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Le jeu | les gens qui ont reçu leur invit savent, les autres s'incrustent
##   Sam 16 Juin 2018 - 0:11

Personnage ~
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Charlie-Ange Petit
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Age : 29

[time alerte]

Votre petit groupe s’est posé pépouze dans un coin d’la forêt, tu te le sens pas vraiment mais entre vous crépite un grand feu de bois et plusieurs marshmallows grillent sur des piques. C’était pas ton idée, toi tu viens juste de récupérer tes pouvoirs et t’aurais juste trop la rage si l’feu se propageait dans le bois. Tu sens à nouveau sa vie grouillante et ça de fait de ouf du bien. C’est fou comment tu te sens juste good ces derniers temps. C’est p’t’être pour ça que t’es si tranquille quand tu proposes l’idée qui vient de germer dans ton esprit.

« Et si on faisait un petit jeu ? Genre, chacun raconte deux histoires, une vraie et une fausse, on fait deux équipes et chaque bonne réponse rapporte un point, l’équipe qui perd devra lever son cul pour aller chercher de l’eau. »

Bah quoi ? Faudra bien éteindre ce putain de feu non ? T’es à peine trauma d’avoir vu la forêt cramée cet hiver toi. Faut peut-être que t’en parles un peu à ton psy. L’idée est plutôt bien accueillie, les équipes se font avec plus ou moins de naturel : ceux qui se connaissent le mieux ensemble, sinon c’est trop facile. Tu te montres à nouveau volontaire sans que ce soit forcé, ça fait plaiz’.

« Alors j’vais vous la faire courte, j’avais genre seize pige… J’étais déjà un délinquant en puissance. »


Toi un délinquant ? Pardon Angie, mais non en fait. T’en as un qui pouffe derrière, et tu t’abstiens de lui lancer un regard faussement offusqué. Ils ne te connaissaient pas en ce temps-là.

« J’aimais utiliser des tonnes de gel et j’avais régulièrement des piques sur le crâne…. Mais ça c’est une autre histoire, une nuit j’suis sortie avec des potes. On avait acheté, et volé surtout, quelques bombes et on était bien décidé à repeindre l’un des murs d’notre bahut.
Peu de temps avant un gros connard avait gentiment inscrit les mots ‘Toutes des putes’ et même si on a longuement hésité à simplement rajouter un ‘ta mère la première’ on a trouvé ça grave plus cool de faire une fresque avec pleins de trucs qui nous parlaient, genre c’était un truc de ouf, des arcs-en-ciel, des astronautes, Boule et Bill, de tout.
Seulement quelqu’un a prévenu les flics et ils nous ont coursé. J’savais que si ma mère l’apprenait j’allais me faire défoncer comme il faut. J’entendais leurs grosses bottes cogner sur l’asphalte, j’entendais leurs exhortations à m’arrêter, pourtant une voix dans ma tête me gueulait juste « fuis. » Bientôt chaque inspiration cramait mes poumons comme si j'avais été fumeur, j’avais l’avantage de connaitre le terrain mais la nuit me semblait de plus en plus dangeureuse, alors que j’étais à bout de forces une pensée perça mon esprit : Angie tu es le seul mineur, si tu te fais choppé tu auras moins de problèmes. D’ailleurs j’étais sans doute le seul à ne pas me promener avec de la weed dans les poches, du coup j’me suis laissé arrêter et j’ai repris mon souffle. »

Drôle d’histoire, le Angie dont tu leur parles est bien trop éloigné de celui que tu es aujourd’hui. Tu souris à ton habitude, leur laissant le temps d’essayer de se faire une idée sur la véracité des faits que tu narres.

« Petit, j’passais souvent mes vacances chez mes grands parents dans un village perdue dans la campagne. Vingt-quatre habitants à l’année et un terrain de jeu illimité pour nous. Personne ne nous engueulait si on jouait dans les champs des uns ou des autres, c’était grave chouette. Tous les petits vieux nous adoraient et on prenait au moins quatre gouters par jour.
Une fois les petits enfant d’un couple vivant à l’autre bout du village sont venus eux aussi en vacances, et on s’est grave éclaté. On passait nos journées ensembles à construire des cabanes et à pécher des têtards. On ressortait souvent après le diner car la nuit se couchait super tard. D’ailleurs vous connaissez l’histoire ? C’est un têtard qui croyait qu’il était tôt mais en fait il était tard.
Bref, c’est pas le propos. On avait la permission de vingt-deux heures, et pas une minute de plus. On n’avait pas de montres mais on voyait de tout le village le gros cadrant du clocher et on savait dès neuf heures qu’il fallait qu’on commence à faire attention… Le truc c’est qu’on était pas malins, et qu’on s’amusait trop bien… Du coup on s’est rendu compte trop tard qu’il était déjà plus que l’heure. La nuit était en train de tomber, on s’est mit à courir, on a décidé de couper au travers du cimetière pour limiter la casse… Et mauvaise idée genre, on a vu un feu follet de ouf… on est reparti en sens arrière quelque-chose… »

Non, t’as pas de chute pour cette histoire non plus.

« On s’est fait engueulé, on était terrorisés, on avait tout gagné. Encore aujourd'hui on refuse d'passer à proximité de ce cimetière et on fait des détours de ouf. Du coup laquelle est la vraie ? »


Le jeu | les gens qui ont reçu leur invit savent, les autres s'incrustent Youpi10
##   Lun 9 Juil 2018 - 16:11

Personnage ~
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Lys Atkins
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Humeur : Je m'en sors, merci.
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Charlie-Ange ... Angie ... Abe m'en a longuement parlé et ce type m'a tout l'air d'un trésor fait à l'humanité, je trépigne pas mal à l'idée de le rencontrer. Je rêve de tenir une discussion plus ou moins philosophique avec ce type. En plus de ça, il a l'air vraiment sympa.

Dans tous les cas, je sais pas refuser une soirée pépère en forêt. D'où le fait que je me retrouve là, avec le reste du groupe ramené pour l'occasion.
Angie prend la parole tranquillement et nous propose un jeu. Une petite lueur intriguée brille alors dans mes yeux et ma tête. Un jeu ? Toujours partante pour jouer, moi. De plus, le jeu qu'il propose me semble assez intéressant. Peut être qu'un Sensitif plus expérimenté que moi, voir plus aisément un Télépathe, pourrait tricher avec facilité. Mais bon, ça enlève toute la magie du jeu de faire ça.

Je me concentre pour ne pas me laisser tenter et rejoint mon équipe. Bizarrement on se retrouve entre têtes connues. Bizarrement. Ahah. Bref. Encore une fois, c'est le naturiste qui enchaîne donc avec ses histoires. L'assemble reste attentive et je cherche à déceler le vrai du faux.

Un délinquant ? Je le jauge du regard, peut être un poil étonnée par la révélation. Quoi que cela ne me choque pas plus que ça, mais, pour un ex-délinquant, il semble s'en être bien remit. Enfin, un peu au moins. Puis, à seize ans, être un délinquant, c'est presque normal de nos jours, non ? Quelle tristesse ce monde ...

Puis vient sa seconde histoire, celle du feu follet. Je ricane en imaginant la tête des gamins face à une créature mystique. Je trouve ça cool moi.

" Franchement jtrouves ça cool de croiser un feu follet, mais, si on en croit les légendes, ils sentent les vivants arriver, on peut pas leur tomber dessus comme ça, on les voit de loin mais une fois assez prêt ils disparaissent. A mon avis cette histoire est scientifiquement fausse et l'autre vraie. Ou alors tu as vraiment vu un eu follet gamin et jsuis un peu jalouse et j'assume pas très beaucoup. "


Ouais ... J'avoue moi aussi jveux voir un feu follet. Ah tiens, un morphe peut pas faire ça ? J'espère ... Je ferais de grandes choses d'Erik si c'est le cas ...

" Bon moi aussi j'ai deux histoires du coup.
La première remonte à y a quelques semaines déjà. J'étais en forêt, je m'entraînais tranquillement quand y a un mec qui a déboulé avec un arc. Il se prenait pour un chasseur ou j'sais pas quoi. J'avais la dalle et on a discuté un peu, jme suis dis que ce serait marrant de chasser un truc avec lui et de se le faire à manger après. Du coup on cavale dans les bois en mode sniper d'élites etoo et au bout d'un moment on voit un p'tit lapin qui gambade ! Quelle aubaine ! On se fait silencieux, il s'avance et tire pile dans les fesses de l'animal qui part d'un bond au fond d'un buisson. On se relève pour aller récupérer la bestiole qui a pas pu courir bien loin et là qu'est-ce qu'on entend ?! Un gémissement humain. On avait oublié que des morphes se trémoussaient parfois n'importe où. Il s'est barré en courant et j'ai plus jamais revu le chasseur. Quant à la bestiole avec une flèche dans les fesses, impossible de mettre la main dessus. Le type s'était volatilisé.

Ensuite la seconde histoire.
J'étais occupée en salle de musique, je m'entrainais au violon. Il y avait pas grand monde dans les couloirs, ils se faisait tard et j'ai entendu un bruit sourd et un peu violent derrière la porte. Jme suis dirigée vers le bruit pour voir ce qu'il se passait. En fait c'était un air qui s'amusait à traverser le mur du son pour aller plus vite jusqu'à sa chambre. "


Bon courage pour trouver la vraie et la fausse, N'importe quoi arrive à Terrae.





- La Reine Suprême Lys
- Le Fou Philosophe Abe
- Le Garde Vagins Ys
- Le Corgi Erik / Rikiki Baner
( - La mascotte fétiche Tifa )
- Le Limier Søren ( il est là juste parce qu'il a couché, soyons honnêtes )
##   Dim 16 Sep 2018 - 6:14

Personnage ~
► Âge : 22 bougies,
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Abe Doe
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Emploi/loisirs : Projectionniste/ écriture
Humeur : Nope.

Forcément, quand Angie, me propose une soirée de ce genre, non seulement j'accours, parce que j'aime bien le bonhomme et parce que je le trouve de bonne compagnie, mais aussi parce que j'ai là une chance en or pour lui présenter ma bien-aimée Reine. De là à imaginer cela comme un plan d'extension du royaume, c'est un pas que je laisse à quelqu'un d'autre le soin de franchir, parce que ce soir, c'est story time!

Faut dire que la première histoire débute fort, me tirant quelques ricanement en imaginant Charlie-ange, les cheveux à la mode Sayan, en perfecto cuir et grolles. Ouais, j'ai une image bien à moi du délinquant. Bizarrement la seconde, quoi que moins surréaliste, me tire quand même un frisson. Le souvenir de forces de l'ordre à mes trousses, avec leur démarche à la Judge Dread et tout réveil en moi une forme d'insécurité. Si seulement j'avais pas allumé ce joint plus tôt, je serai pas déjà en train de psychoter sur ces souvenirs ravivés.

Son histoire conclue, vient l'heure des avis et je me retrouve, comme si c'était pas prévisible, du même avis que Lys. Mais moi juste parce que la description me semble plus poignante.

"Je me range à l'avis de la jolie blonde. Le coup de l'arrestation juvénile me semble trop crédible pour ne pas signer. Puis l'autre tu as débuté en parlant de délinquance. Je sais  pas pourquoi, je trouve que ça ne te va pas.

S'étant exprimée la première, Lys se lance à son tour dans ses récits. Je me retrouve à m'esclaffer aux deux récits, me demandant un instant si la Reine n'avait tout simplement pas piffé les deux histoires. Mais voilà, elle a, auparavant, parlé de logique, et c'est là que j'épingle donc le récit qui pour moi se trouve être le vrai, non sans quelques précipitations dû au fun que je prend.

"L'eau qui s'en est pris une dans le cul! L'eau qui s'en est  pris une dans le cul! Puis un mur du son dépassé, ça pète des vitres il me semble. Puis la première ressemble vachement plus à une journée normale pour toi meuf!"

Une fois le classique tour de pensées passé, je me redresse pour me saisir d'un bâton de guimauve fondue qui me servira de placebo de micro pour ma prestation. Je me racle la gorge avant de me lancer.

" Ma première histoire remonte à mon enfance, j'étais haut comme trois pommes, à peine assez vieux pour comprendre qu'on s'était planté de dortoir le jour où on m'a attribué ma place à l'orphelinat. Une légende courait parmi les pensionnaires. Certains soirs, si on guettait attentivement, on pouvait entendre des grattements, des craquements et parfois même d'étranges râles provenir des étages supérieurs, normalement inhabité pour des raisons de sécurité. Le bâtiment n'était plus tout jeune et les rénovations trop coûteuses . Une nuit d'orage, aux heures où sont les enfants de l'âge que j'avais, 6 ou 7 ans, dormaient. Mais pas moi. Parce que ce soir là, j'entendais tout, des coups sur le bois, des raclements sur un planché, un bruit mat sonore et sec, et mêmes des râles plaintifs. Sortant de refuge de mes draps, le pas hésitant, chancelant, je me dirigeais vers le couloir, cherchant dans le noir la ficelle qui permettait de déplier l'escalier qui menait vers le palier supérieur. Un douleur soudaine dans mon orteil m'apprit que cet accès avait déjà était ménagé par quelqu'un avant moi. Quelqu'un ou quelque chose. Dans un grincement que je ne parvenais pas à faire cesser, j'entrepris de gravir les marches pour, une fois arrivé en haut, découvrir une sorte de remise, draps, placards, meubles de secours. Rien qui ne sort de ce que j'attendais à l'exception d'une chose, une lueur orangée émaner d'une porte, à l'autre bout de la pièce. C'est de là que le bruit provenait, ou du moins, ce sont les conclusions que j'en tirais  alors que le bruit augmentait à mesure de la distance qui s'amenuisait. Là, sous mon regard atterré, un amas informe de chairs et de membres s'agitait, tapait et couinait à intervalle  régulier.  Trop épouvanté par l'abomination qui s'est présentée à moi, je pris la poudre d'escampette, prenant soin de piéger la créature dans les étages en refermant derrière moi l'accès dépliant alors pour ensuite retrouver le refuge de mon lit. Ce n'est que le lendemain que j'appris q'une nonne et un jeune père en fin de formation ont dû précipitamment quitter l'établissement, le seigneur ayant d'autres projets pour ces bergers sensés nous guider."

Je laisse un instant passer alors que je conclus mon premier récit. J'espère avoir réussi à tenir mon public en haleine jusque là,, plus qu'une et je suis tiré de mon tour de parole. Je trouve ça presque dommage.

" Dans un passé moins lointain que le précédant, j'avais 16 ans, et je menais l'aventureuse vie de voleur de tout-chemin, et pas que les chemins, j'étais en plein dans ma période cambriole et entré par effraction. Les choses doivent normalement de passer ainsi. : repérage d'un logement intéressant, suivre un temps la personne qui y vit puis, un jour où elle n'est pas chez elle, tu trouves un moyen d'entrer et tu te sers. Mais il y a un sentiment qui n'échappe à personne dans ces cas là, c'est que plus tu prends l'habitude de cambrioler les gens, plus tu deviens paranoïaque, chaque bruit qui provient de l'extérieur est un policier, un voisin curieux, le proprio qui revient... On s'habitue presque à la tension permanente de l'effraction. Un soir, j'ai été téméraire et me suis lancé seul à la recherche d'un coup à faire, rapidement, pour payer mon loyer qui arrivait plus vite que prévu. Du coup, j'ai profité d'un jour de semaine, plein milieu de l'après-midi, pour me choisir un petit appartement à visiter dans une résidence pas dégueulasse où, m'avait dit un ami mendiant, logé un jeune cadre qui lui donnait de l'argent tout les matins mais qui n'était pas passé depuis deux jours. "Une chance" me dis-je, ce genre de types ont souvent beaucoup de produit neufs non utilisés qui peuvent s'écouler assez facilement. En bref, une aubaine qui ne demandait qu'à accepter l'audace d'un temps d'observation trop court pour offrir quelques garantie autres que celle de s'en mettre plein les fouilles. Sans trop penser au pourquoi du comment, je me rend donc sur place, passe un petit quart d'heure à crocheter la serrure, les nerfs à vif pour ne pas me laisser surprendre par le voisinage. J'entre finalement dans l'appartement pour y découvrir le plus triste habitat de célibataire qu'il m'ait été donné de voir. Trois pièces en comptant la salle d'eau, un salon cuisine à l'américaine et une chambre à couchée. Le seul truc qui avait vraiment de valur, c'était sa télé, un écran plat de location si je me souviens bien du papier accroché au dos du poste. Mais voilà, rien de bien transportable et je commence à avoir la dalle, alors forcément, j'ouvre le frigo et m'y sert une bière et un des sandwichs d'appoint qu'on peut acheter un peu partout, un poulet mayo crudité. Mais qu'ouï-je à la porte? Une série de coups secs et un bon vieux " NYPD! Ouvrez !" qui me donne encore des frissons rien que d'y repenser. Là je fais une bêtise, après m'être réfugié sur l'échelle incendie, à l'extérieur. Le sandwich encore en bouche, j'entame l'ascension de la structure de secours  pour finalement me retrouver sur le toit. Mon premier réflexe est de me servir du cable de lance incendie pour barricader sommairement la porte, histoire de gruger un peu de temps. Un éclair de génie si on me demande, puisque que une minute après, un martèlement infernal, et la porte s'ouvre, me laissant seul face à un choix. Me rendre bien gentiment et espérer ne pas finir en prison pour ado ou bien tenter ma chance à 4 ou 5 mètres de là, deux ou trois en contrebas, sur un toit voisin. Un rapide regard sur mon passé et l'orphelinat, on comprendra bien vite que j'ai tenté le saut. J'ai fini mon sandwich imprimé sur le visage, la mayonnaise pour encre avec une trouve de policier en train de me hurler dessus alors que je me jette sur une autre échelle de secours, celle-ci pour la descendre et fuir dans les rues, sans demander mon reste."

Mon second récit achevé, j'attend le verdict des gens, l'air sans doutes un peu impatient. J'ai envie de  connaitre leurs réactions.
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