’est quoi qui te gênait dans cette photo ? Qu’elle ait été belle ou qu’elle ait été libre ? »


##   Mer 4 Juil 2018 - 21:33

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Il l'entend. Il l'entend à l'autre bout de la pièce déferler ce qu'il pense être vrai. Une vague de conneries. Ce n'est pas une question de confiance en soit. Loin de là. Et encore de réclamer toujours plus. Parce que justement, il serait prêt à tout donner. Et son avis l'exaspéré au point d'attiser un peu plus encore sa colère.
Il le regarde pas. Son objectif est de détruire cette immonde photo. Il le faut. Il faut détruire cet instant passé avec lui dans sa plus grande intimité. Il faut faire disparaitre ce moment où elle aurait pu lui échapper pour toujours.
Il ne le regarde pas, mais il l'entend. Le peintre ramasse les restes de la tasse brisée. C'est agaçant. Et après quoi? Il compte s'occuper du ménage?


"Laisses donc ça! Laisses cette tasse, même en morceaux, par terre! Laisses cette cuisine comme elle est! Elle m'appartient! Tout m'appartient!"

Et Mitsuki aussi m'appartient!!
Les paroles se bloquent dans sa gorge quand son regard rouge sang s'attarde sur le brun. Ce gars là… Il fait ressortir ce qu'il y a de plus mauvais chez le Master. Il le ressent. Ca boue en lui. La température monte et il sent sa Greffe dansait dans son dos. Il lui fait perdre ses moyens.
Sa respiration est saccadée. A tout instant, il pourrait lui bondir dessus et…. Non!! Il ne le faut pas!!


"Ce qui me gêne c'est que toi, tu puisses profiter de mon absence comme un sale vautour pour te rapprocher d'elle. Parce qu'elle t'a pas choisis et ça te fais terriblement chier!"

Dès le début, il aurait du aller mettre les points sur les I. La première fois qu'il l'avait rencontré, ce soir là, quand il a lu dans son regard désespéré un sentiment enivrant. Ils n'en seraient surement pas là aujourd'hui. Mais ce qu'il doit être fait, doit être fait.
Il se moque de son rang, il se moque quand le pointe du doigt. Mais lui, il doit disparaitre de leur vie. Il s'avance sans le lâcher du regard, la toile se déchirant une dernière fois sous son emprise.


"Et tu sais quoi? Elle te choisiras jamais. Tu n'es rien qu'un minable petit peintre qui se réconforte derrière son objectif comme un pervers derrière son écran. Tu me dégoûte. Les types dans ton genre qui ne sont pas foutus d'admettre et qui tournent autour comme des voleurs en se permettant de donner des leçons me font gerber."

Il franchit la limite. Cette limite qu'ils s'étaient donné depuis le début de leur rencontre. Cette limite imposée dès que Charlie avait franchi l'entrée. Cette limite de courtoisie, d'apprendre à se connaitre avant de juger. Cette limite de ne pas devenir cet animal.
Ys la franchit et il le sent monter en lui, tout le long de sa colonne.
Proche du brun, son poing dressé vint frapper le mur juste à côté du peintre. Ils sont proches, très proches. Leurs visages ne sont qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Les prunelles d'Ys changent de couleur, virant au doré. Il le sent, Charlie ne le craint pas. Mais ce n'est pas l'objectif. Il ne veut pas devenir de nouveau le Master qui plonge les résidents dans un coma profond.


"Je te le dirais qu'une fois: ne t'approches plus jamais d'elle. Ne la regardes pas. Ne lui parles pas. Oublies la."


##   Jeu 5 Juil 2018 - 9:58
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Tu soupires. C'est donc ce genre d'égoïste qui a volé le coeur de Mitsuki ? C'était pas un choix tu le savais mais qu'est-ce qu'il devait lui compliquer la vie! Ses paroles, ses actes étaient ceix d'un égoïste et c'était rageant. La master mérite mieux, il en est persuadé pourtant c'est ce crétin là qu'elle aime. C'est désagréable ce genre de situations pour le français, car il sait que malgré le comportement de sale con d'Ys son départ serait bien plus douloureux à son amie.

"Elle s'appartient à elle et à nul autre. Si t'as pas compris ça c'est que t'es vraiment plus con que t'en as l'air."


Toi même au plus fort de ton béguin pour elle t'as jamais voulu qu'elle t'appartienne. C'est le genre de truc que tu n'exiges jamais bien que parfois tu airais trouvé cela plus rassurant. Si quelqu'un t'appartient il ne peut pas s'enfuir loin de toi et t'abandonner. Non tu ne demanderais jamais ça, toi aujourd'hui comme avant tes intentions n'avaient pas changées : tu voulais passer de chouettes moments avec une femme que tu appréciais.

" Peu importe qu'elle ne m'ait pas choisi, c'est son choix et je le respecte même si je déplore maintenant qu'elle sorte avec un égoïste capricieux dans ton genre."

Pour ce qui est du rapprochement : se référer aux dernières paroles d'Angie. Mitsuki s'appartient et elle fait ce qu'elle veut. Jamais il ne la forcerait ou ne profiterait d'elle. Il lui a offert tant de fois une échappatoire, lui demandant son avis, s'assurant de son accord qu'il ne peut douter de toi. C'est cette conviction qui te permet de ne pas te laisser atteindre par le venin du master. Tu n'as rien à te reprocher: ni sa jalousie maladive, ni son manque de confiance en lui.

"C'est le photographe qui a un objectif,
tu soupires plus pour toi même que pour ce débile, et on ne peut te voler ce qui ne t'appartient pas. C'est pas à moi que tu manques de respect là c'est à Mitsuki."

Le poing part et l'aurais-tu voulu que tu ne l'aurais pas évité. Heureusement il ne fait que te froler. Sauf que ça t'énerve comme la violence t'a toujours énervé, ça t'énerve parce que c'est trop facile. Frapper ça demande pas de réfléchir. Il essaie de te faire peur. De te faire fuir. Il ne fait que renforcer ton désir de rester. Tu lui souris.

" Tu te sens pas à la hauteur mon grand ? Tu crois que si elle te quittait ce serait ma faute ? Lol. Si elle te quitte c'est son choix, à elle, parce qu'elle ce sera rendu compte que tu ne la respectes pas et que c'est relou un type qui te fais pas confiance. Assumes tes actes au lieu d'en rejeter la responsabilité."

HRP : Tapé sur téléphone la mise en page arrivera demain




Dernière édition par Charlie-Ange Petit le Sam 7 Juil 2018 - 11:43, édité 1 fois
##   Jeu 5 Juil 2018 - 21:58

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Il t'agace. Il reste planté là sans siller. Il te défie royalement du regard, et ce sourire encore et toujours. Encore ce foutu sourire! C'était comme s'il lui riait au nez. "Continues de parler, continues de t'énerver, je te crains pas et je continuerais de voir Mitsuki". C'est ce qu'il aperçoit. C'est ce qui sonne dans sa tête. Et son sang ne fait qu'un tour.
Quoiqu'il dise, ce Charlie ne l'écoutera pas. Il n'écoute pas. Il pense détenir la vérité. Ce qu'il y a de mieux pour Mitsuki. Mais non. Il s'égare. Certes, Ys a perdu de sa confiance depuis ce refus, mais ce n'était que temporaire. Mais en rien il ne retiendrait sa bien aimée prisonnière de quoique se soit et encore moins de lui. Mais que ce type traîne dans les parages alors qu'il est aussi tordu que lui, qu'il n'est pas honnête avec lui même, le rend malade.
Et si jusqu'à présent il avait su se contenir, ce fut la goutte de trop: son sourire.

Le poing resté en bas part de lui même et vint frapper avec brutalité l'estomac du peintre. Le Master ne retient pas son coup. Il est enivré de colère. Cette chaleur l'étouffe, il doit l'expulser. Il doit faire taire ce type à tout prix. Il doit l'effacer de leur vie. Il doit l'empêcher de continuer toute activité malsaine avec Mitsuki. Et tant puis pour les réprimandes.


"JE T'AI DIS DE TE TAIRE!! TU NE SAIS RIEN DE NOUS!"

La limite est franchie, l'animal est lâché. Il est trop tard pour le peintre. Et sans aucune retenue, profitant que ce dernier soit courbé suite au coup porté, d'une main violente, il vint attraper le malheureux par le col et le soulève pour le faire passer par dessus l'ilot central. Il n'irait pas avec le dos de la cuillère, il a que trop prévenu. Il ne veut rien savoir.

"Je vais te montrer comment on peint avec du sang, petit con!"

D'un pas déterminé, le Master contourne la table. Il n'en restera pas là. La vermine, c'est jusqu'au bout qu'il faut l'exterminer. Si on en laisse un peu, ne serait qu'un minimum, ça revient au galop. Il doit en finir avec lui maintenant. Il doit absolument disparaitre.
La raison n'était plus, son seul objectif étant d'anéantir cette menace, Ys s'avance vers sa proie tel le prédateur. Ses canines se sont aiguisées, ses pupilles flamboyantes projettent le regard meurtrie du reptilien. Les poings serrés, il est déterminé à en finir avec lui maintenant. Il ne sert à rien de discuter, de le prévenir.


"T'as pas choisis le bon gars…"


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