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Non mais quelle idée d'avoir un singe ! Pourquoi j'ai pas acheté un cochon d'Inde plutôt ?!
##   Sam 19 Juil 2014 - 0:03

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« Et pourquoi ce que je dis devrait être simple ? La vie c’est compliqué, alors quand je parle de la vie c’est compliqué. Alors ici la seule chose qu’on te demande c’est de vivre. Ça c’est pas compliqué ! »

Sauf quand tu ne vois plus d’intérêt à ta propre existence. Sauf quand tu vis par procuration, que tu ne vois pas ce que l’avenir peut encore t’apporter. Pas quand tu sais que tu as déjà perdu la chose la plus importante dans ta vie. Parfois vivre est une corvée. Souvent encore Ipiu se forçait à aller bien, même après une année plus tard. Alors oui elle disait les choses comme elle les pensait. Elle ne les enjolivait pas.

Malheureusement Ipiu ne mentait pas. Elle était franche et il devait avouer que ça passait pas. Elle se mordit l’intérieur de la joue. Que faire ? Mentir n’était pas une option. Mettre un peu de sérieux dans ses propos pouvait en être une. Elle réfléchissait et une seule idée retint son attention. Elle hésita un instant, mais pas deux. En bonne éclair elle changeait de comportement en une seconde et demie. Elle se leva et contourna la table d’une démarche fluide. Elle passa ses bras autour du coup du jeune homme et lui caressa gentiment la tête.

« Tout va bien. Désolée de mal m’expliquer. »


Elle essaie d’être joyeuse, et cela la coupe un peu de la réalité. Elle en a conscience. Alors parfois elle n’est pas aussi disponible qu’elle devrait l’être pour les autres. Pas d’une manière… Comment dire, physique ? Mais plutôt d’une manière affective. Quand on pense une majorité de son temps à jouer la comédie on est trop occupé par soi-même pour se soucier des autres. Non ? Elle le sait et elle lui devait des excuses. Quand elle est arrivée, le premier jour. Elle aurait aimé que quelqu’un la prenne dans ses bras et lui dise que tout allait bien.

« Tu es en sécurité ici. La pire chose qu’il puisse t’arriver est de prendre une heure de colle. »


Ou de rencontrer des gens fous. L’image d’un blondinet à lunettes aimant porter du rose passa dans la tête de la jeune fille. Elle n’osait pas demander de nouvelles de Michigan, vu la façon dont ils s’étaient quittés, elle savait qu’il lui en voulait. Il l’avait poussée à bout, et il avait réussi à la mettre dans un drôle d’état, mais le planter dans un hôpital en sachant la haine qu’il leur portait, c’était vraiment dégueulasse. Elle s’en voulait à moitié, et l’autre moitié lui disait qu’il l’avait bien cherché. N’empêche, elle pensait tout le temps à ce con.

« Je ne ferais rien avant t’avoir montré le dortoir des novices et t’avoir montré comment me joindre à tous moments. »



L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Sam 2 Aoû 2014 - 0:05

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Elle commença à m'embrouiller alors que j'avais à peine finit de parler.
Son histoire de vie qui est compliquée et que vivre c'est pas compliqué mais la vie si un peu quand même et... Je me grattais la tête en levant un sourcil. J'ai rien pigé. Mais on va dire que je la remercie pour chercher à me remonter le moral. Parce que je suppose que c'est ce qu'elle est en train de faire. Mais elle est un peu maladroite de temps en temps, c'est rigolo... Ou alors c'est juste moi qui pige rien à la vie, c'est possible aussi... Parce que c'est compliqué ? Je secoue négativement la tête. Ok non ça va pas le faire, vraiment.
Mais bon, je peux pas lui en vouloir non plus d'être pas très habile avec les mots, je suis pas génial non plus dans le genre. Puis elle fit quelque chose que j'eut du mal à expliquer.
Elle se leva pour me serrer dans ses bras avec une parole rassurante. J'aurais aimer vous dire que cette attention m'a laissé de marbre, mais c'est faux. Déjà, je suis un mec, donc bon forcément quand une fille fait ce genre de truc je me met à rougir comme un abruti. La deuxième réaction est plus... Personnelle. Une étreinte. Une étreinte de femme. Ma mère. Ma mère me manque. Où est-elle maintenant ? A Atlanta, avec le Cirque ? Je refoule difficimlement un sanglot. Comment suis-je supposé la revoir maintenant ? Maintenant que je...
Non, je n'ai rien fait? Ici tout n'est qu'un rêve, je n'ai absolument rien fait, c'est impossible. Je ne peux juste pas avoir... Tué... Un frisson de dégoût et d’anxiété me saisit. Non, impossible. Qu'elle me lâche, je suis trop serré, j'étouffe. Lâche moi !
Enfin l'étreinte prend fin. J'inspire doucement, troublé.
La pire chose qu'il puisse m'arriver est une heure de colle ? C'est quoi ça, une heure de colle ? Je sais compter les heures, je sais ce qu'est une colle, mais j'avoue avoir beaucoup de mal à faire le lien entre les deux. Ma mère me disait souvent "quand les enfants qui vivent en dehors du cirque disent des choses que tu ne comprends pas, c'est sûrement qu'ils parlent de l'école". Elle devait donc parler de ça. Donc ça doit être une punition... Je me jure intérieurement de ne pas aller à l'école. Parce que je reçois toujours des punitions. Toujours.

« Je ne ferais rien avant t’avoir montré le dortoir des novices et t’avoir montré comment me joindre à tous moments. »

Novices... Ha si je sais ça, on utilise ça au cirque pour définir les gens qui n'ont encore jamais joué en publique ! Donc ça doit avoir un rapport avec un manque d'expérience... Ma curiosité légendaire reprends le dessus et je frétille d'impatience. Je me demande ce qu'ils attendent de nous ici... J'espère qu'il y a un concours de jonglage, parce que je suis sûr de gagner ! Comment ça rien à voir ? Et alors ?
Je finis mon assiette encore plus vite et laisse échapper un rire en repensant à l'étreinte un peu plus tôt.

_ Hé bien, pour une fille qui m'accusait de la draguer...

Oui je suis con, il paraît que la plupart des filles aiment pas trop quand on parle de ce genre de choses... Sauf les allumeuses. J'ai compris ce terme qu'en arrivant à Atlanta à vrai dire. Avant je pensais que ça signifiait des filles cracheuses de feu, mais comme on en avait pas dans le cirque... Bref. J'étais si naïf à l'époque ! Ha. Haha.

_ En tous cas tout ce qui a un rapport avec dormir m'intéresse ! Et comment on fait pour -mince, une pâte est tombée !- se joindre ?

Ou l'art de ne pas savoir enchaîner une phrase correctement...

_ Par téléphone je suppose ? Ho je sais ! Tu as un numéro ? Tu me le donnes ?!

Ha mais non. Là elle va encore m'accuser de la draguer ! Mais en même temps c'est elle qui demande hein...
Le seul problème reste encore que je n'ai pas de téléphone. Il faudrait que j'en trouve un...



♫ Honey I'm good !

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##   Dim 10 Aoû 2014 - 2:47

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Il faut admettre qu’Ipiu est ce genre de fille envahissante. Elle ne vous parlera jamais de ce qui l’a fait souffrir… Ou alors vraiment en superficie. Elle parlera d’un petit problème, ce qui a fait déborder la coupe. Elle ne vous dira jamais pourquoi elle va mal depuis si longtemps. La seule personne au courant de la mort de Julien est son journal intime. Il sait et il lui en veut elle pense. Il lui en veut d’être malheureuse et pas en colère. Il doit la trouver bien sotte.

D’un autre côté, elle-même est entreprenante. Elle est capable de tanner quelqu’un jusqu’à ce qui lui dise ce qui ne va pas. En général elle laisse les gens venir vers elle… Mais parfois quand elle voit que quelqu’un est en train de se faire du mal… Elle enfonce les portes déjà ouvertes, et elle peut râler fort, elle est forte pour vous faire cracher vos trippes, elle part du principe que dire ce qui ne va pas, faire dire ce qui ne va pas, permet de mettre les choses au clair.

Tout en contradictions, tout en douleur. Elle est l’optimisme et la douleur qui se mêlent en un cocktail dérangeant qui vous donne envie de le boire autant qu’il vous donne envie de gerber le lendemain. Elle est une et se sent multiple.

Elle relâche le jeune homme, parce qu’elle sent que c’est ce qu’il veut… A défaut d’être ce dont il a besoin. Elle ne peut pas le forcer à désirer ce qui lui ferait du bien. Elle… pourrait à la réflexion, mais elle ne veut pas. Elle n’a pas confiance en ses pouvoirs, et c’est d’ailleurs autre chose que ses pouvoirs qui lui permettent de ressentir les sentiments du jeune homme. C’est son empathie naturelle. Heureusement qu’elle ne compati pas. L’empathie c’est se rendre compte des émotions des autres. La compassion c’est souffrir avec eux. Et ça très peu pour elle. Il s’en sort avec une boutade à laquelle elle ne peut que répondre.

« Je suppose qu’on peut dire que je suis tombée dans tes filets. Tu vois je m'apprête même à te donner mon zéro six sans penser que tu es relou, tu es très fort !»


Elle s’éloigne non sans une caresse au petit singe et reprit une distance plus… Adéquate. Elle passait déjà pour une salope malgré elle, elle n’en était plus à ça près. Lui si !

« Comme tu n’as pas l’air d’avoir à foison d’affaires, je pensais plus te montrer où se situe ma chambre, je n’y suis pas souvent mais un petit mot sous la porte me parviendra dans la journée… Et si c’est pressant il suffit d’appeler la bibliothèque où de t’y rendre, j’y ai presque élu domicile. »


Le repas terminé la jeune fille l’entraina vers les dortoirs. Désignant celui des éclairs, elle habitait au premier avec son coloc Lucky, qui bien que s’absentant très souvent, voir trop souvent ces derniers temps avait encore son nom affiché sur la porte « Nakamura&Raspberry. »

« Quand tu acquiers tes pouvoirs… Tu obtiens le privilège de ne partager ta chambre qu’avec une personne. Voir être tout seul… »


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##   Jeu 28 Aoû 2014 - 11:35

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Je suis soulagé quand elle me lâche. Soulagé et étrangement frustré aussi. Mais de toutes façons, j'ai arrêter d'écouter mon cœur, il me fait de trop grosses saloperies dans mon dos. Un coup il me dit d'être joyeux, la seconde d'après d’être en colère. Je suis nerveux mais épanoui, jaloux mais comblé. Triste mais heureux. Si je devais choisir je ne pourrait pas. Parce que tout ça fait parti de moi. Ou non, certains événements ont fait ressortir cette partie que je ne connaissais pas, que je ne voulais pas gérer, que je n'aurai jamais voulu connaître. Et depuis, c'est un combat constant et fatiguant pour essayer de comprendre ce que je veux. Sans jamais y arriver. Lutter sans relâche pour rien. C'est épuisant, vraiment. Je m'épuise.
Alors que je sombre dans un passé sombre à mon goût, sa boutade en réponse à la mienne vient à nouveau titiller mon esprit de jeu. Je ne suis pas dragueur, mais je trouve ça drôle qu'elle réponde sans complexe, ça aurait été dommage qu'elle devienne toute rouge et qu'elle parte en courant, ou alors qu'elle prenne ma blague au sérieux.
Et zéro six... J'ai pensé un instant que c'était un code avant de me dire que ça avait peut-être un rapport avec le portable. Si ça avait été Isis, je suis sûre qu'elle aurait trouvé là les dimensions d'un avion militaire surprotégé... Ouais, ou alors elle aurait compris tout de suite. Elle est moins conne que moi.
Elle continua avec une histoire de chambres... Et je ne pus m'empêcher de sourire, et Toto de glapir d'impatience (dès qu'il a envie de bouger il devient insupportable. Surtout que ses envies, comme les miennes, ne durent jamais longtemps...).

_ Et bien, moi qui pensais être le plus entreprenant... Non je rigole, mais je veux bien en effet, ça m'aidera de connaître quelqu'un ici au début je pense...

Même si je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée de rester. Ce n'est qu'une sorte de rêve éveillé. Ça ne peut pas être possible et en même temps pas non plus irréel. Il faut encore que je réussisse à traiter cette information dans mon cerveau, après je déciderai ce que j'en fais.
Nous terminons notre repas salvateur et je m'empresse de trouver une serviette pour essuyer mes méfaits de cochons. En même temps ça faisait un sacré moment que je n'avais pas mangé... Donc c'est pas vraiment de ma faute ! A peine. Bref.
Elle me précise ensuite un peu l'histoire des chambres. Ouais j'avoue que j'aimerai pas me trouver avec quelqu'un d'autre... Je préférerai être seul. Parce que je ne veux pas à expliquer mes cicatrices, je ne veux pas avoir à réveiller tout le monde à cause de mes cauchemars... Mais je crois que c'est ce qu'il va se passer, vu que je ne crois pas avoir mes pouvoirs. Pas encore du moins. Non mais attendez, c'est quoi cette histoire de pouvoirs là... C'est pas humain ce truc.

_ Et... Du coup là je dors dans un dortoir je suppose... (j'ai une mémoire assez défaillante pour avoir oublié qu'elle me l'a déjà dit, oui) Et ces pouvoirs, je les aurais quand ? Je vaix avoir le même truc que toi là ? Genre Electro et tout ?

Curieux ? Impatient ? Un peu des deux je crois. Mais avouez, si on vous demande si vous voulez devenir un super héros, vous dites non ?
Je me lève ensuite et me dandine sur mes pieds, gêné et heureux.

_ Ha, d'abord la chambre, peut-être... Promis je viendrai pas la nuit ! Enfin je crois pas...

On sait jamais, si je suis somnambule.



♫ Honey I'm good !

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##   Dim 31 Aoû 2014 - 10:22

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« Ne pense pas me connaitre après quelques heures… Tsss… Tsss. Ces mecs toujours aussi prétentieux ! »

Elle garde le ton léger et joueur. Parce que ce ton-là es rassurant, pour elle comme pour lui. Il n’engage en rien. Il détend une atmosphère tendue comme un string.

Elle sentit que ça n’allait pas. Elle passa sa main sur l’épaule du jeune homme la pressant doucement. Espérant lui apporter encore un peu de réconfort, si tant est que ce fut de cela qu’il ait réellement besoin. Elle savait que le réconfort apporté par la mauvaise personne ne faisait qu’un bien limité… Et rien que cette pensée lui donnait envie de se rependre à son cou et de lui dire que tout aller s’arranger en lui caressant les cheveux. Elle sentait sa détresse et cela mettait à vif chaque nerf de son corps. Lui donnant envie de crier et de pleurer.

Elle n’en fit rien. Elle garda son calme. Après lui avoir montré où il pouvait la trouver elle l’entraina vers le dortoir des novices. C’était un truc entre le camp militaire et griffon d’or. Elle se souvenait de sa première fois dans ce dortoir. Quand elle s’était planté de côté et s’était retrouvé chez les mecs. C’était vieux maintenant.

« Oui ce sont des dortoirs, et parfois on a du mal à s’endormir… Mais bon beaucoup découchent. On peut toujours trouver un coin tranquille ou dormir dehors l’été… ou se faire faire inviter par des initiés qui n’ont pas de colocataire. »


Elle réfléchit avant d’ajouter.

« Et ce n’est pas une invitation, j’ai un colocataire. »


Elle réfléchit encore.

« Mais si tu en as vraiment besoin j’me débrouillerais pour te laisser mon lit et dormir ailleurs. Dormir avec une seule personne dans la pièce c'est plus facile... Ce n’est qu’en dernier recours. »


Là c’est encore du Ipiu tout craché. Donner tout ce qu’elle possède si ça peut aider. Elle n’a pas grand-chose… Mais elle sait qu’elle a plus que beaucoup et elle peut tout donner. Elle est comme ça. Elle ne précise pas le ailleurs car elle a plusieurs endroits où crécher. Enfin elle suppose qu’Akira ou Sixtine l’hébergeraient sans problème… surtout si elles pouvaient parler jusqu’à deux heures du matin. Et même sans ça, pour ce qu’elle dormait la nuit elle pouvait bien céder son lit.

« Tu les obtiendras dans quelques mois… deux trois… ça dépend… Tu ne manieras peut-être pas l’électricité… Certains manient l’air, la terre, le feu ou l’eau. Toujours un seul élément à ma connaissance. »


Les voilà devant la porte des dortoirs des novices. Elle fouille dans le petit sac en toile où elle a rangé son livre. Elle n’aime pas trop trainer par ici. Elle est vraiment trop influençable, et elle sent trop d’émotions bien souvent négatives. Elle note son numéro de portable sur ce qui lui servait précédemment de marque page et s’oblige à retenir du coup la page où elle se trouvait.
« Tu passes cette porte, tu tournes à gauche et tu cherches un lit où les couvertures sont encore pliées… Tu le fais et tu peux considérer qu’il est à toi jusqu’à ton initiation. »

Elle lève le bras et donne une dernière caresse avant longtemps à Toto. Il a le poil doux et pas rugueux comme on pourrait s’y attendre au prime abord. Elle sourit à Dunkan. Son sourire est chaleureux comme tout le temps. Qui penserait qu’elle se sent mal à cause des pensées des novices ? Personne elle le masque bien.

« Même si je t’ai dit de ne pas en abuser, n’hésite pas non plus. Si tu as un souci et que je peux t’aider ça sera vraiment avec plaisir. »


Elle materne toujours tout le monde et Dunkan est en quelque sorte… SON novice. Celui dont elle se sentira responsable. Pour reprendre les mots du renard qui ajoute « on devient responsable pour toujours de ce que l’on a apprivoisé. » Elle caresse la joue de Destan essayant de jouer sur ses terminaisons nerveuses plutôt que sur ses pouvoirs à elle pour lui transmettre un peu d’apaisement.

« A bientôt pet de Schtroumphf. »



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##   Lun 8 Sep 2014 - 23:06

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HRP : j'ai trop ri à la dernière réplique xD Bravo !

Elle continua à me taquiner.
C'est vrai que ça ne fait même pas quelques heures que je la connais. Une tout au plus, j'ai une mauvaise notion du temps en fait. Très, très mauvaise. Mais comme si c'était de ma faute aussi, les jours change de longueur et les nuits pareils, j'ai jamais pigé comment ça marchait mais c'est forcément quand il fait le plus froid que le jour se couche le plus tôt, c'est trop facile de nous rendre la vie simple...
Après Isis m'aurait dit que ça a un rapport de cause à effet évident, mais bon, je dois dire que les évidences ne sont pas les mêmes pour tous les cerveaux. Genre le mien il se rend compte que quelque chose coupe que quand j'ai failli m'encastrer dessus, avant il fait une sorte de blocage sur "le monde est beau et gentil et tu ne peux mourir que de vieillesse". Geeeeenre, connard de larve qui me sert de cortex.
Elle s'avance ensuite pour me faire un de ces gestes rassurants qu'on voit dans les films, vous savez, la main sur l'épaule... Et je sens quelque chose se rependre en moi, comme une grande tristesse, une envie de pleurer sur tout ce qui m'arrive, et aussi, une envie de me lâcher une fois pour toute, de verser toutes les larmes du reste de mon corps. Je serre les dents et tente au mieux de me retenir. C'est pas le moment de chialer parce qu'elle m'a touché l'épaule... Si ? Je sens ma gorge me piquer à force de me retenir mais ne bouge toujours pas, si bien que Toto -on avait failli l'oublier- vient me faire un câlin.
Elle me lâche et je tente de retenir une bonne foi pour toute les infos. Dortoirs, ok. Je vais devoir faire avec pour me changer, j'ai pas tellement envie qu'on me pose des questions sur... Tout ça. Bref.
Je rigole à moitié quand elle se reprends sur un peut-être futur quiproquo -cette phrase est déjà trop compliquée- et me propose même finalement de prendre son lit et tout le tralala, j'ai pas tout pigé mais je crois que dans l'intention c'était du genre sympa. Je rougis un peu, content qu'on fasse autant attention à moi, avant de secouer la tête et de la suivre avec un grand sourire.

_ Nan ça va, Toto est pas doué pour les collocations, je crois que je vais trouver une branche bien cool, après tout y'a pas si longtemps on dormait dans les arbres non ? Enfin, je suppose que 45 millions d'années c'est pas grand chose...


Je vous avait dit que j'avais pas de notion du temps. Vous devriez voir mes cours d'histoire, limite si je plaçais pas les mammouths après Léonard de Vinci et Jules Vernes chez les asiatiques. Un vrai fiasco. (D'ailleurs Vinci ben je veux bien savoir, je suis toujours pas sûr, on pourrait croire qu'il vient du futur ce gars...)
Elle commença ensuite à rapidement expliquer les pouvoirs et je me mis à rêver stupidement d'un contrôle du feu pour faire de mes baskets un jet, pouvoir me laver avec de l'eau propre quand je veux ou encore avoir un ventilateur accroché au petit doigt. Mouais, je vous avoue que c'est un peu la seule idée que je m'en fais, je retenais donc de justesse un "m'en fout l'électricité ça père la classe..." Faudrait pas que je parle avant d'avoir vu, ce serait con. Même si c'est pas mon genre de me retenir.
Arrivés au dortoirs, elle me détaille les instructions à suivre pour passer une nuit plus ou moins tranquille, avant de me laisser son numéro sur un marque page. Oh chouette, en vrai elle me le donne c'est fun ! Je suis par contre pas capable de cacher ma satisfaction et je crois qu'elle le remarque parce qu'elle se sent obligé d'ajouter que c'est en cas d'urgence seulement. C'est bon je gère, je suis pas tout à fait un gamin non plus... Je crois...
Je m'apprête à la remercier quand elle se retourne pour partir et me lance un "à bientôt pet de schtroumph !" sur le ton de la rigolade qui me fait aussitôt sortir des politesse.

_ Comment ça pet de schtroumph ?! Je suis pas un schtro- ho puis laisse tomber. Espèce de... Heu... Espèce de piaf !

Je suis même pas sûr qu'elle ait entendu, et non j'ai pas trouvé mieux. Boudeur, je me retourne vers les dortoirs, atterré par le manque évident de propreté de ceux ci. En même temps c'est des mecs hein...
Bon alors, elle a dit quoi déjà ? Première à... Gauche ou droite déjà ?



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