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[EVENT - OUVERTURE] L'état d'alerte. [ouvert à tous]
##   Lun 6 Nov 2017 - 21:21

Personnage ~
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27.11.2017

Peur


Peter Gundry - Salem's Secret


Toutes les émotions familières de l'enfance l'envahissaient. Il les reconnut comme l'on reconnaît de vieux ennemis.
[Livre de sang 2 - Clive Barker]

C
ette chambre, tapissée de murs gris, gribouillés sous tes instants d'inconsciences, tes envies, tes plaisirs, c'était un peu ton refuge. Au début, tu haïssais cet endroit, te rappelant de sombres histoires. Claustrophobie. Tu as appris à l’apprécier en te l'appropriant. On t'a autorisé à l'aménager comme tu voulais, ce que tu avais fait. Tu dormais toujours par terre, enroulé dans ta couette comme un cocon, alors on avait enlevé le lit pour faire plus de place. Tu avais un bureau pour travailler, recouvert de dessin, d'écrit, de lecture. Tu arrivais plus ou moins à lire le cyrillique, aidait par ton professeur de langue. Au bout de quelques mois, on avait même retiré les barreaux de ta chambre, te soulageant dans cette sensation d'enfermement. En dehors du couvre-feu qu'on t'avait imposé, tu étais assez libre de tes mouvements et tu appréciais de plus en plus cette sensation.

Assis sur ta chaise, tu refermas le livre que tu lisais. Tu avais parcouru une dizaine de pages en une heure. Tu lis lentement, mais tu y arrives sans trop prononcer les mots à haute voix. Tu ressentis un petit sentiment de satisfaction qui t'arrachas un sourire. Tu regardes ton plateau repas, fixant d'un œil mauvais les haricots verts qui s'y trouvaient. Tu pourrais les manger, tu arrives de mieux en mieux à avaler d'autres aliments, mais tu as découvert quelques choses difficile à pallier : les légumes, c'est franchement dégueulasse en fait. Tant pis, tu n'as pas très faim, et tu préfères te poser à la fenêtre pour regarder dehors.

« Viens. »

Tu te redresses, tes pupilles s'écarquillant de surprise. Tu regardes derrière toi, semblant avoir entendu une voix. Mais rien. Ton imagination.

« Tu dois venir. »

Un frisson te parcourt l'échine. Cette voix, elle est dans ta tête. Tu te lèves d'un coup, te jetant sur ton bureau pour attraper tes plaquettes de médicaments. Tu les as pris.
Jusqu'ici, ton traitement marchait. Combiné à ton vide comblé, tu n'entendais plus tes voix. Juste de simple bruit, des résidu de murmures sans réelle compréhension. Non, cela faisait des mois que tu n'avais pas entendu une voix aussi distincte dans ton esprit. Et pourtant, elle est là. Elle se répète, inlassablement, te sommant de te déplacer. Et tu as beau essayer d'y résister, c'est peine perdue. Alors tu laisses tout ce que tu faisais et tu te diriges dehors en espérant que ce vacarme cesse.
Il y a du monde, sortant tous en même temps tel les rats du joueur de flûte. À cet instant, tu te demandes si c'est ta pathologie qui s'exprime ou le pouvoir de quelqu'un. Tu as toujours eu du mal à résister aux ordres de tes voix, alors, tu n'as guère fait attention à l'obligation qu'on t'avait donnée. Tu espérais que ce soit ça, même si l'envie de fracasser l'enfoiré qui joue avec ta tête te prenait au ventre.

Tout le monde est là, rassemblé sur cette cours. Un homme, au-dessus des autres, attend que le flux s'arrête, que tout le monde soit présent. Puis il prend la parole. Des paroles que tu ne comprends pas réellement sur le moment. Le couvre-feu ne te dérange pas, tu y es déjà habitué. Mais quel danger ? Et puis, tu n'aimais pas qu'on te restreigne ta zone d'exploration. Voir les limites de ton espace se réduire t'angoisser, déjà que tu ne pouvais pas sortir de Terrae.
Et là, il se passe quelques choses dont tu ne t'attendais pas. Ton corps s'enveloppe d'un halo lumineux comme lors de l'initiation. Et le vide te happa.

Une trappe qui se dérobe.
Un gouffre sans fond.
Une porte qui s'ouvre.

Ton cœur se serre violemment, ton ventre se tord de douleur. Tu trembles et un sentiment indescriptible d'abandon s'empare de toi. Cet état, que tu pensais ne jamais resurgir, ce vieil ami, ton sombre passager.

Ton âme choix, tu tombes.
Tu te noies, tu étouffes.
Elles sont libres.

Plus rien pour combler un manque, pour ne plus la ressentir. Et elles en profitent. Tes murmures se font vacarmes, tes chuchotements se font hurlement. Tu t'étais presque habitué au silence, tu ne les supportes plus. Pourtant, tu sais comment les faire taire, nous faire taire. Tu te prends la tête, tu déglutis, tu ne veux pas, tu as fait trop d'effort pour les réduire à néant.

Alors elles hurlent,
Nous hurlons,
Tu hurles...

Et tu t'effondres.


« Un cannibale est un homme qui aime son prochain avec de la sauce. »
##   Lun 6 Nov 2017 - 23:25

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Humeur : Parle-moins fort pour voir ? Ah ouais c'est mieux.

Alors qu'on arrive vers le petit groupe, Nicolas se retourne et agrippe Ariana contre. Je crois qu'il pleure. Pauvre chat. Et puis il nous voit, Asbjorn et moi. Je ne ralentis pas lorsqu'il court vers nous avec Ariana. J'ouvre simplement mon bras, et les accueille tous les deux. Je souris et les serre moi aussi contre moi. Je lève la tête, pour observer autour sans les lâcher. Ma soeur et Alice arrivent aussi, avec le roux, et s'incluent au câlin. Je leur souris. Ils sont ensemble, et ça va mieux...

Non, on est ensemble. Et ça va mieux. Bon moi ça va mais bon. Je redresse la tête, sourit à l'inconnu, tourne la tête vers la Master et le garçon brun. Ok, eux aussi vont bien, c'est cool. Jérémy tient toujours Lottie. Bon là j'souris pas mais bon. Faut y aller, il commence à faire froid. J'attends que ça se calme un peu toutes les émotions. Et puis je les relâche doucement. Et je glisse, sans être autoritaire, mais décidée.

On bouge les enfants ? On va tous se mettre au chaud ok ? Allez on avance. Venez ?

Je souris, et j'avance, je fais avancer le petit groupe, sans les séparer, sans les faire se lâcher s'ils ne veulent pas. Mais faut avancer là. Allez. Hop hop hop. On se met en route vers chez Aaron. Lui aussi il doit être en salle de Master pour comprendre hein. J'connais pas de Master en dehors de Huo. Et j'sais pas comment ils se démerdent là haut mais ça doit pas être la joie. Au final j'suis contente d'être avec eux, les sourires reviennent. L'union fait la force parait-il. On verra ça ce soir à la cafet hein.




##   Mar 7 Nov 2017 - 11:04

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Humeur : Un peu perdue, mais ça va, merci de vous soucier de moi ♥

Nicolas est là. Il la serre tout contre lui dans la cour, et Ariana sent presque ses jambes la lâcher. Elle sent ses mains dans ses cheveux, son odeur, elle entend sa voix, elle le sent lui, elle est rassurée ; cette fois elle serait là, cette fois on ne la tiendrait pas à l'écart. Elle sanglote un peu plus fort sans pouvoir se retenir. Elle lui sourit, d'un sourire tordu mais un peu heureux quand même, parce qu'il est là.

Et puis elle voit Elwynn et le copain blond de Nicolas qui arrivent ; elle les intercepte avec lui, elle leur rend leur étreinte. Elle est rassurée de voir Elwynn près d'eux une nouvelle fois, parce que si Elwynn est là, si Nicolas est là, si Allen est là, elle n'a pas de raison d'aller mal.

Mais il en manque encore. Elle s'inquiète, même si elle est heureuse. Elle essaie de ne plus pleurer, elle se calme même un peu en entendant la voix de ses amis, même si elle ne sait plus vraiment où mettre ses bras. Quand soudain, elle sent un poids lui tomber sur le dos ; elle doit reprendre une lourde inspiration, un peu étouffée dans ses larmes et ses poumons déjà douloureux, et tourne légèrement la tête. Elle voit des cheveux roux ; ses yeux se remplissent à nouveau de larmes, mais cette fois ce sont des larmes de joie et d'émotion.

Ok, tout va bien. Tout va mieux. Ca va aller. Ca va. Tout le monde est là. Adélaïde est là. Alice est là. Nicolas n'est pas tout seul. Allen n'est pas loin, Aoi vient de lui faire un câlin. Elle sait qu'il ne se joindra sûrement pas au leur, mais elle a aussi envie de lui en faire un. Pour le remercier de l'avoir cherchée. Parce qu'elle ne sait pas si elle aurait réussi à se relever sans lui.

Mais il faut qu'ils se séparent, qu'ils avancent. Ils s'éloignent un peu les uns des autres, mais pas beaucoup. Le grand frère de Lottie est un peu à l'écart, et ça la rend un peu triste, parce qu'elle aurait voulu lui faire un câlin aussi pour le rassurer. Son visage a l'air fermé en les regardant, et elle ne sait pas vraiment s'il se sent à part ou s'il les juge. À la place, elle voit Houston et l'appelle doucement, lui lance un demi sourire tremblant. Il n'a pas l'air trop mal, ça va. Sa petite main reste accrochée à celle de Nicolas, pourtant ; elle se tourne aussi vers Adélaïde, elle lui sourit ; puis c'est vers Allen qu'elle tourne la tête et qu'elle tend la main, tout doucement, timidement. Même si c'est un peu étrange, elle ne peut pas se résoudre à choisir entre celui qui la soutient et celui qu'elle veut soutenir. Mais elle comprendrait qu'il ne veuille pas.


S'émerveille en #E7654D


Merci à Houston, Nico & Lys pour les dessins, vous gérez du pâté dkjnf ♥️
Merci à Istvan de Tasty Tales pour le badge ♥️




Treasure box ♥:
 
##   Mar 7 Nov 2017 - 16:25

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Humeur : Vous connaissez le syndrome de la cocotte minute ? Bah voilà. sous pression et prête à exploser !

Deux choses, d’une on ne la caresse pas comme un chien, de deux on ne l’appelle pas l’handicapée. Même pendant ces situations d’urgence il y a des choses qu’elle ne tolère pas. Le blond voit un pneu rouler sur son pied par mégarde.

« Désolée ! »
fait-elle sur un ton tout sauf désolé.

Il y a trop de monde pour qu’elle ne se déplace, encore, elle risque d’écraser des pieds sans le faire exprès. Au loin elle voit les enfants d’Aaron, qu’ils le veulent ou non c’est ce qu’ils sont. Elle voit Lottie et ça lui fait mal, la petite n’aurait jamais dû voir ça. Pas plus que les enfants de Terrae qui sont apeurés de voir les grands dans cet état. Tomoe, gère comme elle peut, mais ils sont beaucoup.

Ryu s’ils n’ont pas le bon goût de te buter je m’en chargerais.

Il aurait pu faire les choses autrement. Il aurait DU faire les choses autrement, il y avait forcément une meilleure façon de faire. Ce n’était sans dont pas le moment de lui faire payer remarque, il y avait plus important à faire. Heureusement certains se joignent à la master pour rassurer les enfants. Leurs parents les récupèrent rapidement et les éloignent. Bientôt les gens s’éloignent et elle peut commencer à circuler sans risque. Elle choppe le blond qui l’a décoiffée, @Akira Buichi et elle lui dit :

« Aides-moi à faire le tour de ceux qui restent à terre tu veux ? Faut pas qu’ils restent là ils vont chopper la mort. »

C’est ainsi qu’elle commence à faire le tour de ceux qui restent, elle voit que @Nathanaël Lancer fait la même chose. Elle a un élan d’affection pour son ami, c’est vraiment une personne en or. Elle est sans doute bien moins douce qu’il ne l’est par contre. Elle croise une jeune femme rousse sidérée, @Roxanne Tessier, elle lui demande si elle va bien dans un premier temps puis si elle est capable d’aider les gens qui se trouvent là. Il y a malheureusement beaucoup de personnes isolées à Terrae, des personnes qui n’ont pas encore comblé leur vide et se tiennent loin des autres. Des personnes pour qui leur pouvoir étaient un soutient essentiel.

Elle croise ensuite la route de @Sibylle Dinkel, elle ne la connait pas, mais elle lui trouve le teint malade.

« Ca va aller ? Tu as besoin d’aide ? »


Ce n’est qu’un peu plus tard qu’elle tombera sur le corps recroquevillé de @Samaël A. Lovecraft. Il est chétif et recroquevillé sur lui-même. Elle ne lui demande pas si ça va, elle sait que ce n’est pas le cas. Elle a entendu parler de lui, il fait partie de ces rumeurs qu’elle n’a pas jugé intéressante de publier dans le journal. Il était ce qu’il était, ce n’était pas elle de faire son procès. Elle se penche dangereusement de son fauteuil roulant pour effleurer son épaule.

« Hey mon grand, faudrait que tu te lèves, tu vas tomber malade si tu restes ici. »


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Mar 7 Nov 2017 - 20:26

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Je ne suis pas vraiment moi-même, obnubilée par l'idée que je dois retrouver Elio et Celia. Soudain, j'aperçois une tignasse châtain dans la foule, Elio ! Je me libère d'un geste un peu brusque et me mets à courir dans sa direction. Plus rien d'autres ne compte. J'espère qu'il va bien, qu'il n'est pas trop secoué ! Il ne bouge pas, alors je ne peux pas déterminer comment il se sent. Je bloque net, à trois ou quatre mètres de lui lorsqu'il se tourne légèrement. Ce n'est pas mon petit ami. Mon cœur se serre. Qu'est-ce que je peux être stupide ! Comment je n'ai pas pu le reconnaître ! Enfin, savoir que ce n'était pas lui, je veux dire. La confusion, sans doute...

Je me retourne alors pour regarder dans la direction d'où je viens. Ils ne m'ont pas attendue. Mon cœur se serre encore plus. Je ne vois plus, ni Ariana, ni Aoi, ni Elwynn, ni aucun des autres que je ne connaissais pas. Je... suis... seule, je... suis... ... abandonnée. J'enfouis mon visage dans mes mains. C'est faux. Je sais que c'est faux. Je n'ai pas le droit de dire ça. Ils m'ont dit de rester avec eux, ils m'ont dit de les accompagner, mais je suis partie. Ils ne m'ont pas abandonnée, je suis partie. Je me remets à trembler, mais me force au calme. Respirer... inspirer, expirer. Oui, ça va un peu mieux. De toute manière, qu'aurais-je fait avec eux ? Je ne connaissais presque personne. Je ne fais pas partie de leur groupe. J'aurais clairement été de trop. Un parasite, une sangsue... NON ! Non non non ! Stop, faut pas que ça recommence. C'est faux, c'est faux... c'est faux. Ouai, ça fait longtemps que j'ai passé ça, faut pas que ça revienne maintenant. Stop !

Je passe le bout de ma manche sur mes yeux pour les essuyer. Je n'ai plus qu'à aller dans ma chambre. Au moins, là-bas, je me sentirai en sécurité et je pourrai envoyer un message à toutes les personnes qui comptent pour savoir comment elles vont. Je fais un pas, mais m'arrête. J'ai peur. Pourquoi je ne les ai pas suivis ? Je ne veux pas être seule... Je lâche un soupire. Il fallait que j'y pense plus tôt...

Mon regard parcourt machinalement la cour, mais je n'y crois plus. Il n'y a pers... Il est là, assis sur un banc. Cette fois j'en suis certaine, c'est bien lui. Je me remets à courir, mais m'arrête à quelques mètres de lui. Elio semble perdu dans ses pensées, il ne m'a pas vue. Il n'a pas l'air d'aller bien, comme moi, comme la plupart des gens encore présents ici. Suis-je égoïste d'aller vers lui, de vouloir le serrer dans mes bras pour qu'il me réconforte alors que lui-même est au plus bas ? Est-ce que je pourrais l'aider, peut-être ? A-t-il seulement envie de me voir ? S'il est venu s'asseoir seul sur ce banc, c'est qu'il voulait être seul, non ? Ma vue se brouille à nouveau. Bon sang ce que je suis pathétique ! Et puis, il tourne la tête et c'est trop tard pour reculer. Je ne vais quand même pas lui tourner le dos maintenant, ça serait vraiment bizarre et il ne comprendrait plus rien. Alors, je m'avance doucement et me laisse glisser sur le banc à côté de lui. Je le prends dans mes bras.

- Je suis désolée.

Je suis désolée d'être faible, de pleurer dans tes bras et de ne pas pouvoir t'aider à aller mieux. Je suis désolée de t'imposer ma présence, de te forcer à me réconforter alors que toi non plus, tu ne vas pas bien. Je suis désolée d'être égoïste.

Pourtant... pourtant, j'ai déjà l'impression d'aller mieux. Au moins, je n'ai plus peur. Je ne suis plus seule.



merci Haley
##   Mer 8 Nov 2017 - 16:38

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Le blond grogne, il a tout à coup la folle envie de renverser celle qui a osé lui rouler sur le pied et faire une belle trace de pneu sur ses baskets blanches. @Ipiu Raspberry, il n'avait pas oublié étudiante qui, lors de son affrontement contre Aaron, avait fait de son mieux pour que l'électricité du Master ne fasse trop de dégâts... Un geste peu banal pour quelqu'un qui a une mobilité réduite.
Malgré son sale caractère, Akira allait donc s’abstenir, il avait finalement un peu de respect pour quelqu’un. Par contre elle lui en demandait un peu trop à son goût.
Aider ceux qui sont à terre…

- Et puis quoi encore ? Tu veux pas que je fasse la soupe populaire pendant que j’y suis aussi ? Y’a pas marqué “bénévole au service des bouffons” sur mon front.

Il lui tourna le dos et partit de son côté.

- “Ils vont choper la mort”... Pfff, ils vont surtout choper une bonne crève avec ce froid ouais. Dit-il en soufflant dans ses mains pour les réchauffer.

Sur ces mots, Akira décide de partir et de ne plus perdre son temps ici. Il tente alors de sortir de cette foule pour rentrer, au chaud. Cependant, il fait face à un “obstacle” qui le ralentira: une femme à la peau brune assise sur le bitume (@Afya Soubagamousso).
Il aurait pu la contourner mais, ses yeux ne cessent de la regarder, puis ses jambes se sont arrêté d’avancer. Il se tient à coté d'elle et reste muet.
Elle ne remarquera probablement sa présence qu’au moment où il s'accroupira devant elle et qu’il enroulera son écharpe autour du cou de celle-ci en disant.

- Que j’sache, y’a pas de pouvoirs qui permettent de tenir sur ses jambes à Terrae.

Et il poursuivra son chemin comme si de rien.
##   Mer 8 Nov 2017 - 21:01

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Akito n'est pas bien. Il pleure, et son regard semble tellement vide, tellement loin.
Heureusement, la fille est là pour le porter.

J'essaie de nous ouvrir un chemin pour nous éloigner d'ici. La foule commence à se dissiper, les gens repartent, se sont retrouvés. Tout va mieux... Tssk.

La brune me pose une question et je peste dans ma barbe.

-Aucune idée.


Ryu n'est pas le directeur. Je ne comprends pas de quel droit il se permet de faire ça. C'est n'importe quoi. Absolument n'importe quoi.
Mes mains continuent à trembler dans mes poches et je serre les poings pour essayer de limiter les tremblements.
On finit par s'arrêter de marcher et la jeune fille s'adresse à Akito pour essayer de lui remonter le moral. Ca me fait tellement, tellement mal de le voir dans cet état-là. Il a beau avoir mon âge, c'est un enfant...

-On devrait le raccompagner jusqu'à sa chambre...

Retourner dans l'Institut. Risquer de croiser des Masters. Risquer de croiser d'autres personnes qui ont peut-être péter les plombs...

-Tu es dans quelle aile de Terrae ?


HRP : J'essaie de faire court pour aller un peu plus vite >> Mais bon tout le monde est barré presque donc c'est bon :p
##   Mer 8 Nov 2017 - 22:11

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L'air lui manque, il étouffe. Il n'est plus qu'une marionnette qu'on traine derrière soit. 
Akito n'apprécie pas son état actuel. Mais il est hors de contrôle, il n'arrive plus à se reprendre en main. 

Il sens soudainement quelque chose de dure. Il revint à lui. Il est assis sur un banc. Relevant les yeux, il découvre des jambes qui courent dans tous les sens. Le cauchemar n'est toujours pas finis. 
Le visage de Pandora vint s'interposer. il vit ses lèvres remuaient, elle cherche à lui parler. Il hoche de la tête machinalement mais il n'entend rien. Il ne comprend plus rien. 
Sa vision devint floue de nouveau. Même la main de son amie, il ne la sent plus.

Et tout se passe rapidement. Il ne saura jamais lui même comment il est arrivé jusque dans son lit. Tout n'est plus que silence. Il ne sait plus s'il est seul dans sa chambre. Car oui, c'est sa chambre. IL reconnaît les motifs sur sa couette. Il ne sait plus s'il se réveille d'un mauvais rêve ou s'il est toujours coincé dedans. Ses seules prières sont celle d'un enfant apeuré du noir qui l'englobe, qui le dévore intérieurement, à petit feu. 
Tout ce qu'il sait, c'est qu'il est sous sa couette, main sur ses oreilles. Et d'une petite voix, tel un murmure, on pouvait entendre:

"1...2...3...4...5..6..7...8..."

HRP> Bah pour ma part je couche Akiki :D


##   Jeu 9 Nov 2017 - 19:18

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HRP : OMG le pauvre Akito, il me fait trop mal au coeur :(

La jeune femme me répond à peine, mais elle a l'air plus qu'irritée... Et surtout, elle a l'air tout aussi perdue que nous tous. Donc, même les Masters ne savent pas ce qui se passe... Ok, normal. C'est génial, j'ai l'impression que la communication, c'est bien leur fort, hum ! Et d'ailleurs, ce mec qui s'est présenté devant nous et nous a enlevé nos pouvoirs, c'est qui ? Et la directrice, pourquoi elle n'est pas venue remettre de l'ordre dans ce bordel, depuis le temps qu'on est dans la cour ?

Je garde mes questions pour moi, préférant m'occuper d'Akito, qui est la priorité pour le moment. Je hoche la tête à la proposition de son amie, de le ramener à sa chambre. Ouais. Ouais, j'crois que là, y'a rien d'autre à faire. Il ne parle même plus, et son regard de fantôme fait peine à voir. Je l'aide à se lever du banc, et passe mon bras autour de sa taille pour le soutenir. Il tient à peine debout, et c'est presque en le portant que nous le ramenons à l'intérieur de l'institut.

"Sa chambre doit être dans la partie Eau..."

Par contre, je ne sais pas laquelle c'est, je n'y suis jamais allée. Mais il ne doit pas y en avoir 100 non plus, je suppose ? Nous montons les escaliers en silence et avec difficulté, jusqu'au couloir des Eaux. Heureusement, les chambres sont étiquetées et nous trouvons la sienne sans problème. Je ne peux retenir un sourire en voyant les motifs enfantins sur la couette du blondinet, ça lui correspond tellement ! Enfin... Pas à ce moment précis... Mais le vrai Akito sera à nouveau sur pieds d'ici peu, j'en suis sûre.

"Tiens, enlève tes chaussures et couche-toi..."

Comme il ne réagit pas vraiment, je le fais pour lui, avec l'aide de la jeune femme. J'éteins la lampe, puis nous sortons de la chambre. Je soupire lourdement, je me sens mal. Un peu de repos ne me ferait pas de mal non plus, je crois...

"J'vais retourner dans ma chambre aussi, je crois. Merci, pour Akito... Et euh. A une prochaine fois ?"

Ou à jamais, je ne sais pas. Mais on finira sûrement par se recroiser un jour ou l'autre. Je tourne les talons et quitte le couloir Eau, direction celui des Airs. Mon lit m'attend, et c'est réciproque.
##   Jeu 9 Nov 2017 - 21:30

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Humeur : EXCELLENTE !

HRP : C'était à Pandora que Mitsu demandait l'endroit où elle se trouvait :P

Akito est anéanti. J'ai ma raison qui m'empêche de comprendre les raisons pour lesquelles il se trouve dans cet état-là. Et une petite voix dans ma tête me souffle que j'aurais été dans le même état que lui si je n'avais plus senti mes pouvoirs d'un coup, comme ça, sans raison. Parce qu'on me les a déjà retirés. Mais j'étais consciente de ce que j'avais fait. Je savais que ce n'était pas définitif.

Je sais ce que c'est que fusionner avec ses pouvoirs. Parfois je ne me rends même plus compte des moments où je les utilise. Ils font partie de moi - plus que ça : ils sont moi. Je ne peux plus me définir sans eux.

Alors je comprends. Même si on voudrait que je ne comprenne pas.

La jeune brune accompagne Akito jusqu'à sa chambre et je les suis. Elle l'aide à se coucher et j'en fais de même. Il n'a même plus conscience de ce qu'il se passe.

Là, j'crois qu'il aurait besoin de toi, Ys. Vraiment.

La jeune fille me salue et retourne dans sa chambre.

Je quitte le bâtiment en gardant la tête basse, de peur de croiser quelqu'un. Je rentre chez moi. Il est temps que je prenne les choses en main de mon côté...
##   Ven 10 Nov 2017 - 1:52

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27.11.2017

Gluttony

Peter Gundry - Salem's Secret

T
u as mal, tu te sens mal. Dans la tête remplis de vacarmes, dans le cœur remplit de vide. Ça murmurent, crient, t'oppressent. Ça t'ordonnes, tu refuses, ça s'amplifie. Tu finis par te mordre, à tes risques, pour te calmer, pour reprendre le contrôle. Mais tu n'y arrives pas, tu es paralysé, en crise de panique, en crise de folie.
Frôlement, sur ton épaule, tu sursautes, agrippe, tire sans le vouloir. Tes yeux se lèvent sur la source de cette voix, tu la regardes de tes yeux abysses, entre étonnement et démence. Quelques instants, secondes, un peu longue. Tu clignes les yeux, tu finis par la lâcher, ramenant ta main contre toi. Les bruits se sont tu, couvert par la voix de la jeune femme, douce, sèche. Parfois, il faut une main extérieur pour te ramener à la raison. Ta crise fut soudaine, mais minimiser par tes médicaments. Même si la dose est maintenant insuffisante.
Tu te redresses sur tes assises, tu es trempé, tu ne le remarques pas, tu t'en fous. Tu regardes dans le vagues, présent et absent à la fois. Tu as envie de te rouler en boule, de te faire petit, de ne plus exister. Mais la femme t'a dis de te lever. Alors tu finis par le faire, comme une marionnette obéissante aux yeux vides. Les murmures sont toujours là.
─ ... Nous avons faim...


« Un cannibale est un homme qui aime son prochain avec de la sauce. »
##   Dim 12 Nov 2017 - 2:12

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Humeur : A toi de deviner...


Elio s’assoit alors sur ce banc, sous ce grand arbre. Il lève la tête. Il peut voir le reste de Terrae devant lui. L’annonce du master Ryû a eu l’effet d’une bombe sur l’Institut. L’italien regarde dans ces gens, le regard perdu dans le vague. Il ne comprends pas. Qu’est-ce que tout cela veut dire ?
Il sent bien qu’il y a un danger, mais il ne comprends pas lequel. Personne ne l’a clairement expliqué. Il sent un frisson le parcourir. Il repense aux blouses blanches, son coeur se serre. Il ne les a pas beaucoup vu. Surtout comparés à d’autres. Mais cette rencontre-là à suffit à le marquer à jamais, à le rendre encore plus craintif que ce qu’il n’était. Rien que cette pensée le terrorise. Il a essayé d’oublier pourtant. Mais il le sait, il n’oubliera jamais ce moment. C’était peu après son arrivée ici...Il ne s’en ai jamais vraiment remis, peut-être ne s’en remettra-t-il jamais ?

Inconsciemment il a baissé ses yeux verdoyants sur ses pieds, perdus dans ces pensées. Ce qui l’inquiète c’est ce danger si brutal, si soudain. Il n’y a aucunes explications, aucune réelles indications, que dois-t-il faire ? Il n’en sait rien. Il est bien perdu.

Et puis soudain en tournant la tête il la voit. Elle est là. Elle le regarde, debout un peu plus loin. Il la fixe de ses yeux verts. Malgré tout il ne peut s’empêcher de la trouver jolie. Il y a un moment de flottement, puis elle s’avance vers lui. Il continue de la regarder s’avancer sans rien dire, sans bouger. Elle s’assoit à ses côtés et le prends dans ses bras. Elle s’excuse. Ce sont ses mots qui le sortent de la torpeur dans lequel il était. Il est presque surpris, puis il baisse la tête vers elle, alors qu’elle pleure dans ses bras.
Selvi...Il prononce son nom dans sa tête. C’est joli...C’est doux...C’est fragile...Il referme enfin ses bras autour de ses épaules chaudement. Elle peut poser sa tête contre son torse et y pleurer toutes les larmes de son corps, il sera là, il restera à ses côtés. Pour la première fois depuis longtemps, il sent qu’il peut être utile à quelqu’un, que sa présence à une vraie valeur. Il dépose un doux baiser sur sa chevelure brune.

Il sent toujours sa marque dans son dos. Celle que tout le monde peut voir lorsqu’il est en maillot de bain. Celle qui se cache sous ses hauts. Celle qui sent tous les jours lorsqu’il prends sa douche. Elle marque sa peau. Il se sent fort démuni auprès de Selvi, il ne peut que rester là à l’entourer de ses bras, il ne peut rien faire d’autre. Il ne sait pas quoi dire. Il a la gorge noué. Il sait que sa voix tremblera si il prononce un seul mot., alors il ne dit rien, se contentant de réchauffer son étreinte autour de sa petite amie.



by me

1er compte de Haley

##   Mer 15 Nov 2017 - 17:13

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Ça pleure et ça crie de partout. Sibylle se sent perdue, surtout qu'Olivia disparaît rapidement. Elle s'occupe de ceux qui en ont le plus besoin et l'ex-danseuse se retrouve seule au milieu de la cour... enfin seule, c'est une façon de parler. Les gens sont agités et elle ne sait pas quoi faire, alors elle attend et elle regarde le chaos. La jeune femme aimerait aider, mais elle n'est pas sûre d'être utile à quoi que ce soit.  Soudain, une femme en fauteuil roulant (@Ipiu Raspberry), comme elle, s'approche et lui demande si comment elle va.

« Non, c'est bon. J'vais bien, merci. », répond Sibylle avant de continuer. « Mais y s'passe quoi ? Pourquoi les gens réagissent comme ça ? Et c'est où la cafet ? Il est cool ton fauteuil ! Toi aussi, tu sais pas si tu pourras r'marcher ? Au fait, j'm'appelle Sibylle, et toi ? »

La rouquine regarde sa camarade à roulette. Si elle ne veut pas parler maintenant, il faudra qu'elle la retrouve. Elle a beaucoup de questions à lui poser. C'est la première fois qu'elle voit quelqu'un dans un fauteuil. Il faut dire que la nouvelle n'a quasiment pas quitté sa chambre depuis qu'elle est arrivé à Terrae. Ça lui change. Elle ne veut d'ailleurs pas retourner à l'hôpital tout de suite, alors la réunion à la cafétéria l'intéresse beaucoup. Elle pourra peut-être même manger là-bas et rencontrer du monde ? Ça vaut le coup d'essayer, en tout cas. Une fois qu'elle saura où aller, elle quittera la cour. C'est qu'elle est en T-shirt et qu'il commence à faire froid...


##   Jeu 16 Nov 2017 - 23:27

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@Sibylle Dinkel n’est nullement choquée, après une infime réflexion et guidée par ses paroles Ipiu comprend qu’elle n’a jamais été initiée. Elle ne comprend pas la perte de cette graine de pouvoir qui avait été plantée dans leur vide. Elle essaie de répondre à ses questions dans l’ordre et le fait d’une manière assez automatique :

« Ils ont perdu leurs pouvoirs, si on ne t’a pas expliqué ce que sont les pouvoirs à Terrae je suis désolée mais ce n’est pas le jour pour le faire. Chacun ici a perdu un aspect de lui-même par lequel il se définit et les autres les définisse. Nous ne sommes plus Tonnerres, Eaux, Feux, Terres, Airs mais nous restons terraéens. J’espère que cela suffira. La cafet c’est le bâtiment là-bas. »
elle le désigne du doigt.

Il faut avouer qu’il est bien étrange de devoir expliquer où est la cafet et cela la conforte dans son idée que la jeune femme n’est pas ici depuis assez longtemps pour être initiée car tout estomac qui crie famine sait ici retrouver son chemin.

« Mon fauteuil est cool, j’ai beaucoup de chance de l’avoir car non je ne remarcherais sans doute jamais. »

Il y avait toujours cette petite chance que la science fasse assez de progrès pour apprendre à faire repousser des nerfs sectionnés. Elle n’y croyait pas, elle envisageait pourtant de retrouver un certain usage de ses jambes avec le temps… Mais cet espoir déjà lointain c’était envolé avec la confiscation de ses pouvoirs.

« Moi c’est Ipiu Raspberry, excuses-moi mais si tu vas bien et si tu n’as plus de question tu peux essayer de motiver les gens qui restent à se relever ? Faut pas qu’ils restent ici. »


Sinon ils vont tomber malade, et c’est pas le moment. Elle trouve @Samaël A. Lovecraft allongé sur le sol. Elle essaie de le réveiller et sa réponse n’est pas pour la rassurer. Elle ne manque de tomber de son fauteuil alors qu’il la tire par surprise. Elle a manqué de vigilance. Tant pis pour elle, elle faillit goûter à l’asphalte froid. Heureusement elle se tenait au fauteuil en se penchant, sinon elle aurait basculé. Elle lui laisse le bénéfice du doute pourtant, les chocs ça creuse beaucoup…

« La cafet est par là, tu trouveras toujours un truc là-bas. Tu veux que je t’y amène ? »


L'art du mensonge c'est de toujours dire la vérité.

##   Ven 17 Nov 2017 - 22:59

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Sibylle est contente quand la femme en fauteuil roulant lui réponde. Elle aurait voulu réagir à ce que dit l'inconnue, mais pour une fois, elle se retient. C'est dur, mais elle y arrive. Elle a raison, ce n'est certainement pas le moment. Elle lui demandera plus ce que c'est que cette histoire de pouvoir et ce que les gens ont perdu. La rouquine lui sourit et hoche la tête quand elle apprend où se trouve la cafétéria. C'est parfait.

Son sourire disparaît finalement. Bon, il faut voir le bon côté des choses. Au moins, elles sont deux. L'ex-danseuse affiche alors un sourire radieux, car elle vient d'avoir une idée. Elles devraient monter un groupe, pour se sentir moins seules ! Et peut-être qu'ensemble, elles trouveraient d'autres personnes dans leur cas ? Oui, c'est une super idée, mais elle se retient, à nouveau, de la partager. Elle fait un effort énorme pour ne pas dire tout ce qui lui passe par la tête, comme d'habitude. C'est vraiment bizarre. Elle n'y est vraiment pas habituée.

« Ouai, j'fais ça. Merci Ipiu ! », répond-elle.

Rarement aussi peu de mots seront sortis de sa bouche, mais la situation est spéciale, alors l'Allemande essaie de s'adapter comme elle peut. Elle a failli lui dire que c'était un prénom bizarre, qu'elle ne l'avait jamais entendu et que ça ne sonnait pas très bien, mais elle s'est retenu in extremis ! La jeune femme s'éloigne pour aider quelqu'un allongé par terre. Sibylle ne se sent tout à coup pas bien. Elle n'est pas malade, mais il faut qu'elle quitte cette cour. Alors, elle prend la direction de la cafétéria. En chemin, elle essaie de motiver les gens qu'elle croise. Elle prend même une fillette, qui était en train de pleurer toute seule, sur ses genoux, puis elle rentre. À l'intérieur, quelqu'un prend en charge la petite et Sibylle peut se rendre tranquillement à la cafet. C'est qu'elle commence à avoir faim.


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