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Tout simplement | Nathou ♥
##   Ven 25 Mai 2018 - 17:52

Personnage ~
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Nathanaël Lancer
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Nathanaël sursauta. Son regard noisette se posa sur la femme qu'il aimait. La bouche entrouverte et les sourcils relevés, il l'observa sans voix. Il était rare qu'on le traite d'idiot, d'autant plus qu'Ipiu ne plaisantait pas. Son ton avait été un peu sec même. L'Anglais ne comprenait pas. Qu'avait-il dit ou fait pour mériter un tel qualificatif ? Il réfléchit, mais son amie clarifia ses propos avant qu'il n'envisage de lui poser la question.

L'air surpris du Terre se transforma peu à peu pour n'être plus que tendresse. Il comprenait et, même s'il n'estimait pas mériter tous les reproches qui lui étaient faits, il ne s'en défendit pas. Car oui, il s'était résigné très vite, trop vite peut-être. Il était un idiot amoureux, un idiot amoureux qui ne voulait que le bonheur de la personne aimée, même si ce bonheur devait s'éveiller, croître et rayonner sans lui. Il s'était résigné, parce qu'il pensait qu'elle ne s'intéressait pas à lui, parce qu'il pensait qu'il ne serait jamais qu'un ami pour elle, et dans le fond, il trouvait que c'était déjà beaucoup, alors il avait décidé de s'en contenter, en espérant ne pas la perdre. Il se trouvait chanceux d'avoir cette place auprès d'elle et ne voulait la risquer. Elle avait été claire dans ses actes et dans ses paroles. Le Titan n'était pas de ceux qui pensaient qu'ils pouvaient pousser les gens à les aimer à force de persévérances, il n'était pas de ceux qui insistaient égoïstement pour tenter de convaincre l'autre, il n'était pas de ceux qui cherchaient à s'accaparer un cœur qui n'était pas fait pour eux... mais il ne savait pas alors que ce cœur était destiné à battre à l'unisson du sien, car Ipiu s'était trompée et, par conséquent, il s'était trompé lui aussi.

Mais à présent, à présent tout était différent, tout. À présent il savait que ses sentiments étaient partagés, réciproques. La sensation était douce, vivifiante, chaude. Ensemble, ils étaient plus forts et c'était beau, c'était doux et il se rendait compte à quel point cela faisait du sens.

Nathanaël lâcha l'épaule de son amie et prit un peu d'avance. En deux longues enjambés, il vint se placer devant elle, la forçant à s'arrêter, puis il s'accroupit et vint prendre délicatement ses mains, les posant sur ses genoux chétifs desquels plus aucune sensation ne lui parvenait. Il avait besoin de ce contact et de plonger son regard dans le sien, de se laisser happer un instant dans l'améthyste de ses yeux, d'avoir son visage plus proche de celui de la femme qu'il aimait. Il ne s'habituerait probablement jamais complètement au fait de la toiser constamment de sa hauteur.

Ipiu...

Sa voix était douce et se voulait apaisante. Il ne s'excuserait pas et ne lui expliquerait pas pourquoi il aurait accepté qu'elle s'éloigne, parce que ce n'était plus important, que cela faisait partie du passé, à présent, et que tout avait changé. Il se rendait compte, ou du moins il en avait l'impression, que la Tonnerre avait besoin d'être rassurée. Cette révélation le troublait un peu, mais il réalisait que lui aussi avait une certaine appréhension, qu'il avait certaines peurs, mais il refusait d'y céder. Il refusait de perdre ce nouvel « ensemble » qu'ils construisaient progressivement.

Moi non plus, je ne peux plus, je ne veux plus... je ne l'ai jamais voulu.

Il était suffisamment rare que l'Anglais utilise le verbe vouloir pour le relever. Il était bien plus habituel qu'il utilise des termes comme « souhaiter » ou le conditionnel du verbe aimer.

C'est différent maintenant.

Le Titan lâcha une des mains de la femme qu'il aimait pour venir lui caresser doucement la joue avec son pouce.

Je ne te laisserais plus t'éloigner, plus maintenant. Si cela devait arriver, si l'on devait se perdre en chemin, je te retrouverais pour que nous reprenions notre route ensemble. Si voir mes parents ensemble et heureux jusqu'à la fin m'a appris une chose, c'est que se mettre en couple n'est pas une finalité, ce n'est que le début d'une nouvelle aventure,

Nathanaël lâcha un petit rire nostalgique.

Papa était touchant. C'est un peu comme s'il avait anticipé... Parfois, il nous prenait à l'écart avec mon frère pour nous prodiguer de ses conseils. Il nous disait souvent qu'une relation se construit, mais que le chantier ne se termine jamais, qu'il y a toujours des améliorations à apporter, des rénovations à faire. Il nous parlait de l'expérience qu'il vivait dans son couple. Je dois t'avouer que c'était parfois un peu étrange de l'entendre parler comme cela, de lui et maman.

Il s'arrêta un instant, réalisant qu'il se perdait progressivement dans ses souvenirs. Le jardinier ne parlait que rarement de ses parents et les appelait encore moins souvent « papa » et « maman ».

Pardon, je m'égare un peu.

Le Terre lâcha un nouveau petit rire, presque un peu gêné.

Ce que j'essaie de te dire maladroitement, c'est que je considère que rien n'est acquis et c'est pour cela que tout va bien se passer. J'ai peur, parfois, mais j'ai aussi confiance, confiance en nous.

L'Anglais n'était pas certain que son discours était adéquat, qu'il aurait l'effet escompté sur la femme qu'il aimait, mais au moins s'était-il exprimé avec sincérité. Il se perdit encore un instant dans les yeux d'Ipiu.

Les deux amis s'étaient remis en route et discutaient de leur repas du soir. Le Titan remarqua l'air contrarié de la Sensitive, mais n'eut pas le temps d'y penser davantage qu'elle répondit à son interrogation silencieuse.

Très bien.

Il n'avait pas attendu pour répondre, car il comprenait l'agacement de son amie, ou du moins, il le pensait. Il était vrai qu'il avait souvent tendance à s'effacer lorsqu'il était avec elle. Son soucis de ne pas s'imposer, de ne pas la mettre mal à l'aise, de lui laisser sa liberté avait toujours été le moteur de son comportement. Inconsciemment, ou consciemment parfois, il avait agi ainsi dans le but, l'espoir de toujours pouvoir rester à ses côtés, de ne pas la brusquer d'une quelconque manière et la faire fuir. À présent, cependant, cette attitude n'avait plus lieu d'être. Nathanaël travaillerait en ce sens.

Il laissa un long silence s'installer, pendant qu'il se passait la main dans les cheveux. Que souhaitait-il faire ce soir-là ? Il passa en revu les différentes options qui se présentaient à lui. L'idée qui lui plut le plus aurait été de cuisiner pour la Tonnerre, mais ce n'était pas réalisable en l'état. Cela demandait de la préparation et il était trop tard pour envisager cette possibilité. Il balaya donc la proposition pour se concentrer sur les autres choix qu'il pouvait faire. Il s'arrêta un instant sur une soirée classique, un bon repas au restaurant, et les bons qui dormaient dans le tiroir de son bureau, mais s'imaginer dans le brouhaha avec son amie ne l'enchantait guère. Égoïstement, il préférait passer la soirée avec elle, seulement avec elle. Une ébauche se dessina alors progressivement dans son esprit. L'idée lui plaisait, mais n'était-ce pas un peu fou, surtout en cette période de l'année ? Le Terre se passa une nouvelle fois une main dans les cheveux. Il hésita encore un instant. Les deux amis arrivaient vers la sortie du parc, du côté de l'institut.

Le Titan s'arrêta soudain, laissant son amie continue, avant qu'elle ne remarque sa halte. Il se baissa et saisit avec douceur un escargot se trouvant devant ses pieds. Il sourit et déplaça le gastéropode pour le mettre en sûreté dans un parterre de fleurs, lui faisant gagner quelques mètres sur son parcours et lui évitant avec plus de certitude la chaussure d'un imprudent. Le jardinier reprit ensuite sa route, se reconcentrant sur son dessein. Il se fit une liste mentale du matériel nécessaire, jaugeant la faisabilité de son projet et prit sa décision.

Très bien, suis-moi.

L'Anglais désirait garder la surprise le plus longtemps possible. Il n'expliqua donc pas les conclusions de son colloque intérieur et prit le chemin de l'institut.

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##   Sam 26 Mai 2018 - 0:58

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Il lâche mon épaule et soudainement je me demande si je ne l'ai pas vexé. Ce n'était pas là mon intention, je voulais qu'il comprenne. Je voulais juste être rassurée. Faudrait peut-être que j'arrête de me mentir. J'aimerais qu'il soit le plus fort de nous deux, pour pouvoir être faible. J'aimerais qu'il me rappelle que je l'aime même si je doute. Pas que je doute en ce moment même, mais... Je sais pas peut-être que ça viendra un jour. Il presse le pas et se positionne devant moi. Que va-t-il faire ? Ce n'est pas son genre de chercher la confrontation... Il s'agenouille devant moi et me prend doucement les mains. Ses yeux rencontrent les miens et s'y attachent. Son regard comme d'habitude est rempli de douceur. J'aime qu'il me regarde ainsi, j'en prends conscience.

Je sais Nath. Je sais que tu n'as jamais voulu qu'on prenne de la distance, même quand moi je le souhaitais. C'est grâce à toi qu'on en est là. Je le sais aussi bien que toi. C'est ta force tranquille qui nous a permis de nous trouver. J'ai tellement à me faire pardonner. Mais tu as raison, tout est différent maintenant. Je pense que je dois laisser derrière moi ce sentiment de culpabilité pour pouvoir avancer avec toi.
Tes mots me rassurent. De nous deux, tu es le plus fort. Du moins c'est ce que j'aimerais croire. Nath... J'attrape ta main qui caresse ma joue et porte ta paume à mes lèvres.

J'avoue que ça me faisait un peu peur aussi, mais je l'ai compris pendant mon rêve... Ce n'est que le début d'une histoire mais je ne sais pas qu'elle en sera la fin.

J'aime quand il parle de sa famille. Il a l'air beaucoup plus doux et apaisé quand il le fait maintenant qu'avant son étoilisation. Il en parle aussi plus souvent ce qui me réjouis. Cela me prouve qu'il est en train de guérir... Si on veut parler de guérison.
Je sais que je suis cruelle mais je ne peux m'empêcher de remercier le destin de l'avoir mis sur ma route... Même si je sais qu'il aurait tu étais plus heureux sans cela. Désolée Nathou, quand je pense comme ça j'arrive à me réjouir de la perte de ta famille. Je suis vraiment une personne horrible. J'ai vraiment l'impression de penser n'importe comment ce moment. Je sais pas trop où j'en suis je dois t'avouer. Je serre un petit peu plus fort ta main dans la mienne, je suis là Nath. J'aurais bien aimé connaître ce père aux conseils si avisés.

"J'aime quand tu t'égares sur ces chemins-là..."
je lui souffle alors qu'il a un petit rire gêné.

Mais je comprends, il a confiance en nous. Parce que nous ça veut dire quelque chose maintenant. Ça voulait déjà dire quelque chose avant mais maintenant c'est peut-être plus fort. Je le regarde avec affection et lui encore une fois.

"Je crois qu'à défaut d'être acquise je suis conquise..."

Je joue encore sur les mots... Mais que veux-tu que je te dise après un si beau discours. Je ne veux plus que tu aies peur, que tu ne seras pas le seul à faire des efforts et à essayer de protéger ce tout nouveau nous ? Que je t'aime ? Que ce n'est que le début ? Que j'ai du mal à imaginer comment je pourrais t'aimer plus dans le futur ? Que je souhaite qu'un jour tu me considères non plus comme la femme que tu aimes mais comme ta famille ? C'est peut-être un peu trop tôt... Mais je ressens vraiment que c'est ce à quoi j'aspire... Mais ça me fout les chocottes tu vois ?
Ça me fout les chocottes parce que je suis sûre que je serai jamais à la hauteur. Ça me fout les chocottes parce que ses sentiments sont beaucoup trop fort. Je ne suis pas habituée à ressentir tout ça. Je ne suis pas habituée.

Ce moment se termine doucement. Pourtant je ferai marcher mon hippocampe pour ne jamais l'oublier. Ce moment où j'ai compris ce que j'espérais de l'avenir. Ce moment peut-être aussi, où j'ai commencé réussir à me projeter.

J'ai la sensation qu'il ne comprends pas bien mes sentiments. J'ai du mal m'exprimer.

" Tu le prends mal ?"
je lui demande pour être sûre.

" Nathou... Je crois qu'on va rapidement avoir un problème... Si tu me fais passer avant toi, et que je te fais passer avant moi, l'un de nous deux se sentira fatalement coupable. J'ai pas envie que tu t'effasses devant moi. Pour moi. J'ai envie que tu me dises ce que tu veux, ce que tu souhaites et que je puisse te dire ce dont j'ai envie moi aussi... Et si on n'est pas d'accord et qu'aucun des arguments de l'autre ne nous convient, on aura qu'à décider à chifoumi ! Ça te va ?"

Oui bon d'accord, je sais que sur certaines situations mon idée est vraiment débile, mais dans la majorité des cas elle me semble judicieuse. J'aimerais qu'on arrive à s'exprimer tous les deux. Je crois que c'est l'une des bases que je veux pour notre relation. J'espère qu'elle te convient.

Nous nous dirigeons vers l'Institut. Je le suis comme il me l'a demandé. Je sens que son humeur a changé. Je ne sais pas si je dois me sentir rassurée ou pas. Je ne peux que me sentir attendrie quand je le vois ramasser cet escargot. Je connais bien des jardiniers qui l'aurait écrasé plutôt que de le sauver. Après tout le nuisible ne risque-t-il pas de manger les parterres de fleurs ? Nous arrivons à l'Institut.

" Ça te va si je fais un tour par ma chambre ? Dis-moi juste peut-être s'il faut que je prévoie de prendre quelque chose ?"


Je pense genre à un manteau ou un truc comme ça. J'ai bien compris l'idée, tu ne comptes pas me dire l'endroit où tu comptes aller. Tu aurait eu tout le temps qu'il faut sur le trajet pourtant si tu l'avais souhaité. Je te regarde avec intensité alors que nous nous apprêtons à nous séparer à nouveau pour une courte période.

" Tu peux m'embrasser ?"
je te demande.

Ton mot ♥:
 



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##   Mar 29 Mai 2018 - 18:05

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Nathanaël frissonna lorsqu'Ipiu attrapa sa main pour y déposer ses lèvres, mais il ne s'arrêta pas de parler pour autant. Il avait besoin de lui dire certaines choses et il se laissa emporter doucement par ses souvenirs, mais cela ne gêna pas la femme qu'il aimait. Au contraire, elle sembla apprécier l'entendre parler de sa famille. Il ne put s'empêcher de sourire avec douceur et tendresse. Le Terre rit à sa réflexion, son jeu de mot, même si le terme « conquis » avait une connotation guerrière qui ne l'enchantait guère, mais il comprit et apprécia cette nouvelle déclaration de son amie. Il attendit un instant encore, avant de briser la magie du moment qu'ils partageaient tous les deux, puis il s'éloigna doucement et ils reprirent leur route.

L'Anglais observa la Tonnerre avec surprise quand elle lui demanda s'il avait mal pris sa réflexion. Il était vrai que sa réponse avait été brève, mais ce n'était pas par mécontentement ou vexation, mais parce que son esprit était déjà à mille lieux d'ici, en train de réfléchir à ce qu'il avait envie de faire, partager avec elle, comment ils allaient s'organiser et où ils iraient.

Excuse-moi, Ipiu. Ce n'était pas mon intention de te faire croire que j'avais mal pris tes propos. J'étais simplement déjà activement en train de réfléchir à ce que j'avais envie de faire ce soir. Et je suis d'accord avec toi. Nous devons revoir notre manière de communiquer, ou du moins mieux l'équilibrer. Nous aurons probablement besoin d'un petit temps d'adaptation, mais nous y arriverons, avec ou sans chifoumi. Ce soir, cependant, je prends l'initiative, comme tu me l'as demandée.

Il lui sourit avec douceur et s'imagina une scène de chifoumi avec la Tonnerre, avant de rire joyeusement, mais il se reconcentra vite sur son objectif. Un plan s’échafauda dans sa tête. Il le savait imparfait, peut-être un peu fou pour cette fraîche soirée d'avril, mais il en avait envie, alors il espérait qu'Ipiu apprécierait aussi. Lors de la parenthèse avec l'escargot, le Titan ne vit pas le regard attendrit de la femme qu'il aimait. Il était vrai que bon nombre de jardiniers se seraient débarrassés de l'animal, mais pas Nathanaël, car s'il ressentait une affinité particulière pour les plantes et les arbres, il aimait la nature d'une manière générale. Il ne voyait pas le gastéropode comme un nuisible, mais comme un être vivant faisant partie d'un écosystème et ayant son rôle à jouer dans le fonctionnement complexe de cet environnement délicat. Tant qu'il n'y aurait pas une surpopulation d'escargots, il ne voyait aucun sens à jouer à la grande faucheuse et préférait laisser à l'animal sa petite vie paisible.

Lorsque les deux amis arrivèrent à l'institut dont les couloirs étaient étonnamment vide pour l'heure, Nathanaël se permit de donner quelques informations à la Master.

Je souhaite juste passer rapidement dans ma chambre. Je ne ferai pas long. Je vais simplement déposer mes affaires de sport et prendre deux ou trois choses qui me seront utiles pour la suite.

Il hocha la tête à la question de la Tonnerre et lui offrit un sourire qui se voulait énigmatique.

Bien sûr, nous pouvons nous retrouver ici. Je te conseille de prendre ton manteau et ce dont tu penses avoir besoin pour ne pas avoir trop froid.

Le Terre s'apprêta à quitter son amie pour rejoindre son domaine, quand sa question suivante l'immobilisa. Il sourit et s'approcha doucement pour répondre à son souhait, souhait qu'il partageait d'ailleurs. Il s'accroupit à nouveau pour se retrouver à une hauteur plus décente et, tandis qu'une de ses mains venait délicatement saisir le bras de la jeune femme, juste au-dessus du coude, l'autre se posait sur sa nuque. Nathanaël approcha son visage de celui de la Sensitive, s'arrêta lorsque ses lèvres frôlèrent à peine celle d'Ipiu et sourit.

J'aime quand tu me poses ce genre de questions.

Il vint d'abord caresser son nez avec le sien, s'éloignant légèrement, puis s'approcha à nouveau jusqu'à ce que leurs lèvres se touchent à peine. L'Anglais ne savait pas trop pourquoi, mais il aimait cette légère et délicieuse tension qu'il créait entre eux, il jouait, la taquinait, comme pour lui montrer que tout allait bien, qu'il n'était aucunement fâché ou vexé, avant de céder à cette douce tension, s'étant éloigné une troisième fois pour pencher sa tête de l'autre côté, et de venir poser complètement, cette fois-ci, ses lèvres sur celles de la femme qu'il aimait. Le Terre serra un peu plus fort le bras de la Master. Son autre main quitta sa nuque pour venir caresser sa joue, puis partit se perdre avec prudence dans ses cheveux bouclés pour ne pas les lui tirer sans faire exprès. Lorsque ses doigts revinrent se glisser sur son cou, il put sentir le cœur de la Tonnerre battre sous sa paume. C'était doux. Il eut soudain envie d'y déposer ses lèvres, mais se retint, jugeant que l'endroit, même désert, n'était pas propice à ce genre de démonstrations. Il se recula donc prudemment, brisant le contact, et se laissa à nouveau happer un instant par les beaux yeux de la jeune femme, avant qu'ils ne se séparent définitivement pour rejoindre leur chambre respective.

Après avoir refermé la porte de sa chambre, Nathanaël se laissa un temps, s'appuyant dos contre le bois. Son cœur battait un peu vite, mais il n'avait pas vraiment de temps à perdre. Il ne souhaitait pas faire attendre Ipiu trop longtemps, alors il s'activa. Son premier objectif fut de sortir son slip de bain et son linge mouillés de son sac et de les étendre dans la salle de bain. Son T-shirt légèrement humide au niveau de la nuque à cause de ses cheveux humides, qu'il profita d'ailleurs de sécher comme il se devait, les rejoint. L'Anglais en profita pour se remettre un peu de déodorant, celui de cette fameuse marque dont la publicité vantait les mérites pour attirer toutes les femmes à soi, vidéo que le Terre ne connaissait pas, ne l'ayant jamais vue. Il n'aurait d'ailleurs probablement pas acheté ce produit s'il avait su, trouvant l'idée un peu bête sans doute et n'ayant aucunement besoin d'ajouter ce genre d'artifice pour que les femmes le regardent, même s'il aurait évidemment eu conscience que la publicité ne représentait pas la réalité et qu'il s'agissait avant tout d'une métaphore pour pousser les hommes à acheter ce produit.

Lorsqu'il ouvrit son armoire, il mit le premier T-shirt qui lui passa sous la main et ajouta son pull préféré, celui que la Sensitive lui avait offert depuis un moment déjà. Il ouvrit ensuite un sac suffisamment grand pour pouvoir y placer toutes les affaires dont il avait besoin pour réaliser son projet. Il ne lésina pas sur les moyens, préférant prévoir trop, que pas assez. Il fouilla aussi dans les tiroirs de son bureau en quête de ce qui manquait encore sur sa liste mentale et ajouta encore deux ou trois choses qu'il devait préparer, puis, une fois prêt, il sortit et ferma derrière lui.

Nathanaël n'avait pas l'impression d'avoir traîné, pourtant elle était là, aussi belle et resplendissante que toujours. Elle l'attendait.

Ton mot:
 


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##   Mer 30 Mai 2018 - 22:33

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HRP : time alerte

J’suis complètement paumée, j’arrive pas à savoir ce à quoi il pense. Pourtant avant j’y arrivais à comprendre Nath. Comment ça se fait ? Avant c’était simple et maintenant j’suis toute embrouillée. J’dis pas que c’est désagréable, mais… Mais c’est perturbant, de présumer qu’il puisse prendre des petites choses comme ça mal… C'est débile... P’t’être qu’avant j’me retenais ? P’t’être qu’avant j’avais peur qu’il se méprenne ? J’sais pas, j’me sens plus spontanée maintenant, mais du coup j’ai un peu peur qu’il prenne mes réflexions genre pas bien ? C’est chaud ce sentiment d’insécurité ou c’est normal ? Cette peur qu’il me rejette ? C’est… grave ? Heureusement tu me rassures, je crains que tu ne doives passer ton temps à le faire… Tu as raison, il va falloir qu’on apprenne à communiquer et efficacement… J'aime ton rire. Mais c’est d’accord. Ce soir tu prends l’initiative…

Ces simples mots me font aussitôt changer d’humeur et je me retrouve aussi enjouée qu’à la sortie d’un nouvel épisode de DW, sans doute même plus mais j’ai pas d’autres comparaison aussi forte que ça. Sérieusement, comment j’fais pour changer d’humeur aussi facilement ? Il suffit d’une phrase de sa part et… Faut que je me calme, faut que je respire, faut que je… Que j’arrête de te laisser m’embrouiller. Sauf que tu comptes pas me laisser faire. Hein ?

« Sèches-toi les cheveux tant qu’à y être monsieur le mystérieux ! J’aurais besoin d’une vingtaine de minutes j’pense, t’as large le temps. »
je fais pour qu’il ne tente pas de se presser de trop.

Quand je te demandais de m’embrasser j’pensais pas que ça me ferrait cet effet. J’pensais pas qu’il jouerait autant avec moi, j’voulais un simple bisou, un aurevoir, un à tout à l’heure, mais que lui seul pouvait m’offrir, que je n’avais envie d’offrir qu’à lui. Ses lèvres frôlent à peine les miennes et ça me rend folle, et en même temps sa douceur me comble. J’me mets à sourire à nouveau contre ses lèvres.

« J’aime ce genre de réponses. »
je souffle quand il m’embrasse pour de bon.

Il veut jouer, moi aussi. Ses mains dans mon cou, sur mon bras…. Tout ça m’électrise. Mes lèvres s’entrouvrent et ma langue vient caresser les siennes sans en franchir le seuil. J’espère que mon cœur fait écho au sien, j’ai envie qu’il perde la tête comme je le fais. Mon coeur s'emballe et je sais pas trop comment j'trouve le courage de rompre ce doux contact.

« A tout à l’heure ! »

Je file pour qu’il n’ait pas le temps de voir mes joues rougies, pendant un instant j’ai pensé à lui demander de venir avec moi dans ma chambre, pendant un instant j’ai eu envie… De choses impossibles. J’me précipite dans ma chambre et m’y enferme le cœur palpitant encore. Sérieux faut que j’me reprenne, mais j’ai encore la sensation de sa main dans mon cou… Comment ça peut me faire autant d’effet ? Je mets plusieurs minutes avant de me calmer, mais je finis par me reprendre et faire ce que j’ai à faire. Pause pipi, tout ça. J’me passe un peu d’eau sur le visage pour faire disparaitre les dernières traces de rouge de mon visage.

« Tout va bien. »


Ouai, bien sûr. Ta gueule Ipiu. T’es en train de te paumer dans ta tête, t’arrives plus à comprendre tes réactions mais tout va bien… Evidemment. Tout est logique. J’attrape mon cuir, je regarde mon écharpe mais le souvenir du contact de sa main dans mon coup m’en dissuade. Je suis trop bête… Et sans doute à la bourre. J’me dépêche. J’arrive avant lui, faut croire que le temps s’est distendu dans ma tête.

« Salut beau blond. »

J’lui souris, mais cette fois-ci je ne lui demande pas de m’embrasser. Je préfère essayer de maitriser les battements de mon cœur. En route, nous retournons rapidement à Terrae ville. La pizzeria, j’commande une quatre saison pour lui, une hawaïenne pour moi. Il ajoute « A emporter. » Okay monsieur mystérieux, où va-t-on ensuite ?

« Quand on pense quatre saisons, on pense Vivaldi… Et pourtant Mozzarella. »

Ouai elle est nulle cette blague, j’l’ai lu sur une publie FB il y a pas longtemps et j'l'ai trouvée bien drôle. En attendant nos pizzas on s’assoie à une table. J’en profite pour glisser ma main dans la sienne.

« Tu me fais deviner ? Ou j’tente au hasard ? »

Ton mot:
 



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##   Jeu 31 Mai 2018 - 20:55

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Ipiu était là et tourna la tête vers lui lorsqu'elle remarqua sa présence. Un sourire probablement un peu niais s'afficha sur son visage quand elle l’interpella. Que ces mots étaient doux dans sa bouche. Nathanaël ne s'attendait pas à ce qu'ils aient une saveur si particulière, tant ils les avaient entendus. Il sentit son cœur rater un battement, mais il se contrôla suffisamment pour qu'aucun autre signe de trouble ne paraisse. Il ne s'aventura d'ailleurs pas à embrasser à nouveau la Tonnerre, mais déposa tout de même délicatement ses lèvres sur sa belle chevelure blonde, profitant des effluves mielleux qu'il appréciait tant. L'Anglais avait été bien trop troublé pour risquer une seconde fois de perdre pied dans les couloirs de l'institut. Il avait voulu jouer avec elle et c'était finalement elle qui avait joué avec lui. Oui, il s'était fait prendre à son propre jeu, ses mots soufflés, son cœur battant un peu trop vite sous sa paume, sa langue caressant ses lèvres... Si le Terre ne pouvait plus douter des sentiments de la Master à son égare, il ne se doutait alors pas qu'il lui faisait autant d'effets et cela l'avait d'autant plus troublé, mais aussi enchanté qu'ils soient tous deux dans la même situation. Cela avait quelque chose de savoureux de se savoir désiré, même s'il ne savait pas vraiment quoi faire de cette nouvelle information.

Une fois arrivés à la pizzeria, Ipiu passa la commande et le Titan se permit de préciser qu'ils prendraient à l'emporter, arrangeant même que les pizzas soient placées dans un emballage gardant au maximum la chaleur, pour éviter qu'ils ne mangent froid, puis les deux amis prirent place à une table en attendant. Il laissa une seconde de silence, le temps de comprendre, puis éclata de rire, surpris de ce trait d'humour. Ses joues rosirent légèrement lorsqu'il constata que les gens s'étaient retournés pour le regarder, mais le malaise disparut aussi vite qu'il était arrivé. Il se fichait pas mal de ce qu'ils pensaient. Nathanaël était heureux et ne s'en excuserait pas. Cet événement lui fit cependant réaliser que depuis peu, il riait beaucoup plus, « se lâchait » beaucoup plus, même s'il gardait tout de même encore un énorme contrôle de lui dans la majorité des circonstances. Il posa un regard doux sur Ipiu, conscient qu'elle était l'artisane de ce changement et pressentant que cela devait lui faire plaisir, elle qui avait souhaité le voir plus détendu.

L'Anglais pressa doucement la main de la femme qu'il aimait dans la sienne. Il voulut répondre à son amie, mais un serveur s'approcha pour prendre leur commande. Comme cela allait prendre un peu de temps avant que les pizzas n'arrivent, le Terre commanda un thé et laissa Ipiu choisir ce qu'elle désirait. De sa main libre et par curiosité, il parcourut le menu des boissons. Ses yeux tombèrent sur la partie présentant les cocktails. Il eut le temps de lire le mot gingembre, avant de le réaliser et de consulter un autre endroit de la carte, mais il s'en désintéressa dès que le serveur s'éloigna.

Je pense que tu vas trouver très vite. Il faut dire que ce n'est pas très compliqué. J'espère simplement que tu ne vas pas considérer mon idée comme irréaliste ou stupide. As-tu une idée ? Autrement, tu as le droit à trois questions.

« Hm. Un pique-nique dehors... »

Le Titan lâcha un petit rire.

Tu vois, je savais que tu trouverais tout de suite.

Il n'avait que soufflé ces mots et approcha son visage de celui de la Tonnerre pour venir déposer un tendre, mais bref baiser sur sa joue. Elle n'en saurait pas plus. Le serveur revint avec leurs boissons et le couple continua de discuter sur des sujets divers jusqu'à ce que leurs pizzas soient prêtes. Nathanaël régla l'addition, puis les deux amis sortirent et le Titan prit à nouveau la tête pour guider la Sensitive, même si elle savait à présent quel était le plan de la soirée. Ils arrivèrent rapidement dans le parc. L'Anglais savait exactement où il voulait aller, connaissant l'endroit comme sa poche. Le timing était parfait. Il était assez fier d'avoir réussi ce coup de maître. Lorsque le jardinier s'arrêta sur le chemin, ils se trouvaient à deux mètres d'un cerisier en fleurs. La floraison n'était malheureusement plus à son apogée, mais l'arbre possédait encore de nombreuses fleurs et le sol était recouvert de pétales, ce qui ne diminuait en rien le spectacle. Le Terre s'activa alors. Il posa les pizzas près de l'arbre, puis sortit de son sac une petite, mais épaisse, couverture-nappe exprès pour faire un pique-nique, plastique d'un côté pour ne pas pomper l'humidité du sol et avec un tissu doux et chaud au toucher de l'autre. Il l'avait trouvée d'occasion lors d'une de ses rares déambulations dans le village et s'était dit que l'objet lui servirait bien un jour. Nathanaël la plaça tout contre l'arbre, puis il sortit les deux couvertures supplémentaires qu'il avait pris soin d'emmener pour être certain de ne pas souffrir du froid. Il laissa les bougies dans le sac, attendant que le soleil se couche pour les allumer et les disperser, leur offrant un peu de lumière. Il ne toucha pas non plus aux deux écharpes et bonnets qu'il avait aussi emportés au cas où. Une fois tout mis à disposition pour être aisément à portée de main, l'Anglais revint vers son amie.

Me permets-tu de t'aider à venir t'appuyer contre l'arbre, la vue y sera plus belle, mais si tu préfères rester dans ton fauteuil, je m'adapte.

Il lui offrit un nouveau doux sourire. Le soleil commençait à se coucher et il n'y avait pour le moment qu'une légère teinte rosée dans le ciel. Les nuages parsemant la voûte céleste promettait un spectacle splendide. Le jardinier avait déjà eu l'occasion d'assister à l'embrasement du ciel depuis cet endroit, mais jamais encore lorsque le cerisier était en fleur. L'harmonie des couleurs garantissait la beauté de la scène. Son souhait était de partager cela avec la femme qu'il aimait, de s'asseoir à côté d'elle et de la tenir dans ses bras pour profiter de l'instant magique, tout en mangeant les délicieuses pizzas qu'ils avaient emmenées, mais il ne la forcerait évidemment pas si cela ne lui plaisait pas.

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##   Lun 4 Juin 2018 - 17:08

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Je demande un thé à la menthe, j’ai envie d’une boisson chaude et sucrée, qui brûle un peu le gosier… Et j’éviterais le café vu l’heure, avec tout ce que j’ai dormi ces derniers jours… Si j’me dope au café pour sûr je ne fermerais pas les yeux cette nuit… Et si je ne ferme pas les yeux cette nuit aller travailler demain sera compliqué… On ne m’a pas demandé de faire quelque-chose de particulier, du genre j’sais qu’à Huo on lui a demandé de faire de la pub pour Terrae et d’essayer de contrôler l’image qu’on donne au monde… Moi, on m’a rien dit, donc rien ne change. Je suis bibliothécaire, je gère le club journal… Et je vis une histoire d’amour. SAMER. Rien que de penser ça j’sais plus où me mettre. Je comprends même pas pourquoi j’me sens tellement gênée en vrai. J’ai pas honte de sortir avec Nath, j’en suis heureuse… Mais. Mais, le regard des gens sur lui risque de changer non ? Est-ce qu’il va pâtir de ma réputation ? Est-ce qu’on va croire qu’il sort avec moi par pitié ? Ou le prendre pour un tordu ? Il rit et cela me sort de ce cercle de pensées sombres. Je ne devrais pas m’inquiéter pour ça. Je ne devrais de toute manière pas m’inquiéter pour ce qui n’est pas encore arrivé et n’arrivera sans doute jamais… J’espère pouvoir continuer de le faire rire longtemps avec mes calembours douteux

Tu penses que je vais trouver facilement ? Hm. Avant peut-être, mais là mes antennes à Nath sont un peu perturbées tu vois ? Genre. Ça devrait être plus facile de te comprendre, j’ai plus de bride sur mes pouvoirs, tout ça… Mais j’suis juste super confuse en ce moment à ton sujet. Enfin, si j’me calme et que j’utilise un peu de logique : tu as pris un sac immense, on prend à emporter maintenant, et pas sur notre trajet pour l’institut. Déduction logique : on mange dehors, et tu ne comptes pas retourner grailler dans une de nos chambres. Le sac indique, d’après son poids approximatif et sa taille que tu as ressenti le besoin de prendre des accessoires un peu imposants… Hm. Hm ? On va pique-niquer quelque-part, et ce quelque-part n’est pas aménagé pour. Obvious.

« Hm. Un pique-nique dehors... » Peut-être au parc ?

Il rit à nouveau et répond par l’affirmative mais refuse par la suite de me donner plus d’indications, jouant les mystérieux… Ce qui m’amuse beaucoup je dois le reconnaître. On chahute un peu, j’essaie gentiment de lui tirer les vers du nez, mais il ne se laisse pas faire, il me connait trop bien pour tomber dans mes petits pièges verbaux. Tant pis, je passe un agréable moment. Les pizzas sont prêtes, et Nath s’avance pour payer. Je ne m’en offusque pas, cela fait un moment que je ne lui roule plus dessus pour payer à tout prix et faire valoir l’égalité de nos sexes, il paie un jour, je paie le lendemain, etc. On tient pas vraiment de comptes, mais à vue de nez ça s’équilibre.

Je pose mon manteau sur mes genoux puis pose par dessus les pizzas. Elles sont normalement bien isolées, mais je me suis déjà cramée sans m’en rendre compte en portant des plats trop chauds. C’est toujours chouette de débarquer à l’infirmerie pour causer avec Norah, mais elle me fait trop la morale quand j’viens pour des conneries du genre. Du coup j’ai un super set à pansements dans ma chambre. Si. Si. Bon et j’évite de me cramer comme une conne dorénavant.
On se dirige plus ou moins rapidement vers le parc, retour au point de départ si on veut. Hm. Où veut-il aller ? S’il ne m’a pas simplement dit le parc c’est qu’il a envie d’aller dans un endroit particulier ? Je le suis, me retenant de l’assaillir de questions auxquelles il ne répondrait pas, me frustrant et me faisant par la même occasion perdre du temps sur la découverte du lieu.

Je souris, c’est un lieu très romantique. Alors tu es comme ça toi quand tu sors avec quelqu’un ? Je sais pas si je serais à la hauteur, tu mets la barre très haut, mais j’apprécie l’attention et le lieu. Le cerisier a déjà perdu nombre de ses fleurs et le sol est jonché d’une épaisse couche de pétales. Elle a l’air confortable, l’ambiance est sereine, et le soleil couchant colore les dernières fleurs d’une lumière rosée. Certains pourraient dire qu’il est dommage qu’il manque tant de fleurs aux branches de l’arbre, mais moi je trouve que c’est un lieu parfait pour… un premier rendez-vous ? SAMER. C’est un rendez-vous ? C’est chelou non ? ‘fin il y a dix minutes on était tous les deux naturellement dans la pizzeria et là, ça devient un rendez-vous ? … Ok, c’était peut-être un rendez-vous dès le début, mais merde j’étais pas préparée pour cette révélation. Je lui tends les pizzas pour qu’il les pose sur la couverture. Il a réellement pensé à tout ?

« Pas de souci, je peux m’en passer de temps en temps tu sais ? »

C’est qu’en général j’ai pas vraiment le choix tu vois ? J’ai rarement quelqu’un d’attentionné et de costaud pour m’aider à en sortir, aussi les seuls instants où je m’en échappe sont lorsque je dors, me lave, ou m’assois sur les chiottes. Ce sont les seuls lieux où j’ai pu positionner des portes-personnes rotatifs, et de ce fait les seuls où je sors par moi-même de mon fauteuil. De temps en temps Ronron m’aide à me poser sur son canap’ ou dans le parc avec Lottie, mais à part ça… J’imagine que je devrais demander, mais j’ai pas envie de le faire, pas envie de me sentir dépendante.
Je passe mes bras autour du coup de Nathanaël qui s’est rapproché et en contre partie il passe un bras sous mes jambes pour me soulever. C’est pas la première fois qu’il me porte, à Singapour j’étais totalement dépendante de lui pour les déplacements hors fauteuil. Cependant cette fois-ci je me permets de poser une bise sur sa joue. Le chlore a laissé place à une odeur plus sucrée, de la vanille peut-être ? Je souris, je crois que je n’avais encore jamais senti cette odeur sur lui. Je lui refais un bisou pour la peine.

« Merci ! »
je lui dis quand il me pose contre le tronc du cerisier. « C’est magnifique ! »

De là, la vue est encore plus belle. Les branches font disparaitre le ciel et les pétales qui tombent donnent l’impression d’être des flocons de neige. J’imagine que je devrais rester à m’extasier un moment, mais que voulez-vous, je suis un ventre sur pattes. Je me plie sur moi-même pour attraper les boites de pizza que je ramène vers nous. J’en ouvre une et découvre la quatre saisons, je la tends donc à Nath, l’autre est pour moi… J’ouvre la boite et me retrouve nez à croute avec une pizza… entière. Le pizzaïolo a oublié de trancher ma pizza… voilà qui complique bien la chose. Pas que ce soit impossible… Mais… Je zieute le sac de Nathou…

« Par hasard tu n’aurais pas pris un couteau ? »

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##   Mar 5 Juin 2018 - 22:22

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Nathanaël sourit en déposant Ipiu contre le tronc de l'arbre. Elle s'était permise de lui déposer deux bisous sur la joue et il avait apprécié. Ce n'était pas la première fois qu'il la portait, mais la première fois depuis qu'ils s'étaient mis en couple et donc, la première fois qu'elle se permettait ce genre de manifestation d'affection et cela lui plaisait. Il n'avait pas cherché à lui capturer les lèvres, profiter de l'avoir tout contre lui, mais il était venu appuyer son front contre le sien, délicatement.

Avec plaisir. Je suis content que tu apprécies. J'aime bien venir ici quand je travaille tard, mais aujourd'hui, c'est particulièrement beau, je dois l'avouer. Je suis heureux de pouvoir partager cela avec toi.

Après avoir installé son amie avec soin, il vérifia que tout objet utile se trouvait à porter de main, puis il s'assit à côté d'elle. Elle lui tendit directement sa pizza quatre saisons. Elle avait manifestement faim. Il sourit en la remerciant, mais la Tonnerre se figea quand elle ouvrit le deuxième carton. L'Anglais n'eut pas le temps de lui demander ce qui clochait qu'elle répondait à son interrogation silencieuse. Il lâcha un petit rire, hésita à la taquiner un instant, mais se décida finalement à rester sérieux.

Bien sûr, je me méfie toujours de ce genre de déconvenue. Ce n'est pas très professionnel de leur part, mais l'erreur est humaine et leurs pizzas sont vraiment délicieuses.

Le Terre se pencha pour fouiller dans le sac qu'il avait laissé à côté de lui. Il en sortit quelques serviettes en papier, un couteau et une fourchette pour le cas où la Tonnerre ne souhaitait pas se salir les doigts, le thermos de thé chaud qu'il avait pris soin de préparer, deux tasses propres avec deux petites cuillères, une boite en plastique avec des morceaux de sucre, une petite bouteille en verre avec du lait, une bouteille remplie d'eau du robinet et un petit tube de désinfectant pour se laver les mains à la fin du repas. Il referma le sac et posa sur le contenant ce dont il n'avait pas besoin pour le moment. Ainsi, il n'aurait par exemple pas besoin d'utiliser ses doigts sales pour ouvrir la fermeture éclaire en quête de serviettes pour s'essuyer.

Tu vois. Je me suis bien organisé.

Il savait qu'il avait probablement emmené des objets inutiles, mais il avait préféré prendre trop que pas assez. Le poids du sac ne l'incommodait pas, grâce notamment à sa force de Titan, et il aurait été dommage de devoir retourner à l'institut en cas d'oubli ou de devoir se priver de quelques choses à cause de cela. Le Titan tendit le couteau à la femme qu'il aimait, tenant la lame entre son pouce et son index pour éviter tout accident.

J'ai aussi une fourchette, si tu le souhaites. Autrement, j'ai pensé à prendre des serviettes en papier et de quoi nous laver les mains après avoir mangé. Désires-tu un peu de thé ?

Ipiu lui avait demandé de prendre l'initiative pour la soirée et Nathanaël comptait bien être aux petits soins avec elle, parce qu'il aimait la chouchouter (même s'il évitait de trop le faire pour qu'elle ne râle pas <3) et que c'était une manière de lui témoigner son affection. Il se versa un peu de thé et y ajouta un peu de lait. Il se fichait bien de faire vivre les clichés sur les British. C'était ainsi qu'il préférait le boire, probablement par habitude, puisque son père et sa mère le buvaient ainsi. Après avoir assoupli le carton pour pouvoir le poser ouvert à plat sur le sol, il saisit une première part de pizza et la savoura en silence. L'Anglais avait trop souvent mangé des quatre saisons sur lesquels les champignons sortaient tout droit d'une boîte de conserve pour ne pas manquer d'apprécier la fraîcheur de ceux qui se trouvaient sur celle qu'il dégustait en ce moment. C'était suffisamment rare pour être relevé et c'était une des raisons qui faisaient revenir l'Anglais dans ce restaurant. Ses yeux se posèrent tour à tour sur la splendeur des couleurs apaisantes qui l'entouraient grâce au coucher de soleil et la femme qu'il aimait, magnifique comme toujours. Il se sentait bien dans ce cadre enchanteur.

Et si tu as froid, j'ai des couvertures, alors n'hésite pas à m'en demander une si tu en ressens le besoin. J'ai aussi emmené des bonnets et des écharpes, mais j'espère qu'il ne fera pas aussi froid.

Le Terre sourit à son amie et reprit une part de pizza. Il dégusta cette fois-ci des poivrons frais et croquants, comme ils les aimaient.

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##   Ven 8 Juin 2018 - 20:52

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Partager, c’est le terme adéquat. Simple. Usuel, et terriblement porteur d’un sens nouveau. Je souris au jeune homme, mais je ne dis rien. A vrai dire, je ne sais juste pas quoi dire. Je suis heureuse que tu partages ça avec moi ? Que les belles choses le sont encore plus quand on les partage ? C’est tellement cliché que ça m’énerve par avance, comme la moitié des idées qui me passent par la tête, j’en ai juste mare d’être ce marshmallow coulant d’amour et écœurant. Comment ça ? ça ne fait pas une semaine qu’on est ensembles ? Et encore en jours ouvrés, on doit avoisiner les deux, en étant gentille… c’est quoi le problème ? Ah. Que j’pense comme une vieille conne, hm, ça désolée j’peux rien y faire.
Comme j’peux rien faire quand il prend soin de moi, une partie de moi a envie de lui dire d’arrêter, que c’est pas grave si je dois me pencher ou lui demander de me passer quelque-chose… Et l’autre est en mode marshmallow et trouve ça tellement attention-mignon-samer-choupinou que j’trouve rien à redire. Ce qui est très fatigant pour moi, j’aime pas qu’on s’occupe de moi, j’aime mon indépendance et quand j’ai envie de protester j’ai mon cerveau qui fait l’otarie et qui tape dans ses nageoires en gazouillant. Oui, les otaries gazouillent comme le soleil des Télétobies dans ma tête en ce moment. J’arrive même pas à me ressaisir.

« Tu sais que plus personne n’utilise le mot déconvenue depuis au moins un siècle ? »

Je tente de me reprendre en le taquinant, de retrouver la Piu-fout-la-merde qui m’est si chère. J’vous jure elle se fait désirer, elle est toute engluée dans le marshmallow rose. Elle se débat, elle lute mais elle finit par gagater devant toutes les attentions du jeune homme. C’est pas évident de gérer ce genres d’émotions sournoises que la béatitude crédule et dégoutante. Allez esprit de contradiction revient, s’il te plait. Je le regarde moqueuse, même si au fond j’suis toujours en mode « blblblblbl cet homme est parfait. » Ce qui en soit le dérangerait dans la mesure où il se dit imparfait. Ça me donne tellement d’ouverture pour le titiller.

« Et après ça tu vas encore prétendre que tu n’es pas parfait ? Attends, je sais est-ce que tu as prévu du papier aluminium pour préserver nos esprits si les extraterrestres choisissent cet instant et ce lieu précis pour débarquer ? »

TOUJOURS EN RAJOUTER UNE COUCHE. Je me saisis du couteau, attendant qu’il l’ait lâché avant de lui imprimer le moindre mouvement bien que je sois à moitié certaine qu’il y ait des pansements dans ce sac en cas de coupures de brin d’herbes récalcitrant.

« Hm. J’ai déjà pris du thé par contre, j’vais éviter de m’en gaver. »

Le thé s’est diurétique, j’ai peut-être pris mes précautions quand on est passé dans les dortoirs, mais… j’vais pas tenter le diable. Il n’y a rien de plus désagréable que de demander de l’aide à quelqu’un pour s’asseoir sur des chiottes. C’est toujours A) super gênant B) Très malaisant. Il a genre vraiment pensé à tout, c’est super chou, c’est super romantique, c’est. OK. TG LA NIAISE. Merci. J’coupe la pizza avec précaution (ne pas transpercer le carton, ne pas se planter le couteau dans la cuisse)(je suis certaine que ses bandages ne seront pas assez grands pour ce genre de plaie…)

« Tu en veux une part ? »


Quitte à partager… De toute manière même en me forçant je ne la finirais pas. J’me dépense plus assez pour avoir tant faim j’imagine… Sans attendre sa réponse j’me penche sur la part de pizza qu’il vient de porter à sa bouche pour lui en voler un croc. Juste comme ça, c’est plus drôle que de lui piquer une part, ou encore pire : de lui piquer un croc sur une autre part. Je loupe par contre un peu mon coup et j’finis avec de la sauce tomate sur le museau.

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HRP 2:
 



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##   Ven 8 Juin 2018 - 22:21

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Nathanaël avait ri à la taquinerie de son amie, avant de fouiller dans le sac qu'il avait préparé. Il était vrai que sa manière de parler pouvait parfois sembler étrange. Il aimait utiliser des mots peu usités. Il aimait exploiter autant que possible la diversité du langage. Après avoir sorti tout ce dont il avait besoin, l'Anglais avait tendu le couteau à la femme qu'il aimait et cette dernière en avait profité pour le taquiner encore. Il hésita un bref instant, se passant sa main libre dans les cheveux. Il n'était pas du genre à se comporter de la sorte, mais tant pis. Elle le trouvait trop sérieux. Il allait lui montrer qu'il pouvait aussi raconter des bêtises.

Tu as raison. En fait, je suis bien trop parfait. J'ai même ajouté un petit nœud et deux petites tresses à ton casque de protection anti-attaque extraterrestre. Comme cela, j'étais certain de ne pas confondre ton casque et le mien.

Le Terre se permit un geste qu'il n'avait pas fait depuis bien longtemps. Il lui tira la langue, puis il soupira en redevenant sérieux.

Tu vois ce que tu me fais faire ?

Il lâcha un petit rire. Il se trouvait bien gamin, tout à coup, mais ce n'était pas grave. Il s'amusait.

La jeune femme saisit le couteau et il en lâcha la lame pour qu'elle puisse couper sa pizza. Il lui proposa encore du thé, offre que la Sensitive déclina. Il s'en versa alors une tasse pour lui-même, puis avertit encore la Master qu'il possédait tout ce qu'il fallait pour qu'ils n'aient pas froid. Nathanaël voulut répondre à sa question, mais Ipiu s'avança subrepticement et lui vola un morceau de la part qu'il venait d'entamer. Il faillit protester, mais explosa de rire en voyait la tête de la Tonnerre, avec son visage en partie couvert de sauce tomate.

Tu en as jusque sur le nez, ma chérie.

L'Anglais posa sa part de pizza et prit une serviette pour venir délicatement essuyer le menton, les lèvres, puis le nez de la femme qu'il aimait. Il profita pour venir déposer un petit bisou sur ce dernier, avant de s'éloigner légèrement et de poser le papier souillé dans le carton. Il n'avait pas réalisé ce qu'il avait réellement dit à son amie, les mots qu'il avait utilisés. C'était sorti ainsi et il ne s'en rendrait compte que plus tard, lors d'une rétrospective de la soirée, sauf si la Master se chargeait de l'y rendre attentif avant.

Aimes-tu ma pizza ? Je t'en prendrai une part plus tard, si tu ne finis pas la tienne.

Il lui sourit avec douceur, avant de reprendre le morceau qu'il avait abandonné juste avant. Il le termina. Le soleil était couché à présent et la lumière commençait à baisser. Le Titan s'activa donc et alluma les bougies qu'il avait prises pour que les deux amis puissent encore voir ce qu'ils mangeaient. Il les répartit de manières à éviter tout accident, tout en leur conférant un maximum d'éclairage. Le paysage se fondait peu à peu dans la nuit et l'atmosphère était bien différente. Elle n'en demeurait pas moins merveilleuse.

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##   Sam 9 Juin 2018 - 0:21

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« Comment c’est SEXISTE ! » je tente en vain pour ne pas éclater de rire.

Je ne m’y attendais pas vraiment, ce genre de réparties ne fait pas partie des habitudes de mon amoureux. C’est presque plus choquant que drôle, mais j’vais pas dire que ça me plait pas, même quand il tire la langue je n’arrive pas à le trouver puéril. Je le trouve juste plus détendu qu’à l’accoutumée, ce qui est un comble quand on sait combien je suis en flip intérieurement. Ça lui va bien d’être détendu, ça le rend plus… PLUS. OK. J’ai pas de terme consacré pour décrire cette atmosphère douce qui l’entoure présentement. J’ai pas de mot pour ce sentiment doux qui fait s’étirer mes lèvres sans que je ne le maitrise.
Ce que je te fais faire Nath ? Je crois que oui, je vois. J’ai la prétention de te rendre heureux. C’est ça non ? Mais j’ose pas le formuler, j’ai peur de nous porter malheur. Je vais te piquer un bout de ta pizza pour le coup. Voilà. Elle est plutôt pas mauvaise, mais la mienne est meilleure. J’aime le contraste sucré-salé. Comment ça j’en ai jusque sur le nez ? Sur le ? MA CHERIE ? IL A DIT MA CHERIE ? OK IPIU TU RESTES CALME. SI TU DIS RIEN IL REMARQUERA PAS. SI TU DIS RIEN. Pourquoi ça fait tellement plaisir ? Pourquoi ce surnom fait accélérer mon cœur ? Nath. Merci pour ce sentiment.

J’ai pas eu le temps de réagir que déjà tu me nettoies le visage comme une enfant. Pourquoi j’ai pas envie de râler ? N’importe qui d’autre se serait pris un vent, se faisant remettre à sa place sans ménagement. Je peux encore me débarbouiller seule, mais quand c’est toi j’me retrouve comme une conne sans mots. Genre, j’ai VRAIMENT pas envie de râler. Ce qui est absolument pas normal.

« Merci. »

J’ai failli mon chéri. Mais j’ai pas réussi okay ? OKAY ? Nath, c’est Nath. Pourquoi j’devrais l’appeler autrement ? Vraiment, c’est pas comme si Nath avait changé parce qu’on… sort ensemble. Si j’lui donne un autre surnom, ça veut dire quoi ? Que je lui indique que je tiens à lui différemment ? Que j’indique aux autres qu’il est spécial ? Mais au fond, mes sentiments pour lui ont pas changé, juste j’les accepte mieux… Et je suis en panique parce que j’sais pas gérer quand j’suis pas l’amie, le rôle de l’amie, quand j’ai aucune idée de comment me comporter.

« Pas mauvaise, mais je préfère la mienne. »

On n’a pas vraiment les mêmes goûts j’imagine, perso jamais je sors avec moi. Non mais sérieux, une meuf en fauteuil c’est la galère de ouf. La nuit tombe comme un rideau. Trop vite il fait sombre et un petit vent désagréable se lève. Ça sent la pluie. J’vais espérer me tromper.

« Attends grilles pas d’allumettes, laisses moi faire ! »

Je tends mon pouvoir et crée une étincelle au-dessus de chacune des bougies. Tout l’monde a des bougies dans sa chambre à l’institut, avec mes collègues tonnerres c’est plutôt la base. On fait sauter les plombs beaucoup trop souvent. Je croque à nouveau dans ma part, j’en prends une autre, puis une autre que je n’arrive pas à finir.

« Je cale… »

J’mange plus assez. Je sais que je devrais me forcer. J’le sais et pourtant j’y arrive pas. J’pense que mon estomac est proportionnel à ma taille.

« Dis ? Tu as quoi comme planning cette semaine ? »

Traduction : tu crois qu’on arrivera à se voir ? Non, parce que bon, de base on avait du mal à se croiser, et surtout à croiser nos emplois du temps dernièrement, entre les clubs, le taf, la vie…

Ton mot:
 



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##   Dim 10 Juin 2018 - 22:30

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Ipiu s'était contentée d'un merci. Elle n'avait pas râlé, n'avait pas essayé de l'empêcher de l'essuyer. Elle semblait d'abord un peu choquée peut-être, mais Nathanaël ne comprenait pas pourquoi et puis, son visage s'était adouci et elle l'avait remercié, simplement. Il lui avait souri, avant de lui demander ce qu'elle pensait de sa pizza. L'Anglais hocha la tête. Il aimait particulièrement la pizza quatre-saisons pour sa diversité. C'était un peu comme manger quatre pizzas en une. De plus, il appréciait les ingrédients qui y étaient déposés : les champignons, surtout quand ils étaient frais, les poivrons croquants, l'artichaut tendre et le jambon de qualité, car au final, si le Terre mangeait de tout et ne rechignait pas à avaler quelque chose de moins bon quand il avait faim, il appréciait les bons produits et la bonne nourriture, mais tout en restant attiré par une cuisine simple et sans fioriture.

Lorsqu'il s'activa pour leur conférer un peu de lumière, la Tonnerre usa de son pouvoir pour allumer les bougies. Il la remercia et disposa les lumignons autour d'eux. Le Titan se réinstalla près de la femme qu'il aimait et continua à manger sa pizza. Les deux amis restèrent silencieux un moment, profitant de cette atmosphère spéciale, crépusculaire.

Nathanaël posa son regard sur la Master et le « déjà » qu'il allait prononcer se perdit au fond de sa gorge, laissant ses lèvres entrouvertes sans qu'aucun son n'en sorte. Son regard se posa sur le carton d'Ipiu où reposait encore deux tiers de pizza. Il fronça les sourcils sans s'en rendre compte. L'Anglais n'était pas aveugle. Il avait remarqué que la Sensitive perdait progressivement du poids et même s'il savait ne pas avoir affaire à un cas d'anorexie, il commençait à se faire du soucis. Il comprenait bien qu'elle n'avait pas besoin de manger autant qu'une personne mobile, dépensant beaucoup moins d'énergie, mais la situation devenait préoccupante. Ses yeux glissèrent alors à nouveau vers elle. Son regard préoccupé dut le trahir.

Je te prendrai une part, mais je te laisserai le reste pour plus tard. Peut-être auras-tu à nouveau un peu faim ? Nous allons la ranger et la remettre dans l'emballage pour essayer de la garder au chaud.

Lorsque la Tonnerre lui demanda le programme de sa semaine, le Titan se permit un instant de réflexion avant de répondre.

Demain et après-demain, j'irai à l'université pour travailler. Je dois aussi voir un de mes professeurs, mais je ne rentrerai pas trop tard. Après je resterai ici pour m'occuper du parc qui demande un soin particulier en ce moment, ainsi que pour discuter avec Chris de ce club que nous allons former, mais je prendrai aussi du temps pour avancer mes autres travaux. En soi, une semaine assez classique. Et toi ?

Nathanaël espérait qu'ils trouveraient du temps à passer ensemble. Lorsqu'il était à Terrae, il était finalement assez flexible. Tant que le travail était fait, il ne s'imposait pas un horaire stricte, même s'il fallait avouer que son emploi du temps était généralement très similaire d'une semaine à l'autre en fonction de la période de l'année. La routine lui convenait assez bien. Cela imposait un rythme. Il réfléchit encore à ce qu'il souhaitait réaliser pendant la semaine. Il lista les tâches importantes et y adjoint quelques activités annexes, telles qu'aller jouer du piano ou nager. Il appréciait particulièrement ces deux occupations. C'était à chaque fois un moment de détente, un moment pendant lequel il parvenait à se vider l'esprit en se concentrant complètement sur la tâche à accomplir et sur les émotions qu'il ressentait en les accomplissant. En salle de musique, il croisait rarement du monde, sauf quand il allait jouer avec Alice, évidemment. À la piscine par contre, c'était bien différent. Il se rappela une conversation entendue dans les vestiaires la première fois qu'il s'y était rendu. Lorsqu'il était arrivé, deux hommes se douchaient et il avait pu entendre, sans le vouloir vraiment, ce dont ils parlaient. L'un deux se vantaient d'avoir trouvé une nouvelle technique d'épilation à la cire qui ne faisait pas mal, mais l'autre ne voulait pas le croire et préférait se raser. Nathanaël s'était dépêché de se changer pour sortir des vestiaires, trouvant leur préoccupation fort peu intéressante.

L'Anglais chassa de ses pensées ce souvenir banal et reporta son attention sur la femme qu'il aimait. Son regard se posa malgré lui sur ses chaussures noires coiffant ses jolis pieds, pour remonter le long de ses chaussettes violettes montantes, s'arrêtèrent un instant sur la peau nue de la jeune femme avant d'atteindre la jupe courte noire, puis sa veste en cuir grise épousant ses formes. Son inspection semi-consciente se termina lorsqu'il rejoint les yeux d'Ipiu. Il se rendit pleinement compte de ce qu'il venait de faire et ses joues rosirent légèrement. Il avait aimé l'observer, laissant son cœur accélérer un peu, mais il doutait de la bienséance de son comportement. Avait-elle remarqué ? Évidemment, la Master ne pouvait pas être passé à côté de son attitude, mais devait-il s'en inquiéter ? N'était-il pas en droit à présent de la regarder ainsi. Le Titan se perdit dans le violet de ses yeux en attendant une réaction de sa part. Un peu troublé, il en avait même oublié sa pizza à moitié entamée et qui refroidissait dans l'air frais du soir.

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##   Lun 11 Juin 2018 - 1:01

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Je sais ce que tu penses, je pense la même chose. Je sais que j’mange pas assez, mais j’y arrive pas. Si j’me force je me rends malade et c’est absolument contre-productif. Genre manger pour être malade, c’est pas le grand plaisir de base, mais vomir derrière c’est le blase. Je sais qu’il faut que je reprenne du poids, le médecin me le dit, me le rabâche, j’essaie, je mange à tous les repas, je fais des collations, mais rien n’y fait, mon poids dégringole sans cesse. J’ose pas te dire que j’aurais sans doute pas plus faim plus tard mais que je me forcerais comme d’habitude à avaler un petit truc… Je te souris juste avec douceur, je ne veux pas que tu t’inquiètes pour moi ou pour ce corps qui telle une frégate part à la dérive. Moi-même, je refuse de m’en préoccuper, il tiendra le temps qu’il tiendra, et entre temps j’compte bien vivre.

Bon, j’pense qu’on aura du mal à se croiser dans la semaine, j’le savais en théorie parce que j’ai un programme chargé tu vois, mais là j’m’en rends encore plus compte. Si faut le seul moyen qu’on aura de se voir c’est de dormir ensemble ? C’est un peu tristoune non ?

« Je reprends le boulot demain, demain soir je vais au groupe de parole, après mercredi soir j’suis censée voir Ronron mais il le sait pas encore. Enfin non, je suis pas censée, je vais voir Ronron. Faut que j’lui parle, je lui laisse pas le choix. Jeudi aprem club journal, on doit définir les nouvelles chroniques, on risque de batailler ferme jusqu’à tard, heureusement que j’taffe pas jeudi matin… J’avoue que j’sais pas trop comment j’vais assumer ma semaine… Vendredi soir, je crois que j’vais faire péter le club de sciences pour me reposer encore un peu… Et pour te voir ? »

Surtout pour te voir, mais si j’te dis que j’saute mon club pour ça j’sens que tu vas pas apprécier… Mais j’ai envie de te voir tu sais ? J’ai besoin de savoir que quand on se séparera ce soir je pourrais me rattacher à notre prochaine rencontre.

J’ai fait le choix de faire les samedis à la bibliothèque, je suis, j’étais, « célibataire sans enfants » ça me gênait pas vraiment du coup d’avoir mon jeudi au lieu de mon samedi, surtout qu’en général j’suis dans les rayons que le samedi et que c’est ce que je préfère donc bon… j’fais souvent du neuf-dix-huit heures, mais comme j’fais du travail du bureau il peut m’arriver parfois de finir à vingt-deux heures et d’être plus light sur d’autres horaires, quand j’ai fini et qu’ils sont pas débordés en salle j’peux partir. C’est pas fréquent mais ça arrive.

Soudainement je sens son regard sur moi, je le sens caresser mes jambes, remonter le long de mes cuisses s’arrêter un instant sur le carré de peau qui sépare le haut de mes bas du bas de ma jupe, il remonte encore glissant sur mon cuir s’arrêtant par endroit, pensif. Il ne se rend pas compte du cœur qui accélère derrière le blouson, cela il ne peut pas le voir, comme il ne voit pas la sensation agréable qui monte en moi. Ses yeux se posent sur mon cou, sur mes lèvres, je lui souris ne lui montrant nullement mon trouble. Enfin, ses orbes rencontrent les miens. Il ne m’a pas touchée et pourtant je sens encore son emprise sur moi. Moi j’ai envie de le toucher mais je me contiens. Tu as fini ? Je l’interroge silencieusement, je souris du rose de ses joues, de son regard rempli d’interrogations. Oui tu as fini, maintenant c’est mon tour.

Je suis le galbe de sa joue, m’arrête sur ses lèvres douces me souvenant un instant de leur gout, je descends encore frôlant ta glotte, je rencontre bientôt ce pull que je lui ai offert. Il l’a souvent porté, sa laine synthétique a perdu de son éclat mais non de sa douceur. Je retiens mon envie de tendre ma main vers lui pour m’en assurer. Son torse musclé tend les mailles vertes et donne à ce pull tant porté la forme que tout pull souhaiterait avoir. Je te détaille encore, j’aime tes mains tu sais ? Elles ont la rugosité que donne le travail de la terre et la douceur qui te caractérise. Ça fait longtemps que je le sais, mais avant je ne ressentais pas l’envie qu’elles me touchent… Je descends encore rencontrant ton jean râpeux, je caresse du regard ton genou et suis la courbe de ton tibia…
A nouveau mes améthystes rencontrent tes prunelles où danse le reflet des bougies. Tu vois c’est loin d’être désagréable quand la personne que tu aimes te regarde. Je ne vais pas t’en vouloir si tu me mates tant que tu me laisses en faire autant. Tu me plais Nath, physiquement je veux dire, j’aime te regarder, alors je ne peux pas t’en vouloir d’en faire autant.

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##   Mar 19 Juin 2018 - 20:35

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Ipiu avait un emploi du temps plus que chargé, ce qui n'allait pas simplifier leur organisation, mais Nathanaël était déterminé à trouver un moment qu'ils pourraient passer ensemble, à présent plus que jamais. Il réfléchit donc, se remémorant les paroles de la femme qu'il aimait, avant de répondre.

Oui, je n'ai encore rien de prévu vendredi soir. J'ai entendu parlé de ce club de sciences. Je pourrais m'y inscrire et nous pourrions y aller ensemble les prochaines fois, mais il est plus important que tu te reposes cette semaine, je pense.

Il lui sourit, inconscient du fait que cette histoire de repos était finalement surtout une excuse pour être certain qu'il accepte qu'elle n'aille pas à son club. Aurait-il compris qu'elle avait envie de le voir ? Probablement, puisqu'il en ressentait aussi le besoin.

Et comme je ne vais pas à l'université jeudi matin, je peux m'organiser avec mon travail au parc pour te consacrer la fin de la matinée ou la pause de midi ? Sauf évidemment, si tu comptes dormir toute la matinée, alors je ne t'embêterai pas et te laisserai te reposer.

Le Titan lui sourit encore, cette fois-ci un peu inquiet tout de même, qu'elle se surmène. Le repos était quelque chose d'important, la santé primordiale... ce n'était malheureusement souvent que lorsqu'on l'avait perdue qu'on se rendait compte à quel point c'était essentiel.

Et puis, l'Anglais eut ce geste, ou plutôt ce regard semi-inconscient. Il l'observa lentement, minutieusement presque, se délectant de cette vision, de la beauté de cette femme qui se tenait à côté de lui, de cette femme qu'il aimait et qu'il semblait comme découvrir pour la première fois. Il ne s'octroyait généralement pas le droit de la détailler de la sorte, en tous les cas pas avant... mais à présent et une fois avoir réalisé ce qu'il venait de faire, il doutait, se disant que s'il avait autant apprécié, peut-être avait-ce été son cas à elle aussi ? Ipiu souriait et il se perdit dans ses yeux améthystes, avant de les voir descendre lentement. Nathanaël comprit tout de suite et ses interrogations, ses doutes s'envolèrent, disparus définitivement de son esprit. Alors, il la regarda le regarder et apprécia toutes ses sensations qui s'éveillèrent en lui. Son cœur ne ralentit pas son rythme, un frisson le parcourut même, mais il n'aurait pu dire quelle en était la cause : le regard de la femme qu'il aimait posé sur lui ou la brise légère qui s'était levée. La Master continua son inspection, descendit plus encore, avant de revenir poser ses yeux dans les siens. Le Terre souriait avec douceur. Ainsi, c'était toutes ses sensations qu'elle avait ressenties lorsqu'il l'avait détaillée. Il se promit de recommencer et de ne plus se poser de questions à ce propos. L'expérience avait été trop agréable pour y renoncer, surtout qu'il n'y avait aucune raison de le faire.

Si la Sensitive avait su résister, l'Anglais, lui, n'y parvint pas. Il approcha son visage du sien, cherchant le contact de ses lèvres douces, tandis qu'une de ses mains se posait sur sa taille, l'autre restant en appui sur le sol. Il aurait peut-être dû écouter les alarmes de son cerveau, mais il avait cédé à la tentation de son cœur et de son envie, brisant par le toucher cette douce et délicieuse tension qui s'était créée entre eux par le regard. Le baiser fut bref, car il sentit rapidement une désagréable sensation de fourmillement dans son bras d'appui. La position n'était pas des plus confortable, mais le plaisir de leur langue se caressant en valait la peine, tout comme la douce chaleur créée. Nathanaël se recula légèrement pour lui chuchoter quelques mots dans un sourire charmeur qu'il ne se connaissait pas.

Tu me fais beaucoup trop d'effet, mais ce n'est pas pour me déplaire.

Puis il reprit une position stable et joua avec son bras et sa main pour y retrouver des sensations, pliant son coude et ses doigts pour y réactiver la circulation du sang. Une fois son confort retrouvé, il passa son bras par-dessus les épaules de son amie, l'invitant à venir s'appuyer contre lui.

J'aimerais que ce moment ne s'arrête jamais, rester ici avec toi. Je suis bien.

De sa main libre, il saisit l'une de celle d'Ipiu pour la caresser délicatement.

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##   Mer 20 Juin 2018 - 0:18

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[time alert]

« Hm, j’devrais te dire de ne pas t’inscrire dans un club qui ne t’intéresse pas, j’ai toujours eu envie de tester les pouvoirs d’un autre titan qu’Isis. J’me demande si vous avez les mêmes réactions ou si tout change en fonction d’la personne comme pour les tonnerres ? »

Croyez-le ou pas mais on arrive plus facilement à embrigader des tonnerres que des terres dans nos expériences. Ils sont tout à fait capables de s’inscrire dans un moment d’impulsivité, alors que les terres sont plus raisonnables… J’me suis souvent retenue de forcer la main à Nath pour assouvir ma curiosité… Mais s’il le propose de lui-même… Et puis ça nous donne une occasion de trainer ensemble et ça, c’est juste très cool.

« Je comptais essayer de rattraper mon retard dans la lecture des mails du journal jeudi matin, histoire d’être utile pendant la réunion pour qu’on avance bien… Donc on peut tout à fait se voir et manger ensemble avant que tu n’ailles à la fac et moi au club. Ce sera avec plaisir. »

C’est vrai qu’on avait déjà l’habitude de manger ensemble le jeudi midi, enfin parfois c’était midi moins vingt. On avait remarqué que ce moment de nos emplois du temps collait plutôt bien et du coup quand on peut on essaie d’en profiter.

Nath finit par poser sa pizza et se rapprocher pour m’embrasser. Je donnerais cher pour avoir des machines pour entrer dans les rêves comme dans Paprika… J’aimerais savoir ce que tu penses maintenant, quels son tes désirs. Est-ce que toi aussi tu as envie de contact ? Est-ce que ? Nos langues se rencontrent et je crois que j’arrête un instant de penser pour simplement savourer ce contact. Tu t’éloignes et comme d’habitude j’ai l’impression que c’est trop tôt.
J’aimerais que tu restes contre moi Nath, je me sens bien quand je te touche et que tu me touches. J'aime cette proximité. Mes sentiments se font violents, mon désir croit, tu parles de l’effet que je te fais, mais as-tu la moindre idée de celui que tu as sur moi ? Nath, j’ai envie de plus, je veux te toucher, t’embrasser, je veux t’aimer pleinement et te le montrer. Je sais que c’est impossible pour moi, je sais que je ne dois pas trop désirer et pendant un instant c’est douloureux… Mais l’instant passe, aidé par mes pouvoirs le temps reprend son cours, le désir est atténué jusqu’à devenir acceptable. Mon cœur se calme et je souris avec douceur au garçon que j’aime, n’ajoutant rien.
Je ne me permets même pas de le charrier quand je le vois disperser les fourmis qu’il a dans son bras… Sa main rejoint la mienne alors qu’il recommence à manger. Je crois qu’il a compris le message : être regardé avec attention par la personne que l’on aime n’a rien de désagréable. Bien au contraire.

Comme si le ciel n’avait attendu que ses mots pour nous tourmenter la pluie se met soudain à tomber, d’abord fin crachotement elle ne tarde pas à s’intensifier. En moins d’une minute les chandelles se retrouvent éteintes et nous nous retrouvons trempés. Je l’aide comme je peux à rassembler nos affaires, tout devient glissant et humide. Le froid grandit avec le sentiment que le cuir colle à ma peau, mais je ne m’en plains pas. Le bruit assourdissant de l’averse nous oblige presque à crier.

« ON RENTRE CA TE VA ? »

En même temps Piu, tu voudrais aller où ?

Ton mot (merci au mouton) :
 



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L'instant avait été agréable, plus qu'agréable même, mais son bras endolori l'avait forcé à bouger, couper le contact trop bref. Lui aussi, il en voulait plus, mais ne l'avouerait pas. Il ne s'aventurerait pas sur un sujet qu'il pensait pénible à aborder, car impossible et donc douloureux pour elle. Il la respectait trop, peut-être. L'Anglais savait se contenter de ce à quoi il avait droit, car il trouvait que c'était déjà beaucoup, prendre Ipiu dans ses bras, la caresser un peu, l'embrasser surtout, se sentir aimé près d'elle, le voir dans son regard, l'apprécier dans ses gestes. Et puis, il y avait d'autres manières d'assouvir ses désirs, mais de cela, il n'en parlait pas, même pas à moi, probablement parce qu'il n'assumait pas cette partie de lui, ou peut-être parce qu'il n'avait personne avec qui en parler, aucun ami suffisamment proche avec qui aborder le sujet, mais ce n'était pas grave. Il n'en souffrait pas.

Après avoir récupéré les sensations dans son bras et sa main et s'être installé confortablement auprès de la femme qu'il aimait, le Terre se permet de reprendre une part de pizza, froide à présent, mais ça non plus, ce n'était pas grave. Il se permit de lui dire qu'il était bien, là, avec elle, mais il n'aurait peut-être pas dû, car le ciel décida que ce bonheur fugace ne se prolongerait pas de cette manière. Les nuages se libèrent d'abord d'un faible crachin qui se mut rapidement en averse diluvienne. Bien que réactif, le Titan ne put empêcher la Tonnerre d'être trempée, elle aussi. Il s'en voulut de ne pas avoir consulté le bulletin météo, mais cessa d'y penser tout de suite, car cela ne servait à rien. Il se leva et sans demander son avis à la Master, il la souleva comme une princesse et vint la poser dans son fauteuil. Il s'activa ensuite à ranger tout ce qu'il avait sorti avec rapidité, puis il rejoint le chemin. Si Ipiu n'avait pas déjà été mouillée de la tête au pied et si la couverture spéciale pour le pique-nique n'avait pas subi le même sort, il aurait tenté de la protéger de l'intempérie, mais il était trop tard. Nathanaël vit la Sensitive frisonner et se mordit les lèvres. Elle risquait de tomber malade par sa faute. Il se devait d'agir. Il cala son gros sac sur ses épaules, puis s'approcha de la jeune femme pour qu'elle l'entende malgré le vacarme de la pluie.

Oui, on se dépêche. Je t'aide. Accroche-toi

L'Anglais la couvrit encore rapidement d'une des couvertures encore sèche, car restée dans le sac et coinça le tissue avec habileté et minutie pour qu'elle ne bouge pas pendant le transport, puis il se plaça derrière le fauteuil de la Tonnerre et le poussa tout en courant. Il ralentissait avec prudence, évidemment, s'ils devaient prendre un virage, ne souhaitant pas retrouver la femme qu'il aimait à terre. Les deux amis se retrouvèrent rapidement dans le hall d'entrée de l'institut, dégoulinant à grosses gouttes.

Je te propose qu'on aille dans les salles de bain des dortoirs pour essayer de se sécher un peu avant de monter, sinon nous allons inonder tout le bâtiment. Qu'en penses-tu ?

Le Titan s'était approché et essuya délicatement les joues mouillées de la Master. Cela ne servait évidemment à pas grand-chose, mais il avait eu envie de lui offrir ce geste d'affection.

Comment te sens-tu ?

Il s'inquiétait sans doute beaucoup trop. Après tout, Ipiu n'était pas en sucre, mais il ne pouvait s'en empêcher, tout en se maudissant intérieurement de son attitude surprotectrice. Il repensa soudain à quelque chose.

Si tu as froid, j'ai toujours du thé et je suis certain qu'il sera encore chaud. Ce n'est pas grand-chose, mais c'est mieux que rien, je suppose.

Nathanaël ne jurait que par le thé et pas seulement quand il s'agissait de se réchauffer. Certains auraient privilégié l'alcool, comme un bon verre d'hydromel par exemple ou quelque chose de plus fort, mais ce n'était pas son genre et cela ne lui traversa même pas l'esprit.

Ton mot:
 


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